Optimisation Des Reseaux de Distribution
Optimisation Des Reseaux de Distribution
Guide pratique
RT 2012
La polyvalence du système de chauffage
à eau chaude
Le système de chauffage à eau chaude est porteur d’utilisation d’énergies renouvelables :
bois, biogaz, géothermie, solaire thermique, agro combustible. En tant que système évo-
lutif, il permet d’intégrer des solutions performantes au fur et à mesure et d’améliorer
la performance énergétique.
La boucle à eau chaude est un système performant avec des réductions d’émissions de
CO2 directement proportionnelles aux économies d’énergie. L’intégration d’un capteur
solaire dans le système de la boucle à eau chaude permet d’obtenir 30% d’économie de
CO2, alors que l’utilisation d’une pompe à chaleur réduit de 50% les émissions de CO2.
Les réseaux de chauffage urbain à eau chaude constituent un excellent vecteur pour les
énergies renouvelables. Ils utilisent déjà plus de 20% d’énergies renouvelables pour chauf-
fer 3 millions d’équivalents habitants et génèrent plus de 32% de la chaleur distribuée à
partir de la cogénération.
La polyvalence
de la boucle à eau chaude
Le système
à eau chaude,
support
du chauffage durable
Dans ce contexte, la méthode de calcul Th-BCE a évolué conduisant à une prise en compte
plus détaillée des réseaux et impliquant les modifications suivantes :
> les pertes de la distribution qui représentaient 2 kWhep/m 2 SHON [Link] en RT 2005
s’élèvent désormais à 6 kWhep/m2 SHON [Link] en RT 2012.
> les valeurs par défaut caractérisant les réseaux de distribution ont été supprimées par
rapport à la réglementation précédente, laissant au bureau d’études le soin de renseigner,
au stade de la conception, un grand nombre de paramètres.
> la prise en compte de la disposition des réseaux dans le bâtiment entrainant une
complexification des données d’entrées à paramétrer.
Donner des clés afin d’optimiser les choix de conception dans le cadre de la RT 2012
* Concernant le chauffage, ce guide traite de l’émission par radiateurs ou par planchers chauffants. Il décrit la
“boucle à eau chaude” constituée du circuit de distribution et des émetteurs, en excluant la production en
chaufferie ou en sous-station.
2]
3. La régulation ...................................................................................................................... 16
3.1. La régulation centrale ............................................................................................................................16
3.2. La régulation terminale ..........................................................................................................................17
3.3. Valeurs à saisir pour la régulation .........................................................................................................18
[3
sommaire
4. Les circulateurs de chauffage ............................................................................................... 20
4.1. Le choix des circulateurs ............................................................................................................................ 20
4.2. Puissance électrique des circulateurs ...................................................................................................... 21
Bibliographie ...................................................................................................................................... 32
Annexes ................................................................................................................................... 34
Annexe n°1 : Isolation thermique des réseaux
Annexe n°2 : Variations spatiales et temporelles
4]
Comme dans la RT 2005, le bâtiment est décrit en 4 niveaux et les réseaux font l'objet d'un
découpage en groupe et intergroupe.
Bâtiment
Le niveau “Zone” correspond à un regroupement des parties d’un bâtiment ayant les mêmes
scénarii d’utilisation : ensemble de logements ou ensemble de bureaux par exemple.
C’est à ce niveau que s’appliquent les exigences réglementaires.
[5
Le niveau “Groupe” est un sous-ensemble de la zone. Plusieurs pièces d’une même zone
appartiennent au même groupe si les évolutions de température des différentes pièces sont
proches. Par exemple, lorsqu’une partie des pièces de la zone est refroidie et l’autre non, la
zone est composée de deux groupes. Si les évolutions de température sont proches mais
que l’on souhaite séparer les besoins de chauffage et de refroidissement, deux groupes
peuvent être créés dans la zone.
Ce niveau regroupe la quasi-totalité des informations requises pour les calculs. Y sont
notamment définis les calculs des températures intérieures (calcul de la Tic et donc vérification
de l’exigence réglementaire) et des besoins en chauffage, refroidissement et éclairage.
Le niveau “Local” permet d’affiner les apports internes de chaleur et d’humidité pris en
compte ensuite au niveau du groupe. Les surfaces des locaux sont saisies par usage, au niveau
du groupe. Les valeurs des apports internes de chaleur et d’humidité sont intégrées au calcul
RT 2012 par des scénarii conventionnels définis dans la méthode de calcul Th-BCE 2012.
En complément, le niveau “Générateur” définit les générateurs et leur liaison aux réseaux.
Les figures ci-après schématisent cette décomposition pour une installation de chauffage et
pour une installation d’ECS.
6]
LO
OGEMENTS LOG
GEMENTS
S
GAIINE GAINE
TECHNIQUE TECHNIQUE
CHA
AUFFER I CHA
AUFFER IE
Bouclag
Bouclage
ECS
1. Les réseaux de distribution de chauffage et d’ECS dans la RT 2012
ECS
S
Eau froide
Eau fr
Le niveau “Groupe”
Le niveau “Intergroupe”
Génération : générateur et organes de stokage
Le réseau de distribution
2.
Le type de conception du réseau détermine les longueurs de distribution
à saisir dans le moteur de calcul. Ces choix ont donc un impact sur les consommations
énergétiques du bâtiment.
L’alimentation bitube des radiateurs est courante tant en habitat individuel qu’en habitat
collectif. Les radiateurs sont tous irrigués à la même température d’eau.
de chauffage
Nota : Le monotube série dans lequel la totalité du débit passe dans chaque radiateur n’existe plus car
il ne permet pas la mise en place de robinets thermostatiques.
Les radiateurs sont raccordés en dérivation sur ces colonnes montantes qui passent dans les
logements.
Le circuit de distribution doit comporter plusieurs niveaux de réglage afin que le débit dans
les radiateurs soit conforme au débit calculé :
› Vanne d'équilibrage sur le circuit principal, en général sur la canalisation de retour en
chaufferie ou en sous-station ;
› Vanne d'équilibrage en pied de colonne (sur la canalisation de retour, en règle générale) ;
› Té ou coude de réglage sur chaque radiateur (sur la canalisation de sortie).
La distribution par colonnes montantes est largement présente dans le parc existant. Elle
n’est pas recommandée en immeubles neufs car elle ne permet pas d’individualiser le
chauffage par logement.
Chaque logement est parcouru par une distribution de chauffage horizontale indépendante.
Le bâtiment est desservi par plusieurs colonnes montantes. Les logements y sont raccordés
directement, sans module thermique comme en CIC, et donc sans régulation par thermostat
d’ambiance.
Les planchers chauffants sont alimentés par un collecteur qui dessert plusieurs circuits. Il est
équipé d’un organe d’équilibrage par circuit desservi.
[11
Solution monotube
Solution hydrocâblée
La solution avec bouteille a pour avantage d’éviter toute incidence hydraulique sur le réseau
de distribution et donc sur les autres logements. Elle induit l’installation d’un circulateur par
logement et une réduction de la puissance du circulateur du réseau de distribution car sa
hauteur manométrique totale ne prend pas en compte les pertes de charge à l’intérieur du
logement. Toutefois, la présence d’une bouteille n’est pas favorable à la condensation des
chaudières car elle engendre un réchauffage des retours depuis les logements qui ne sont
pas en demande.
La solution avec vanne à deux voies permet d’associer un circulateur à vitesse variable,
moins consommateur, sur le réseau de distribution collectif.
La régulation du chauffage dans le logement est assurée par un thermostat d'ambiance qui
agit soit sur le circulateur, soit sur la vanne. Chaque logement possède ainsi sa propre
2. Le réseau de distribution de chauffage
régulation.
Le module thermique peut intégrer également un compteur d'énergie permettant de
comptabiliser les consommations du logement et d'assurer la répartition des frais de
chauffage dans l'immeuble, conformément au Code de la Construction et de l’Habitation
(article R 131-2). Il s’agit-là des deux intérêts du CIC.
Avantages :
› individualisation des frais de chauffage
› gains énergétiques en consommations conventionnelles
Type d’installation Préconisations
CIC avec vanne à 2 voies 1 seul circulateur à variation de vitesse
sur le réseau de distribution collectif
1 circulateur de puissance moindre
CIC avec bouteille
sur le réseau de distribution collectif
de découplage
+ 1 circulateur par logement
Figure 6 : Les distributions en gaine palière (à gauche) et en gaine technique logement (à droite)
sont deux configurations présentes dans les immeubles d’habitations collectives
CARDONNEL Ingénierie
Au niveau du calcul RT, la présence d’un sas aux entrées du bâtiment permet de limiter
les pertes des réseaux : les colonnes montantes sont alors considérées en volume chauffé.
14]
CHAUFFER IE
Valeurs indicatives :
Les longueurs du réseau en volume chauffé et hors volume chauffé sont à introduire
Tableau 2 : Exemple de longueurs de réseau chauffage en logement d’un bâtiment collectif dont
les colonnes sont en volume chauffé (d’après la référence [14])
Nota : les longueurs sont données pour des installations de chauffage par plancher chauffant ou par
radiateurs alimentés en bitude. Le cas de l’alimentation hydrocablée n’est pas traité.
La régulation
3.
3.1. La régulation centrale
Ce rôle est assuré par un régulateur en fonction de l'extérieur qui est placé dans l'armoire
électrique de la chaufferie ou bien intégré au générateur.
La régulation centrale doit être complétée par une régulation, dite terminale, au niveau de
chaque pièce. Il s’agit d’une régulation de la température ambiante qui permet d’éviter les
surchauffes dues aux apports gratuits et d’ajuster les consignes de température dans
chacune des pièces du logement.
Ce niveau de régulation, obligatoire depuis la RT 88, est généralement assuré selon les
émetteurs :
› Par des équipements thermostatiques (tête et robinet) placés sur les radiateurs
Le robinet thermostatique est un régulateur de température ambiante qui agit en faisant
varier le débit d'eau parcourant le radiateur.
› Par des têtes électroniques placées sur les radiateurs
La tête électronique est un régulateur de température ambiante qui agit en faisant varier
le débit d'eau parcourant le radiateur.
› Par une régulation d'ambiance en plancher chauffant
Le régulateur commande une vanne à deux voies de régulation située sur le collecteur qui
induit une variation de débit dans le plancher. Il est recommandé de placer une sonde
par pièce. Le régulateur devra être spécialement conçu pour des applications planchers
chauffants.
En CIC, la régulation est réalisée par un thermostat d’ambiance qui agit en tout ou rien sur
la vanne ou sur le circulateur.
Ce niveau de régulation par logement est complété par des robinets thermostatiques placés
sur les radiateurs. Rappelons que les robinets manuels sont autorisés sur les radiateurs de la
pièce où se trouve le thermostat d’ambiance.
Type de régulation
Lorsqu’un débit variable est choisi, la valeur du débit résiduel doit être saisie. Elle est
introduite au niveau des émetteurs mais caractérise la plage de variation de vitesse du
circulateur du réseau de distribution depuis la chaufferie.
› Pour les circulateurs autonomes : un débit résiduel de 10% du débit nominal est recommandé.
› Dans le cas des circulateurs pilotés par le générateur (par commande 0-10 V ou commutation
PWM par exemple) le débit résiduel sera égal à 0.
Concernant les robinets thermostatiques, les valeurs certifiées de variation temporelle sont
disponibles sur le site CERTITA ([Link]) dans la rubrique “Autres produits”.
Les thermostats ou régulation d’ambiance certifiés EUBAC sont caractérisés par une valeur
3. La régulation
de CA fournie sur le site [Link].
Voir en annexe 2.
Les circulateurs
4.1. Le choix des circulateurs
4.
Le circulateur de chauffage peut-être :
› A vitesse constante, pour les réseaux à débit fixe.
› A vitesse variable pour les réseaux à débit variable afin de réduire notablement les
consommations électriques du circulateur : lorsque les vannes de régulation terminale se
ferment (robinets thermostatiques par exemple), le circulateur limite la pression
différentielle délivrée en réduisant sa vitesse.
Les circulateurs à vitesse variable permettent, notamment dans les installations collectives,
de réduire le débit et donc la température de retour et de favoriser ainsi la condensation
des chaudières de cette technologie.
de chauffage
CHAUFFERIE
5m
20 m + 30 à 40 m
entre chaque colonne
Cas particuliers
› Cas du CIC avec circulateur en logement :
- Le réseau groupe est découplé du réseau intergroupe par une bouteille.
- Sa perte de charge est supposée nulle.
> Pertes de charge du réseau intergroupe = pertes de charge dans les
tuyauteries et les organes présents sur le réseau collectif, sans
comptabiliser les pertes de charges en logement.
› Cas du CIC avec vanne à deux voies commandée en tout ou rien au niveau
4. Les circulateurs de chauffage
de chaque logement :
- Pertes de charge du réseau intergroupe = pertes de charge dans les
tuyauteries et les organes présents sur le réseau collectif + pertes de charge
du réseau en logement et de la vanne à deux voies.
› Cas d’une chaufferie sans bouteille de découplage avant le réseau intergroupe
- ajouter les pertes de charge de la production (générateurs, canalisations et
équipements).
- On peut les considérer en première approche égales à 2 m CE.
La valeur T est la chute de température nominale de l’eau entre l’entrée et la sortie des
émetteurs de chauffage (en K) et la puissance correspond à la somme des puissances
installées des groupes alimentés par le réseau (en kW).
Ces couples de températures correspondent à une efficacité des émetteurs proche de 0,3
qui conduit au meilleur coût global. Ces émetteurs basse température favorisent la
performance du générateur à condensation.
[23
La valeur T est la chute de température nominale de l’eau entre l’entrée et la sortie des
émetteurs de chauffage (en K) et la puissance correspond à la puissance installée dans le
logement (en kW).
Pour l’intergroupe
Figure 9 : Exemple de détermination
La puissance électrique absorbée est lue sur
de la puissance électrique d’un circulateur
les courbes des fabricants, au point de
fonctionnement. Elle est généralement 8
désignée P1 et exprimée en W. Elle peut 7
être définie par lecture directe des
6
H (m CE)
graphiques des fabricants ou via leurs
logiciels de sélection. 5
Débit (Q m3/h)
140
4. Les circulateurs de chauffage
120
100
P1(W)
80
60
40
20
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 (m3/h)
Pour le groupe
La puissance électrique à renseigner est la somme des puissances électriques des circulateurs
individuels de logement calculées dans le paragraphe précédent, qu’ils soient intégrés ou
non aux générateurs.
› Dans le cas de modules thermiques de CIC composés d’une bouteille de découplage et
d’un circulateur : Puissance = somme des P1 des circulateurs individuels de logement (la
puissance d’un circulateur de CIC est de 15 à 20 W.)
› En maison individuelle ou pour des chaudières individuelles en bâtiment collectif avec
circulateur intégré :
- Si circulateur à vitesse variable, puissance = (P maximale - P minimale)/2
- Si circulateur 3 vitesses, puissance = puissance maximale en vitesse 2
- Si circulateur 4 vitesses, puissance = somme des puissances maximales/4
› Pour les autres circulateurs intégrés, se référer à la base UNICLIMA gérée par ATITA.
[25
Nota : Elle repose sur les hypothèses exposées au chapitre 4.2 et sur les longueurs de
réseau du tableau page 14. Les formules étant accessibles, ces hypothèses peuvent
aisément être modifiées.
26]
Le réseau de distribution
5.
5.1. La distribution collective d’ECS
Obligations liées au risque de développement de légionnelles
L’arrêté du 30 novembre 2005 impose que :
› La distribution collective soit maintenue à une température d’au moins 50°C en tout point,
› Le volume entre la distribution collective et le point de puisage le plus éloigné soit le plus
faible possible et dans tous les cas inférieur à 3 litres.
Nota : Le volume de 3 litres correspond à une longueur de réseau de 26,5 m pour une canalisation en
diamètre 12/14 (diamètre d’alimentation d’une douche) et de 9,5 m pour une canalisation en diamètre
20/22 (diamètre d’entrée d’appartement).
Traceur électrique
[27
d’ECS
ECS ECS
Tableau 3 : Exemples de longueurs du réseau d’ECS intergroupe (distribution collective) dans un bâtiment collectif
(d’après la référence [14])
Aucune valeur limite de classe d’isolation du réseau d’ECS n’est imposée dans la RT 2012,
contrairement à la RT 2005. Seule l’isolation du réseau d’ECS maintenu en température,
c’est-à-dire du réseau collectif intergroupe, est prise en compte dans le calcul.
La RT 2005 obligeait à une isolation de classe 1 ou plus. En effet, l’arrêté du 24 mai 2006
exigeait un coefficient de transmission thermique maximal de l’isolant (exprimé en W/m.K)
de 3,3.d+0,22, “d” étant le diamètre extérieur du tube nu exprimé en m. Cette valeur
équivaut à une isolation de classe 1 d’après la norme NF EN 12828 (voir en annexe 1).
La puissance électrique absorbée est lue sur les courbes des fabricants, au point de
fonctionnement. Elle est généralement désignée P1 et exprimée en W.
[31
Bibliographie
[2] Arrêté du 24 mai 2006 relatifs aux caractéristiques thermiques des bâtiments nouveaux
et des parties nouvelles de bâtiments (RT 2005)
[4] [Link]
Organisme gérant la certification notamment des marques NF Radiateurs à eau chaude,
pompes à chaleur et variations temporelles des robinets thermostatiques.
([Link] pour les données certifiées relatives aux
pompes à chaleur ; [Link]/autres-produits pour les variations temporelles certifiées
des robinets thermostatiques).
[33
[11] NF EN 12828 relative aux systèmes de chauffage dans les bâtiments, 2004
[12] Document Technique Unifié (DTU) n°60.11, “Règles de calcul des installations de
plomberie sanitaire et des installations d'évacuation des eaux pluviales”, 1998
[13] Document Technique Unifié (DTU) n°60.1, “Travaux de bâtiment - Plomberie sanitaire
pour bâtiments à usage d'habitation - Cahier des charges”, 1999 (Norme NF P40-201/A1)
[15] NF EN 15316-3-2 : Systèmes de chauffage dans les bâtiments - Méthode de calcul des
exigences énergétiques et des rendements des systèmes - Partie 3-2 : Systèmes de
production d'eau chaude sanitaire, distribution
34]
Annexes
0 - -
1 3,3 . d + 0,22 1,17
2 2,6 . d + 0,20 0,88
3 2,0 . d + 0,18 0,66
4 1,5 . d + 0,16 0,49
5 1,1 . d + 0,14 0,35
6 0,8 . d + 0,12 0,22
[35
Les variations spatiales et temporelles sont définies dans les Règles Th-BCE 2012.
Variation spatiale
Les valeurs conventionnelles des variations spatiales sont données dans le tableau ci-dessous :
Valeur de variation Locaux de moins Locaux de 4 à moins Locaux de 6 à moins Locaux de plus
spatiale (en K) de 4 m sous plafond de 6 m sous plafond de 8 m sous plafond de 8 m sous plafond
Classe A 0 0 0 0
Classe B1 0 0 0,5 1,0
Classe B2 0 0,6 1,7 2,8
Classe B3 0,2 0,8 1,2 1,6
Classe C 0,4 1,2 2,0 2,8
Dans le cas particulier des poêles et inserts, les valeurs par défaut suivantes sont retenues :
Variation temporelle
› Pour les poêles et inserts uniquement, les valeurs de variations temporelles retenues sont
conventionnelles, en fonction du mode de régulation :
ACR
Syndicat des Automatismes du génie Climatique et de la Régulation
AFG
Association Française du Gaz
CAPEB
Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment
CFBP
Comité Français du Butane et du Propane
Chauffage Fioul
Association pour l'Utilisation Performante du Fioul Domestique
CTCC
Centre Technique du Cuivre pour les Canalisations
Fedene
Fédération des services Energie Environnement
FNAS
Fédération nationale des Négociants en Appareils Sanitaires, chauffage,
climatisation et canalisation
Profluid
Association Française des pompes, des compresseurs et de la robinetterie
UECF-FFB
Union des entreprises de génie Climatique et Energétique de France
UNCP-FFB
Union Nationale des Chambres Syndicales de Couverture et de Plomberie
UNICLIMA
Syndicat des industries thermiques, aérauliques et frigorifiques
Energies et Avenir
8 terrasse Bellini