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Physique6 Cor

Le document présente le sujet d'un concours de physique pour l'Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny, comprenant trois parties distinctes : électrocinetique, optique et mécanique. Chaque partie contient des exercices indépendants nécessitant des calculs et des démonstrations. Les candidats doivent traiter les exercices séparément et rendre leurs réponses simultanément.

Transféré par

Tchomongo Yacouba Yeo
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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR REPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE

ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Union - Discipline - Travail


DIRECTION GENERALE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE (DGESIP)
--------------------------------

Institut National Polytechnique Concours A2GP session 2017


Félix Houphouët – Boigny
Composition : Physique 6 (mécanique, électricité, optique)
SERVICE DES CONCOURS
Durée : 3 Heures

Ce sujet comporte trois parties distinctes et indépendantes que le candidat traitera séparément et rendra
simultanément.
Si au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, d’une part il le
signale à l’examinateur, d’autre part il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant les
raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.
Les numéros des questions doivent être respectés.

PREMIERE PARTIE : ELECTROCINETIQUE

Cette partie comprend deux exercices indépendants I et II


I. On considère le réseau représenté à la figure 1 ci-dessous. Chaque dipôle Di peut représenter soit un
générateur, soit un récepteur (conducteur ohmique), soit un fil conducteur soit un interrupteur ouvert.
1.Déterminer les courants et les tensions inconnues. Les résultats seront présentés dans un tableau après calculs.
2.Déterminer la puissance mise en jeu par chaque dipôle (D1 à D8).
[Link] déduire la nature de chacun d’eux.

30 mA 20 mA -10mA
I1 I2 mA

D1 D2 5V D4
-5V U2 U1
I3 I4
10V D8
I5
D3
U3 D7 U4 D5 5 mA

10 mA U5
I6
D6
Figure 1

II. On considère le montage de la figure 2 ci-dessous. La source de tension délivre une tension E constante pour
t ≥ 0. A l’instant t = 0 pris pour origine des temps, on ferme l’interrupteur ; les condensateurs étant initialement
déchargés. On posera τ = RC.
1. Conditions initiales
1.1.Déterminer us(0+) et i(0+) correspondant à la tension us et l’intensité du courant i juste après la fermeture de
l’interrupteur.
du
1.2. En déduire dts (0+ )
2. Détermination de us(t)
d2 us 3 dus 1
2.1. Montrer que us satisfait à l’équation différentielle ci-dessous : + + u =0
dt2 τ dt τ2 s

A2GP Physique6 (Sam 27/05 15.30-18.30) Page 1 sur 4


√5
2.2. En déduire l’expression de us(t), on posera λ =

i R C

E C R uS

Figure 2

DEUXIEME PARTIE : OPTIQUE

On considère le système optique représenté à la figure 3. Ce système est constitué d’une lentille mince
convergente de distance focale image f′ suivie d’un parallélépipède en verre d’épaisseur h et d’indice n.
L’extrémité inférieure du parallélépipède est placée à une distance D de la lentille (Fig.3). On se place dans les
conditions de stigmatisme approché. Un objet A est placé à une distance d du centre O de la lentille. On notera A1
son image à travers la lentille seule.
1. On note x1 = OA1 . Exprimer x1 en fonction de d et f′.
2. On place A de telle sorte que A1 se forme dans le parallélépipède en verre (Fig.3). La première face du
parallélépipède constitue un dioptre plan séparant l’air (n1 ≈ 1) du verre (n2 = n). On désigne alors par A2
l’image de A1 à travers ce dioptre plan.
2. 1. Exprimer SA2 en fonction de SA1 .
2. 2. En déduire OA2 en fonction de D, h, n et x1 .
3. On règle maintenant la position de A de telle sorte que A2 se forme sur la deuxième face plane (face inférieure)
du parallélépipède en verre, c’est-à-dire en M à une distance D de O(Fig.3). En déduire l’indice n en fonction de
D, h et x1 .
4. On place maintenant un miroir plan à l’extrémité du système, au point M(Fig.4).
4. 1. Où se forme A3 , l’image de A2 à travers le miroir plan ?
4. 2. En déduire la position de A′, l’image finale de A à travers ce dispositif.
4. 3. Faire la construction optique correspondante en reproduisant la figure 4.
5. On remplace le parallélépipède par un liquide d’indice n sur une hauteur h.
5. 1. Où se forme A′ ?
5. 2. Expliquer en quoi ce dispositif permet de mesurer l’indice du liquide.
L’objet observé est en fait étendu et de taille AB (Fig.5). L’objet étant réglé comme précédemment, son image
A2 B2 se forme donc au niveau du miroir plan (sur le plan passant par M).
3
6. On suppose que n = 2 .
6. 1. En déduire la position de A1 par rapport à S.
6. 2. Sachant que h = 3 cm, placer A1 sur la figure 5.
7. 1. Dans quel plan se forme B1 ?
7. 2. En déduire sa position et faire, sur la figure, la construction optique correspondant à la formation de A1 B1 .
7. 3. En déduire les positions des points focaux de la lentille.
8. 1. Quel est le grandissement transversal d’un système optique formé par un dioptre plan ?
8. 2. Faire la construction optique correspondant à la formation de l’image A2 B2 associé à l’objet AB. On ne
s’intéressera pas ici aux rayons réfléchis par le miroir.

A2GP Physique6 (Sam 27/05 15.30-18.30) Page 2 sur 4


Figure 3 Figure 4 Figure 5

TROISIEME PARTIE : MECANIQUE


Cette partie comprend deux exercices notés A et B.

A) : oscillations mécaniques

[Link] autour d’une position


Un point matériel M (masse m) est attaché à deux ressorts identique (raideur k, longueur lo au repos) dont les
extrémités sont fixées aux points O1 et A (O1 A = 2lo ) d’un plan incliné d’angle θ (Fig.6). Le point M glisse sans
frottement le long du plan incliné, d’axe O1 X1 .
1. 1. Déterminer l’abscisse X1e = O1 Me du point matériel à l’équilibre.
1. 2. On place l’origine O en Me , et l’on pose : X1 − X1e = X , X étant l’abscisse de M par rapport à l’équilibre.
1. 2. 1. Quelle est l’équation différentielle du second ordre satisfaite par X(t) ? on fera intervenir une pulsation
propre ωο .
1. 2. 2. Quelle est l’expression de V ⃗ 0 si l’on communique à t = 0, une vitesse ⃗⃗⃗⃗V0 = V0 u
⃗ X au point matériel
supposé initialement en équilibre
2. Oscillateur harmonique amorti
On ne néglige plus le frottement fluide, exercé sur le point matériel M élastiquement lié (Fig.6), qui se traduit par
une force fd = −αV ⃗ (coefficient positif α).
ω
2. 1. Montrer que l’équation du mouvement se met sous la forme : Ẍ + Q0 Ẋ + ω0 2 X =0 , étant l’abscisse de M
par rapport à l’équilibre, et Q un facteur que l’on précisera.
2. 2. On considère les mêmes conditions initiales qu’en (1.2). Dans le cas d’un faible amortissement caractérisé
par Q ≫ 1, déterminer l’expression de X(t).
2. 3. Quelle est alors la relation entre le facteur Q et le décrément logarithmique δ ?
ω t
2. 4. On pose X = V 0 x et u = T , T0 étant la période propre du mouvement . Tracer l’allure du graphe de X(u),
0 0
lorsque Q = 10, pour 0 ≤ u ≤ 5 . Retrouver graphiquement la valeur de δ.

B : Vidange d’un réservoir


Un grand récipient, posé sur un plan horizontal (Fig. 7), contient de l’eau, de masse volumique
μ = 1000 kg. m−3. On donne : AB = H = 1m, g = 10m. s−2 et Patm = 1 bar = 105 Pa.
Un trou O est percé dans la paroi supposée mince à 20 cm de la surface libre B.
1. Questions préliminaires
1. 1. On considère un fluide parfait incompressible. On suppose de plus que la seule force conservative est la
force de pesanteur. Enoncer le théorème de l’énergie mécanique pour l’unité de masse de ce fluide.
1. 2. Qu’est-ce que la relation de Bernoulli ?
A2GP Physique6 (Sam 27/05 15.30-18.30) Page 3 sur 4
1. 3. Qu’appelle-t-on charge ?
1. 4. Si le niveau B est supposé constant, en appliquant le théorème de Bernoulli entre le point B de la surface
libre et le point O,calculer la vitesse d’écoulement v0 par le trou O.
1. 5. Quelle serait sa valeur si on remplaçait l’eau par du mercure ?
1. 6. On considère qu’une goutte d’eau, supposée ponctuelle, après son passage en O n’est plus soumise qu’à son
poids. Calculer sa vitesse lorsqu’elle est sortie depuis 0,4s.
2. Quelle est la nouvelle valeur v0′ de la vitesse d’écoulement en O, si une surpression de 1 kPa s’exerce à la
surface de l’eau de niveau constant ?
3. Le récipient a une section droite S = 20 cm2 et le trou O, une section s = 2 mm2 . Le niveau B de la surface
libre n’est plus constant mais se déplace avec une vitesse de norme vB . En appliquant le théorème de Bernoulli
entre un point de la surface libre et le point O, déterminer la vitesse d’écoulement V0 en O.
4. La hauteur hB de liquide diminue avec le temps à partir de la valeur initiale H à t = 0. On admettra que : vB ≪
V0 et s ≪ S.
4. [Link] est l’expression de hB en fonction du temps ?
4. 2. En déduire les expressions littérales de la vitesse V0 d’éjection en O, du débit volumique D0 à travers le trou
O et du volume de liquide τ0 restant à l’instant t.
4. [Link] bout de quel temps t 0 , l’écoulement par le trou O s’arrête-t-il ?
4. [Link] volume τ′0 reste-t-il alors dans le réservoir ?

Figure6 Figure 7

A2GP Physique6 (Sam 27/05 15.30-18.30) Page 4 sur 4


Concours A2GP session 2017
Composition : Physique 6 (mécanique, électricité, optique)
Durée : 3 Heures

CORRECTION
PREMIERE PARTIE : ELECTROCINETIQUE (20 points)
I.. (13points)
question 1. Déterminer les courants et les tensions inconnues. Les résultats
seront présentés dans un tableau après calculs.
30 mA A 20 mA G -10mA
mA
I1 I2

D1 D2 5V D4
-5V U2 U1

I3 I4
10V B C D
D8
I5
D3
U3 D7 U4 D5 5 mA

10 mA U5
I6
F E D6
Barême : 0,5point pour chaque valeur* 11= 5,5 points
En appliquant les lois de malles et des nœuds, on trouve en (V) pour U et en (mA) pour I :
U1 = -5 U2 = 0 U3 = -5 U4 = 5 U5 = 5
I1 = 10 I2 = -10 I3 = 0 I4 = -5 I5 = 15 I6 = -20

Questions 2. et 3) Puissance mise en jeu par chaque dipôle (D1 à D8) et nature des dipôles
Ƥ1 = UAB* IAB = [-(-5)]* I1 = 5*10= 50 mW ; Ƥ1>0 donc D1 est un récepteur (0,5point*2
= 1point)
Ƥ2 = UGC* IGC= (-U1)* (-I2)= 50 mW Ƥ2>0 donc D2 est un récepteur (0,5point*2
= 1point)
D3 est un interrupteur ouvert car I3=0 (0,5point)
Ƥ4 = UGD* IGD = 5*[-(-10)] = 50 mW Ƥ4>0 donc D4 est un récepteur (0,5point*2
= 1point)
Ƥ5 = UCE* ICE = U4*I5 = 5*15 = 75 mW Ƥ5>0 donc D5 est un récepteur (0,5point*2
= 1point)
Ƥ6 = UED* IED = (-U5)*(-5)= (-5)*(-5)= 25mW Ƥ6>0 donc D6 est un récepteur (0,5point*2
= 1point)
Ƥ7 = UBF* IBF = (-U3)*(10) = (5)*10= 50 mW Ƥ7>0 donc D7 est un récepteur
(0,5point*2 = 1point)
Ƥ8 = UAF* IAF = 10*(-30) = -300 mW Ƥ8<0 donc D8 est un générateur (0,5point*2 =
1point)
II. (7points)

u’C=
A Ri q’ B

i iC iR
R C
q
E C R uS

D C
question1. Conditions initiales
1.1. Déterminer us(0+) et i(0+) correspondant à la tension us et l’intensité du courant i juste
après la fermeture de l’interrupteur.

La continuité de la tension aux bornes des condensateurs permet de dire que leurs sont nulle
à t=0 car ils étaient déchargés pour t<0. Ils sont donc remplacés par des fils conducteurs et
la résistance montée en dérivation se trouve ainsi court-circuité. Le circuit est alors
équivalent au circuit ci-dessous : (0,5point)

Circuit : (0,5point) i (0+) R

uS(0+)
E

Donc : us(0+) = 0 (0,5point) et i(0+) = (0,5point)


Question 1.2. En déduire (0 )

La loi des nœuds appliqué au circuit général pour t≠ 0 permet d’écrire : = C +


avec C = = = , on a alors : = + (*)
comme à t= 0+, us(0+) = 0 et i(0+) = alors selon (*) à t= 0+ :

(0 ) = (0,5point) ou : (0 ) = (0,5point)

Question 2. Détermination de us(t)

Question 2.1. Démonstration de : + + u =0


La maille ABCD permet d’avoir E = Ri + us + (0,5point)

En dérivant, on a :R + + =0 soit R + + i = 0 car = i (**)


En dérivant la relation (*), on a : =C +
En remplaçant dans (**) et en tenant compte de(*),

on a : R(C + )+ + ( + )=0

soit + + u = 0 (0,5point) ou + + u = 0 (***)


( )


2.2. En déduire l’expression de us(t), on posera λ =

Equation caractéristique : + + = 0 (0,5point)



Discriminant réduit Δ’ = - =( ) = > 0 → 2 solutions réelles :

−3 −3
= 2τ + λ (0,5point) et = 2τ – λ (0,5point)

u (t) vaut: u (t) = Ae + Be (0,5point)

Comme us(0+) = 0 et (0 ) = on trouve A = -B = (0,5point )

d′où u (t) = (e e )

−3
soit u (t) = e 2τ (e - e )

−3
ou u (t) = e 2τ (e - e ) (0,5point)

−3
ou u (t) = e 2τ ( )

−3
ou u (t) = e 2τ . sh(λt)

CORRECTION OPTIQUE (17 pts)
1) Appliquons la formule de conjugaison avec origine au centre optique O de la lentille :

− = ( ) => + = . (0,5 pts)

Finalement : x = . (0,5 pts)

2. 1) La relation de conjugaison du dioptre plan donne : = ( ) =>

SA = nSA . (0,5 pts)

2. 2) D’après la question précédente, on a : SA = nSA .

Introduisons le point O : SO + OA = nSO + nOA => OA = (1 − n)OS + nx (0,5 pts). On obtient


finalement : OA = (1 − n)(D − h) + nx . (0,5 pts)

3) On règle x tel que OA = OM = D( , ) => D = (1 − n)(D − h) + nx . (0,5 pts)

Finalement : n = (0,5 pts).

4. 1) A est le symétrique orthogonal de A par rapport au miroir (0,5 pts). A est donc confondu avec A .
(0,5 pts)
4. 2) A est l’image de A à travers le système, en vertu du principe du retour inverse de la lumière, A a pour
image A. (1 pts)

4. 3) Les rayons sont réfléchis en A et retournent donc au point A (voir figure 3). (2 pts)

5. 1) Le liquide a le même indice n et hauteur h que le parallélépipède. L’image finale A’ se forme de la même
façon en A. (1,5 pts)

5. 2) L’image finale A’ se forme en A lorsque A se forme en M V. Dans ces conditions l’indice n du milieu
est donné par la relation trouvée à la question 3 et dépend de x (d) et de h (1 pts). La mesure de d et h
fournit donc n. (0,5 pts)

6. 1) On a : SA = SA . Or SA = SM = 3 cm, on obtient donc SA = 2 cm. (0,5 pts)

6. 2) Voir figure 4. (1 pts)

7. 1) B se forme dans le plan orthogonal à l’axe optique de la lentille et passant par A . (0,5 pts)

7. 2) Voir figure 4. (1 pts)

8. 1) Le grandissement transversal d’un dioptre plan est 1. (0,5 pts)

8. 2) Voir figure 4. (0,5 pts)


Figure 3 Figure 4
CORRECTION MECANIQUE PARTIE B (15 PTS)

1.1. Pour un fluide parfait incompressible le théorème de l’énergie mécanique pour l’unité de masse s’énonce
comme suit : + gz + − + gz + = w′. (0,5 pts)

1.2. La relation de Bernoulli est l’application du bilan d’énergie précédente en écoulement permanent et
isotherme : + gz + = + gz + . (0,5 pts)

1.3. La charge est la quantité : C = ρ + ρgz + P. Elle est exprimée en Pascal (Pa). (0,5 pts)

1.4. La relation de Bernoulli appliquée entre un point B de la surface libre et le trou O donne, en désignant par
P la pression atmosphérique et par v la vitesse de la surface libre :

P + μgH + μv = P + μgh + μv . (0,5 pts)

En fait, le niveau B étant supposé constant, v = 0. On en déduit, sachant que H − h = 20 cm,

v = 2g(H − h ) (formule de Toricelli) (0,5 pts), soit v = 2 m. s . (0,5 pts)

1.5. v étant indépendant de la masse volumique du fluide, la valeur reste la même si l’eau est remplacée par
du mercure. (0,5 pts)

1.6. La goutte d’eau peut être assimilée à un point matériel de masse m en chute libre avec une vitesse initiale
v et soumis à la seule action de son poids. Le principe fondamental de la dynamique s’écrit : mg⃗ = ma⃗ ou
g⃗ = a⃗. (0,5 pts)

En projection sur les deux axes (Ox) et (Oz) :

Sur (Ox) :a = 0 => v = cte = v (0,5 pts) et sur (Ox) :a = −g => v = −gt ; (0,5 pts)

On en déduit : v = v + v => v = v + g t , (0,5 pts) soit :v = 4,47m. s . (0,5 pts)

2. Soit ∆P = 1 kPa la surpression à la surface libre de l’eau, la relation de Bernoulli s’écrit maintenant :

P + ∆P + μgH + μv = P + μgh + μv′ (0,5 pts) et la surface libre de l’eau étant toujours de niveau

constant v = 0, d’où : v = 2g(H − h ) + . (0,5 pts) L’application numérique donne :

v = 2,45 m. s . (0,5 pts)

3. La relation de Bernoulli avec h l’ordonnée du point B variable et la vitesse v ≠ 0 s’écrit :

P + μgh + μv = P + μgh + μV . (0,5 pts)

La conservation du débit volumique (fluide incompressible) entre B et O donne : D = Sv = sV .(0,5 pts)

( ( ) )
=> v = V . (0,5 pts) D’où μgh + μ( V ) = P + μgh + μV => V = . (0,5 pts)

Page 1
4.1. h étant variable et diminuant : v = V = − . (0,5 pts)

En tenant compte de s ≪ S => ≪ 1, l’expression de la question 3 dévient :

− = 2g(h (t) − h ) (0,5 pts) => ∫ =− 2g ∫ dt,


( ( ) )

soit : 2[ (h (t) − h )] =− 2gt (0,5 pts). Finalement : h = h + H−h − 2gt . (0,5 pts)

Remarque : Cette expression est limitée à h = h , soit : t ≤ .

4.2. D’après ce qui précède et tenant compte de ≪ 1, il vient : V = 2g[ H − h − 2gt]. (0,5 pts)

D = sV = s 2g[ H − h − 2gt] (0,5 pts) et τ = Sh = S(h + H−h − 2gt ). (0,5 pts)

4.3. L’écoulement s’arrêt quand V = 0 et h = h , soit t = , (0,5 pts) soit : t = 200 s =

3 min 20 s. (0,5 pts)

τ′ = Sh , (0,5 pts) soit τ′ = 16. 10 m = 1,6 L. (0,5 pts)

Page 2

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