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Signaux Électriques

Le chapitre 1 sur les signaux électriques aborde les concepts fondamentaux des circuits électriques, y compris la loi des mailles et des nœuds, ainsi que les mesures de tension et d'intensité. Il explique les rôles des générateurs et récepteurs, les caractéristiques des dipôles, et les méthodes de mesure avec des appareils comme le voltmètre et l'ampèremètre. Enfin, il présente les lois des circuits et la caractéristique tension-intensité des dipôles, notamment les conducteurs ohmiques.

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Signaux Électriques

Le chapitre 1 sur les signaux électriques aborde les concepts fondamentaux des circuits électriques, y compris la loi des mailles et des nœuds, ainsi que les mesures de tension et d'intensité. Il explique les rôles des générateurs et récepteurs, les caractéristiques des dipôles, et les méthodes de mesure avec des appareils comme le voltmètre et l'ampèremètre. Enfin, il présente les lois des circuits et la caractéristique tension-intensité des dipôles, notamment les conducteurs ohmiques.

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Thème C : Ondes et signaux Chap 1 – Signaux électriques

Chapitre 1 – Signaux électriques


Objectifs du chapitre / Autoévaluation :
• Exploiter la loi des mailles et la loi des nœuds dans un circuit électrique comportant aux plus deux mailles.
• Mesurer une tension et une intensité. 
• Exploiter la caractéristique d’un dipôle électrique : point de fonctionnement, modélisation par une relation U = f(I) ou I = g(U).
• Utiliser la loi d’Ohm. 
• Représenter et exploiter la caractéristique d’un dipôle.
• Capacités numériques : représenter un nuage de points associé à la caractéristique d’un dipôle et modéliser la caractéristique
de ce dipôle à l’aide d’un langage de programmation.
• Capacité mathématique : identifier une situation de proportionnalité.
• Citer des exemples de capteurs présents dans les objets de la vie quotidienne.
• Mesurer une grandeur physique à l’aide d’un capteur électrique résistif. Produire et utiliser une courbe d’étalonnage reliant la
résistance d’un système avec une grandeur d’intérêt (température, pression, intensité lumineuse, etc.).
• Utiliser un dispositif avec microcontrôleur et capteur.

I. Circuit électrique
Découvrir : QCM [Link] ET
[Link]

A RETENIR (rappels de collège !)


Circuit électrique :
Un circuit électrique est constitué de fils électriques qui relient entre eux des composants électriques : un
générateur, des récepteurs et (souvent) un interrupteur.
Le générateur et les récepteurs sont la plupart du temps des dipôles, c’est-à-dire des composants électriques
possédant 2 bornes (points de branchement).

Rôle des différents composants du circuit :


* Générateur (exemple: pile) : C’est un dipôle « actif » car Il fournit de l’énergie électrique au circuit en lui imposant
une tension électrique.
* Récepteurs : Ce sont des dipôles « passifs » car ils ne fournissent pas d’énergie : ils se contentent de convertir
l’énergie électrique reçue du générateur en une autre forme d’énergie.
* Les fils électriques servent à transférer l’énergie du générateur vers les récepteurs. Ils sont faits d’un matériel
conducteur (contraire de “isolant”) dans lequel les charges électriques (électrons) se déplacent
* L’interrupteur sert à ouvrir ou fermer le circuit : le courant électrique ne circule que si le circuit forme une boucle
fermée. Si l’interrupteur est ouvert, le courant ne passe pas Si l’interrupteur est fermé, le courant circule, par
convention, toujours de la borne (+) vers la borne (-) du générateur (sens inverse de circulation des électrons).

Repérage dans un circuit :


• Un nœud est un point du circuit électrique où au moins 3 fils se rejoignent.
• Une branche est une portion de circuit entre deux nœuds consécutifs ; La branche dans laquelle se trouve
le générateur est la branche « principale » ; les autres branches sont des branches « secondaires »
• Une maille (ou boucle) est un parcours fermé dans un circuit électrique.

Les principaux symboles à connaître :

Physique-Chimie – Classe de Seconde 1/8


Thème C : Ondes et signaux Chap 1 – Signaux électriques

A RETENIR
Circuit en série ou circuit en dérivation :
Dans un circuit en série, les dipôles sont reliés entre eux pour former une
seule maille (boucle) : le courant suit un seul chemin. L’énergie électrique doit
se répartir sur les différents dipôles. Ainsi, si c’est les dipôles sont des lampes,
elles brilleront moins.

Dans un circuit en dérivation, les dipôles sont reliés de façon à former au moins deux
mailles (boucles) : le courant suit plusieurs chemins. L’énergie électrique circulant dans
chaque branche du circuit se répartit sur les récepteurs de cette branche. Ainsi, s’il y a
une lampe par branche, chacune brillera autant que si elle était seule dans le circuit !

Exemples:
• Seuls les points B et C sont des
nœuds
• La branche CDAB est la branche
Maille 1 principale
• La branche BC et la branche BEFC
sont des branches secondaires
Maille 2 • ABCDA, BEFCB et AEFDA (ou ADCBA,
BCFEB et ADFEA suivant
l’orientation choisie) sont 3 mailles.
Les lampes L1 et L2 sont • Les résistances R5 et R6 sont en série
branchées en dérivation. • Les résistances R2 et R3 sont en série
• Les résistances R2 / R3 sont en
Pour s’exercer : 4,5, 10 et 11 p.286 parallèle avec les résistances R5 / R6

II. Grandeurs électriques


a) La tension électrique U
La borne négative (N) d'une pile (ou générateur) possède un excès de charges électriques alors que ces charges sont
en défaut à la borne positive (P). La grandeur qui représente la concentration des charges électriques est appelée
"potentiel électrique", noté V.
Entre les 2 bornes P et N de la pile il existe donc une "différence de potentiel" (notée V P-VN) ou "tension électrique"
notée UPN ou simplement U : UPN = VP-VN
L’énergie que possède le générateur est directement liée à cette différence de potentiel : plus la différence de potentiel
(tension) est importante, plus le générateur possède d’énergie qu’il peut fournir à chaque branche du circuit.
Le générateur est alors capable, avec cette énergie, de mettre en mouvement les charges électriques : un courant
électrique apparaît c’est-à-dire que les charges électriques (électrons) se mettent en mouvement, du point où le
potentiel V est le plus haut vers le point où le potentiel est le plus bas. Ainsi, si la tension (différence de potentiel) U
est nulle (par exemple aux bornes d’un fil ou d’un interrupteur fermé), les charges ne se mettent pas en mouvement :
il n’y a pas de courant.

Analogie :
C’est comme de l’eau dans un tube en U : si la différence de hauteur est nulle, l‘eau est immobile,
sinon elle se déplace de l’endroit où la hauteur est la plus élevée vers là où elle l’est moins !
De même, si la différence de potentiel est nulle, le courant électrique ne circule pas, sinon il
circule du point où le potentiel est le plus élevé vers le point où le potentiel est le plus bas.

Remarque : la différence de potentiel ou tension aux bornes d’un générateur est aussi appelée
force électromotrice (f.e.m.) du générateur car le générateur est le seul composant du circuit qui
a la « force » de mettre des charges en mouvements, c’est-à-dire de créer un courant électrique !
Ainsi, pour un circuit fermé donné, plus la force électromotrice (f.e.m.) de la pile est grande, plus
le courant circulant dans le circuit est intense.
Physique-Chimie – Classe de Seconde 2/8
Thème C : Ondes et signaux Chap 1 – Signaux électriques

A RETENIR sur la Tension électrique (symbole U) entre 2 points d’un circuit


Unité : volt (symbole V)
Définition : C’est la différence de potentiel entre les 2 points du circuit.
Appareil de mesure : voltmètre (symbole : )
Pour mesurer la tension entre deux points A et B d'un circuit, on branche un voltmètre en dérivation entre ces
deux points.
La borne marquée V doit être reliée au point A et la borne marquée COM au point B. On mesure alors la tension
UAB , représentée par une flèche orientée de B vers A . Si on inverse les bornes par erreur, la valeur indiquée est la
même mais elle est précédée d’un signe « - ».

Attention ! On travaille en général en courant continu (symbole ) et non en courant alternatif (symbole )

Choix du calibre :
Le calibre est la plus forte valeur que le voltmètre peut lire.
Si l'on ignore l'ordre de grandeur de la tension à mesurer, il est prudent de placer tout d’abord le voltmètre sur son
plus fort calibre lors du branchement pour ne pas l’endommager.
Il faut ensuite réduire ce calibre, si nécessaire, pour obtenir un affichage plus précis : Le bon calibre est le plus petit
calibre immédiatement supérieur à la mesure. Par exemple, si la tension à lire est de 3V, le calibre 2V ne sera pas
suffisant (le voltmètre saturera : il affichera « I. », ce qui peut l’endommager) ; le meilleur calibre sera 20V

Tension nominale d’un récepteur :


C’est la tension qu’il faut fournir au récepteur pour qu’il fonctionne correctement. Elle est en général indiquée
directement sur le récepteur. Par exemple, si une lampe indique une tension nominale de 6V sur son culot, si on lui
impose une tension de 9V par exemple, elle peut griller ; si on lui impose une tension de 2V, elle brillera moins
qu’elle ne le devrait…

Pour s’exercer : Ex 2,3 p.286

b) L’intensité du courant I
Une même lampe branchée successivement sur des générateurs de différentes f.e.m. n'éclaire pas de la même façon.
En effet, Elle est traversée par un courant plus ou moins intense, c'est-à-dire que l'intensité du courant est plus ou
moins grande suivant le cas.

Analogie:
Les charges électriques se déplacent dans un circuit électrique comme de l’eau dans un
tuyau. Le débit représente la quantité d’eau qui passe dans une section du tuyau pendant
l'unité de temps (exemple: 3 litres par seconde).

De même, l'intensité du courant représente le débit des charges électriques en un


point du circuit (plus précisément dans une section du conducteur) c’est-à-dire la
quantité de charge électrique (qui s’exprime en coulomb) qui passe en ce point toutes
les secondes.

Physique-Chimie – Classe de Seconde 3/8


Thème C : Ondes et signaux Chap 1 – Signaux électriques

A RETENIR sur l’intensité du courant (symbole I) en un point du circuit


Unité : ampère (symbole A)
Définition : C’est la quantité de charge électrique (qui s’exprime en coulomb) qui passe en ce point toutes les
secondes.
Appareil de mesure : ampèremètre (symbole : )
Pour mesurer l'intensité du courant en un point d'un circuit, on ouvre le circuit en ce point et on y place
l'ampèremètre. L’ampèremètre est donc branché en série.
Le courant doit rentrer par la borne A (ou mA) et ressortir par la borne COM. Si on inverse les bornes, la valeur
indiquée est la même mais elle est précédée d’un signe « - ».
Si l’intensité du courant à mesurer est de l’ordre des milliampères, alors on branche la borne mA ; si l’intensité est
de l’ordre de l’ampère, on branche la borne « 10A)

(ou mA)

ATTENTION ! On travaille en général en courant continu (symbole ) et non en courant alternatif


(l’ampèremètre ci-dessus ne peut lire l’intensité d’un courant alternatif)

Calibre :
Le calibre est la plus forte valeur que l’ampèremètre peut lire.
Si l'on ignore l'ordre de grandeur de l’intensité à mesurer, il est prudent de brancher tout d’abord l’ampèremètre
sur la borne « 10A » et de le placer sur son plus fort calibre pour ne pas l’endommager.
Il faut ensuite repasser si nécessaire sur la borne « mA » et réduire le calibre, pour obtenir un affichage plus précis
(plus de chiffres après la virgule !) :
Le bon calibre est le plus petit calibre immédiatement supérieur à la mesure. Par exemple, si l’intensité à lire est
de 180mA, le calibre 20mA ne sera pas suffisant (l’ampèremètre saturera : il affichera « I. », ce qui peut
l’endommager) ; le meilleur calibre sera 200mA

Intensité nominale :
C’est l’intensité qui doit traverser le récepteur pour qu’il fonctionne correctement. Elle est en général indiquée
directement sur le récepteur.
Exemple :
Si la tension ou l’intensité sont inférieures à la tension ou l’intensité nominale, la lampe
est en sous-tension : elle brille faiblement ;
Si la tension ou l’intensité sont supérieures à la tension ou l’intensité nominale, la lampe
est en surtension : elle brille fortement et risque d’être endommagée.

Pour s’exercer : Ex 8,9 p.287

Physique-Chimie – Classe de Seconde 4/8


Thème C : Ondes et signaux Chap 1 – Signaux électriques

III. Lois des circuits électriques : loi des mailles et loi des nœuds
a) La loi des mailles

A RETENIR : Loi des mailles


Dans une maille orientée arbitrairement, la somme des tensions fléchées dans le sens de parcours de la maille est
égale à la somme des tensions fléchées dans l’autre sens.

Exemple:
On a choisit d’orienter la maille dans le sens AEDCBA . D’après ce sens de parcours, les
tensions UAB, UBC, UCD et UDE sont fléchées dans le sens de parcours tandis que UAE est
fléchée dans le sens opposé.

La loi des mailles s’écrit donc UAB + UBC +UCD + UDE = UAE

On peut aussi (ce qui revient au même !) additionner toutes les tensions constituant la maille en attribuant un signe
+ à celles qui sont dans le sens de parcours choisi et un signe – à celles qui sont dans le sens opposé. La somme de
toutes les tensions est alors nulle : UAB + UBC +UCD - UDE = 0

Pour s’exercer : Ex 6,7 p.286

b) La loi des nœuds

A RETENIR : Loi des nœuds


La somme des intensités des courants qui arrivent à un nœud est égale à la somme des intensités des courants
qui en repartent.

Exemple:
Au nœud A, la loi des nœuds s’écrit : I = I1 + I2
On peut aussi (ce qui revient au même !) additionner toutes les intensités arrivant ou
partant du nœud considéré en attribuant un signe + aux intensités arrivant au nœud et
un signe – aux intensités qui en partent. La somme des intensités est alors nulle :
I1 + I2 - I = 0
Pour s’exercer : Ex12,13 p.287

IV. Caractéristique d’un dipôle


A RETENIR
On appelle « Caractéristique Tension-Intensité » d’un dipôle, la courbe qui représente les variations de la tension
U en fonction de l’intensité : U = f(I)

Exemples:

Remarque : Il existe aussi la caractéristique Intensité-Tension qui représente les variations de l’intensité en fonction
de la tension : I = f(U)

Physique-Chimie – Classe de Seconde 5/8


Thème C : Ondes et signaux Chap 1 – Signaux électriques
Pour tracer la caractéristique d’un dipôle, il existe deux conventions :
Convention récepteur Convention générateur
Les flèches de U et I sont de sens opposé Les flèches de U et I sont dans le même sens

a) Caractéristique d’un conducteur ohmique


*Les conducteurs ohmiques sont des composants très utilisés en électronique qui obéissent
à la loi d’Ohm.
*Il s’agit le plus souvent de résistances (ou résistors R) mais aussi de certains types de fils
Symbole :
métalliques ou encore des lampes à incandescence traditionnelles, sous certaines conditions.
*Unité : ohm (Ω) OU
Un code couleur permet de déterminer leur valeur :

Exemple :

Montage à réaliser pour mesurer les valeurs de U et Caractéristique obtenue :


I afin de tracer la caractéristique d’une résistance :

I com

mA
UR

V com
La caractéristique obtenue est de la forme y = a x 𝑥 (fonction linéaire) avec y=U et 𝑥 = I. La caractéristique est
donc de la forme U = a x I , ce qui montre que la tension et l’intensité sont proportionnelles, a étant le coefficient
de proportionnalité (et le coefficient directeur de la droite).

A RETENIR : La loi d’Ohm et caractéristique tension-Intensité pour un conducteur ohmique


Loi d’Ohm :
Lorsqu’un courant d’intensité I traverse un conducteur ohmique de résistance R, la tension aux bornes du
conducteur ohmique est, en convention récepteur : UAB : tension aux bornes du dipôle AB en volt (V)
UAB = R x I I : Intensité du courant qui traverse le dipôle AB en ampère (A)
R : Résistance du dipôle en ohm (Ω)
Remarque : en convention générateur, la loi d’Ohm s’écrit UAB = - R x I

Caractéristique Tension-Intensité d’un conducteur ohmique :


La caractéristique est donc de la forme U = a x I , ce qui montre que la tension et
l’intensité sont proportionnelles, a étant le coefficient de proportionnalité (et le
coefficient directeur de la droite) qui correspond à la résistance R du conducteur
ohmique (d’après la loi d’Ohm)

Pour s’exercer : Ex 14,15,16 p.287 ; Ex 19, 20 p.288 ; Ex25, 26, 28 et 30 p.290


Pratiquer : Voir TP1a : Mesures de U, I et R ; La loi d’Ohm

Physique-Chimie – Classe de Seconde 6/8


Thème C : Ondes et signaux Chap 1 – Signaux électriques

b) Caractéristique d’un générateur de tension (pile par exemple)


La caractéristique d’un générateur de tension est une fonction affine (droite qui ne passe pas par l’origine). Elle est
donc de la forme y = a x 𝑥 + b, a étant le coefficient directeur et b étant l’ordonnée à l’origine.

E E est la « force électromotrice (fem) » du générateur


pente -r
r est la « résistance interne » du générateur

D’après l’allure de la caractéristique, l’équation de la caractéristique est UPN = -r x I + E (-r est le coefficient directeur et
E est l’ordonnée à l’origine) que l’on peut écrire aussi (en se contentant de changer l’ordre des termes) UPN = E -r x I

c) Point de fonctionnement

A RETENIR :
Lorsque un circuit est uniquement constitué d’un dipôle actif (pile par exemple) et d’un dipôle passif (résistance
par exemple), lorsque l’interrupteur est fermé, les deux dipôles sont parcourus par un courant de même intensité
et la tension aux bornes de ces deux dipôles est identique.

Ce couple de valeurs (U, I) correspond au « point de fonctionnement » du circuit. On le note (UF,IF) et on le trouve
à l’intersection des deux carcatéristiques

UF

IF

Exemple

Remarque :
On peut aussi trouver le point de fonctionnement par le calcul :
On sait que UG = E – r x I et UR = R x I
D’après la loi des mailles, au point de fonctionnement on vérifie UG = UR  E – r x IF = R x IF  E = r x IF + R x IF
𝐸
 E = (r + R) x IF  𝐼𝐹 =
𝑟+𝑅
𝐸
Et comme UG = UR = UF = R x IF alors UF = R x
𝑟+𝑅
Pratiquer : Voir TP1b : Tracé de caractéristiques de dipôles ; point de fonctionnement

Physique-Chimie – Classe de Seconde 7/8


Thème C : Ondes et signaux Chap 1 – Signaux électriques
V. Capteurs électriques
A RETENIR
Un capteur électrique permet de convertir une grandeur physique (température, luminosité, etc) en signal
électrique.
De nombreux capteurs sont des capteurs « résistifs » c’est-à-dire que leur résistance varie en fonction d’un
paramètre extérieur X comme la température, l’éclairement, etc. La courbe d’étalonnage R = f(X) du capteur résistif
est la représentation graphique de la résistance R du capteur en fonction de la grandeur X

Exemple
Une thermistance est un dipôle résistif : sa résistance varie en fonction de la température, ce qui est exploité pour
réaliser des capteurs de température
A 40°C, la résistance de la thermistance est de 500 Ω
Donc si, par exemple, la thermistance est traversée par un
courant de I = 200mA, la tension à ses bornes sera donc, d’après
la loi d’Ohm, U = R x I = 500 x 200.10-3 = 100V

Par contre, si la température est de 60°C, la résistance est de 250


Ω et on trouve, pour le même courant,
U = R x I = 250 x 200.10-3 = 50V

Pour s’exercer : Ex17, 18 p.288 ; Ex22, 23 p.289


Pratiquer : Voir TP1c : Capteurs électriques

ATTENTION ! Les exercices soulignés doivent absolument être refaits plusieurs fois si nécessaire. Les autres sont
des exercices de vérification du cours : ils peuvent être refaits à l’oral…

Physique-Chimie – Classe de Seconde 8/8

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