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Besoins en eau

des cultures
Bonne connaissance
des besoins en eau des cultures,
des stocks d’eau dans le sol
des apports d’eau extérieurs

mettre les cultures dans les conditions hydriques


optimales

Production satisfaisante
Evapotranspiration
Eau évaporée par le sol
Eau transpirée par les végétaux

Fonction

- du climat

- de facteurs biologiques

- de facteurs pédologiques.
Evaporation directe du sol

− p
Es = Ee
Es : l’évaporation du sol, E : évapotranspiration de référence,
β: coefficient empirique =0.4,

p : rapport de la surface de feuillage à la surface du sol

Equation ne s’applique pas lorsque


-le sol est nu
-le couvert végétal est très peu dense
La transpiration

Perte d’eau notée au niveau des plantes

- de l’énergie du gradient de pression et de vapeur et, du vent

- de la teneur en eau du sol et de la capacité de ce dernier à


conduire l’eau vers les racines
- des caractéristiques de la plante, des aspects
environnementaux et des pratiques culturales
Evapotranspiration potentielle (ETP)
quantité d’eau évaporée

par une culture de référence (gazon) couvrant totalement le

terrain (couvert continu et homogène),

ayant une hauteur de quelque cm (bas),

à son stade de développement maximal (pleine croissance),

dont l’alimentation en eau n’est pas limitante (suffisamment pourvue en


eau proche de la capacité de rétention)

et qui n’est soumise à aucune limitation d’ordre nutritionnel,

physiologique ou pathologique.
Obtention de l’ETP Formules
Empiriques
Tableau d’Estimation
en mm/jour
Logiciel
ClimWat_FAO

Bacs Evaporatoires
Evapotranspiration potentielle (ETP)

Estimation de l’ETP

Formule de Blaney et Criddle

ETP = P(0.457t + 8.128 )


ETP : évapotranspiration moyenne mensuelle (mm/jour)

t : température moyenne sur le mois en °C


P (%) : Nombre d’heures diurnes mensuelles par rapport au nombre d’heures
diurnes annuelles
Pourcentage journalier moyen (p) du nombre annuel d'heures diurnes pour différentes latitudes
(HEMISPHERE NORD)
Latit. Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juill Août Sept Oct Nov Déc
60° 0,15 0,2 0,26 0,32 0,38 0,41 0,4 0,34 0,28 0,22 0,17 0,13
55 0,17 0,21 0,26 0,32 0,36 0,39 0,38 0,33 0,28 0,23 0,18 0,16
50 0,19 0,23 0,27 0,31 0,34 0,36 0,35 0,32 0,28 0,24 0,2 0,18
45 0,2 0,23 0,27 0,3 0,34 0,35 0,34 0,32 0,28 0,24 0,21 0,2
40 0,22 0,24 0,27 0,3 0,32 0,34 0,33 0,31 0,28 0,25 0,22 0,21
35 0,23 0,25 0,27 0,29 0,31 0,32 0,32 0,3 0,28 0,25 0,23 0,22
30 0,24 0,25 0,27 0,29 0,31 0,32 0,31 0,3 0,28 0,26 0,24 0,23
25 0,24 0,26 0,27 0,29 0,3 0,31 0,31 0,29 0,28 0,26 0,25 0,24
20 0,25 0,26 0,27 0,28 0,29 0,3 0,3 0,29 0,28 0,26 0,25 0,25
15 0,26 0,26 0,27 0,28 0,29 0,29 0,29 0,28 0,28 0,27 0,26 0,25
10 0,26 0,27 0,27 0,28 0,29 0,29 0,29 0,28 0,28 0,27 0,26 0,26
5 0,27 0,27 0,27 0,28 0,28 0,28 0,28 0,28 0,28 0,27 0,27 0,27
0 0,27 0,27 0,27 0,27 0,27 0,27 0,27 0,27 0,28 0,27 0,27 0,27
Formule de Turc
t
HR  50% ETP = k ( R g + 50)
t + 15
50 − HR t
HR < 50% ETP = k ( R g + 50)(1 + )
70 t + 15
k = 0.013  nbre de jours

ETP : évapotranspiration potentielle mensuelle ou décadaire (mm)


HR : humidité relative de l’air mesuré en %
t : température moyenne de la période considérée en °C
Rg : radiation solaire globale mensuelle ou décadaire (cal.cm-2 j-1)
Rg = Ra (0,18 + 0,62 n/N )

n = durée d’insolation (heure/mois)


N = durée astronomique du jour (heure/mois)
Ra = radiation solaire directe (cal.cm-2 j-1)
N et Ra varient en fonction de la latitude et sont données par des tables.
Formule de Thornthwaite

a
 10  a
ETP = 1.6   t F
 I 
ETP : évapotranspiration potentielle, en cm

t : température moyenne en °C

I : indice thermique annuel somme de douze indices thermiques


mensuels
T 1.514
i : indice thermique mensuel i=( )
5
a : fonction complexe de ’indice I
a = 6,75 10-7 I3 + 7,71 10-5 I2 + 1,79 10-2 I + 0,49
F : f (durée réelle du mois et de l’éclairement et de la latitude du lieu ) F = N
ESTIMATION DES BESOINS EN EAU
• Moyenne de l’ETP pour différentes régions agro climatiques,
mm/jour.
Régions Température Moyenne Journalière,°C
Froide:10°C Modérée:20°C Chaude:>30°C

Tropiques et
subtropiques:

-Humide et 2-3 3-5 5-7


subhumide

-Aride et semi-aride 2 - 4 4-6 6-8

Tempérées:
-Humide et 1-2 2-4 4-7
subhumide

-Aride et semi-aride 1 - 3 4-7 6-9


Mesure de l’ETP à partir de bacs évaporatoires
Mesure de l’ETP à partir de bacs évaporatoires

Eb = N +  Re ch + P
N: niveau de l’eau dans le bac au moment de la lecture ;
N Ni: niveau initial de l’eau dans le bac ;
Σrech: la somme des recharges ;
ΣP: Somme des précipitations

Eb: évaporation du bac, mm ;


Kb: coefficient du bac fourni par les tableaux en fonction du bac

ETP = kb * Eb

La quantité d’eau évaporée au jour j est égale à la différence de niveau


d’eau entre le jour j et j+1, plus la quantité d’eau de pluie précipitée le
jour j (plus l’apport ou la soustraction d’eau au bac lui-même).
ESTIMATION DE Kb
ESTIMATION DE Kb
Exo: Lors de l’expérimentation pour la détermination de l’ETP à
partir d’un bac de classe A environné d’une culture verte (100m) avec
une humidité relative moyenne de l’air et un vent fort, le niveau
maximal de l’eau dans le bac est de 155mm . Pour chaque jour, les
résultats des lectures sont consignés au tableau suivant :

Jour Niveau, Précipitation, mm


mm
0 155 -
1 149 2.1
2 145.2 3.2
3 140.8 -
4 133.1 -

Calculer l’évapotranspiration journalière moyenne


Estimation des besoins en eau
Besoins bruts globaux (BB)
Quantité d’eau nécessaire aux plantes pendant un laps de temps donné (décade, mois),
tenant compte des pertes obligatoires à la parcelle et dans le réseau.

BN
BB =
E
BB : Besoins Brutes en mm ou en m3/ha, BN : Besoins Nets en mm ou en m3/ha

E : Efficience globale d’irrigation (transport + parcelle) = (100%- pertes (%))

On désigne par efficience ou par efficacité d’un système le rapport entre les
quantités d’eau effectivement utilisées et les quantités dérivées en tête de
l’aménagement

BN = ETM − Peff − Rsol


Besoins nets

BN = K c ETP − Peff − Rsol


Evapotranspiration maximale (ETM)
Quantité d’eau maximale évapotranspirée
stade végétatif donné
conditions climatiques données

l’eau n’est pas un facteur limitant


les conditions agronomiques sont optimales

ETM = Kc ETP
Kc coefficient cultural
Bilan hydrique bilan hydrique au niveau du champ

Peff + I  R  D  S − ETR = 0
Peff : Pluie efficace, I : Irrigation, R : Ruissellement de surface,

D : Drainage ou remontée de la nappe ou par capillarité,

∆S : variation de la réserve en eau du sol,

ETR : évapotranspiration réelle ≤ ETM

bilan climatique
Peff + I c − ETM = 0 Ic : Irrigation permettant

de satisfaire ETM

Peff = 0.8 P si P ≥ 20 mm Peff = P si P < 20 mm


Pour le dimensionnement des réseaux d’irrigation:
Peff = 0.8*P.
ESTIMATION DES BESOINS EN EAU
Efficience du réseau d’irrigation
La réserve en eau du sol initiale Rsol

fonction de la nature du sol, de la profondeur d’investigation des


racines et des apports naturels antérieurs

Un sol peut être caractérisé par trois valeurs de l’humidité :

la capacité de rétention Hcr Hcr

le point de flétrissement temporaire Hft RFU,


prélèvement
RU: sans gros
le point de flétrissement permanent Hfp Début de
ensemble effort souffrance de
H ft la plante à la
eau
sécheresse
utilisable
Hfp
Eau non utilisable trop
Réserve Utile (RU) = fraction accessible énergiquement retenue par
le sol Sol sec
par les racines et absorbable par leur
Force succion ≤ F rétention
succion.
RU = (H cr − H fp ) P  d a
Ru (mm): Réserve utile du sol, RFU (mm) : Réserve facilement utilisable

Hcr (%) : Humidité pondérale à la capacité de rétention ou humidité à la capacité au champ (Hcc) ou
Humidité pondérale équivalente (He)

Hfp (%) : Humidité pondérale au point de flétrissement permanent

Hft (%) : Humidité pondérale au point de flétrissement temporaire

P (dm) : profondeur d’enracinement

da : densité apparente de la terre sèche


Hfp et Hft peuvent être déterminées de façon empirique en l’absence
de valeurs précises

Hfp = 0,55 Hcr

la quantité Hcr – Hfp (%) est appelé Fraction d'eau utile


RFU = (H cr − H ft )  P  d a
β

Sol 0,50
argileux
Sol 0,60
RFU = β.RU Limoneux
Argilo- 0,70
avec 0,5 ≤ β < 1
Sableux
La valeur 2/3 est plus couramment employée. Sol 0,75
Sableux

Caractéristiques hydrodynamiques de quelques sols


Humidité volumique (%)
Sol Texture Perméabilité k (mm/h) A rétention flétrissement Réserve utile
(Hcc) (Hpf) (mm/m)
Argileux Fine 0,5 43,75 21 ,25 225
Argileux-limoneux Fine 2,5 40,3 19,5 208
Limoneux Moyenne 13 30,8 14 168
Sablo-limoneux g
Moyenne 25 21 9 120
Sableux rossière 50 14,85 6,63 82
Mesure de l’humidité du sol
Humidité d'un sol: exprimée en humidité pondérale ou en
humidité volumique
Humidité pondérale Hp en %

Sol sec est un sol séché à l'étuve à 105°C pendant 24h.


Humidité volumique: Hv en %

de = densité de l'eau =densité réelle


da = densité apparente du sol

La densité réelle : correspondant à celle de ses éléments constituants, et qui est


constante

La densité apparente : elle tient compte des vides existant entre ces éléments et qui
change selon le degré de fissuration ou de tassement. Les densités apparente et réelle
permettent de déduire la proportion des vides ou porosité

Hv = Hp x da
Mesure de l’humidité du sol
Densité apparente (da)

Poids de sol sec (Ps) d’un échantillon

Poids de l'eau (Pe) qui occuperait le même volume que cet échantillon sol occupait
dans son état initial.

da = Ps/Pe
Si l'on exprime les poids en grammes et les volumes en cm3, Pe s'exprime avec la
même valeur numérique que Vt ; volume total de sol en place. On écrit donc en
pratique :

da = Ps/Vt
En pratique : sols sableux da = 1,50 à 1,80  1,6
sols limoneux da = 1,30 à 1,50  1,4
sols argileux da = 1,10 à 1,30  1,2
Durée journalière et mensuelle de l’irrigation

durée admissible d’irrigation arrêtée en accord avec les usagers et qui

tient compte de la pénibilité du travail, de la disponibilité des

irrigants, de l’entretien et réparations des réseaux.

- système gravitaire : 8 à 12h par jour


- bassins : 14 à 16h
- aspersion jusqu’à 22h, en pratique jusqu’à 18h
- irrigation localisée jusqu’à 22h, en pratique
jusqu’à 18h
Débit fictif continu (DFC)
Débit qui fournit d’une façon continu 24H sur 24 permettrait de satisfaire les besoins
en eau d’une période donnée.

BB( periode)  1000


DFC (l / s / ha) =
3600  24  N j

BB (m3/ha) : Besoins bruts de la période considérée

Nj : Nombre de jours de la période


Débit maximum de pointe
débit ajusté au temps de fonctionnement réel de service des ouvrages dans la
période et dans la journée pour satisfaire les besoins en eau.

DFC  24
DMP (l / s / ha) =
r  Nh
f
r : fraction de jours d’irrigation arrêtée dans la période r =
Nj
f : nombre de jours d’irrigation dans la période considérée

Nj : Nombre de jours de la période considérée

Nh : nombre d’heures d’irrigation par jour


Exercice 1 : Le coefficient cultural d’une spéculation est de 0,93.
Calculer le DFC à considérer pour un décade, sachant que
l’ETP mensuelle est de 100 mm pour un jour de repos
d’irrigation par semaine. On donne Peff= 0, Rsol=0 et Perte totale
=15%
Exercice 2 : Il faut 1000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau
d’une spéculation donnée sachant que l’on note des pertes
estimées à 15% au niveau du réseau pour un rendement de
90% au niveau des parcelles irriguées. Quel devrait être le débit
à la source pour satisfaire les besoins en eau de cette
spéculation.
Dose d’irrigation

quantité d’eau nécessaire et suffisante qu’il faut apporter


régulièrement pour maintenir le sol à sa capacité de rétention en
fonction de l’ETR de la plante

la dose d’humectation
la dose d’entretien
la dose réelle

Dose d’humectation (Dh)


Quantité d’eau qu’il faut en début de campagne d’irrigation pour amener le sol
desséché au niveau de sa capacité de rétention en partant souvent du point de
flétrissement permanent

Dh=RU
Dose d’entretien (De)
dose d’humectation appliquée et sol amené à sa capacité de rétention

Quantité d’eau à apporter à intervalles réguliers, équivalente aux


besoins des plantes. De = RFU

2
De = Dh
3

Dose réelle (Dr)


nombre d’apports dans la période (mois ou décade) soit autant que possible un
nombre entier diviseur du nombre de jours effectifs d’irrigation
BB ( periode)
Dr =
N

N sera arrondi à sa valeur immédiatement supérieure pour obtenir un entier.


Fréquence d’irrigation : N
nombre de fois qu’il faut irriguer sur une période donnée pour maintenir
l’humidité du sol dans les limites acceptables

BB ( periode)
N =
De

Rotation ou tour d’eau


C’est sur la même parcelle, le nombre de jours séparant deux
irrigations. N j ( periode)
R = en jours
N
Dr  N j ( periode)
R = en jours
BB( periode)

R et N sont les deux expressions du même mode d’irrigation


Soit une parcelle de Maïs dont la dose d’entretien
est de 77mm et les besoins bruts 565 mm.
On donne durée campagne : 110j
1.Calculer la dose réelle d’irrigation

2.Déterminer la rotation R
Module (m) ou main d’eau

Le module (l/s ou m3/s): débit que l’irrigant utilise effectivement à l’unité


parcellaire d’arrosage pendant le temps nécessaire pour que la parcelle reçoive
la dose dont elle a besoin

main d’eau: débit qu’un irrigant peut manier sans être débordé

La main f (de la méthode d’arrosage, de la technicité du paysan, de


la rugosité, la pente et la perméabilité du sol)

En aspersion on parlera d’intensité (I)


Durée du poste d’irrigation à l’hectare ou durée pratique d’arrosage
(t)
temps mis à chaque rotation pour apporter la dose à une même
parcelle d’un ha avec un débit égal au module

Dr ( m 3 / ha)
t (s) =
m( m 3 / s )

Dr ( m 3 / ha )
En aspersion t ( h) =
I  10

I : Intensité d’irrigation (pluviométrie) en mm/h


Unité parcellaire d’arrosage (s)
surface humide du sol quand il y a équilibre entre le débit d’alimentation et le
débit d’infiltration

Pour l’irrigation par ruissellement

3
m ( m / s)
s(m ) =
2

K (m / s)

Arrosage par sillons ou par raies


3
m ( m / s)
s(m 2 ) = C 
K (m / s)

Pour l’arrosage par aspersion

l’unité parcellaire d’arrosage est imposée par les appareils d’aspersion


Durée de l’arrosage pour l’unité parcellaire (tu)
rapport entre la dose réelle (m) et la vitesse de filtration K (m/s).

Dr
t u (s) =
K
Dr
En aspersion tu ( s) = I : Intensité d’irrigation (m/s)
I
Quartier hydraulique (A)

surface de l’ensemble des parcelles qui peuvent être irriguées à partir d’une même
main d’eau
m(l / s )
A(ha) =
DMP(l / s / ha)

quartier hydraulique est souvent alimenté par un même canal ou une même maille
hydraulique autour duquel s’organise un tour d’eau
Soit un quartier hydraulique alimenté par une main
d’eau fixe de 40l/s. Le DFC calculé est de 0.8 L/s/ha. La
durée d’irrigation par jour est de 12h. La rotation est
de 3jours avec une durée de campagne d’un mois.
1. Calculer la surface totale des parcelles qui
composent ce quartier.
2. Calculer la durée de l’irrigation à l’hectare en heure
Représentation graphique du bilan hydrique

Exercice 1 : Considérons un sol donné ayant une RFU = 50 mm. Faire une
représentation graphique du bilan hydrique sur la base des informations ci-après :

Premier cas : Au jour 1, la réserve du sol est à 25 mm. Au jour 5, alors que la réserve
n'est plus que de 5mm, il tombe une pluie de 30 mm non ruisselante. Au jour 8, la
réserve est de 25 mm et il tombe une pluie de 30 mm.

Construire le graphique du bilan hydrique et dire à combien est la réserve en eau du


sol.

Deuxième cas : Au jour 3 la réserve du sol n'est plus que de 15 mm. Il tombe 90 mm de
pluie. Donner la valeur de la réserve et quantité de pluie à écrêter.
Représentation graphique du bilan hydrique

Exercice 2 : Etablir la représentation graphique du bilan hydrique selon les


données ci-dessous :

Réserve utile max : 90 mm


Réserve initiale : 50 mm, comptée à partir de l'humidité de sécurité (HFT)
Période d'étude : 1 mois
ETM de la période : 90 mm, supposée régulière, soit 90/30 = 3 mm par jour .
Pluie : 10è jour : 5 mm
14è jour : 8 mm
15è jour : 4 mm
24è jour : 10 mm
Calendrier d’arrosage
Etablir un calendrier d’arrosage à dose constante d’une parcelle de culture suivant les
données ci-après.

- Réserve utile : 750 m3 /ha

- ETM mensuelle : 40 mm en mai 60 mm en juin

80 mm en juillet 120 mm en août.


On admet que l'ETM journalière est constante pour un mois donné. Le sol est ramené à
la capacité au champ le 1è mai. La Pluviométrie est nulle pendant la période

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