Trvail Fin de Cycle
Trvail Fin de Cycle
RESUME
Ce travail présente les résultats d’une étude menée sur l’optimisation des quelques paramètres
de récupération du cuivre d’un minerai oxydé cuprifère à la lixiviation, à la décantation et
l’extraction par solvant.
Pour ce faire, des essais ont été réalisés à ces différentes étapes en variant certains de leurs
paramètres.
Ainsi, à la lixiviation, le pH et la vitesse d’agitation ont été retenus, à la décantation ; la dose
du floculant (flomin 920) ; le TSS, le temps de compression.
A l’extraction par solvant ; le ratio, la vitesse d’agitation, le temps se séjour ces essais ont
conduit aux résultats ci-après ;
A la lixiviation ; le meilleur rendement de 99,3 % a été obtenu à pH 1,5 et 700 tr/min.
A la décantation ; la dose du floculant de 25 g/T a été retenu pour un TSS de 84, 74 ppm et un
temps de 0, 0111h
A l’extraction par solvant ; un rendement d’extraction de 95,8 % a été obtenu avec un ratio de
1 ,1 (E/O) et à 600 tr/min ;
Au niveau de stripage un rendement de 90,6 % avec un ratio de 1,5 (E/O) et un temps de séjour
de 180 secondes et 600 tr/ min.
EPIGRAPHIE
DEDICACE
Nous dédions ce travail a toutes ces personnes qui malgré les circonstances de la vie n’ont
jamais perdu espoir en Dieu.
IN MEMORIUM
La mort est imprévisible, il arrive de fois qu’elle nous arrache des êtres qui nous ont été trop
chers de fois même irremplaçables, laissant en nous un grand vide qui ne sera jamais remplacer
, A vous mes regrettés sœurs Marianne LUMPUNGU MUTULE et Sarah LUMPUNGU
KIABATSHINI , à ma mère Annie MWALUKE KASAMBULA , à notre grand père Theodore
MUNDALA , à mes oncles paternel Claude SAMBI, Alexis MPOSHI, ma cousine Lily
SUNGULA que la mort a arraché sitôt a notre affection , vos souvenirs innombrables
marquants , ne m’ont pas laissé indifférent ; puisse la terre de nos ancêtres vous être douce .
REMERCIEMENTS
Il s’agira ici d’exprimer toute notre gratitude envers tous ceux qui, d’une manière ou d’une
autre, ont contribué à la réalisation de la recherche dont nous faisons le récit ici.
Nous adressons nos sincères remerciements à l’ingénieur prince KASHASHA, notre encadreur,
pour tant d’attention et de disponibilité durant ce périple scientifique au- delà de ce qu’on
pouvait attendre d’un simple instructeur scientifique. Merci pour le dévouement témoigné a
notre égard.
Nous ne passerons sous silence l’apport considérable de notre encadreur de stage l’ingénieur
Leticia TARTIBU pour ces conseils dans le domaine scientifique.
Nous ne pouvons pas passer de remercier tout le corps professoral de notre faculté : jean marie
KANDA le doyen de la faculté, Arthur KANIKI TSHAMALA vice-doyen de l’enseignement,
Idriss KYONI vice-doyen chargé de la recherche, CT Gustave KALUMBU secrétaire
académique.
Merci aux membres de la famille qui ont toujours été là dans le bon et mauvais moment : papa
Bernard KASENDWE MUNDALA, maman jeanne MUDIMBI, papa Dieudonné MUNDALA,
maman Marceline BAKITSHI DIBWE, papa beckin NGONGO, maman Francine TSHABU,
tantine felly BALOSHE, Evelyne KASENDWE, Muriel BALONDE, rose KAMWANYA,
Priscille KAPASU, gloje MIDIMBI, voldie KASENDWE.
Merci à ma seconde famille mes amis de lutte : Alain KIBONGE MUTEBA, Guelord
RAMAZANI ZAKWANI, gloire KIKULU, Josimar MUTUTI, Regina NGELEKA, Olga
BAHATI, syntiche MWELWA, Omar RAMAZANI, mechack MULAJ, gloire SALEH SIMBA
la liste étant longue les autres sentez- vous remercier car même le plus grand livre du monde ne
saura vous contenir.
INTRODUCTION
La demande considérable du cuivre a incité plusieurs entreprises métallurgiques, productrices
de cuivre d’augmenter leur production.
L’entreprise MMG kinsevere étant une entreprise métallurgique, ne pouvait pas échapper à
cette tendance de viser de maximiser sa production du cuivre d’une manière économiquement
rentable.
Pour ce travail nous proposons de réaliser des essais allant de la lixiviation à l’extraction par
solvant en variant quelques paramètres respectifs par la méthode univariante :
Hormis l’introduction et la conclusion, ce travail est subdivisé en deux grandes parties : la partie
théorique qui passe en revue la bibliographie et la partie expérimentale.
Le site de MMG Kinsevere est d'une superficie totale de 5,95 Km et se compose de trois
carrières alignées suivant la direction nord qui sont :
Tshifufia central
Tshifufia Mashi
Kinsevere Hill
Depuis les années 1990, le site minier de MMG KINSEVERE appartenait à la GECAMINES.
Cependant une entreprise locale dénommée EXACO S.P.R.L en partenariat avec la Gécamines
exploitait les ressources minières à teneur élevée d'Oxyde de Cobalt uniquement et cela en
surface. L'exploitant EXACO avait foré plus ou moins 67 trous dans l’un de deux carrières
notamment TSHIFUFIA CENTRAL et TSHIFUFIA MASHI.
La Gécamines était l'initiateur des études préliminaires et des travaux de forage dans les trois
carrières respectivement, TSHIFUFIAMASHI, TSHIFUFIA CENTRAL, y compris celle de
KINSEVERE HILL (actuellement exploitée par MMG). L'exploitation se faisait à ciel ouvert
avec une profondeur d'environ 30 m sur la côte Sud de TSHIFUFIA et 5600 tonnes de minerais
étaient produites à une teneur moyenne de 3,14% de Cuivre et 0,7% de Cobalt. La toute
première cathode de cuivre fut produite le 04 Mai 2011. Vu cette production les investisseurs
australiens porteurs de l'entreprise Mineral and Metal Group (MMG en sigle) étaient intéressé.
L'entreprise MMG Kinsevere créée en 2007 est une multinationale qui possède plusieurs sites
miniers dans différents pays du monde, mais le projet de KINSEVERE (dit phase II) est le
premier et le plus important investissement en République Démocratique du Congo. Il est dit
phase Il parce qu'il est une suite du projet de l'entreprise ANVIL Mining, qui 1 aujourd'hui fait
objet d'un grand investissement de la part de l'entreprise MMG, une usine qui extrait le cuivre
par solvant (SX) et par électrolyse (EW) avec un objectif de production annuelle de 60 000
tonnes de Cuivre par an, à raison de 5000 tonnes le mois.
Elle renferme en son sein le département de développement social ; elle sert de liaison entre
l'entreprise et le gouvernement. Quant au département de social, il se concentre sur les actions
sociales de l'entreprise en faveur de la population.
Elle s'occupe des ordonnancements et veille au bon déroulement des opérations de paye et de
commandes.
Cette direction s'occupe de la vérification des déclarations de taxes et se rend compte de leur
validité par rapport à la réglementation en république démocratique du Congo.
Elle établit des recommandations en rapport avec l'ergonomie et la sécurité sur le lieu de travail.
Elle s'occupe aussi de l'application des règles de sécurité et de santé mentionnées dans la
politique de santé et sécurité de l'entreprise.
Pour la présentation de l’usine hydrométallurgie cela sera vu dans le chapitre qui suit :
Cette différenciation définit les processus à suivre pour l’obtention du cuivre : par
pyrométallurgie pour les minerais sulfurés et l’hydrométallurgie pour les minerais oxydés.
Les minerais oxydés de cuivre sont des carbonates ayant subi une oxydation par l’eau et l’air
au cours des âges. Comme principaux minerais nous avons :
la malachite Cu2CO3(OH) 2 :
L’azurite Cu3(CO3)2(OH)2 :
la cuprite Cu2O :
la Melaconite CuO :
le dioptase CuO3H2O :
2.2 PROPRIETES
Le cuivre ne s’altère pas à l’air sec. A l’air humide, grâce à la présence de l’oxyde de carbone,
il se recouvre d’une couche superficielle de carbonate basique hydratée (vert de gris). Les acides
n’altèrent le cuivre qu’à chaud à l’exception de l’acide nitrique. En revanche, l’affinité du cuivre
pour le soufre est remarquable .il est toxique à des niveaux élevés d’adsorption.
Le cuivre est de couleur brun-rouge, a pour densité de 8.92 et fond à 1084 °c .il est, après
l’argent, le meilleur conducteur de chaleur et de l’électricité .il est, après l’argent le meilleur
conducteur de la chaleur et de l’électricité .il est malléable et ductile. Le module de Young varie
entre 105 et 132 Gpa et le coefficient de poisson est de 0.34 à 20°c. A l’état recuit .sa charge de
rupture est de 220 [Link] cuivre et ses alliages se soudent bien, qu’il s’agisse de soudage
autogène, de soudure électrique, de soudage à l’étain.
La similitude de leur structure électronique fait que le cuivre, l’argent et l’or sont analogues sur
de nombreux points : tous les trois qui ont une conductivité thermique et électrique élevée, et
tous trois sont malléables .parmi les métaux purs et à température ambiante, le cuivre présente
la seconde conductivité thermique et électrique élevée (59.6*106 S/m), juste après l’argent
cette valeur s’explique par le fait que, virtuellement, tous les électrons de valence par ( un par
atome )prennent part à la conduction. Les électrons libres en résultant donnent au cuivre une
densité de charges énorme de 13.6*109C/m 3 .cette forte densité des charges est responsable de
la faible vitesse de glissement de courant à la densité de charges).par exemple, pour une densité
de courant de 5*106 A.m -2(qui est normalement la densité de courant maximum présente dans
les circuits domestiques et les réseaux de transport)la vitesse de glissement est juste un peu
supérieure à 1/3 mm/s 2 .
Transparence : opaque
Eclat : métallique
Trait : rouge métallisé, rouge pale
Fluorescence : aucun
Soumis aux intempéries lorsqu’il est utilisé en toiture, le cuivre prend dans un premier temps
une couleur brun foncé, puis une patine vert clair très adhérente, qui le protège de toute de toute
oxydation ultérieure.
Le cuivre est beaucoup plus utilisé pour la fabrication d’alliages importants tels que les laitons
(cuivre-zinc) et les bronzes (cuivre-étain), [Link] intervient également comme métal d’addition
en faible quantité dans les aciers pour obtenir des aciers inoxydables. Ses oxydes sont utilisés
comme colorants (verre).
Si la mine n’extrait qu’un mélange des minéraux à faible teneur en cuivre, qu’il faudra
concentrer avant d’envisager le transport hors de la zone du complexe minier.
Pour les traitements des minerais oxydés, la méthode consiste à séparer le fer du cuivre par voie
sèche, en utilisant d’une part la grande affinité du cuivre pour le soufre. D’autre part celle du
fer pour l’oxygène.
L’hydrométallurgie a trait à des procèdes qui font appel à des solutions aqueuses et qui se
déroulent par conséquent à de températures relativement basses. Elle convient particulièrement
pour les minerais pauvres.
une gangue siliceuse n’est pas attaquée par les acides, alors qu’en pyrométallurgie
cette gangue est scorifiée :
les problèmes de corrosion des équipements sont comparativement restreints si l’on
considère l’usure des revêtements réfractaires du four qu’il faut remplacer
périodiquement avec l’arrêt des installations :
les manipulations des produits résultants de la mine en solution sont moins chères et
plus faciles que les manipulations des mattes, scories ou métaux en fusion. elles
permettent une automatisation assez poussée ;
un procédé hydro métallurgique peut être conçu à une échelle relativement réduite et
agrandi par la suite suivants des besoins alors qu’il faut concevoir des installations
pyrométalurgique importantes étant donné qu’il est beaucoup plus économique de
construire et d’exploiter un grand four que plusieurs petits fours ;
les procèdes par voie humide polluent au moins que les procèdes par voie sèche.
Travail de fin de cycle défendu par : LUMPUNGU MUNDALA JONATHAN
Faculté polytechnique /département de chimie industrielle
11
les métaux précieux éventuellement présents dans le minerai restent avec la gangue
et sont perdu ;
La métallurgie par voie humide a une faible vitesse de production.
2.5 LA LIXIVIATION
La lixiviation est la dissolution du minéral et/ou du métal d’intérêt de son minerai ou concentré
dans une solution aqueuse appropriée de qu’il peut être récupérer économiquement.
Pour que le processus de lixiviation soit rentable, les éléments suivants caractéristiques
essentielles doivent être pressentes :
Les minerais de la gangue (non désirés) ne doivent pas consommer de manière excessive
quantités de solvant.
Le solvant doit être récupérable (ou capable de se régénérer) pour recyclage
Le matériau d’alimentation doit erre exempt de minéraux argileux excessifs
Le matériau d’alimentation doit être suffisamment poreux pour faciliter la réaction du
solvant et une grande surface de réaction
Le solvant doit de préférence être non corrosif
Lors de la lixiviation, en utilisant un réactif liquide approprié, les valeurs métalliques d’un
minerai sont sélectivement dissoutes.
La température
La pression
Le volume du liquide de lixiviation
La granulométrie du minerai
La composition et la concentration du réactif
La densité de la pulpe
La durée de la réaction de lixiviation
Degré d’aération du réactif de lixiviation
La solution de lixiviation contient (un solvant principal et une grande variété de réactifs)
Par exemple ; ces produits chimiques aident à obtenir un erat oxydé ou réduit d’un métal
ou d’un composé métallique.
tous les solvants sont à base d’eau .dans certains cas isolés, l’eau plate elle –même peut
être utilisée comme solvant
exemple de réactif : les sels inorganiques (chlorure ferriques) et les chlorures de sodium
acidifiés peuvent être utilisés
dans la plupart de cas, des acides ou des alcalis, à divers degrés de concentration sont
utilisés
La lixiviation du cuivre devient encore plus difficile lorsqu’ils sont enfermés dans des minéraux
de gangues réfractaires tels que les argiles et les micas néanmoins, l’usage des réactifs oxydants
ou réducteurs est une des solutions thermodynamiquement prouvées à ces processus de
lixiviation.
La stabilité ou l’instabilité des minéraux en contact avec des solutions aqueuses de composition
sélectionnée peut être résumée sommairement dans un diagramme tension-pH appelé
diagramme de fourbai, E-pH. (Ces diagrammes ne concernent pas des ions complexant).
Ce diagramme est un outil qui permet de déterminer sous quelle forme se présente un élément
pour un pH et potentiel(E) donné ou dans un domaine de stabilité défini pour des valeurs
données de pH et potentiel. il indique aussi , en solution aqueuse , tout nouveau solide ou phase
gazeuse qui pourrait se former durant les décompositions d’une forme stable définie dans un
domaine déterminé de E-pH en variant ce mêmes paramètres à savoir E et pH .
D’où les facteurs qui influencent la cinétique de lixiviation sont : la concentration en acide, la
température, la surface de contact, l’agitation.
La lixiviation est applicable aussi bien aux minerais qu’aux concentrés, en teneurs élevées ou
faibles selon le cas.
Les produits devant être lixivier doivent répondre à des critères tels que :
En place ;
Disposé en tas ;
Broyé et disposé dans des tanks.
Le concentré ou minerai suffisamment broyé est mis en contact avec le solvant dans des
réacteurs ou l’agitation peut être uniquement pneumatique, on parlera de Pachuca mais si
l’agitation est mécano –pneumatique, on parlera alors d’agitateurs Dorr-Oliver.
Ce type de lixiviation est appliqué sur des concentrés ou quand le minerai comporte une grande
proportion de particules fines qui rendaient la percolation difficile à réaliser.
La lixiviation en place est une technique de la lixiviation employée dans l’industrie minière
pour extraire certains métaux (cuivre, uranium, …) des minerais présents dans un gisement.
Elle consiste à injecter lentement une solution (généralement une solution acide telle que l’acide
sulfurique) à travers un minerai par le biais d’un premier forage, puis quelques mois plus tard,
les produits dissous par cette solution sont pompés à la surface grâce à un deuxième forage.
Cette technique présente un risque de contamination des eaux souterraines et des nappes
phréatiques, elle est irréversible et rend impossible le rétablissement des conditions des eaux
souterraines naturelles après l’achèvement des opérations de lixiviation.
La lixiviation en place est réalisée par des sites entourés par des roches et autres matériaux
imperméables susceptibles de ne pas laisser s’échapper le solvant. Cette technique est aussi
appliquée dans des galeries des mines épuisées ou on fait circuler un solvant afin de lixivier des
particules qui doivent toutefois être finement divisées. Cette lixiviation dure plusieurs jours
jusqu’aux mois.
Cette lixiviation est généralement destinée à des produits n’ayant pas pu bénéficier d’un
enrichissement ou d’un autre mode de lixiviation à cause de leur faible teneur en métal et ayant
été écartés pour ces faits.
Pour la lixiviation en tas , la surface sur laquelle doit s’effectuer l’opération doit être aménagée
et imperméabilisé avant d’y déposer avec beaucoup d’attention les minerais ou autres produits
à traiter .ces surfaces sont constituées soit de béton antiacide ,d’argile compactée ou des feuilles
de plastique , le tas à constituer aura une hauteur de 6 à 10 mètres maximum pour diminuer les
ségrégations éventuelles et une largeur de 150 mètres au maximum mais cette dernière dépend
essentiellement des capacités d’aspiration.
Le minerai frais venant du broyage sera superposé sur un plus ancien déjà en lixiviation après
un temps déterminé par la solubilisation résiduelle en mentaux utiles.
Les solutions d’attaques ont un pH variant de 1 à 2.1 pour ne pas atteindre le pH de 2.4 de
précipitation par hydrolyse de l’ion Fe +3
. Les précipités de sel de fer colmatent les pores du
minerai et inhibent la lixiviation des minéraux de cuivre.
La disposition des minerais tient compte de l’arrosage interne et externe du solvant de drainage
de la solution chargée sans oublier l’aération entrant en compte dans la chimie de lixiviation.
Pour la distribution du solvant dans le tas, on utilise concurremment des réseaux d’irrigations,
d’aspersion et d’injection. On utilise pour ce faire des tuyaux perforés.
La solution chargée par la percolation est recueillie au bas du tas dans un réservoir de
sédimentation et de stockage avant d’être envoyée à l’extraction par solvant
Dans le Heap leaching les minerais subissent une préparation préalable notamment de
concassage, les broyages pour avoir une granulométrie voulue. Ils sont ensuite placés sur une
surface imperméable préparée artificiellement avant d’y asperger la solution lixiviante.
Dans le Dump leaching, ce sont des rejets des mines non traitées placés en tas sur une surface
imperméable naturellement avant d’y asperger la solution lixiviante.
Percolation : mode de lixiviation par lequel la solution d’attaque est amenée à traverser
un lit immobile noyé des matières à traiter ; également un mouvement d’eau à travers
un terrain poreux saturé sous l’effet de la pesanteur.
Cette lixiviation est généralement destinée à des produits n’ayant pas pu bénéficier d’un
enrichissement ou d’un autre mode de lixiviation à cause de leur faible teneur en métal utile et
ayant été pour ces faits.
Les réacteurs utilisés pour ce type de lixiviation sont des grands réservoirs maçonnés recouverts
inférieurement du goudron ou des feuilles de plomb pour éviter la corrosion.
La lixiviation par percolation est une opération qui se fait en batch (lot) et peut durer plusieurs
jours (5 à 8 jours) avec circulation de l’agent lixiviation à contre –courant.
Travail de fin de cycle défendu par : LUMPUNGU MUNDALA JONATHAN
Faculté polytechnique /département de chimie industrielle
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Le solvant frais ou la solution épuisée après précipitation des espèces métalliques est envoyé
vers le réacteur de la lixiviation en épuisement et la solution chargée remonte de tank vers les
produits les plus riches. Les composants insolubles de la charge épuisée sont retirés lorsque le
tank est en entretien. Le rendement d’extraction varie de 87 à 93 %.
Agitation : cette lixiviation est destinée aux produits plus riches et en quantité moindre
que les cas précédents.
Les produits à lixivier sont mis en pulpe avant d’être acheminés dans les réacteurs de
lixiviation agités afin d’empêchera la décantation et accélérer le rendement du processus
de mise en solution. L’agitation peut être mécanique avec agitateur, pneumatique ou
mécano-pneumatique.
Le réacteur pneumatique appelé Pachuca a l’avantage de n’avoir en son sein aucune
pièce mécanique mobile, ce qui rend –pneumatique. L’avantage du Pachuca est sa
capacité à recevoir des produits plus grossiers ou minerais broyés sans grand dommage.
L’agitation pneumatique peut être réalisée avec de l’air comprimé ou de la vapeur d’eau
si un apport calorique est nécessaire, les réacteurs de lixiviation mis en série (en
cascade) permettent un processus continu.
Soient :
G : global
A : acide
V : volume (l)
r : résidus
c : concentré
l : lixiviation
f : filtrat
s : solution lixiviante
a : alimentation
reg : régulation
h : hydrométallurgie
C’est le poids de métal solubilisé exprimé en kg par tonne des solides lexies
La consommation d’acide totale peut être calculée aussi avec beaucoup de précision à partir des
solubilisations des divers éléments passant en solution en tenant compte de leurs équivalences
acide
On a alors :
CAT: Scu*1.54+Sco*1.66+Smgo*2.43+Sfe*1.76+Szn*1.50+SNi*1.66
C’est la quantité d’acide consommée pour la solubilisation des éléments autres que les métaux
à valoriser.
CAG(kg/ts) =CAT-(SX*1.54+Sy*1.66+…)
Pr (kg/ts)=[1000*pr(g)]/pc(g)
2.6.1 But
La séparation solide liquide a pour but d'enlever la solution, les résidus de la lixiviation solide
instable.
Le débrasage
La décantation
La filtration
2.6.2 Le débrasage
2.6.3 Décantation
Est une séparation naturelle des constituants d'un système solide liquide basé sur la différence
de densité.
Les particules qui n'ont pas été éliminées au stade de débrasage sont évacuées en grande partie
à la décantation les OF de cette décantation sont claires alors que les UF contiennent la solution
imprégnant qu'il faudra récupérer.
La décantation de lavage : afin de récupérer les éléments valorisables contenus dans les
solutions imprégnant des UF on procède au lavage à contre-courant c à d l'eau de lavage est
alimentée à contre-courant avec les [Link] pulpe à laver entre dans le premier décanteur laveur
tandis qu'on introduit la solution de lavage cette solution sortira au premier décanteur riche en
métal valorisable.
2.7 LA FILTRATION
2.7.1 Définition :
La filtration est une opération de séparation des phases solide-liquide à l’aide d’une surface ou
une membrane [Link] existe plusieurs types de filtrations. On applique quand les conditions
d’une bonne décantation ne sont pas réunis. Dans la pratique courante, on fait suivre la
décantation d’une filtration.
Filtre à tambour
Filtre à disque
Filtre presse
Est ensuite transféré dans la nouvelle phase aqueuse sous forme raffinée et concentrée cette
opération et nommée stripage.
Le solvant doit :
C'est un procédé au cours duquel le liquide d'alimentation et le solvant circulent en des sens
opposés.
Le plus utilisés est les mélangeurs en série à agitation mécanique. Ces sont les réservoirs à paroi
lisse des déflecteurs verticaux Munis des chicanes horizontales. L’agitation mécanique peut
être à hélice, à turbine, a plateau perforés ou sillant.
Extractio
n
2𝑅 − 𝐻𝑜𝑟𝑔 + [𝐶𝑢2+ 𝑆𝑂4 ]𝑎𝑞 ⇌ 𝑅2 𝐶𝑢𝑜𝑟𝑔 + 𝐻2 𝑆𝑂4 𝑎𝑞 (2.1)
Stripag
e
2.9 ÉLECTROLYSE
2.9.1 Principe
L'électrolyse consiste à introduire dans une cuve contenant un électrolyte ionisé 2 conducteurs
reliés respectivement à l'aide des pôles des courants continus. Les ions chargés négativement
(anion) sont attirés par l'anode tandis que les ions chargés positivement (cations) sont attirés
par les cathodes. a l'anode les particules réagissant cèdent d'électrons qui vont ensuite circulé
dans le circuit extérieur. A la cathode les électrons provenant du circuit extérieur quittent cette
électrode et vont se fixer sur les particules réagissant.
B. passage du courant les ions chargés négativement so4 -2 vont a l'anode est les ions chargés
positivement Cu 2+ vont a la cathode
A la cathode
𝐶𝑢2+ + 2𝑒 ⟶ 𝑐𝑢 (2.3)
La cathode est le pôle de sortie du courant qui quitte l'électrolyte il s'y produit la réduction avec
capture des électrons.
A l'anode : pôle d'arriver du courant qui entre dans l'électrolyte il se produit la réaction de
l'oxydation avec émission des électrons.
1
La réaction : 𝐻2 𝑂 ⟶ 2 𝑂2 + 2𝐻 + + 2𝑒 (2.4)
Les ions libèrent H + à l'anode forme avec les ions SO4 de l'acide sulfurique
Calcul de la production
L'apparition des réactions aux électrodes est commandée par la tension appliquée aux bornes
de la cellule. L’ampleur des ces réactions dépend de la quantité d'électricité qui traverse la
[Link] loi de Faraday exprime la correspondance entre la masse d'un des constituants de la
réaction électrolytique et la quantité d'électricité stœchiométrique apparaissent dans l'écriture
des réactions.
Rendement du courant
Pour assurer le fonctionnement normal de l'électrolyse il faut appliquer une certaine tension aux
électrodes. En régime normal la tension entre anode et cathode s'écrit :
Avec𝑈𝐴/𝑐 : tension anode cathode aux bornes de la cellule en pratique UA/C est comprise entre
1,8 et 2,5 v
0
𝐸𝑎/𝑐 = 𝐸𝑎/𝑐 |𝐸𝑁𝐻 − 𝐸𝑐/𝐸𝑛𝐻| : Tension réversible globale des réactions aux électrons
𝜂𝑎 : Surtension anodique
𝜂𝑐 : Surtension cathodique
La surtension est la tension entre la tension réactionnelle réelle sous un courant quelconque I
est la tension réversible.
Rb : résistance du bain
La longueur du conducteur : l
S : surface du conducteur
𝜌∗𝐿𝐼
RI : = 𝜌 ∗ 𝐿 ∗ 𝐽 (2.8)
𝑆
𝐸𝑎/𝑐 = 𝐸𝑎 − 𝐸𝑐 (2.9)
∆𝐺 𝐾𝑐𝑎𝑙/𝑚𝑜𝑙
𝐸𝑎/𝑐 = − 𝑛𝐹 = 𝑚𝑜𝑙−1 .𝑐𝑜𝑢𝑙𝑜𝑚𝑏 (2.10)
D. Calcul de débit
On alimente La Salle d'électrolyse avec une solution contenant M tonnes de métal et on extrait
Pr tonnes de métal on appel taux du métal note𝜁.
𝑝𝑟
𝜁= (2.11)
𝑀
La masse m du métal se trouvant dans un volume qui est électrolysé pendant le temps t
supposons un bac ou cuve d'électrolyse alimentée par une solution contenant x g/l de métal
après électrolyse la solution contient x g/l.
Composition du bain
La température
La densité du courant
Les électrodes
Les électrodes sont en matériaux bon conducteur du courant pour résister à l'usure, les
matériaux doivent être électro chimiquement inattaquable. Leurs dimensions sont fixées par 2
facteurs.
Le poids Le poids
La rigidité
Les dimensions sont de l'ordre de 1m2 les électrodes métalliques sont les plus envisageable du
côté cathodique mais trouvent moins d'applications comme anode car il faut des métaux nobles
peu plus oxydable ou protéger par une couche de passivation de faible résistance
Dans les cas de la métallurgie du cuivre les anodes sont en plomb antimoniaux, les cathodes,
sont en cuivre (feuilles amorce produites par l'électrolyse de l’affinage) ou en acier inoxydable.
Les cuves
Les cuves sont en béton garni intérieurement de résine polyester armés des fibres de verre pour
Lutter contre la corrosion.
Selon le mode de connexion des électrodes a Barres amenant le courant à la cellule 2types de
fonctionnement des électrodes sont possibles.
Les électrodes de même Signes sont montées en parallèle à l'intérieure de la cellule dans les
conditions
𝐼
𝑈 = 𝑈𝑎/𝑐 𝑒𝑡 𝐼 = 𝐼𝑎/𝑐 . 2𝑛𝑐 , 𝜌 = 2𝑛 (2.12)
𝑐 .𝑆
On ne relié que la 1ere et la dernière de plaques disposées en file dans une même cellule. Aux
électrodes voisines chaque plaque présente alors une face À par laquelle le courant entre dans
l'électrolyte l'anode et une face C par laquelle il quitte l’électrolyte (cathode).
3.1. ECHANTIONNAGE
L’echantillion dont objet de Notre etude provident de la mine de kinsevere Hill il s’agit d’un
minerai oxydé cuprifère 30 kg ont été collectés.
𝑝ℎ−𝑝𝑠
A l’aide de la formule %ℎ𝑢𝑚ℎ𝑖𝑑𝑖𝑡é = ∗ 100 (3.1)
𝑝ℎ
PS : poids sec
1348,21−1163,24
Avec la formule %humidité= *100 =0,137=13,71% humidité
13482124
Pour le second essai nous avons eu comme poids humide 1338,61g et le poids sec 1160,77g
𝑝ℎ−𝑝𝑠
avec la relation du % humide= ∗ 100
𝑝ℎ
1338,61−1160,77
%humidité= *100=0,132% =13,2%
1338,61
Ph : 1233,55g pour le troisième essai et Ps : 1054 ,60g pour le quatrième essai 1348,63g pour
le 4e essai comme poids humide et 1160,97g comme poids sec.
1348,63−1160,97
%hum= *100=0, 139=13,9% pour le quatrième essai.
1348,63
Juste après nous avons emmené une portion des minerais pour ses analyses minéralogiques pour
avoir des connaissances pertinentes sur le minerai.
Puis juste après nous sommes passés à une étape celle de la fragmentation constituée du
concassage et broyage.
Le but principal est de réduire la matière minérale donnée à des dimensions dictées par
l’utilisateur.
Juste après on fait le quartage (division des minerais en 4 parties) pour prendre 1
kilogramme
Nous choisissons des tamis des mailles (4000µm ,2000µm, 1700µm, 850µm, 425µm,
300µm, 212µm ,150µm, 106µm).
La réduction granulométrique dans le but d’avoir les particules requises pour les
broyages.
Concasseur a mâchoire
Concasseur a cylindre
Après ce temps recueillir dans un pan la pulpe produite en la faisant passer sur un tamis
de 212µm
Garder le refus au tamis de 212µm en les mettant dans un pan puis placer dans une étuve
pour les sécher
Une fois ces échantillons secs le faire passer sur un tamis vibrant par l’intermédiaire
d’une série des tamis en commençant par celui de 212µm pour effectuer une
classification sèche.
Ensuite peser tous les échantillons qui n’ont pas pu passer sur le tamis de 212µm (p1,
p2 , pn)
Travail de fin de cycle défendu par : LUMPUNGU MUNDALA JONATHAN
Faculté polytechnique /département de chimie industrielle
34
Puis nous avons eu à faire l’analyse granulométrique d’une partie de nos minerais juste après
le broyage humide nous avons conditionné nos minerais à l’étuve pendant 24h pour les sécher
selon leurs poids.
Broyeur à barres
Pissettes
Chronomètres
La balance analytique
3.3.1 objectif : connaitre les meilleures conditions de lixiviations car avec ce texte nous avons
varié le pH et le poids sec du minerai. Puis nous devons déterminer après lixiviation :
Travail de fin de cycle défendu par : LUMPUNGU MUNDALA JONATHAN
Faculté polytechnique /département de chimie industrielle
35
La solubilisation
Poids de la gangue
Nous mélangeons le poids sec du minerai et le 1000ml d’eau dans un bécher de 2000ml ;
Nous allumons l’agitateur mécanique puis nous mettons la vitesse à 800tr/min et 700 tr
Après chaque 15 min nous dosons l’acide dans le bécher pour stabiliser notre PH
Après 4h de lixiviation nous arrêtons l’agitateur pour filtrer avec 2 papiers filtres, une
pompe pour actionner et un filtre (nous lisons le volume de filtration juste après
l’opération pour avoir notre HGPLS) ;
Après filtration nous faisons un lavage avec 500ml d’eau, après lavage nous obtenons
le LG PLS) ;
Juste après nous pesons le gâteau humide (résidu), puis nous mettons le gâteau à l’étuve
Juste après 24h nous pesons le gâteau pour avoir le poids sec du gâteau (résidu).
Un bécher de 2000ml
Une pissette
Un chronomètre
Un agitateur mécanique
Juste après la lixiviation nous avons eu à faire des textes de décantation, pour la décantation
nous avons utilisé la pulpe obtenue après 4 lixiviations selon les conditions dans lesquelles nous
avons réalisé dans nos meilleures conditions d’essai.
Eprouvette de 1000ml
Chronomètre
Marqueur
Pro pipette
La seringue
Sceau
Nous prenons la pulpe obtenue après lixiviation nous la mettons dans un sceau de
5litres
Prélever le floculant avant son entrer dans l’éprouvette contenant déjà la pulpe
Mettre un chronomètre en marche dès qu’on pose l’éprouvette après l’agitation pour
observer la décantation
Pour le cas du floculant flomin 920 nous l’avons préparé à 2,5g/l puis nous l’avons dilué
a 0,5g/l avec comme mode opératoire de la préparation du floculant :
C1V1=C2V2 (3.2)
Pour nos essais de décantation nous avons eu à dilué notre pulpe à 10% avec la relation du
𝑚𝑠 𝑑𝑠(𝑑𝑝−1)
pourcentage solide : %solide =𝑚𝑝 ∗ 100 (3.3) % solide= 𝑑𝑝(𝑑𝑠−1) ∗ 100 (3.4)
Vu qu’à l’entreprise le floculant est dosé à 30 g/T pour 10%, pour nos essais nous avons varié
la dose du floculant (10g/T, 15 g/T, 20 g/T, 25g/T, 30g/T, 40g/T, 50 g/T, 100 g/T) et le
pourcentage solide (8%, 10%, 12%).
Pour ces essais nous devons déterminer la meilleure dose du floculant, le TSS, le temps de
compression.
Le dosage du floculant se réalise en rapport avec la concentration des solides présents dans la
solution après dilution de la pulpe à pourcentage des solides bien déterminer. Ainsi la dose de
floculation permet de déterminer la quantité de floculant à utiliser dans le processus de
décantation à chaque essai afin de favoriser une meilleure sédimentation des particules et éviter
de rendre la solution à décanter plus visqueuse .la réaction suivante nous permet de déterminer
cette quantité :
𝐷𝑖𝑥𝑀𝐽
VFLOC= (3.5)
𝐶𝑦
Di : dose quelconque de floculation (g/T) ; Mj : masse des solides pour une dilution à x %
solides dans la pulpe (g) ; Cy : concentration de floculant préparé à y% (g/mol), sachant que
1 Tonne =10 6 g
Pour évaluer la clarté de notre solution après notre expérimentation de décantation, nous avons
procédé à la détermination du taux des particules solides en suspension (TSS) lors de nos
différents essais la relation suivante nous permet de réaliser cette évaluation :
𝐴−𝐵
E= ∗10 6 (3.6)
𝐷
Appliquer le vide et laver les filtres avec trois portions successives de 20 ml d’eau
distillée ;
Conditionner les filtres en les chauffant dans une étuve à 550 °C pendant une heure ;
Celle –ci impose la concentration Cf des boues de sousverse, il suffit en effet de tracer la ligne
de soutirage, horizontale d’ordonnée Hu, telle que C0H0=CfHu. Ensuite, construire la droite
d’OLTMANN en joignant le point de compression et le point initial de la partie linéaire de la
courbe .l’absicce du point d’intersection de la ligne de soutirage et le droite d’OLTMANN est
le temps ty recherché.
Juste après la décantation nous avant fait des études au niveau de l’extraction par solvant,
l’extraction par solvant et composer des 2 parties qui sont l’extraction et le stripage d’où nous
avons réalisé des essais sur les 2 parties.
Un bécher de 500ml
Ballon jaugé
3.5.2 Objectif
L’objectif de ces essais au niveau de l’extraction par solvant était de déterminer les conditions
optimales pour maximiser le rendement de l’extraction, cela implique d’étudier l’effet des
variables telles que le temps de séjour, le ratio et la vitesse d’agitation sur l’efficacité de
l’extraction. Les résultats des essais peuvent être utilisés pour optimiser le processus
d’extraction et améliorer la qualité et la quantité des extraits obtenus tout en réduisant les couts
associés au processus. Pour cela nous avons déterminé un modèle mathématique qui peut nous
aider à prédire et à optimiser le processus d’extraction par solvant.
Le modèle mathématique du plan factoriel complet à deux niveaux et trois facteurs est de la
forme :
Y= a0+a1x1+a2x2+a3x3+a12x1x2+a13x1x3+a23x2x3+a123x1x2x3+e
Pour déterminer les coefficients, nous avons utilisé le tableur Excel sachant que :
1
A =𝑛 tXY , avec n= nombre d’essai , A=coefficient , e= erreur
Au niveau de l’extraction par solvant il y a des paramètres que nous avons utilisés durant nos
essais pour notre étude notamment :
Le temps de séjour
La vitesse d’agitation
Le ratio (O/A)
Pour nos essais nous avons utilisé comme extractant ACORGA OPT 5540 et comme diluant
SHELSOL 2325 selon la proportion 30% et 70% avec un ratio de 1.1 et 1.5 nous avons varié
comme paramètres : le ratio, la vitesse d’agitation et le temps de séjour.
Lors de la réalisation de nos expériences nous avons variés trois paramètre dont :
Le ratio (PO/PA) ;
Le temps de séjour ;
La vitesse d’agitation.
Pour la vitesse d’agitation nous avons pris 600trs /minutes comme le niveau bas et 800t /minutes
comme niveau haut et 700trs /minutes comme vitesse au centre du domaine.
Pour le temps de séjour nous avons pris 60 secondes comme niveau bas, 180 secondes comme
niveau haut et 120 secondes comme temps de séjour au centre du domaine.
Pour le ratio nous avons pris 1,1 comme niveau bas, et 1,5 comme niveau haut enfin 1,3 comme
ratio centre.
Ces paramètres ont été choisis compte tenu de leurs influences majeures au niveau de
l’extraction par solvant.
Comme nous utiliserons un plan factoriel complet à deux niveaux et trois facteurs nous aurons
23 essais d’où le nombre des essais sera de 8.
3.5 .7 la réponse
Une réponse expérimentale est une manifestation mesurable que l’on observe lorsque l’on fait
varier les paramètres étudiés (exemple le rendement d'une extraction par solvant). Un
phénomène peut être éventuellement décrit par plusieurs réponses expérimentales.
y
+1
Domaine
d’étude
-1
-1 +1 x
niveaux bas et haut de chaque facteur (surface en tramé bleu de la figure 12). Un seul facteur
est représenté par un axe orienté, et s’il y a deux facteurs, le second est représenté, lui aussi, par
un axe gradué et orienté. Ce dernier est disposé orthogonalement au premier, la réunion des
domaines de variations de chaque facteur définie le domaine d’étude (GOUPY.J, 2003).
Le domaine d’un plan 23 sera par exemple délimité par un cube (figure 11) :
Figure 11 : Illustration d'un domaine d’étude pour deux facteurs à gauche et d’un domaine
cubique pour trois facteurs à droite
Tps de Vitesse
RATIO sejrs(en d’agitation
ESSAI (PO/PA) sec) (tr/min) rendement
1 1,1 60 800 Y
2 1,1 180 600 Y
3 1,5 60 600 Y
4 1,5 60 800 Y
5 1,5 180 800 Y
6 1,1 180 800 Y
7 1,1 60 600 Y
8 1,5 180 600 Y
Tps de Vitesse
RATIO séjour (en d’agitation
ESSAI (PO/PA) sec) (tr/min) rendement
1 -1 -1 1 Y
2 -1 1 -1 Y
3 1 -1 -1 Y
4 1 -1 1 Y
5 1 1 1 Y
6 -1 1 1 Y
7 -1 -1 -1 Y
8 1 1 -1 Y
Pour ces essais de stripage nous avons suivi la démarche de BASF étalée comme suit dans son
manuel des réactifs Red book d’extraction par solvant :
Centrer l’agitateur dans le bécher et l’ajuster tel qu’il soit positionné juste en dessous
de la surface de la phase organique, soit à 12,5 mm de sa surface supérieure, nous
avons suivi la démarche de BASF, étalée comme suit dans son manuel des réactifs
‘Red book’ d’extraction par solvant :
Introduire x volume de la phase organique dans le récipient de travail
Démarrer l’agitateur et ajuster sa vitesse à v tours/min,
Juste après quatre secondes d’agitation, ajouter rapidement le volume qu’il faut de la
phase aqueuse (électrolyte épuisé),
Arrêter et redémarrer le chronomètre à la fin d’ajout de la phase aqueuse,
Continuer l’agitation pendant un temps de consigne au bout duquel l’agitateur est
arrêté,
Transvaser l’émulsion dans une ampoule à décanter de 1000 ml afin de séparer la
phase aqueuse (électrolyte chargée) et la phase organique déchargée (BO),
Prélever l’échantillon de chaque phase et soumettre aux analyses chimiques.
Pour ces essais nous avons pris le spent industriel se trouvant au 1er etage de stripage
HG .
4.1 INTRODUCTION
Relatifs aux essais des concassages ; aux essais des broyages, lixiviation, décantation et
extraction par solvant.
Après l’analyse minéralogique de notre minerai ont montré que le minerai de yellow est
constitué à une grande proportion de la malachite (CuCO 3Cu(OH)2 cette analyse indique qu’il
ya de l’hétérogénite (CoO3 Co2O3CuO7H20) sous formes de traces, la gangue est dolomitique.
Cette analyse a été effectuée au microscope optique de la faculté de science université de
Lubumbashi.
Objectif : pour cette analyse granulochimique est de savoir la teneur du cuivre dans différents
répartition granulométrique des minerais broyés.
De ce tableau 4 on note que les teneurs en cuivre dans les fractions grossières sont plus élevées
que dans les fines fractions. Ceci confirme la nécessité d’une réduction dimensionnelle du
minerai.
refus passant
tamis fraction(g) fraction(%) cumul cum
+4000 184,87 16,5802691 16,5802691 83,4197309
+2000 244,7 21,9461883 38,5264574 61,4735426
+1700 77,64 6,9632287 45,4896861 54,5103139
+850 152,5 13,67713 59,1668161 40,8331839
+425 140,69 12,6179372 71,7847534 28,2152466
+300 124,46 11,1623318 82,9470852 17,0529148
+212 99,6 8,93273543 91,8798206 8,12017937
+150 60,74 5,44753363 97,3273543 2,67264574
+106 29,8 2,67264574 100 0
Total 1115 100
100
80
pourcentage
60
40
20
0
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000 4500
refus cumules passant cumules Tamis
120
courbe de repartition granulometrique
100
80
pourcentages
60
40
20
0
0 50 100 150 200 250 300 350 400 450
passants cumules
refus cumules passant cumules
tps
%poids poids en g
minutes
3 65% 650
6 54% 540
9 46% 460
12 38% 380
s15 30% 300
18 22% 220
21 15% 150
24 13,50% 135
courbe de broyabilité
700
600
500
% en poids
400
300
200
100
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Temps en minutes
Partant de la figure ci-dessous nous avions obtenu un temps nécessaire pour obtenir un
échantillon broyé à 30% de + 212 µm de 5 minutes. C’est le temps de broyabilité retenu pour
le minerai du remblai de yellow .
Apres notre lixiviation qui a durée 4h nous avons fait une filtration pour avoir notre volume de
filtration de 900ml, nous avons pris comme volume de lavage de 500ml, puis après lavage nous
avons eu comme volume 500ml ; nous avons pesé le gâteau (résidu) pour avoir comme poids
humide de 327, 49g puis nous avons mis à l’étuve pour avoir le poids sec du gâteau 24h après
le conditionnement du gâteau nous avons pesé puis nous avons eu 222, 53g. Juste aspres nous
avons calculé le rendement de lixiviation, la solubilisation, la consommation de l’acide par la
𝑝ℎ−𝑝𝑠 327.49−222.53
gangue, poids de la gangue. % hum= ∗ 100 = *100=32.04983 % d’humidité
𝑝ℎ 327.49
𝑝𝑎𝑙𝑖𝑚.𝑡𝑐𝑢−𝑝𝑔𝑎𝑡.𝑡𝑐𝑢 𝑔𝑎𝑡.
1. Pour le rendement de la lixiviation : ᶯlixiviation = ∗ 100
𝑝𝑎𝑙𝑖𝑚.𝑡𝑎𝑙𝑖𝑚
1054.60∗99−222.53∗0.617
= *100
1054.600∗9.9
𝑝𝑐∗𝑡𝑐 𝑝𝑟∗𝑡𝑟
[ − ]∗1000
100 100
2. pour la solubilisation : 𝑝𝑐
1054.60∗9.9 222.53∗0.617
( − )∗10000
100 100
=97.698075 kg/ts
1054.60
= 97.698075.1.54=150.4550 kg/ts
𝑝𝑟∗1000 222.53∗1000
4. pour le poids de la gangue : = =211.0089 kg / ts
𝑝𝑐 1054.60
Avec :
En regardant le tableau 8 et en regardent nos résultats des calculs nous disons que le minerai
consomme tout au long du processus de lixiviation 10,9 ml d’acide, dès la 90e minute jusqu’à
la 120e nous avons eu à consommer juste 10.6 ml puis de la 135e minutes jusqu’à la fin de la
lixiviation la consommation d’acide était de 10.9 ml avec un rendement de 98.68 % et la bonne
évolution du pH qui était maintenu à 1.5avec une vitesse d’agitation de 800 tr/min.
Après notre lixiviation qui a durée 4h nous avons eu comme résultats ceux qui suivent :
Nous avons filtré notre pulpe puis nous avons obtenu 900ml comme volume de filtration, puis
comme volume de lavage nous avons pris 500ml, après lavage nous avons obtenus comme
volume 500ml, puis nous avons pesé notre gâteau pour avoir 356.13g comme poids humide
après nous avons mis à l’étuve et nous avons eu 282.7 g comme poids sec. Avec la relation
𝑝ℎ−𝑝𝑠
%hum= ∗ 100 , nous avons calculé le taux de l’humidité dans le gâteau et nous avons eu :
𝑝ℎ
356.13−282.7
%hum= ∗ 100
356.13
𝑃𝑎𝑙𝑖𝑚.𝑡𝑐𝑢−𝑝𝑔𝑎𝑡.𝑡𝑔𝑎𝑡 𝑐𝑢
1. Le rendement de lixiviation :ᶯ𝑙𝑖𝑥𝑖= *100
𝑃𝑎𝑙𝑖𝑚.𝑡𝑐𝑢𝑖
1160.77∗7.7−282.7∗0.989
: ∗ 100
1160.77∗7.7
8937.929−279.59030
: *100=0.9687*100=96.8718 %
8937.929
𝑝𝑐..𝑡𝑐 𝑝𝑟∗𝑡𝑟
[ − ]∗10000
100 100
2. Pour la solubilisation : 𝑝𝑐
1160.77∗707 282.7∗0.989
[ − ]∗10000
100 100
: =74.2645kg/ts
1160.77
En regardant le tableau 9 et en regardant nos calculs nous pouvons dire que le minerai a
consommé 5,6 ml d’acide, de la 90e minutes jusqu’ à la 135e minutes le minerai a consommé
5.3 ml d’acide sulfurique puis de la 180 à la 240 minutes le minerai avait consommé juste 5.6
ml d’acide avec la bonne évolution du pH est un rendement de lixiviation de 96.87%, cet essai
s’est déroulé en maintenant le pH a 1.8 et une vitesse d’agitation de 800 tr/ min.
Après notre lixiviation nous avons eu a filtré notre pulpe, après filtration nous avons eu comme
volume de filtration 900ml après, comme volume de l’après lavage 500ml, comme poids
humide du gâteau 355.05 g après 24h de conditionnement du gâteau le poids sec était de
226.45g.
𝑃𝑎𝑙𝑖𝑚.𝑡𝑐𝑢−𝑝𝑔𝑎𝑡.𝑡𝑔𝑎𝑡 𝑐𝑢
1. Le rendement de lixiviation :ᶯ𝑙𝑖𝑥𝑖= *100
𝑃𝑎𝑙𝑖𝑚.𝑡𝑐𝑢𝑖
1163.24∗8.3−226.45∗0.2820
= ∗ 100
1163.24∗8.3
9654.89−63.85.
= *100=0.993*100=99.3%
9654.892
2. la solubilisation
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55
𝑝𝑟∗10000 226.45∗10000
4. le poids de la gangue : = = 194.67177 𝑘𝑔/𝑡𝑠
𝑝𝑐 1163.24
En regardant le tableau 10 et les résultats obtenus nous pouvons dire que le minerai consommé
dans ces conditions de travail 10,5 ml d’acide avec une évolution normale du pH et un
rendement de lixiviation de 99.3 %, le pH était maintenu à 1.5 avec une vitesse d’agitation de
700 tr/min.
Pour notre lixiviation nous avons procédé comme pour les autres lixiviations à savoir : nous
avons filtré notre pulpe juste après notre essai de lixiviation et nous avons eu comme volume
de filtration 900ml , puis nous avons fait un lavage avec 500ml d’eau pour avoir notre volume
après lavage de 500ml puis nous avons pesé le gâteau pour avoir notre poids humide du gâteau
qui est égale à 329.41 g puis après conditionnement du gâteau nous avons pesé notre gâteau
pour avoir un poids sec de 215.9 g , nous avons calculer le taux d’humidité du gâteau nous
𝑝ℎ−𝑝𝑠 329.41−215.9
avons:%hum= ∗ 100 = ∗ 100 =
𝑝ℎ 329.41
𝑃𝑎𝑙𝑖𝑚.𝑡𝑐𝑢−𝑝𝑔𝑎𝑡.𝑡𝑔𝑎𝑡 𝑐𝑢
1. Pour le rendement de lixiviation :ᶯ𝑙𝑖𝑥𝑖= *100
𝑃𝑎𝑙𝑖𝑚.𝑡𝑐𝑢𝑖
1160.97∗9.2−215.9∗1.746 10680.924−376.9614
= *100= *100
1160.97∗9.2 10680.924
=0.964*10=96.47%
𝑝𝑐..𝑡𝑐 𝑝𝑟∗𝑡𝑟 1160.97∗9.2 215.96∗1.746
[ − ]∗10000 [ − ]∗1000
100 100 100 100
2. Pour la solubilisation : =
𝑝𝑐 1160.9
(106.80924−3.7696)∗1000
= =88.75839 kg/ts
1160.9
En regardant le tableau 11 et les résultats obtenus après calculs nous pouvons conclure que le
minerai yellow dans cette condition de travail à consommer 14,6 ml d’acide sulfurique en
voyant dès la 90e minutes jusqu’à la 210e minutes la consommation est resté constante à 14.2
ml avec un rendement de lixiviation de 96.47% cet essai s’est déroulé en maintenant le pH à
1.8 avec une vitesse d’agitation de 700tr/min.
Pour des essais de décantation nous avons travaillé pour trouver la meilleure dose du floculant
dont voici le résultat :
Préparation de la pulpe
5000∗617
5000 ml → =6170 g de pulpe dans un seau de 5 l
500
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57
5000∗87
5000 ml de solution → = 870 𝑔 de solide
500
𝑚 𝑚 530
Vpls→ρPLS= 𝑣 =Vpls = 𝜌 =1.23 = 430,89 ml de pls
𝑚𝑠
à 8 % solides on aura %sol= =𝑚𝑝 ∗ 100
𝑚𝑠
%sol= =𝑚𝑠+𝑚𝑝𝑙𝑠 ∗100
87 1000.05
0.08=87+𝑚𝑝𝑙𝑠 ∗100 = 1000.5 g , VPLS== = 813,41ml
1.23
𝑚𝑠 87
à 10 % solide=𝑚𝑠+𝑚𝑝𝑙𝑠 =0.1=87+𝑚𝑝 =mp=783g
783
Vpls=1.23 = 636,585 ml
𝑚𝑠 87
à 12 % solide =𝑚𝑠+𝑚𝑝 = 0.12 ==87+𝑚𝑝 =638 g
638
VPLS=1.23 =518,699 ml
500∗8 10 40
à 8%, nous avons : 100 ml →8g, 500 ml → =40 g, d’où le vfloc =1000000* 0.5 =0.8 ml
100
1000
500∗10 10 50
à 10 %, nous avons : 100 ml →10 g ,500 ml → =50g, d’où le vfloc =1000000 ∗ 0.5 =1ml
100
1000
500∗12 10 60
à 12%, nous avons : 100 ml →12g ,500ml → =60g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =1,2 ml
100
1000
Dose floculant à15 g/T pour des pourcentages solides de (8%,10%, 12%)
500∗8 15 40
à 8%, nous avons : 100 ml →8g, 500ml→ =40 g, d’où le vfloc= 1000000 ∗ 0.5 =1,2 ml
100
1000
500∗10 15 50
à 10 %, nous avons : 100 ml→10g, 500ml→ =50g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =1,5 ml
100 ,
1000
500∗12 15 60
à 12 %, nous avons : 100ml →12 g, 500ml → = 60g, d’où vfloc=1000000 ∗ 0.5 =1,8 ml
100
1000
500∗8 20 40
à 8 %, nous avons : 100ml →8g, 500ml → = 40𝑔, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 .=1,6 ml
100
1000
500∗10 20 50
à 10%, nous avons : 100ml →10g, 500ml → = 50g, d’où le vfloc ; =1000000* 0.5 =2 ml
100
1000
500∗12 20 60
à 12 %, nous avons : 100ml →12g, 500ml → =60g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =2,4 ml
100
1000
500∗8 25 40
à 8 %, nous avons : 100ml →8g , 500ml → =40g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =2 ml
100
1000
500∗10 25 50
à 10 %, nous avons : 100ml →10 g, 500ml → = 50g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 = 2,5
100
1000
ml
500∗12 25 60
à 12 % nous avons : 100ml →12 g, 500ml → =60g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =3 ml
100
1000
500∗8 30 40
à 8%, nous avons : 100ml →8g, 500 ml → = 40𝑔, d’où, le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =2,4 ml
100 .
1000
500∗10 30 50
à 10%, nous avons : 10ml →10g ,500ml → =50g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =3 ml
100
1000
500∗12 30 60
à 12%, nous avons 100ml →12 g, 500ml → =60g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =3,6 ml
100
1000
500∗8 40 40
à 8 %, nous avons 100ml →8 g, 500ml → = 40g d’où le vfloc= 1000000 ∗ 0.5 =3,2 ml
100 .
1000
500∗10 40 50
à 10 %, nous avons 100ml →10 g, 500ml → = 50g d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 = 4 ml
100
1000
40 60
à 12 % nous avons 100ml →12 g, 500ml →1000000 ∗ 0.5 =4,8 ml
1000
Dosage floculant pour 50g/T pour des pourcentages solides de (8%, 10%, 12%)
500∗8 50 40
à 8 %, nous avons 100ml →8 g, 500ml → = 40g d’où, le vflo==1000000 ∗ 0.5 =4 ml
100 .
1000
500∗10 50 50
à 10%, nous avons : 10ml →10g ,500ml → =50g, d’où le vfloc= ∗ 0.5 =5 ml
100 1000000
1000
500∗12 50 60
à 12%, nous avons 100ml →12 g, 500ml → =60g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =6 ml
100
1000
Dosage floculant pour 100 g/T pour des pourcentages solides de (8%, 10%,12%)
500∗8 100 40
à 8 %, nous avons 100ml →8 g, 500ml → = 40g d’où, le vflo==1000000 ∗ 0.5 =8 ml
100 .
1000
500∗10 100 50
à 10%, nous avons : 10ml →10g ,500ml → =50g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =10 ml
100
1000
500∗12 100 60
à 12%, nous avons 100ml →12 g, 500ml → =60g, d’où le vfloc=1000000 ∗ 0.5 =12
100
1000
ml .
La lecture des données du tableau montre que la dose de 25 g/T et celle de 30g/T ont la même
hauteur après décantation optimale car au bout de 180 secondes, la hauteur de sédimentation
était de 56 mm après 180 secondes ou 3 minutes nous avons une hauteur de sédimentation de
56 mm, nous avons opté la dose de 25 g/T comme meilleure comparativement à celle de 30g/T
car avec un dosage de 25 g/T cela permettra à l'entreprise d’avoir un gain en terme de floculant
comparativement au dosage de 30g/T.
600
courbe de temps de compression
500
400
hauteur en mm
300
200
100
0
0 20 40 60 80 100 120 140 160 180 200
temps de sedimentation en seconde
La figure ci-contre nous montre le taux de soutirage de la pulpe avec un dosage de 30g/T ce
temps est de 40 secondes ou 0 ,0111 h ; ce temps a été déterminé par la méthode d’OLTMANN.
500
400
hauteur en mm
300
200
100
0
0 20 40 60 80 100 120 140 160 180 200
temps de sedimentation en seconde
La figure ci-contre montre le temps auquel la pulpe devrait être évacuée du décanteur continu
après sédimentation établie sur base d’une simple construction d OLTMANN. Cette figure
monte la période au courant de laquelle la pulpe ayant le minimum possible de liquide devrait
être évacuée du décanteur surtout lorsqu’on est en régime continu pour des décanteurs
épaississeurs le temps est de 40 secondes soit 0.0111 h.
Calcul du TSS
La relation suivante nous a permis de déterminer le TSS
𝐴−𝐵
E= ∗10 6
𝐷
1.53−1.45
E= *106= 169ppm
471
1.49−1.45
E= *106=84.74 ppm
472
1.53−1.45
E= ∗106=170.21 ppm
470
Selon nos valeurs obtenues sur le calcul de TSS nous remarquons qu’avec la dose de 25 g/T
nous avons 84.74 ppm comme quantité des matières en suspension cette valeurs est inférieure
à 100ppm comme la littérature préconise que le TSS maximal jugé sans nuire le procédé
d’extraction par solvant.
Échantillon [𝑐𝑢𝑖𝑣𝑟𝑒]
raf 1 1,1
raf2 1,1
raf3 0,9
raf4 0,8
raf5 0,7
raf6 0,6
raf7 0,5
raf8 0,6
PLS 12
Strong1 35,5
strong 2 35,8
strong 3 36,1
strong 4 34,6
strong 5 34,4
Strong 6 36,3
strong 7 31,7
strong 8 38,3
Spent 3,6
Au niveau de l’extraction par solvant nous avons effectué des essais pour notre étude, nous
avons cherché le rendement de l’extraction et du stripage pour notre étude puis nous avons
trouvé les modelés de prédictions de l’extraction par solvant. Pour le rendement de l’extraction
du cuivre obtenu par la formule :
𝐶𝑈𝑝𝑙𝑠−𝐶𝑈𝑟𝑎𝑓𝑓
Ƞextra= *100
𝐶𝑈𝑝𝑙𝑠
𝐶𝑈𝑠𝑡𝑟𝑜𝑛𝑔−𝐶𝑈𝑠𝑝𝑒𝑛𝑡
Ƞstrip= ∗ 100
𝐶𝑈𝑠𝑡𝑟𝑜𝑛𝑔
12−1.1
∗ 100 = 90.83%
12
12−1.1
∗ 100 = 90.83%
12
12−0.9
∗ 100 = 92.5%
12
12−0.8
∗ 100 = 93.3%
12
12−0.7
∗ 100 = 94.16%
12
12−0.6
∗ 100 = 95%
12
12−0.5
∗ 100 = 95.8%
12
12−0.6
∗ 100 = 95%
12
35.5−3.6
∗ 100 = 89.85%
35.5
35.8−3.6
∗ 100 = 89.94%
35.8
36.1−3.6
∗ 100 = 90.02%
36.1
34.6−3.6
∗ 100 = 89.59%
34.6
34.4−3.6
∗ 100 = 89.53%
34.4
36.3−3.6
∗ 100 = 90.08%
36.3
31.7−3.6
∗ 100 = 88.64%
31.7
Après des essais du stripage nous avons eu à faire des analyses pour voir la concentration des
impuretés dans nos strong dont voici les résultats :
courbe de l'extraction
96
95
rendement experi
94
93
92
y = 1,0006x - 0,1633
R² = 0,9917
91
90
90 91 92 93 94 95 96 97
rendement predite
courbe de stripage
91
rendement experimentale( %)
90,5
90
89,5
y = 0,9664x + 3,0033
89 R² = 0,9969
88,5
88,5 89 89,5 90 90,5 91
rendement predite(%)
Partant du modèle, nous remarquons que le rendement de stripage au centre du domaine d’étude
(ratio 1 .3, le temps de séjour 120 secondes et la vitesse d’agitation de 700 tr /min) est de 89,77.
Compte tenu des coefficients X 1, X 2 et X 3 . Nous remarquons que le rendement de stripage
est influencé respectivement par le temps de séjour, la vitesse d’agitation et enfin le ratio.
CONCLUSION
L’objectif de ce travail a été de trouver les conditions optimales pour l’amélioration de la
récupération du cuivre le cas d’étude était celui de l’entreprise MMG kinsevere. Pour notre
étude nous avons traité les minerais oxydés de cuivre, après analyse minéralogique nous avons
constaté que la malachite ([Link](OH) 2) avait une très grande proportion dans le minerai
accompagné des impuretés sous formes traces.
Pour y parvenir une série des essais a été réalisé du concassage jusqu’à l’extraction par solvant.
Âpres la fragmentation nous avons réalisé des essais sur la lixiviation tout en variant le pH et
la vitesse d’agitation de l’agitateur mécanique sur ces essais nous avons eu comme rendement
optimum de 99.3 % dans les conditions tel que le pH soit maintenu à 1.5 et la vitesse d’agitation
de 700 tr/min, dans cette condition de travail il ya eu gain en énergie et en réactif car nous
consommons peut d’énergie et peut de réactif contrairement dans les conditions de l’usine avec
un pH de 1.5 et une vitesse d’agitation de 800 tr/min l’entreprise réalise un rendement de
lixiviation qui varie de 93 à 95 % d’où nous suggérons à l’entreprise d’utiliser ces conditions
de travail pour améliorer le rendement de lixiviation.
Sur la partie décantation nous avons cherché la dose optimale, le TSS et le temps de soutirage.
Comme dose nous avons opté la dose de 25 g/T, le TSS avec cette dose serait de 84.74 ppm et
le temps de 4O secs soit 0.011 h ; comme suggestion nous demandons à l’entreprise d’utiliser
la dose du floculant flomin 920 à 25 g/T celle –ci serait meilleure car il y aura gain du floculant
car l’entreprise utilise un dosage de 30 g/T, pour un TSS de 104.166 ppm ce qui peut créer la
formation de CRUD au niveau de l’extraction par solvant ,avec la dose de 25 g/T nous avons
un TSS de 84.92 ppm .comme la littérature préconise que le TSS maximal jugé sans nuire le
procédé d’extraction par solvant est de 100 ppm .
Enfin pour des essais de l’extraction par solvant nous avons varié trois paramètres dont : le ratio
(1.1 à 1.5), le temps de séjour (60 à 180 secondes) et la vitesse d’agitation de l’agitateur
mécanique (600 et 800 tr/min), au niveau de l’extraction nous avons réalisé comme rendement
optimum de 95.8 % avec un ratio de 1.1 et une vitesse d’agitation de 600 tr/ min. dans nos
conditions des travails nous avons eu un gain des réactifs et d’énergie ,contrairement au
rendement d’extraction dans le condition de l’usine l’entreprise réalise un rendement qui varie
de 90 % et 92% avec un ratio qui varie de 1 ,3 et 1 ,5 avec une vitesse d’agitation de 800 tr/ min
, du côté stripage nous avons eu comme rendement optimum de 90,6 % avec un ratio de 1,5 ;un
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
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7. Ferron C (2003) , leaching of secondary copper minerls using regenerated ferric sulphate
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10 .Morales A , sierra D, pressure leaching of hydrometallurgy of copper (book 1)
11 .Murr L . (1980) , theory and practice of copper sulphite leaching in du,ps and in – situ