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2 Dualité

Le document traite de la notion d'espace vectoriel dual et de ses propriétés, notamment la définition de l'espace dual E* et du bidual E**. Il présente des propositions et des preuves concernant la dimension des espaces vectoriels, l'orthogonalité, et les relations entre les sous-espaces et leurs duals. Enfin, il introduit des concepts tels que la codimension et les hyperplans dans le contexte des espaces vectoriels.

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Le document traite de la notion d'espace vectoriel dual et de ses propriétés, notamment la définition de l'espace dual E* et du bidual E**. Il présente des propositions et des preuves concernant la dimension des espaces vectoriels, l'orthogonalité, et les relations entre les sous-espaces et leurs duals. Enfin, il introduit des concepts tels que la codimension et les hyperplans dans le contexte des espaces vectoriels.

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DS : 6-8/01

Soit E un 1K-eu de dimension finie

I .
Dual d'un espace vectoriel

Def 1

On appelle dual de E et on note E


*
l'eu des applicato II. linéaire de E ds IK :
,

E
*
=
Ef : E >
-
1K
, f lineaire3 =
2(E ,
1K)
les
*
élémts de E s'appellent forment linéaires

Proposition 2

=* est un IK ev

Perce :

Comme ss. en de l'espace des applications de E ds /I

Exemple 1K" IK lan en) Fixé de (1 n)


:
,
...

e; , prj , ..,

Notation :
Si d est une forme linéaire et et E on note <, x) :
=
P(x)
,

Def-proposition 3

Soit (en , ...


en) une loase de E .
Pr Hi
,
en note et la Forme linéaire sur E définie par

elej) Sij
&1 si i
j
= = =

O si
itj
la Famille et la base dual
*
Pr H j .
Alors Le ... e) forme une loase de E s'appelle
de (en ... en

Preuve :

Cette
Famille est génératrice car
, pr
#E*, 0 = Peil e et que les 2 membres coïncid

sur les ... en) .


Elle est libre
,
car si [die*= 0
,
ana
, pr
H k
,
0 = [x ; e(2q) =
J

Rq
*

: i .
On a dim E =
n

ii. Pr e E ,
x
= ()
#
. Bidual

Def 4

On **, l'ea (E ) * *
appelle bidual ,
et on note E

Lemme 5

dim E ** = dim E

Previe : immédiat

Proposition 6

le crochet de dualité a les prop .


Suivantes :

i .
Pr # beE *, et 0 ,
x) est linéaire
* **
ii .
Pr H xeE Son : E -Ik
,
<0 ,
> est 1K linéaire . On
.

a donc 5xEE
,

*
iii .
D E E est nulle ssi HecEE <0
,
x =
0

Un
*
iv .
élemt e E est nul ssi &E < ,
x) =
0

Preuve *

i
,
ii
,
iii sont évidentes

ir . Si x = 0 il est clair que pr


# CE*, (0 , > =
0 .
On suppose que + .
0 On peut
,

compléter en me loase (a en) de E


. Un concidère alors ac
*
E*. On a
on
, 2 , ..,

(x*, x) = 1 +0

bilinéaire
*
Rq > > est forme sur E XE
: ,
une

Corollaire 7
**
L'applicato i :
E -
> E

x +
5 : 01 <6 ,
x

*
est linéaire et injective .
Elle induit donc un isomorphisme E=E

Previe :

La prop ma
1 Ex est lineaire et injective. Comme on a dimE =
dim E **, i est

in isomophisme (th du rang)


#
. Orthogonalité

Def-proposition 8

Soit F un seu de E .
On appelle orthogonal de Fds E *, et en note Ft l'ensol
,

linéaires
*
des Formes de E qui sont nulles sur F :

[PeE*,
+

F = He EF b(x) =
03
C'est
*
in ser de E

Preuve :

F est clairent in ser de E


*
vu sa
def

Ra :
Si AcE
,
[P E *, VxAE(x) =
03 = <As

Def. proposition 9

Soit G un serr de E*. On appelle orthogonal de G ds E .


et on note Go ,
l'intersecto

des des élemts de G


noyaux :

G =
Ex - E
,
Ho Gd(x) =
03
C'est un sour de E

Preuse :

C'est un ser de E comme intersection de ser de E

On a les propriétés suivantes :

Proposition 10 :

Soit F et F' deux ser de E ,


et G un serr de E*. Alors :

+
i .
(FcF') = (f
=
cF )
nF't
+
(F
+

ii .
+ F) => F

(fnF)
+ +
+
iii .
F + F =

(F )
+
ix .
= F

v .
Gc(6 %+

Preuve :

i .
Clair d'après la def
ii. Et c F't Réciproquent
.

,
soit De/FnF)t .
Soit zE F + Fl ,
il existe s F

xeF' tqz = x + x .
Alors P(z) =
G(x) +
G(x) = 0 + 0 = 0
*
Démo 16

iii .
FnF' C F F'
,
donc Ft
,
F't c(FrFlt et done F* + F't c (FnF)t
Réciproquent ,
soit Te (FnF) t .
On choisit une base (en ,..., ef) de FnF' , que l'on complète

par 181 f ) ...

.
en une base de F et par 18!... fs) en une base de F . Les .... crifa .... fifi -. fs)
est une loase de F + F' ·
(en effet, elle est génératrice car les ..., efifa .... f) est une

Famille génératrice de F
,
et les ..., ef , fi-bi) est une Famille génération de F .
Elle est

libre si [die : [Nif ETifi 0 alors Edie; Enfi -[Tifi donc les
puisque +
+ + =
on a =

: , ,

membres de droites et de gauche sont dans F .


Ainsi [Tif ! =
O
, puis [Nifi = 0 et

Edie : = 0 .
Comme les Familles sont libres un conclut que
to les coef sont nuls) . On complets
,

cette base Lea-- Chif base On définit alors t


fribifs 9m) de E
en une . par
, ... . 92-- ,

)
& (e) =
Plei) 1 = 0 car be(fnFilt) d'(fi) =
$(fi) , (fi) = 0
,
41gi) = 0
pr
Hi .
On e alors

& P(x) prAFD


-

P = 0 prtF et = 0

in .
Soit a EF .
Prt PEFt $(x) =
0 et donc e elft)" Réciproquent
, ,
.

si x #F
, on
complète s en une loase adapté à Loc #F
, puis en me loase

de .
E On concidère e *.* (y) = 0 pr
#
y
EF
,
donc * EFt. xe her e*
,
donc
0

xf (f +
v .
Soit PEG .
Soit x e Go .
Alors P() =
.
0 Donc Pe/6 %+

Proposition 1
**
Soit G un ss-espace vectoriel de E*. Alors i : E- E induit un
isomorphisme i :
Ge et

Previe :

Ma i :
Go >
-
G est bien definie. Soit e e Go. Alors pr # E G ,
0 =
<0
,
x) =
i(c)(9).

Ainsi i(e) E Gt . L'applicat étant injective comme restrict d'me app injective . Montrons que

est surjective Soit &E Gt i est isomorphisme donc il un existe >E tai(x) =
, ,
.

Montrons que se Go . Soit $EG .


Comme P(x) =
i(e)(b) =
#(4) = 0 et (0) = 0
,
on

a alors x e Go . D'où l'isomorphisme .

Proposition 12

Soit E de dimension Finie F un ser de E G ser de E*. Alors :


, ,

i .
dim F + dim Ft = dim E
*
ii .
dim G +
dim Go = dim E

(6%)
+
iii. G =
*
demo avant def 20

Preuve :

i On étabolir lemme
.
commence
par ce

Lemme 13

Soit F in ser de E .
Soit (fa ..., fa) une loase de F
. On suppose que /fr .... fr , en ....
en) est une

base de E .
Alors (e ...,
e) est une base de Et

Preuve :

On a
, pr i
,
e * E #+ par
def) nulle en (fa .... fr) .
Il suffit de montrer qu'elle est génératric
car on sait déjà qu'elle est libre .
Soit DEF*. (f ..., fe ,..,
*
er ) est une loase

de E *, donc en peut écrire =


Edifi *+ [Nic*. On a
pr #i ,
$(fi) =
0 =
di. On
en déduit le résultat

On en déduit que
dim E =
dim F + dimFt
+
ii. On a d'après la prop
dim Go = dimG et on en déduit le résultat de i

.
,

iii .
On a déjà G c(69 ,
d'où l'égalit par
dimension

#. Hyperplans
*
demo 21

Def 14

On appelle codimension d'un ser F de E la dimension de Ft (ou la dimension de EIF)

Def 15

On appelle hyperplan # ser de codimension 1 (cad de dimension n-1)

exemple : Ainsi une droite de R2 et un plan R3


de sont des hyperplans /mais pas une

droite de R3)

Proposition 16

1403 her hyperplan


*
Si E E est un .
Réciproquent si H un
hyper plan de E il existe
, , ,

*
#E 1503 ta H = Ker

Preuve

1503
*
Soit &E .
Soit G = (0) .
Alors dim G = n-dimG =
n-1 danc G = Ker est

hyperplan Réciproquement h est hyperplan H est


un .
,
si un
.
de dimension 1 donc engendré
par Q
Comme 17 :

Soit 1503 , Sort P HT


*
De E EHt .
e .
Alors il existe d Elk 4 = Ja
,

Def 18 :

+
Soit Alors & de
H in hyperplan ta H = < # .
= 0 une éq l'hyperplan H

Si 4 =
0 est une autre équation de H 0 = ) &
,

exemple :

-
Da R3 ,
Henslo[(x , y , z) :
x +
y
+ z =
03 est l'hyperplan d'eg0 0 =

,
où P(x , y ,
z) =
x +
y+ z
-
généralent ,
soit 0 =
Jiei * + Je +
de (P)*, où les , 22 ,
es) est la loase

canonique
de R et (Ja dadz)
.
+ (0 ,
0
, 0) .
Alors l'hyperplan ker 0 =
[( , y,
z) et :

dax Jzy + +
1zz =
03 est l'hyperplan équatiq = 0

Proposition 19

(i) Soient Ha , ...


Hm m.
hyperplans d'equation respectives n
=
. ..
0
m
= .
0

Alors (Hi) = , ..,


Pm) .
En particulier codim Hi =
dim <0 ....,
Im

(ii) Soit Fun ser de E codimension r .


Alors il existe r formes linéaires linéairent indépotes
& ....
Or telles que
F =
En ker Pi

Démonstration
i

. On montre le résultat par rec immédiate sur m .


On a déjà vu le résultat pr m = 1 . Si maz

(H) (H)nHm)
=Et

on a :
=

< 0-. - par HRm

ii .
dim Ft =
r .
On choisit alors une loase (91 .... Pr) de Ft .
Alors F = Ker bi .
En effet pr
,

i = 1
, ..,
m
;
Faker &:
prisque P; e F est nulle sur F .
Ainsi Fc nker P :. De 0
, d'après
lil
,
codin Enkerd:= dim P .... Pr =
~
,
donc dim F = dim Enker =dim E-r
,
et on a done

l'égalit F En her
=
Pi

.
5
Transposée
5
. 1 Généralités

E F G
, , désignent trois K-es de dimension Finie .
Def 20

Soit u e 2(E ,
F). On appelle transposée de u l'applicat
tr F *- E
*

! 1 or

[por : E-> K est bien linéaire comme composée d'applicat linéaire . )

Proposition 21
*
)
+
ve2(f*, E

Démonstration

Soient1 02 EF*; JaidzE K ,


.
Alors
* +
r (da dz(2) ,
= (1P +
(2)0u =
JaP20u +
620 ,
0 =
da u(42) +
(2tu(0)

eF*. tu(P)(x)
Rq : Soit xEE , Alors < tu(0) x E ,
= =
pou(x) =
P(uk) =
70 , u(x)f* F

Proposition 22

(i) Soit Idee 2(E) l'identit sur E et Idee 2/E )


*
sa transposée. AlorsIde est l'identit sur

E* Ide =

Ide *

(ii) Soient
f : EF
,
et g:
FG .
Alors (gof) =
fotg
* +
alors f ( f)"
*

(f)
+
(iii) Si f : E + F est un isomorphisme : F 1 E est un isomorphisme et =

Démonstration

(i) Soit & e E *. On a "Id =


(9) =
polde =
P d'où Ide =
Ide *

*
DeG*. Alors f( g(q) (
+
g)(9)
+ + +
g(p)of
+
(ii) Soit : (gof)(9) =
Po(gof) = = =

fo
=
(iii) Il existe 8 "ta fof" =
Id et f"of =
Ide .
D'après (i) et (ii) on a fot(f) =+
(fof") Idf
=

Id *

et 18 fotf = =* Id le résultat
(f"of) = Ide ,
d'où

Proposition 23

2(E F) 2(F*, ) tu
*

,
+ E
;
un est un isomorphisme

Démonstration

Cette applicato est clairent linéaire . De # ,


cette applicati est injective. En effet ,
si tu = 0 alors
, pr

# & F *, tu(P) = 0 .
Si U + 0
,
il existe ecfE
, y
= u() + . On
0 complète y en une loase de F et on concidère

dimF*= dim 2/f*,)


*
*. On a tu (y *
)(x) =
*
y (v())
=
1 ce qui contredit tu =
. Comme
0 dim2(E F) =
dim EdimF = dimE
y ,
,

cette applicati est un isomorphisme.


Théorème 24

Soit v : ErF .
Alors keutu = (Imult et (Imtr) =
(keru)
+

Démonstration

le premier pt découle des def : hertr = (0eF*. +


(a) = 0)
= [PeF*. Pou = 03
= [PeF*: Im u c her 93
+
= (Imu)

Pr le second pt concidérons Pe Intu .


Il existe donc YeF*, 0 =
Por .
Si e her ,
u
,

P(x) =
P(uk) =
0 donc on a Pe (ker ult .
De 0 dim /ker ult = dim E-dim Ker v
= dim Im v =

*
dim F -dim Kertu = dim Intr .
On conclut alors par
dimension .

. 2
5 Ecriture matricielle

Soit u : ErF .
Soit e-les , ..,
en) une base de E
,
*=
e (e ,..,
er) sa base duate .
Soit
f (f
=
,.., fm) une base

de F et soit f
*=
(f.f) sa base dule

On pose ,
pu je[1 , ...
13 ,
vle) = Pisfi de sorte
que
Mat Eu (Bij)
=

Calculons Mattu .
Il s'agit donc de calculer tr(f) prHj .
Pr cela, déterminons l'image de la
base les , ...
en) .
Pr Ge[1 , .., m3 on a :

to (f)(ea) =
180v) (ef) =
fBiefi) =
Biz
De (Be* ) (es) =
Bir .
Ainsi for et Bie* coïncident sur (en -, en) et sont donc égales . On a donc
,
pr
1
j
=
m
...,

to (8) = Be*
On en déduit que Mattr (Bij) =

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