DRS: IBRAHIMU B
.
IBRAHIMU T.K.
WENDA Alain
Chapitre I: Chirurgie: Généralités
I.1. OBJECTIFS:
- Reconnaitre les pathologies chirurgicales
- Connaitre les moyens de sécuriser le futur opéré
- Connaitre la réaction de l’organisme face au stress.
- Se familiariser à la terminologie chirurgicale.
GENERALITES (2)
I.2. Définition:
- Chirurgie: thérapeutique des maladies au moyen des
mains ou à l’aide d’instruments.
- Pathologie chirurgicale: lorsque le traitement de la
maladie ou de ses complications est la chirurgie.
GENARALITES (3)
I.3. Conditions d’une
bonne chirurgie
- Compétence du
personnel
- Le bâtiment approprié
- L’équipement
GENERALITES (4)
I.4. Sécuriser le futur opéré
= Lui éviter les risques= les
complications opératoires:
Locales: infection, hémorragie,
escarres
Générales: choc, poumons,
reins, cœur, vaisseaux, iléus.
GENERALITES (5)
I.5 Facteurs favorisants les risques
opératoires liés au malade.
- MPC, déshydratation, anémie
- Insuffisance des grands appareils
- Alcoolisme, diabète, obésité, l’âge, le
stress
GENERALITES (6)
I.6. Prévention des risques opératoires
En pré opératoire:
- accueil
- Evaluer
- Préparation physique du malade, des locaux, du matériel
En per op: - veiller à l’ asepsie.
En post op:
- Soins selon les instructions
- Surveillance
- Education sanitaire
I.7. REPONSE DE L’ORGANISME A
UN STRESS
Stress médullossurénale catécholamines effets
sympathiques sur les différents tissus HYPOTHALAMUS
Hypophyse antérieure
ACTH corticossurénale
hyperglycémie
EXERCICES
En cas de peur: expliquez:
La tachycardie, la transpiration, le tremblement, la
diarrhée, l’avortement, ‘HTA, l’AVC, le manque d’envie
de manger, les larmes.
CHAPITRE II: LES INFECTIONS
CHIRURGICALES
II.1. Objectifs:
- Comprendre la gravité d’une infection
- Connaitre les moyens de lutte
- Reconnaitre certaines infections localisées et
généralisées.
2. Définition: Présence et activités métaboliques du
germe dans l’organisme vivant.
II.3. Gravité d’une infection: fonction du germe et de
l’organisme= terrain
Terrain Germe
II.4. Sources des germes.
- Etres humains, animal
- Les supports (linges, les locaux…)
- L’air, l’eau, le sol…
II.5. Voies de pénétration des germes
- la Peau, la muqueuse, la voie urinaire, digestive,
respiratoire.
- Acte chirurgical
II.6. LUTTE CONTRE L’INFECTION
- La défense du corps humain
- Moyens à la disposition de l’infirmier
6.1. LA DEFENSE DU CORPS HUMAIN
INFLAMMATION
Agression (germe, trauma, produit chimique…)
le tissu
Nerf (substance P) histamine vaisseau cellule(prostaglandine)
vasodilatation
Hyperhémie
Vasoperméabilité (=diapédèze,, plasmaphérèse, phagocytose)
macrophage
lymphocyte T
lymphocyte B
INFLAMMATION
Signes de l’inflammation
- Rougeur
- Douleur
- Chaleur et œdème
6.2. Moyens de lutte contre les
germes à la disposition de
l’infirmier
Prévention:
- Antisepsie
- Asepsie
- Vaccination
- Sérothérapie
- Hygiène du milieu
Curatif: Antibiothérapie
II.7. LESIONS INFECTIEUSES
3 Grandes classifications
- Infections localisées: abcès, panaris, mastite…
- Infection généralisée: septicémie
- Toxi-infection: Tétanos
7.1. Infections localisées
A. Abcès chaud
- Infection d’un tissu par
des germes comme
staphylocoque,
streptocoque avec
tendance à la
suppuration
- Elle évolue en 2 phases:
congestive,
- collection de pus
Abcès chaud: signes cliniques
Phase congestive: signes locaux d’inflammation(cfr
signes de CELS)
Phase de collection: fluctuation si abcès superficiel,
empâtement (godet). si abcès profond au niveau de la
fesse ou de la cuisse
Abcès chaud: traitement
Phase congestive: médical: AB, AINS, Antalgiques
Phase suppurative: chirurgie: incision ,nettoyage avec un
antiseptique; puis méchage.
EXERCICES
Exposés
Décrire:
- Un panaris
- Un furoncle
- Une ostéomyélite
- Une mastite
- Une arthrite, TBC
ostéoarticulaire
7.2. Infection généralisée:
Septicémie: décharges des
germes pathogènes dans le
sang à partir d’une infection
locale.
Signes: généraux (Fièvre°,
frisson, ictère, anémie, choc)
Examens: hémoculture,
globules blancs
Traitement: Médical: AB,
chirurgical: soins de la lésion
locale.
7.3. TOXIINFECTION : LE TETANOS
Germe: clostridium tetani
Facteurs favorisants:
- traumatisme
- Avortement
- Accouchement
- Injection
- Infection Néonatale à partir de l’ombilic
- Ablation chique
TETANOS
Incubation : 5-40 jours Contracture des
Clinique: muscles au niveau de:
Mâchoire: trismus
Face : fasciés
sardonique
Péri vertébraux:
opistotonos
Diaphragme: Dyspnée
TETANOS
Complications: rétraction
musculo tendineuse ,
tassement vertébral
TETANOS
Traitement → buts:
- Éliminer le bacille
- Neutraliser la toxine non encore fixée ,sinon aucun produit
n’agit sur la toxine fixée
- Préventif: soins de plaie, VAT, SAT
- Curatif:
- But: prévenir ou combattre les complications
- SAT: soins de la porte d’entrée
- Antibiotique
- Si dyspnée: trachéostomie
- Sédatifs contre les contractures
- Sonde naso gastrique pour gavage
TUBERCULOSE OSTEO ARTICULAIRE
Localisations:
vertèbres: mal de Pott
Articulation coxo-fémorale: coxalgie
genou. et orteil:
tumeur blanche
Symptômes: local : douleur qui
augmente→ par les mouvements .
Déformation
Général: perte de poids
Traitement: médical: TBCstatiques,
hygiène, diététique
orthopedique : plâtre
chir:urgical
Chapitre III. LESIONS TROPICALES
III.1. ELEPHANTIASIS
Définition: pachydermie suite à la lymphangite et
blocage des vaisseaux lymphatiques
Rappel anatomique des vaisseaux lymphatiques.
Eléphantiasis
Etiologies: filaires
Localisation: membres inférieurs
organes génitaux
seins.
Clinique: aspect cylindro conique
avec bourrelets
Traitement:
- Médical au début de lymphangite
- Chirurgical ;
III.2. MORSURE DE SERPENT
Variétés de serpent:
- 2 vipéridés (BITIS, ECHIS)
- 2 colubridés (NAJA, Dendrapsis)
Clinique
Morsure de vipéridés:
- Phase locale : douleur, type brulure,
plaque livide
- Phase de diffusion: œdème, ecchymose, phlyctènes
- Phase de généralisation: choc, crampes, diarrhée, vomissements,
dyspnée, saignement (gencives, épistaxis…)
Morsure de serpent
Clinique: Morsure de Naja
- Signes moins aigus
- Coma et décès.
Morsure de serpent
Action du venin:
- neurotoxique: - centre respiratoire
- locomotion difficile
- Hémato toxique: trouble de coagulation
Morsure de serpent
Traitement : 4 buts:
- Ralentir la diffusion du
venin:(pierre noire)
- Neutraliser les toxines:
sérum triple
- Soutenir l’organisme:
hydrocortisone, AB, Ca++,
VAT
- Prévenir les séquelles
musculo artic. (raideur)
III.3. Morsure de chien
Conduite thérapeutique
1. Morsure récente - soins locaux
chien connu et vacciné - SAT
- observation
2. Morsure récente - soins locaux
chien suspect - SAT-(sérum antitétanique)
- SAR ( sérum antirabique)
3. Ancienne plaie - soins locaux
Pas de signe de rage - VAT(vaccin antitétanique)
Le SAR peut entrainer une réaction allergique ou un accident
neuro-paralytique
CHAPITRE IV: TRAUMATOLOGIE
(étude des traumatismes)
IV.1. Définition: ensemble des manifestations locales et
générales suite à une blessure par un agent vulnérant
IV.2. TRAUMATISME DES TISSUS MOUS
Objectifs:
- Décrire une plaie et savoir la traiter
- Soigner un brûlé
- reconnaitre un malade en choc
IV.2.1. LA PLAIE
Définition: rupture de la
continuité d’un tissu mou
suite à une agression
physique
Selon la profondeur:
- Plaie superficielle: elle
touche l’épiderme: (elle
s’appelle aussi écorchure,
éraflure, égratignure,
excoriation.
- Plaie profonde: dépasse
l’hypoderme.
FORMES DE LA PLAIE
Linéaire: objet tranchant
Punctiforme: objet pointu
Contuse: objet contondant
Arme à feu: orifice d’entrée est petit, large orifice de
sortie.
Examen clinique d’une plaie
profonde
- Chercher les lésions: tendineuses
vasculaires
musculaires
nerveuses
exemple: plaie de l’avant-bras
- Nerf radial: extension des doigts
- Nerf médian: opposition du pouce
- Nerf cubital: écartement des doigts
Soins d’une plaie opératoire
1er pansement au J5
Ablation des fils de suture au J10
Soins d’une plaie opératoire
infectée
- Couper un fil de suture
- Évacuer le pus
- Nettoyer au dakin
- Mécher
- Pansement journalier jusqu’à sécher le pus.
Description d’une plaie infectée
Les secrétions: - purulentes
- séro purulentes
- séreuses
- séro sanguinolentes
- sanguinolentes
Le fond: - atone
- tonique
Les berges: - cicatriciel
- scléreux
- inversé
L’étendue
PANSEMENT D’UNE PLAIE
SEPTIQUE
• Secrétions purulentes, séro purulentes, séreuses+fond
atone = dakin (rythme pansement journalier)
• Secrétions sanguinolentes + fond tonique= sérum
physiologique, tulle gras, espacer les pansements.
• Étendue large= greffe cutanée
• Étendue moins large= laisser cicatriser
• Les berges scléreux ou inversés= faire la suture
secondaire.
Mode de cicatrisation des plaies
- 1er intention (10-15 jours)
- 2e intention: facteurs favorisants la cicatrisation par
deuxième intention; infection, hématome, berges
non bien suturées, non bien affrontées, usage des
corticoïdes, œdème des tissus, obésité, dénutrition,
âge avancé .
Complications des cicatrices
- Chéloïde
-Douleur, prurit
- Réaction au fil
IV.2.2. LA BRULURE
objectifs:
- Connaitre les circonstances des brûlures
- Connaitre les conséquences locales et générales d’une
brûlure
- Savoir estimer la gravité de la brûlure
- Savoir prendre en charge un brûlé
La brûlure(2)
Définition: une destruction partielle ou totale de la
peau ,voire des tissus sous-jacents par un agent:
- Thermique
- Electrique
- Chimique
- Radiation
LA BRULURE (3)
Rappel: structure de la peau
Rôles de la peau
- Protection= barrière contre les germes
- Homéostasie= règle la température du corps
- Métabolique= sécrétion, respiration, absorption
- Sensoriel= organe de sens : tact, douleur, chaleur
ESTIMER LA GRAVITE DE LA
BRULURE
Paramètres:la gravité de la brulure est fonction de;
- La profondeur
- L’étendue
- Le siège
- Les âges extrêmes
- Antécédents pathologiques ( diabète, cardiopathie…..)
GRAVITE D’UNE BRULURE
LA PROFONDEUR
1er degré: se manifeste par l’erythème = atteinte de
l’épiderme 2° degré: les phlyctènes(atteinte du derme)
3e degré: la carbonisation
GRAVITE D’UNE BRULURE
2. L’étendue:
Adulte : enfants
Règle de 9 selon Wallace règle de 7
Tète et cou: 9% 4 x 7%
Tronc 4 x 9% 4 x 7%
2 membres sup. 2 x 9% 2 x 7%
2 membres inf. 4 x9% 4 x 7%
Organe génital externe 1% 2%
PHYSIOPATHOLOGIE DE LA
BRULURE
Perméabilité capillaire →exsudation plasmatique →
hypo volémie → choc.
24h après : réabsorption du liquide → hémodilution
Plus tard: anémie, infection, hypo protéinémie
Conséquences de la brûlure
- Appareil respiratoire : inhalation de la fumée
- Appareil rénal: fonction altérée
- Appareil digestif: ulcère gastrique
- Appareil hématologique: hémolyse
- Système immunitaire: baisse de l’immunité
Prise en charge
1. Sur le lieu de l’accident:
- Soustraire l’agent causal
- Contrôles des fonctions vitales
- Chercher les lésions associées
- Estimer la gravité
- Mettre en condition: perfusion, O2, analgésie
- Transporter dans un hôpital
Prise en charge
2. À l’hôpital
Soins locaux:
1er degré: tannage à la bétadine et laisser la plaie à
l’ air libre
2e degré: décapage
tulle gras ou pommade anti brûlure
air libre
médicaments(AB, antalgique, SAT, VAT,et un
pansement gastrique
3e degré: transfert dans un centre pour les brûlés.
Soins généraux:
- Réhydratation selon la formule d’ EVANS ; q=1cc x poids
(kg) x %de la brûlure. La moitié doit couler pendant
les 8 premières heures.
- 2e jour : réduire de ½
- 7e jour : lutter contre la dénutrition, anémie, infection
séquelles
- Cicatrice rétractile
- Le prurit
- Dyschromie
- Chéloïde
- Cancérisation
- Dépression psychique
IV.1.3. LE CHOC
Définition: situation qui survient en cas de perfusion
inadéquate des tissus.
Etiologies: - hypo volémie
- infection
- défaillance cardiaque
- anaphylaxie
- trouble métabolique
- neurogène
Choc
Physiopathologie;
1er phase: l’organisme compense cette perfusion
insuffisante des tissus par la vaso constriction
2e phase: décompensation= collapsus complet
Symptômes:
- Extrémités froides
- Agitation, sueurs froides
- Hypotension
- Pouls faibles et filant
- Sensation de soif
Traitement: il est étiologique +
- Position de Trendenlembourg
- Oxygénation
- Garder la veine
TRAUMATISME OSTEO
ARTICULAIRE
Définition:
- Entorse: lésion des ligaments articulaires sans
déplacement des surfaces articulaires
- Luxation: déplacement permanent des surfaces
articulaires
- Fracture: interruption de l’os.
Fractures
Variétés:
- fermée =le foyer n’est pas en contact avec l’extérieur
- ouverte= le foyer est en contact avec
l’extérieur Cette fracture se complique de:- infection
- lésion des parties molles
Signes cliniques: - douleur au foyer de fracture
- déformation du membre, œdème
- crépitation osseuse
- impotence fonctionnelle
Eléments de description:
examen clinique: - siège de la fracture sur l’os
- variétés ouverte ou fermée
- lésion associée
Radiographie: - le trait de fracture(fracture complète, incomplète, en bois vert, trait
horizontal, oblique, comminutive)
- le déplacement des fragments (sans déplacement, chevauchement,
translation, rotation, angulation)
Complications des fractures
1. immédiates: hémorragie, embolie
2. Tardives: - retard de consolidation
- pseudarthrose
- cal vicieux
- cal hypertrophique
Traitement des fractures
1. orthopédique:
le foyer n’est pas ouvert : - réduction
- immobilisation=contention
2. ostéosynthèse: le foyer de fracture est ouvert.
Selon le trait de fracture
1. Une fracture incomplète: le trait ne touche qu’une
seule corticale
Chez les enfants, cette fracture est en bois vert
2. Fracture complète: le trait atteint les 2 corticales
3. Fracture comminutive: on trouve 2 traits ou plus
Selon le déplacement des
fragments
Chevauchement translation
=déplacement dans =déplacement dans le
le sens vertical sens horizontal
La rotation l’angulation écartement
Complication des fractures des
membres
1. clavicule: - lésion vasculo nerveuse
- lésion pleuro pulmonaire
- lésion cutanée
2. humérus: nerf radial(test clinique: extension du pouce)
3. avant-bras: la compression par plâtre circulaire peut
donner le syndrome de VOLKMANN=les
doigts en griffe
4. bassin: - hémorragie interne
- lésion génito urinaire
5. fémur: hémorragie interne
Traumatisme vertébro-médullaire
Définition: c’est une lésion traumatique des vertèbres
ou de la moelle.
Siège de la fracture:
- corps vertébral: - fracture tassement
- fracture luxation
Arc postérieur : associée ou non à l’atteinte de la moelle
qui entraine le déficit neurologique: - tétraplégie
- paraplégie
Chapitre V. malformations
congénitales
Définition: toute anomalie anatomique ou biologique
présente à la naissance
facteurs étiologiques
1. externes: - infection maternelle au début de la
grossesse
- agents chimiques
- hormones
- radiation
- carence alimentaire
2. Endogènes: - chromosome: trisomie 21
- gènes anormaux.
LE PIED BOT
Définition: le pied forme avec la
jambe un angle tel qu’il ne
repose plus sur le sol par ses
points d’appui normaux
Types: - pied équin= pied en
flexion plantaire
-pied talus= pied en flexion
dorsale
- pied varus= pied en
flexion supination
- pied valgus= pie en flexion
pronation
Traitement : - orthopédique=
correction progressive avec
plâtre , suivie de kinésithérapie
- chirurgie
LE SPINA BIFIDA
Définition: malformation
du rachis, caractérisée
par la non soudure des 2
moitiés de l’arc vertébral
postérieur avec sortie des
méninges et de la moelle.
au niveau du crane, cette
malformation s’appelle:
cranium bifidum.
Pathologies associées
Déficit neurologique
Pied bot
hydrocéphalie
Rôles de l’infirmier
Sur l’ulcère: pansement
Traiter les lésions associées: - pied bot
- troubles sphinctériens
Surveillance: - hydrocéphalie
- méningite
Chapitre VI. LES TUMEURS
Définition: néo formation
tissulaire résultant de la
prolifération exagérée des
cellules.
Variétés: - Tumeur bénigne:
- limite nette
-
croissance lente
-
sans métastase
-
sans récidive après exérèse
- Tumeur maligne
VI.1. Nomenclatures: selon les
tissus
T.B T.M
T. Epithélial Papillome, polype Epithélioma
condylome
T. glande adénome Adénocarcinome
T. Conjonctif fibrome Fibrosarcome
T. Musculaire Myome myosarcome
T. Graisseux Lipome Liposarcome
T. Vasculaire Angiome Angiosarcome
T. Cartilagineux Chondrome chondrosarcome
T. osseux Ostéome ostéosarcome
T. lymphatique Lymphangiome Lymphosarcome
Moyens de diagnostic des tumeurs
- Examen clinique
- Le cytodiagnostic (frottis)
- L’histo pathologie
- L’immunologie
- L’endoscopie
- L’imagerie
Facteurs étiologiques
- Processus inflammatoire
- Origine embryonnaire
- Trouble hormonal ou métabolique
- Les virus
- Les cicatrices de brûlure
- Les radiations
- Irritation chronique
- L’âge avancé
- Prédisposition génétique
- Produit chimique (goudron)
EVOLUTION DES TUMEURS
MALIGNES
3 Phases: - locale
- locorégionale
- généralisation (métastase)
Moyens thérapeutiques
- La chirurgie
- Agents physiques (radiothérapie)
- La chimiothérapie
- L’immunothérapie
- Fin de la première partie du cours.
- Merci.