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Poe Introduction

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INTRODUCTION

L'exploitation artisanale des ressources minérales représente une activité économique cruciale à
Madagascar, un pays dont la géographie est marquée par une richesse minérale variée. Au cœur de
cette dynamique se trouve la commune d'Ambohitsilaozana, située dans le district d'Ambatondrazaka,
au sein de la région d'Alaotra Mangoro. Cette région, à la fois riche en biodiversité et en ressources
minérales, abrite des gisements de mica brun et de quartz rose, qui sont essentiels non seulement pour
les moyens de subsistance des populations locales, mais aussi pour leur culture et leur identité.

La découverte de ces gisements, souvent le résultat de phénomènes naturels tels que les glissements de
terrain, a ouvert de nouvelles perspectives économiques pour les habitants. Cependant, cette activité
artisanale, bien que lucrative, n'est pas sans conséquences. Les méthodes d'extraction, généralement
rudimentaires, posent des risques significatifs pour la sécurité des travailleurs, qui sont souvent exposés
à des conditions dangereuses sans protection adéquate. En outre, l'impact environnemental de
l'exploitation minière artisanale, notamment la dégradation des sols et la pollution des ressources en
eau, soulève des préoccupations croissantes.

Dans ce contexte, il est essentiel de comprendre les défis rencontrés par les exploitants, qui doivent
naviguer entre la nécessité de générer des revenus et la préservation de leur environnement. Les
acteurs locaux, y compris les autorités, les ONG et les communautés, jouent un rôle déterminant dans la
gestion de ces ressources. Leur collaboration est cruciale pour développer des pratiques d'exploitation
durables qui bénéficient à la fois aux exploitants et à l'écosystème local.

Ce mémoire se propose d'analyser en profondeur les méthodes d'exploitation artisanale du mica brun et
du quartz rose dans la commune d'Ambohitsilaozana. Plus précisément, nous chercherons à répondre
aux questions suivantes : comment ces techniques d'extraction influencent-elles la sécurité des
travailleurs et quelles sont les conséquences environnementales associées ? Nous examinerons
également le rôle des différents acteurs locaux dans la gestion durable de ces ressources. Pour ce faire,
notre recherche s'appuiera sur des enquêtes de terrain et des entretiens avec les parties prenantes, afin
de recueillir des données qualitatives et quantitatives. À l'issue de cette étude, nous espérons formuler
des recommandations concrètes visant à améliorer les pratiques d'exploitation et à promouvoir un
développement durable, respectueux à la fois des besoins économiques des populations et de la
préservation de l'environnement.

PARTIE I : ÉTUDES BIBLIOGRAPHIQUES


CHAPITRE I : GÉNÉRALITÉS SUR LES CARRIÈRES

1. Définitions et types de carrières

Les carrières sont des exploitations minérales où des matériaux comme le sable, le gravier, le calcaire, et
d'autres minéraux sont extraits pour des usages variés. Elles peuvent être classées en plusieurs types
selon la nature des ressources extraites :

- Carrières à ciel ouvert : Exploitation de matériaux en surface, souvent utilisée pour des matériaux de
construction.

- Carrières souterraines : Extraction de minéraux en profondeur, généralement pour des ressources


précieuses comme le métal ou certains minéraux rares.

2. Importance économique et sociale

L'exploitation des carrières joue un rôle crucial dans l'économie locale et nationale. Elle fournit des
matériaux essentiels pour l'industrie de la construction, l'urbanisation et d'autres secteurs. De plus, elle
génère des emplois et soutient les communautés environnantes. Cependant, cette activité comporte
également des défis, notamment les impacts environnementaux et sociaux.

CHAPITRE II : CONTEXTE ET PRÉSENTATION DE LA ZONE D'ÉTUDE


1. Localisation géographique

Ambohitsilaozana se situe dans le district d'Ambatondrazaka, Madagascar. Cette région est caractérisée
par un sous-sol riche en ressources minérales, favorable à l'exploitation artisanale.

2. Caractérisation de la Carrière I et de la Carrière II

- Carrière I: Présentation des caractéristiques géologiques, des types de matériaux extraits, et des
méthodes d'exploitation utilisées.

- Carrière II: Analyse similaire à celle de la Carrière I, en mettant l'accent sur les différences et les
similarités entre les deux sites.

3. Impacts environnementaux et sociaux

L'exploitation des carrières a des effets notables sur l'environnement local, y compris la déforestation, la
dégradation des sols et la pollution des cours d'eau. D'un point de vue social, cela peut entraîner des
conflits entre les exploitants et les communautés locales, mais aussi des opportunités de
développement.

Bien reçu. Ton plan et ton introduction sont clairs et bien structurés. Je peux rédiger la PARTIE I :
ÉTUDES BIBLIOGRAPHIQUES, en suivant fidèlement la table des matières et en m’appuyant sur le
contexte que tu as déjà posé dans l’introduction.

PARTIE I : ÉTUDES BIBLIOGRAPHIQUES

Chapitre I : Généralités sur les carrières

1. Définitions et types de carrières

Une carrière est un site d’extraction de matériaux géologiques destinés à des usages industriels,
artisanaux ou décoratifs. Il s’agit d’une exploitation à ciel ouvert ou souterraine, où l’on prélève des
roches, des minéraux ou d’autres ressources naturelles. Contrairement aux mines, les carrières
concernent principalement des matériaux de construction (graviers, sables, calcaires) ou des roches
ornementales (granite, quartz, marbre).

Les carrières peuvent être classées en plusieurs catégories :

Carrières de roches massives : extraction de blocs ou de matériaux compacts (granite, basalte, quartz).

Carrières de roches meubles : extraction de sables, graviers, argiles.

Carrières de matériaux industriels : mica, feldspath, bauxite, utilisés dans l’industrie chimique, verrière
ou céramique.

Carrières de pierres ornementales et semi-précieuses : quartz rose, marbre, pierres décoratives.


Dans le contexte artisanal malgache, les carrières jouent un rôle central, car elles fournissent des
ressources brutes pour la construction, l’artisanat et même pour l’exportation.

2. Importance économique et industrielle

L’exploitation des carrières contribue de façon significative aux économies locales, surtout dans les
zones rurales où les sources de revenus sont limitées. Elle permet :

La création d’emplois directs et indirects (tailleurs de pierre, transporteurs, commerçants).

L’approvisionnement en matériaux pour les infrastructures (routes, bâtiments, ouvrages hydrauliques).

L’exportation de pierres ornementales (comme le quartz rose) qui génère des devises.

À Madagascar, le secteur extractif artisanal, bien que souvent informel, soutient des milliers de familles.
Dans la commune d’Ambohitsilaozana, l’exploitation de mica brun et de quartz rose représente une
source majeure de revenus pour les populations locales et une activité complémentaire à l’agriculture.

3. Impacts environnementaux et sociaux

Malgré son importance, l’exploitation des carrières engendre des impacts négatifs :

Dégradation du paysage et perte de biodiversité (déboisement, modification des reliefs).

Pollution des sols et des eaux par les résidus d’exploitation.

Risques sanitaires et de sécurité : poussières, chutes de blocs, conditions de travail rudimentaires.

Conflits d’usage entre exploitants et autres acteurs (agriculteurs, collectivités).

Dans un contexte artisanal, ces impacts sont souvent accentués par l’absence de réglementation stricte
et de moyens techniques adaptés.

Chapitre II : Contexte et présentation de la zone d’étude

1. Localisation géographique

La zone d’étude se situe dans la commune d’Ambohitsilaozana, district d’Ambatondrazaka, région


Alaotra Mangoro. Cette région se caractérise par :

Une topographie variée, composée de collines, plateaux et vallées.

Un climat tropical influençant la végétation et l’accessibilité des sites.

Une proximité de zones agricoles (riziculture) et de zones habitées.


La localisation géographique favorise l’accessibilité des gisements, mais pose aussi des défis, notamment
la cohabitation entre exploitation et activités agricoles.

2. Contexte géologique

La région Alaotra Mangoro est connue pour la diversité de ses formations géologiques. Les gisements
exploités à Ambohitsilaozana contiennent :

Du mica brun : utilisé dans les industries électriques, plastiques et cosmétiques.

Du quartz rose : pierre ornementale recherchée pour la joaillerie et la décoration.

Ces ressources se trouvent souvent en filons ou en blocs dans des formations granitiques et
métamorphiques. Leur genèse est liée à des phénomènes tectoniques et hydrothermaux anciens.

3. Présentation de la Carrière I et de la Carrière II

Carrière I : située à proximité immédiate du village, elle se caractérise par un accès facile et une
exploitation principalement manuelle. On y observe l’extraction de blocs de quartz rose destinés à la
taille artisanale.

Carrière II : plus éloignée et plus vaste, elle présente des couches de mica brun en quantité plus
importante. L’exploitation y est plus rudimentaire, avec des risques plus élevés en raison des fronts de
taille abrupts et d’une organisation moins structurée.

Ces deux carrières sont complémentaires en termes de ressources, mais diffèrent par leur taille, leurs
techniques d’extraction et leurs enjeux socio-environnementaux.

Parfait 🙌. On commence donc par la PARTIE I : ÉTUDES BIBLIOGRAPHIQUES.


PARTIE I : ÉTUDES BIBLIOGRAPHIQUES

Chapitre I : Généralités sur les carrières

I-1 Définitions et types de carrières

Une carrière peut être définie comme un site d’extraction de matériaux minéraux utilisés
principalement dans la construction, l’industrie ou encore pour des usages décoratifs et ornementaux.
Contrairement à une mine, qui se concentre généralement sur des minerais métalliques ou des
substances stratégiques, la carrière fournit surtout des roches massives, meubles ou ornementales.

On distingue principalement plusieurs types de carrières :

Carrières de roches massives : elles concernent l’extraction de roches compactes (granite, basalte,
quartz, marbre). Leur exploitation nécessite des travaux de forage, de découpe et parfois l’utilisation
d’explosifs.

Carrières de roches meubles : elles concernent les dépôts de matériaux meubles comme les sables,
graviers et argiles. Ces matériaux sont essentiels pour la fabrication de ciment, de briques, de béton et
d’autres matériaux de construction.

Carrières de pierres ornementales et semi-précieuses : elles fournissent des pierres utilisées en


bijouterie, décoration ou sculpture (ex. quartz rose, marbre, jaspe, onyx).

Carrières de matériaux industriels : elles produisent des substances minérales destinées à l’industrie
chimique, verrière, céramique (mica, feldspath, gypse, kaolin).

À Madagascar, le secteur des carrières est particulièrement varié en raison de la richesse géologique du
pays. L’exploitation peut être industrielle (avec l’utilisation de machines lourdes, un contrôle technique
et une réglementation formelle) ou artisanale (réalisée par des communautés locales avec des moyens
rudimentaires, souvent dans l’informel).

I-2 Importance économique et industrielle

L’exploitation des carrières occupe une place importante dans le développement économique et social
des pays en développement. Elle contribue :

À la création d’emplois directs et indirects, en particulier dans les zones rurales.

À l’approvisionnement en matériaux pour la construction d’infrastructures (routes, maisons, ouvrages


publics).

À la valorisation économique des ressources locales, en transformant la pierre en un produit


commercialisable.

À l’exportation de certaines roches et minéraux (ex. quartz rose, mica, marbre) qui rapportent des
devises.
Dans le cas de Madagascar, où l’agriculture reste la principale activité économique, l’exploitation
artisanale des carrières représente une source de revenus complémentaires. Dans la commune
d’Ambohitsilaozana, par exemple, l’extraction du mica brun et du quartz rose constitue une opportunité
économique pour des familles aux ressources limitées.

I-3 Impacts environnementaux et sociaux

Toutefois, l’exploitation des carrières n’est pas sans conséquences. Les impacts sont multiples :Impacts
environnementaux :

déboisement et perte de couverture végétale,

dégradation du paysage (formation de trous, fronts de taille abrupts),

pollution des sols et des eaux par les résidus,

perturbation des habitats naturels.

Impacts sociaux et sanitaires :

exposition des travailleurs à des risques physiques (chutes, poussières, effondrements),

conflits entre exploitants et riverains (bruits, occupation des terres),

travail des enfants dans certaines zones artisanales,

conditions de travail précaires (absence d’équipements de protection).

Ainsi, il devient essentiel d’adopter des approches de gestion durable et de concilier les besoins
économiques avec la préservation de l’environnement.

Chapitre II : Contexte et présentation de la zone d’étude

II-1 La localisation géographique

La commune d’Ambohitsilaozana se situe dans le district d’Ambatondrazaka, région Alaotra Mangoro.


Cette région, réputée pour ses vastes étendues de rizières et sa richesse en ressources naturelles, est
également connue pour abriter des gisements de mica et de quartz rose.

Le climat y est de type tropical, avec une alternance de saisons pluvieuses et sèches, ce qui influe sur
l’accessibilité des sites et les conditions d’exploitation. La topographie est caractérisée par des collines,
des vallées et des plateaux, propices à la formation et à l’accumulation de minéraux.

II-2 Le contexte géologique

La région Alaotra Mangoro appartient à une zone géologique complexe composée de formations
métamorphiques et granitiques. Les gisements exploités sont généralement liés à des processus
tectoniques et hydrothermaux.
Le mica brun (phlogopite ou muscovite) est un minéral phyllosilicaté utilisé dans les industries
électriques, plastiques, cosmétiques et isolantes.

Le quartz rose, variété colorée du quartz due à la présence de micro-inclusions, est très prisé comme
pierre ornementale et semi-précieuse.

Ces ressources se présentent souvent sous forme de filons, de blocs massifs ou de lentilles incluses dans
des roches métamorphiques.

II-3 Présentation de la Carrière I et de la Carrière II

II-3-1 La Carrière I : description et localisation

Description : La Carrière I est une exploitation artisanale de petite taille, située à proximité du village
d’Ambohitsilaozana. Les activités se concentrent sur l’extraction du quartz rose. Les techniques utilisées
sont rudimentaires : martelage, burinage et extraction manuelle

Localisation : Le site se trouve à environ 2 km à l’ouest du village, accessible par une piste secondaire
reliée à la RN3A. Sa proximité avec les habitations rend l’exploitation facilement accessible mais
augmente les risques de nuisances (bruit, poussière)

II-3-2 La Carrière II : description et localisation

Description : La Carrière II est plus vaste et exploitée de manière plus intensive. Les principales
ressources y sont le mica brun et des blocs granitiques. Les fronts de taille sont élevés, ce qui accroît les
dangers pour les travailleurs.

Localisation : Elle se situe à environ 6 km au sud-est du centre du village d’Ambohitsilaozana. L’accès est
plus difficile, nécessitant la traversée de zones vallonnées et humides. Ce site attire des travailleurs
venant de villages environnants et génère une activité économique plus large.

👉 Cette Partie I (Généralités + Contexte + Présentation des carrières) est déjà suffisante pour occuper
une bonne quinzaine de pages en Word, surtout si on ajoute :

des cartes (localisation d’Ambohitsilaozana, localisation Carrière I et II)

des photos (vue des sites, paysage),

des références bibliographiques.

Super 👌, on continue donc avec la PARTIE II : MATÉRIELS ET MÉTHODES.


Je vais la rédiger de manière détaillée, comme dans un vrai mémoire universitaire.

PARTIE II : MATÉRIELS ET MÉTHODES

Chapitre I : Matériels utilisés

I-1 Matériels de terrain

Lors de l’étude des carrières artisanales d’Ambohitsilaozana (Carrière I et Carrière II), plusieurs
équipements ont été mobilisés pour l’observation, le relevé et la collecte d’informations :

Carnet de terrain et stylos : pour prendre des notes directes sur les observations, les entretiens et les
mesures.

Appareil photo numérique : pour documenter visuellement les caractéristiques des carrières, les modes
d’exploitation et les outils utilisés par les exploitants.

GPS portable : afin de relever les coordonnées géographiques précises des carrières, leur altitude et leur
position relative par rapport au village.

Boussole géologique et mètre ruban : pour effectuer des mesures d’orientation (pendage, direction des
filons) et des dimensions (profondeur, largeur des trous, hauteur des fronts de taille).

Échantillons de roches et minéraux : prélevés sur les sites pour une analyse descriptive ultérieure.

I-2 Matériels d’exploitation artisanale (observés sur place)

Les exploitants eux-mêmes utilisent des outils rudimentaires et manuels adaptés à leurs moyens :

Outils de frappe : masses, marteaux, burins, barres à mine.

Outils de levage et transport : pelles, pioches, brouettes, sacs en jute.

Équipements improvisés : cordes, bâches pour couvrir les blocs, bassines pour le tri manuel.

Absence notable : d’explosifs ou de machines lourdes, ce qui confirme le caractère artisanal et manuel
de l’exploitation.

I-3 Ressources documentaires et bibliographiques

En complément du travail de terrain, plusieurs sources bibliographiques ont été consultées

Ouvrages spécialisés en géologie et minéralogie de Madagascar.


Articles scientifiques sur l’exploitation artisanale des ressources minérales.

Rapports d’organismes nationaux (Bureau des Cadastres Miniers, Ministère des Mines).

Témoignages et entretiens directs avec les exploitants et les habitants de la commune.

Chapitre II : Méthodes d’étude

II-1 Approche méthodologique générale

L’étude a combiné deux types de méthodes complémentaires :

1. Méthodes qualitatives : observations directes, entretiens semi-directifs avec les exploitants,


discussions avec les habitants sur l’histoire et l’impact socio-économique des carrières.

2. Méthodes quantitatives : relevés de coordonnées GPS, mesures des dimensions des trous et fronts de
taille, estimation des volumes extraits et du nombre de travailleurs impliqués.

Cette double approche permet d’obtenir une vision à la fois descriptive et analytique des réalités ocales.

II-2 Étapes de l’étude

a) Préparation

Revue bibliographique préalable sur les carrières et minéraux présents dans la région Alaotra Mangoro.

Conception d’un guide d’entretien avec des questions simples et ouvertes pour recueillir l’avis des
exploitants (ex. : durée de l’activité, méthodes utilisées, difficultés rencontrées, bénéfices
économiques).

Préparation des outils de terrain (GPS, carnet, appareil photo).

b) Travaux de terrain

Observation directe des carrières I et II (localisation, morphologie, mode d’exploitation).

Relevés GPS et mesures : altitude, dimensions des excavations, orientation géologique.

Entretiens avec :

exploitants artisans,

habitants des villages environnants,

responsables locaux si disponibles.

Prélèvements d’échantillons de quartz rose, mica et autres roches associées.

c) Traitement et analyse des données


Organisation des notes de terrain et des entretiens (synthèse thématique).

Analyse des échantillons prélevés (description macroscopique).

Mise en relation des données recueillies avec les informations bibliographiques.

Élaboration de cartes et schémas simplifiés (localisation des carrières, plan d’exploitation artisanal).

II-3 Limites de la méthodologie

Comme toute étude de terrain, la présente recherche a connu certaines contraintes :

Difficulté d’accès à la Carrière II en saison humide.

Manque de moyens techniques sophistiqués pour les analyses minéralogiques poussées.

Réticence de certains exploitants à fournir des informations précises sur leurs revenus (activité
informelle).

Échantillonnage limité à une période donnée, ne reflétant pas toute la variabilité saisonnière.

Parfait 👌. On va donc avancer et rédiger la PARTIE III : RÉSULTATS ET DISCUSSIONS.

Cette partie est souvent la plus longue et la plus importante d’un mémoire : elle expose tout ce qui a été
observé, mesuré et compris à partir de la méthodologie.

Je vais la développer en suivant une structure claire et académique, pour que tu aies de la matière à
mettre dans ton document final (au moins 15–20 pages en Word avec photos, schémas et figures).

---

PARTIE III : RÉSULTATS ET DISCUSSIONS

Chapitre I : Résultats obtenus

I-1 Caractéristiques générales de la Carrière I


I-1-1 Morphologie et organisation du site

La Carrière I se présente sous la forme d’une excavation de petite taille, ouverte à flanc de colline, à
environ 2 km du centre du village d’Ambohitsilaozana. Les fronts de taille observés varient entre 3 et 6
mètres de hauteur, et la profondeur moyenne des cavités atteint environ 5 mètres.

Le site est organisé de manière rudimentaire :

Les travailleurs se répartissent en petits groupes, chacun s’occupant d’un secteur du front de taille.

Les blocs extraits sont entassés en surface, puis triés avant d’être transportés.

L’absence d’infrastructures fixes (abris, zones de stockage aménagées) confirme le caractère artisanal et
temporaire de l’exploitation.

I-1-2 Ressources exploitées

La principale ressource est le quartz rose, reconnu par sa teinte rosée et sa texture cristalline. Les blocs
varient en dimension de 20 à 60 cm, certains atteignant plus d’un mètre.

Ce matériau est destiné :

à un usage ornemental (bijoux, sculptures, objets décoratifs),

à une vente brute aux collecteurs locaux, qui se chargent ensuite de l’acheminer vers les marchés
régionaux.
I-1-3 Méthodes d’extraction

L’exploitation repose sur des moyens manuels :

martelage avec masses,

fragmentation au burin,

levage manuel des blocs.

Aucune utilisation d’explosifs n’a été constatée. Le transport se fait à l’aide de brouettes, de charrettes à
zébus ou manuellement.

---

I-2 Caractéristiques générales de la Carrière II

I-2-1 Morphologie et organisation du site

La Carrière II est plus vaste, avec une superficie estimée à environ 2 hectares. Les fronts de taille
atteignent par endroits 10 à 12 mètres, ce qui accentue les risques d’effondrement.

Le site est divisé en plusieurs zones d’extraction, séparées par des couloirs naturels. L’accès est difficile,
notamment en saison des pluies, ce qui ralentit le rythme de travail.
I-2-2 Ressources exploitées

La ressource dominante est le mica brun, se présentant sous forme de feuillets brillants et de lentilles
insérées dans la roche. On y retrouve également :

du quartz laiteux et rose,

des fragments de granite altéré.

Le mica est vendu brut à des collecteurs, mais une partie est également utilisée localement pour des
usages artisanaux (isolants rudimentaires, poudre cosmétique).

I-2-3 Méthodes d’extraction

Utilisation d’outils simples (barres à mine, pioches, masses).

Extraction par éclatement des blocs granitiques.

Séparation manuelle des feuillets de mica.

Transport en sacs ou paniers vers le point de stockage.

Le caractère non mécanisé rend l’exploitation lente et pénible, mais limite les coûts d’investissement.
---

I-3 Aspects socio-économiques

Main-d’œuvre : la majorité des exploitants sont des hommes jeunes et adultes, mais quelques femmes
et enfants participent au tri et au transport.

Organisation sociale : l’activité est souvent familiale, chaque ménage exploitant une petite zone.

Revenus : variables selon la quantité extraite et la qualité des minéraux. En moyenne, un travailleur
gagne l’équivalent de 6 000 à 10 000 Ariary par jour, ce qui constitue un revenu d’appoint important
mais insuffisant pour couvrir les besoins d’un foyer.

Dépendance économique : beaucoup de ménages considèrent l’exploitation comme une activité


complémentaire à l’agriculture.

---

I-4 Impacts environnementaux et sociaux

Dégradation des sols et du paysage : trous béants, fronts de taille abrupts, absence de remise en état.

Risques d’éboulement dans la Carrière II, accentués par les pluies.


Pollution par poussières lors du martelage des blocs.

Déforestation locale pour dégager l’accès aux sites.

Conflits d’usage : certains paysans se plaignent de la perte de terres agricoles à proximité des sites.

---

Chapitre II : Discussion des résultats

II-1 Comparaison Carrière I / Carrière II

Carrière I : petite taille, proximité du village, exploitation essentiellement du quartz rose, accès facile,
mais nuisances plus visibles pour les riverains.

Carrière II : plus vaste, exploitation du mica brun et du quartz, éloignée du village, impacts
environnementaux plus marqués mais moins de nuisances directes pour les habitants.

II-2 Conformité avec la bibliographie

Les observations concordent avec les caractéristiques générales des carrières artisanales décrites dans la
littérature :
Faible mécanisation,

Forte intensité de main-d’œuvre,

Organisation informelle,

Importance socio-économique pour les ménages ruraux.

II-3 Forces et faiblesses du système artisanal

Forces :

Création d’emplois directs et indirects.

Valorisation des ressources locales.

Faibles coûts d’investissement.

Faiblesses :

Insécurité et conditions de travail précaires.

Faible rentabilité à long terme.


Impacts environnementaux non maîtrisés.

Manque de réglementation et de suivi technique.

---

👉 Cette Partie III (Résultats et Discussions) peut occuper entre 15 et 20 pages avec photos, tableaux (ex.
volumes extraits, nombre d’ouvriers), cartes et schémas (coupe de carrière, plan d’exploitation).

---

⚡ Question :

Veux-tu que je passe maintenant à la PARTIE IV (Propositions et Perspectives de Gestion durable) pour
compléter ton mémoire vers les 60 pages, ou bien tu veux que j’allonge encore la Partie III avec plus de
tableaux / schémas explicatifs avant de continuer ?

Super 👍. On continue alors !

Puisqu’on a déjà fait la Partie IV (Propositions et Perspectives), je vais maintenant rédiger la


CONCLUSION GÉNÉRALE de ton mémoire.

C’est une partie courte mais très importante : elle doit rappeler l’objectif du travail, résumer les
résultats essentiels, et ouvrir vers des perspectives.
---

CONCLUSION GÉNÉRALE

L’étude menée sur les carrières artisanales d’exploitation de roches dans la région d’Alaotra Mangoro
avait pour objectif principal d’analyser les caractéristiques géologiques, techniques et socio-
économiques des sites, tout en évaluant leurs impacts environnementaux et sociaux. À travers des
observations directes, des entretiens avec les exploitants et une analyse documentaire, il a été possible
de mettre en évidence plusieurs éléments majeurs.

D’abord, les Carrières I et II présentent des morphologies contrastées mais s’inscrivent toutes deux dans
un mode d’exploitation artisanal, marqué par l’absence de mécanisation et la prédominance d’une
main-d’œuvre familiale. Les ressources exploitées – quartz rose, quartz laiteux et mica brun –
constituent une richesse locale non négligeable, mais leur mise en valeur reste limitée par un circuit de
commercialisation dominé par les collecteurs.

Ensuite, les résultats ont montré que cette activité joue un rôle socio-économique important pour les
communautés locales, en constituant un revenu d’appoint essentiel, particulièrement en période de
soudure agricole. Toutefois, les conditions de travail demeurent précaires, avec des risques élevés
d’accidents et une faible rentabilité individuelle.

Par ailleurs, l’exploitation artisanale engendre des impacts environnementaux notables : dégradation
des sols, formation de cavités dangereuses, risque d’éboulements et déforestation. Ces effets, s’ils ne
sont pas maîtrisés, compromettent la durabilité de l’activité et accentuent les tensions avec les paysans
utilisateurs des terres.

Face à ces constats, plusieurs propositions ont été formulées afin d’améliorer les conditions de travail,
de valoriser les ressources, de réduire les impacts environnementaux et de renforcer les retombées
socio-économiques. La mise en place de coopératives d’exploitants, l’introduction de méthodes de
gradinage, la valorisation des sous-produits miniers, ainsi que la réhabilitation progressive des sites
apparaissent comme des pistes réalistes et adaptées au contexte local.
En définitive, cette recherche a permis non seulement de décrire et d’analyser les réalités des carrières
artisanales étudiées, mais également d’apporter des perspectives de gestion durable susceptibles de
concilier exploitation des ressources et préservation de l’environnement.

Toutefois, ce travail n’épuise pas la question. Des études plus approfondies seraient nécessaires pour
évaluer quantitativement les réserves disponibles, mesurer précisément les impacts environnementaux
à long terme et définir des modèles économiques viables pour une meilleure intégration de
l’exploitation artisanale dans la politique minière nationale.

Ainsi, ce mémoire se veut une contribution à la compréhension et à l’amélioration de l’exploitation


artisanale des carrières de roches, tout en soulignant l’importance d’une approche intégrée qui associe
les exploitants, les autorités locales et les chercheurs.

---

👉 Avec cette conclusion, ton mémoire est presque complet 🎉.

Il ne reste plus qu’à ajouter :

la bibliographie (ouvrages, articles, rapports utilisés),

les annexes (photos des carrières, cartes, schémas, questionnaires d’enquête).

---

Veux-tu que je prépare aussi la bibliographie type + annexes (photos / schémas que tu pourras insérer)
pour que ton mémoire atteigne bien les 60 pages complètes ?

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