c Christophe Bertault - MPSI TD - Notion d’application
Exercice 1
R2 −→ R3
Exercice 9
R −→ R
Soit f l’application . f est-elle injective ? surjective ? Soit f l’application .
(x, y) 7−→ (1, x − y, y) x 7−→ x2 + 4x + 1
1) Montrer que f réalise une bijection de [−2, ∞[ sur son image (que l’on précisera)
Exercice 2 et déterminer la réciproque associée.
Soit f : N −→ N une application injective telle que : ∀n ∈ N, f (n) 6 n. 2) Déterminer f [−3, 0] , f −1 − 1 , f −1 − 4 et f −1 [0, 1[ .
Déterminer f .
Exercice 10
R× −→ R
Exercice 3 Soit n ∈ N× . Déterminer l’image de l’application +
.
1) Soient E, F et G trois ensembles et f : E −→ F et g : F −→ G deux applications. x 7−→ xn ln x
On suppose g ◦ f injective sur E. Montrer que f est elle aussi injective sur E.
2) Soient E, F et G trois ensembles et f : E −→ F et g : F −→ G deux applications. Exercice 11 ( R×
+ −→ R
On suppose g ◦ f surjective de E sur G. Montrer que g est elle aussi surjective de Soit f l’application 1 .
x 7−→ x ln x +
F sur G. x
1) Sur quels intervalles (les plus
grands
possible) f est-elle injective ?
Exercice 4 1
2) Déterminer f [1, e] et f ,∞ .
Soient E et F deux ensembles et f : E −→ F une application. On s’intéresse aux deux 2
P(E) −→ P(F ) P(F ) −→ P(E)
applications δ :
A 7−→ f (A)
et ρ :
B 7−→ f −1 (B)
. Exercice 12 ( R×+ −→ R
Soit f l’application π . Déterminer f ]0, 1] et f −1 0 .
1) Montrer les équivalences : x 7−→ sin
x
f injective ⇐⇒ δ injective ⇐⇒ ρ surjective.
2) Montrer les équivalences : Exercice 13
f surjective ⇐⇒ δ surjective ⇐⇒ ρ injective. Soient E et F deux ensembles, f : E −→ F une application, A et A0 deux parties de E
et B et B 0 deux parties de F .
Exercice 5
1) Montrer que f −1 B ∪ B 0 = f −1 (B) ∪ f −1 (B 0 )
Soient E et F deux ensembles et f : E −→ F et g : F −→ E deux applications telles 2) Montrer que f −1
B ∩ B = f −1 (B) ∩ f −1 (B 0 ).
0
que f ◦ g ◦ f soit bijective. Montrer que f et g elles-mêmes sont bijectives. 3) Montrer que f A ∪ A0 = f (A) ∪ f (A0 ).
4) Montrer qu’on n’a pas nécessairement f A ∩ A0 = f (A) ∩ f (A0 ), mais que
Exercice
6
N −→ N
0 si n = 0 cette égalité est vraie si f est injective.
Soient f : et g : N −→ N l’application n 7−→ .
n 7−→ n + 1 n−1 si n =
6 0
Montrer que g ◦ f = IdN mais que ni f ni g n’est bijective de N sur N.
Exercice 14
1) Montrer que la composée de deux applications monotones de même sens (resp.
Qu’avons-nous démontré ici ?
de sens contraires) est croissante (resp. décroissante).
2) Montrer que la somme de deux applications croissantes est croissante.
Exercice 7 3) La somme de deux applications monotones est-elle nécessairement monotone ?
Soit E un ensemble. On souhaite démontrer le théorème de Cantor : il n’existe pas de
4) Le produit de deux applications croissantes est-il nécessairement une application
surjection de E sur P(E). n o croissante ?
1) Soit f : E −→ P(E) une application. On pose A = x ∈ E/ x ∈ / f (x) .
En raisonnant par l’absurde, montrer que : ∀x ∈ E, f (x) 6= A. Exercice 15
2) Conclure. 1) Montrer que la somme de deux applications majorées (resp. minorées, resp. bor-
nées) est majorée (resp. minorée, resp. bornée).
Exercice 8 2) Soit T ∈ R× + . Montrer que la somme et le produit de deux applications T -
[2, ∞[ −→ √ R périodiques est T -périodique.
Soit f l’application . Montrer que f réalise une bijection
x 7−→ x2 − 4x + 8
de [2, ∞[ sur son image (que l’on précisera) et déterminer sa réciproque. Exercice 16
Soit f : R −→ R une application croissante telle que f ◦ f = IdR . Montrer que f = IdR .