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M. Oumar Harouna SIDIBE: These

Cette thèse présente une étude sur la prise en charge des urgences médicales au service d'accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du Point G. Elle a été soutenue publiquement le 07 décembre 2019 par M. Oumar Harouna SIDIBE pour obtenir le grade de Docteur en Médecine. Le document inclut des informations sur l'administration et le personnel enseignant de la faculté de médecine.

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M. Oumar Harouna SIDIBE: These

Cette thèse présente une étude sur la prise en charge des urgences médicales au service d'accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du Point G. Elle a été soutenue publiquement le 07 décembre 2019 par M. Oumar Harouna SIDIBE pour obtenir le grade de Docteur en Médecine. Le document inclut des informations sur l'administration et le personnel enseignant de la faculté de médecine.

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier

universitaire du Point G
Ministère de l’Enseignement Supérieur REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple- Un But- Une Foi
et de la Recherche Scientifique

UNIVERSITE DES SCIENCES, DES TECHNIQUES ET DES


TECHNOLOGIES DE BAMAKO

Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie

Année Universitaire : 2018-2019 N°……/

THESE
Prise en charge des urgences médicales
au service d’accueil des urgences du centre
hospitalier universitaire du Point G
Présentée et soutenue publiquement le 07 /12 /2019
Devant le jury de la Faculté de Médecine et d’odontostomatologie

M. Oumar Harouna SIDIBE


Pour obtenir le grade de Docteur en Médecine
(Diplôme d’état)

Président : Pr. Nouhoun DIANI


Membres : Dr. Mamadou Abdoulaye Chiad CISSE
Dr. André KASSOGUE
Co-directeur : Dr. Seydina Alioune BEYE
Directeur : Pr. Mohamed KEITA

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

ADMINISTRATION
DOYEN : M. Seydou DOUMBIA-Professeur
VICE-DOYEN : M. Ousmane FAYE-Professeur
SECRÉTAIRE PRINCIPAL : M. Mozon TRAORÉ-Maitre-assistant
AGENT COMPTABLE : M. Harouna SIDIBÉ-Inspecteur de trésor

LES ENSEIGNANTS A LA RETRAITE


Mr. Yaya FOFANA Hématologie
Mr. Mamadou L. TRAORÉ Chirurgie Générale
Mr. Mamadou KOUMARÉ Pharmacologie
Mr. Ali Nouhoum DIALLO Médecine Interne
Mr. Aly GUINDO Gastro-entérologie

Mr. Mamadou M. KEITA Pédiatrie


Mr. Sinè BAYO Anatomie-pathologie et Histo-Embryologie
Mr. Sidi Yaya SIMAGA Santé-Publique
Mr. Abdoulaye Ag RHALY Medicine interne
Mr. Boulkassoum HAIDARA Legislation
Mr. Boubacar Sidiki CISSÉ Toxicologie
Mr. Massa SANOGO Chimie Analytique
Mr. Sambou SOUMARÉ Chirurgie Génerale
Mr. Abdou Alassane TOURÉ Orthopedie-Traumatologie
Mr. Daouda DIAL Chimie-génerale et Minérale
Mr. Issa TRAORÉ Radiologie
Mr. Mamadou K. TOURÉ Cardiologie
Mme. Sy Assitan SOW Gynéco-Obstétrique
Mr. Salif DIAKITÉ Gynéco-Obstétrique
Mr. Abdourahmane S. MAIGA Parasitologue
Mr. Abdel Karim KOUMARÉ Chirurgie génerale
Mr. Amadou DIALLO Zoologie-biologiste
Mr. Mamadou L. DIOMBANA Stomatologie
Mr. Kalilou OUATTARA Urologie
Mr. Mahamdou DOLO Gynéco-Obstétrique
Mr. Baba KOUMARÉ Psychiatrie
Mr. Bouba DIARRA Bactériologie
Mr. Brehima KONARÉ Bactériologie-Virologie
Mr. Toumani SIDIBÉ Pédiatrie
Mr. Souleymane DIALLO Pneumologie
Mr. Bakoroba COULIBALY Psychiatrie
Mr. Seydou DIAKITÉ Cardiologie
Mr. Amadou TOURÉ Histo-Embryologie
Mr. Mahamane Kalilou MAIGA Néphrologue
Mr. Filifing SISSOKO Chirurgie générale
Mr. Djibril SANGARÉ Chirurgie générale
Mr. Somita KEITA Dermato-Léprologie
Mr. Bougouzié SANOGO Gastro-entérologue
Mr. Alhousseini AG MOHAMED O.R.L
[Link]é J. THOMAS Ophtalmologie
Mr. Issa DIARRA Gynéco-Obstétrique
Mme. Habibatou DIAWARA Dermatologie
Mr. Yéya Tiémoko TOURÉ Entomologie-Médicale
Biologie Cellulaire,
LES ENSEIGNANTS DÉCÉDÉS
Mr. Mahamed TOURÉ Pédiatrie
Mr. Alou BAH Ophtalmologie
Mr. Bocar SALL Orthopedie-Taumatogie-

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

Secouriste
Mr. Balla COULIBALY Pédiatrie
Mr. Abdel Kader TRAORÉ DIT DIOP Chirurgie générale
Mr. Moussa TRAORÉ Neurologie
Mr Yéminégué Albet Kader DEMBÉLÉ Chimie Organique
Mr. Anatole TOUNKARA Immunologie
Mr. Bou DIAKITÉ Psychiatrie
Mr. Boubacar dit Fassara SISSOKO Pneumologie
Mr. Modibo SISSOKO Psychiatrie
Mr. Ibrahim ALWATA Orthopédie-Traumatologie
Mme. TOGOLA Fanta KONIPO O.R.L
Mr. Bouraïma MAIGA Gynéco-Obstétrique
Mr. Mady MACALOU Orthopédie-Traumatologie
Mr. Tiémoko D. COULIBALY Odontologie
Mr. Mahamadou TOURÉ Radiologie
Mr. Gangaly DIALLLO Chirurgie Viscérale
Mr. Ogobara DOUMBO Parasitologie-Mycologie
Mr. Mamadou DEMBÉLÉ Chirurgie-générale
Mr. Sanoussi KONATÉ Santé Publique
Mr abdoulaye DIALLO Ophtalmologie

LISTE DU PERSONNEL ENSEIGNANT PAR D.E.R ET PAR GRADE


D.E.R CHIRURGIE ET SPÉCIALITÉS CHIRURGICALES
PROFESSEURS ET DIRECTEURS DE RECHERCHE
Mr. Nouhoum ONGOIBA Anatomie et Chirurgie générale
Mr. Abdoulaye DIALLO Anesthésie-Réanimation
Mr. Youssouf COULIBALY Anesthésie-Réanimation
Mr. Djibo Mahamane DIANGO Anesthésie-Réanimation
Mr. Sadio YÉNA Chirurgie cardio-Thoracique
Mr. Mohamed Amadou KEITA O.R.L
Mr. Adégné TOGO Chirurgie générale
Mr. Samba Karim TIMBO O.R.L Chirurgie maxillofaciale
Mr. Aly TEMBELY Urologie
Mr. Mamadou TRAORÉ Gynéco-Obstétrique
Mr. Zimogo Zié SANOGO Chirurgie générale

MAITRES DE CONFÉRENCES AGRÉGÉS/ MAITRES DE RECHERCHE


Mr. Ibrahim TÉGUÉTÉ Gynéco-Obstétrique
Mr. Youssouf TRAORÉ Gynéco-obstétrique
Mr. Niani MOUNKORO Gynéco-Obstétrique
Mr. Moustapha TOURÉ Gynéco-Obstétrique
Mr. Allassane TRAORÉ Chirurgie générale
Mr. Lassana KANTÉ Chirurgie générale
Mr. Birama TOGOLA Chirurgie générale
Mr. Adama Konoba KOITA Chirurgie générale
Mr. Bréhima COULIBALY Chirurgie générale
Mr. Drissa TRAORÉ Chirurgie générale
Mr. Bakary Tientigui DEMBÉLÉ Chirurgie générale
Mr. Drissa KANIKOMO Neurochirurgie
Mr. Oumar DIALLO Neurochirurgie
Mme. Doumbia Kadiatou SINGARÉ O.R.L
Mr. Hamidou Baba SACKO O.R.L
Mr. Sanoussi BAMANI Ophtalmologie
Mr Lamine TRAORÉ Ophtalmologie
Mr. Souleymane TOGORA Stomatologie
Mr. Hamady TRAORÉ Stomatologie
Mr. Moussa Abdoulaye OUATTARA Chirurgie cardio-thoracique
Mr. Mohamed KEITA Anesthesie-Réanimation
Mme Djénéba DOUMBIA Anesthesie-Réanimation
Mr. Broulaye Massaoulé SAMAKÉ Anesthesie-Réanimation

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

Mr. Aladji Seïdou DEMBÉLÉ Anesthésie-Réanimation


Mr. Zanafon OUATTARA Urologie
Mr. Mamadou Lamine DIAKITÉ Urologie
Mr. Honoré Jean Gabriel BERTHÉ Urologie
Mr. Seko SIDIBÉ Orthopédie-Traumatologie
Mr. Tièman COULIBALY Orthopédie-Traumatologie
Mr Adama SANGARÉ Orthopédie-Traumatologie
Mr. Yacaria COULIBALY Chirurgie-Pédiatrique
Mr. Mamby KEITA Chirurgie Pédiatrique
Mr. Seydou TOGO Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire
36. Mr. Nouhoum DIANI Anesthésie-Réanimation
38. Mme. Fatoumata SYLLA Ophtalmologie

MAITRES ASSISTANTS/ CHARGES DE RECHERCHES


Mr. Youssouf SOW Chirurgie Générale
Mr. Koniba KEITA Chirurgie Générale
Mr. Sidiki KEITA Chirurgie Générale
Mr. Soumaila KEITA Chirurgie Générale
Mr. Amadou TRAORÉ Chirurgie Générale
Mr. Bréhima BENGALY Chirurgie Générale
Mr. Madiassa KONATÉ Chirurgie Générale
Mr. Sékou Bréhima KOUMARÉ Chirurgie Générale
Mr. Boubacar KAREMBÉ Chirurgie Générale
Mr. Abdoulaye DIARRA Chirurgie Générale
Mr. Idriss TOUNKARA Chirurgie Générale
Mr. Ibrahim SANKARÉ Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire
Mr. Abdoul Aziz MAIGA Chirurgie Thoracique
Mr. Amed BAH Chirurgie-Dentaire
Mr. Seydou GUEYE Chirurgie-Buccale
Mr. Issa AMADOU Chirurgie-Pédiatrique
Mr. Mohamed Kassoum DJIRÉ Chirurgie-Pédiatrique
Mr. Boubacary GUINDO O.R.L-C.C. F
Mr. Siaka SOUMAORO O.R.L
Mr. Youssouf SIDIBÉ O.R.L
Mr. Fatogoma Issa KONÉ O.R.L
Mme. Fadima Koreissy TALL Anesthésie-Réanimation
Mr. Seydina Alioune BEYE Anesthésie-Réanimation
Mr. Hamadoun DICKO Anesthésie-Réanimation
Mr. Moustapha Issa MANGANÉ Anesthésie-Réanimation
Mr. Thierno Madane DIOP Anesthésie-Réanimation
Mr. Mamadou Karim TOURÉ Anesthésie-Réanimation
Mr. Abdoul Hamidou ALMEIMOUNE Anesthésie-Réanimation
Mr. Daouda DIALLO Anesthésie-Réanimation
Mr. Abdolaye TRAORE Anesthésie-Réanimation
Mr. Siriman Abdoulay KOITA Anesthésie-Réanimation
Mr. Mahamadou COULIBA Anesthésie-Réanimation
Mr. Boubacar BAH Odontostomatologie
Mr. Aboulaye KASSAMBARA Odontostomatologie
Mr. Mamadou DIARRA Ophtalmologie
Mme. Aissatou SIMAGA Ophtalmologie
Mr. Seydou BAGAYOGO Ophtalmologie
Mr. Sidi Mohamed COULIBALY Ophtalmologie
Mr. Adama GUINDO Ophtalmologie
Mme. Fatimata KONANDJI Ophtalmologie
Mr. Addoulay NAPO Ophtalmologie
Mr. Nouhoum GUIROU Ophtalmologie
Mr. Bougadary COULIBALY Protèse Scellée
Mme. Kadidia Oumar TOURE Orthopédie-Dento-Faciale
Mr. Oumar COULIBALY Neurochirurgie
Mr. Mahamadou DAMA Neurochirurgie

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

Mr Youssouf SOGOBA Neurochirurgie


Mr. Mamadou Salia DIARRE Neurochirurgie
Mr. Moussa DIALLO Neurochirurgie
Mr. Abdoul Kadri MOUSSA Orthopédie-Traumatologie
Mr. Layes TOURE Orthopédie-Traumatologie
Mr. Mahamdou DIALLO Orthopédie-Traumatologie
Mr. Louis TRAORE Orthopédie-Traumatologie
Mme. Hapssa KOITA Stomatologie/Chirurgie maxillo-faciale
Mr. Alfousseiny TOURE Stomatologie/ Chirurgie maxillo-faciale
Mr. Amady COULIBALY Stomatologie/Chirurgie maxillo-faciale
Mr. Amadou KASSOGUE Urologie
Mr. Dramane Nafo CISSE Urologie
Mr. Mamadou Tidiane COULIBALY Urologie
Mr. Moussa Salifou DIALLO Urologie
Mr. Alkadri DIARRA Urologie
Mr. Tioukani Théra Gynéco-Obstétrique
Mr. Soumana Oumar TRAORE Gynéco-Obstétrique
Mr. ABdoulay SISSOKO Gynéco-Obstétrique
Mr. Mamadou SIMA Gynéco-Obstétrique
Mme. Aminata KOUMA Gynéco-Obstétrique
Mr. Seydou FANÉ Gynéco-Obstétrique
Mr. Amadou Bocoum Gynéco-Obstétrique
Mr. Ibraahim Ongoiba Gynéco-Obstétrique
Mr. Ibrahima Ousmane Kanté Gynéco-Obstétrique
Mr. Alassane TRAORE Gynéco-Obstétrique
Mr. Oumar WANE Chirurgie Dentaire
Mr Ousseynou DIAWARA Parodontologie
Mr. Amsalah NIANG Odonto-préventive-Sociale
Mr Mamadou BAH Chirurgie-Buccale

ASSISTANTS/ATTACHES DE RECHERCHE
Mme. Lydia B. SITA Stomatologie

D.E.R DE SCIENCES FONDAMENTALES


PROFESSEURS / DIRECTEURS DE RECHERCHE
1. Mr. Adama DIARRA Physiologie
2. Mr. Ibrahim I. MAIGA Bactériologie-Virologie
3. Mr. Cheick Bougadari TRAORE Anatomie-Pathologie chef de DER
4. Mr. Bakarou KAMATE Anatomie-Pathologie

MAITRES DE CONFÉRENCES/MAITRES DE RECHERCHES


1. Mr. Mahamadou A. THERA Parasitologie-Mycologie
2. Mme. Safiatou NIARE DOUMBO Parasitologie-Mycologie
3. Mr. Djibril SANGARE Entomologie Moléculaire
4. Mr. Guimogo DOLO Entomologie Moléculaire
5. Mr. Bokary Y SACKO Biochimie
6. Mr. Bakary MAIGA Immunologie

MAITRES ASSISTANTS/ CHARGES DE RECHERCHE


1. Mr. Abdoulay KONE Parasitologie-Mycologie
2. Mr. Sanou Kho COULIBALY Toxicologie
3. Mr. Mamadou MAIGA Bactériologie-Virologie
4. Mr. Aminata MAIGA Bactériologie-Virologie
5. Mme. Djeneba Bocar MAIGA Bactériologie-Virologie
6. Mr. Sidi Boula SISSOKO Histologie Embryologie et Cytogénétique
7. Mr. Bréhima DIAKITE Génétique et Pathologie Moléculaire
8. Mr. Yaya KASSOGUE Génétique et Pathologie Moléculaire
9. Mr. Bourama COULIBALY Anatomie Pathologie
10. Mr. Boubacar Sidiki Ibrahim DIAKITE Biologie-Médicale/Biochimie Clinique
11. Mr. Mamadou BA Biologie/Parasitologie Entomologie-Médicale

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

12. Mr. Moussa FANE Parasitologie Entomologie


13. Mr Bamodi SIMAGA Physiologie
14. Mr. Oumar SAMASSEKOU Génétique/Génomique
15. Mr. Nouhoum SACKO Hématologie/Oncologie/Cancérologie
16. Mme. Mariam TRAORE Pharmacologie
17. Mr. Saidou BALAM Immunologie
18. Mme Arhamatoulaye MAIGA Biochimie

ASSISTANTS/ATTACHES DE RECHERCHE
1. Mr. Hama Abdoulaye DIALLO Immunologie
2. Mr. Harouna BAMBA Anatomie Pathologie
3. Mr. Aboubacar Alassane OUMAR Pharmacologie
4. Mr. Moussa KEITA Entomologie-Parasitologie
5. Mr. Yacouba FOFANA Hématologie
6. Mr. Diakalia Siaka BERTHE Hématologie
7. Mr. Djakaridja TRAORE Hématologie
D.E.R DE MÉDECINE ET SPÉCIALITÉS MÉDICALES
PROFESSEURS/DIRECTEURS DE RECHERCHE
Mr. Hamar Alassane TRAORE Médecine Interne
Mr. Dapa Aly DIALLO Hématologie
Mr. Moussa Y. MAIGA Gastro-entérologie-Hépatologie
Mr. Boubakar DIALLO Cardiologie
Mr. Adama Diaman Keita Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Siaka SIDIBE Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Mamady KANE Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Sounkalo DAO Maladies Infectieuses et Tropicales
Mr. Daouda K. MINTA Maladies Infectieuses et Tropicales
Mme. SIDIBE Assa TRAORE Endocrinologie-Diabétologie
Mr. Boubacar TOGO Pédiatrie
Mr Saharé FONGORO Néphrologie
Mr. Moussa T. DIARRA Hépato-Gastro-Entérologie
Mr. Cheick Oumar GUINTO Neurologie
Mr. Ousmane FAYE Dermatologie
Mr. Yacouba TOLOBA Pneumo-Phtisiologie

MAITRES DE CONFÉRENCES / MAITRES DE RECHERCHE


Mr. Abdel Kader TRAORE Medicine interne
Mr. Mamadou DEMBELE Médecine Interne
Mme. KAYA Assétou SOUKHO Médecine Interne
Mme. Fatoumata DICKO Pédiatrie
Mme. Mariam SYLLA Pédiatrie
Mr. Abdoul Azize DIAKITE Pediatrie
Mr. Idrissa Ah. CISSE Rhumatologie
Mr. Mamadou B. DIARRA Cardiologie
Mr. Kassoum SANOGO Cardiologie
Mr. Ilo Bella DIALL Cadiologie
Mr. Ichiaka MENTA Cardiologie
Mr. Souleymane COULIBALY Cardiologie
Mr. Youssoufa Mamadou MAIGA Neurologie
Mr. Anselme KONATE Hépato-Gastro-Entérologie
Mr. Arouna TOGORA Psychiatrie
Mr. Souleymane COULIBALY Psychiatrie
Mr. Bah KEITA Pneumo-Phtisiologie
Mr. Japhet Pobanou THERA Médecine Légale/ Ophtalmologie
Mr. Mahamadou DIALLO Radiologie et Imagerie Médicale

MAITRE ASSISTANTS / CHARGES DE RECHERCHE


Mr. Mahamadoun GUINDO Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Salia COULIBALY Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Konimba DIABATE Radiologie et Thérapie

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

Mr. Adama DIAKITE Radiologie et Imagerie Médicale


Mr. Aphou Sallé KONE Radiologie et Thérapie
Mr. Mory Abdoulaye CAMARA Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Mamadou N’DIAYE Radiologie et Imagerie Médicale
Mme. Hawa DIARRA Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Issa CISSÉ Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Mamadou DEMBELE Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Ouncoumba DIARRA Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Ilias GUINDO Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Abdoulaye KONE Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Alassane KOUMA Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Aboubacar Sidiki N’DIAYE Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Souleymane SANOGO Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Ousmane TRAORE Radiologie et Imagerie Médicale
Mr. Boubacar DIALLO Médecine Interne
Mme. Djenebou TRAORE Médecine Interne
Mr. Djibril SY Médecine Interne
Mme. Djéneba DIALLO Néphrologie
Mr. Hamadoun YATTARA Néphrologie
Mr. Seydou SY Néphrologie
Mr. Hamidou Oumar BA Cardiologie
Mr. Massama KONATE Cardiologie
Mr. Ibrahim SANGARE Cardiologie
Mr. Youssouf CAMARA Cardiologie
Mr. Samba SIDIBE Cardiologie
Mme. Asmaou KEITA Cardiologie
Mr. Mamadou TOURE Cardiologie
Mr. Mamadou DIAKITE Cardiologie
Mr. Bourama DEMBELE Cardiologie
Mme Adiaratou Coumba THIAM Cardiologie
Mr. Boubacar SONFO Cardiologie
Mme. Mariam SAKO Cardiologie
Mme. Kadiatou DOUMBIA Hépato-Gastro-entérologie
Mme. Hourouna SOW Hépato-Gastro-entérologie
Mme. Sanra Débora SANOGO Hépato-Gastro-entérologie
Mr. Issa KONATE Maladies Infectieuses et Tropicale
Mr. Abdoulaye M. TRAORE Maladies Infectieuses et Tropicale
Mr. Yacouba CISSOKO Maladies Infectieuses et Tropicale
Mr. Garan DABO Maladies Infectieuses et Tropicale
Mr. Jean Paul DEMBELE Maladies Infectieuses et Tropicale
Mr. Mamadou AC. CISSE Médecine d’Urgence
Mr. Seydou HASSANE Neurologie
Mr. Guida LANDOURE Neurologie
Mr. Thomas COULIBALY Neurologie
Mr. Adama Seydou SOSSOKO Neurologie-Neurophysiologie
Mr. Dianguina dit Noumou SOUMARE Pnemologie
Mme. Khadidia OUATTARA Pneumologie
Mr. Pakuy Pierre MOUNKORO Psychiatrie
Mr. Souleymane dit Papa COULIBALY Psychiatrie
Mme. Siritio BERTHE Dermatologie
Mr. Adama Aguissa DICKO Dermatologie
Mme. N’DIAYE Hawa THIAM Dermatologie
Mme. Yamoussa KARABINTA Dermatologie
Mme. Mamadou GASSAMA Dermatologie
Mr. Belco MAIGA Pédiatrie
Mme. Djeneba KONATE Pédiatrie
Mr. Fousseyni TRAORE Pédiatrie
Mr. Karamoko SANOGO Pédiatrie
Mme. Fatoumata Léoni DIAKITE Pédiatrie
Mme Lala N’Drainy SIDIBE Pédiatrie

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | vii


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

Mme Djénéba SYLLA Pédiatrie


Mr. Djigui KEITA Rhumatologie
Mr. Souleymane SIDIBE Médecine de la Famille/Communautaire
Mr. Drissa Massa SIDIBE Médecine de la Famille/Communautaire
Mr. Salia KEITA Médecine de la Famille/Communautaire
Mr. Issa Souleymane GOITA Médecine de la Famille/Communautaire

ASSISTANTS/ATTACHES DE RECHERCHE
Mr. Boubacari Ali TOURE Hématologie Clinique

D.E.R DE SANTE PUBLIQUE


PROFESSEURS/DIRECTEUR DE RECHERCHE
Mr. Seydou DOUMBIA Épidémiologie
Mr. Hamadoun SANGHO Santé Publique
Mr. Samba DIOP Anthropologie Médicale et Éthique en Santé
4. Mr. Mamadou Souncalo TRAORE Santé Publique

MAITRES DE CONFÉRENCES/ MAITRE DE RECHERCHE


Mr. Cheick Oumar BAGAYOKO Information Médicale
Mr. Massambou SACKO Santé Publique
Mr. Adama DIAWARA Santé Publique
Mr. Modibo DIARRA Nutrition
MAÎTRES ASSISTANTS /CHARGES DE RECHERCHE
Mr. Hammadoun Aly SANGO Santé Publique
Mr. Ousmane LY Santé Publique
Mr. Ogobara KODIO Santé Publique
Mr. Oumar THIERO Bio statistique/Bio-informatique
Mr. Cheick Abou COULIBALY Épidémiologie

ASSISTANTS/ ATTACHES DE RECHERCHE


Mr. Seydou DIARRA Anthropologie Médicale
Mr. Abdrahamane COULIBALY Anthropologie Médicale
Mr. Abdrahamane ANNE Bibliothéconomie-Bibliographie
Mr. Modibo SANGARE Pédagogie en Anglais adapté à la
Recherche Biomédicale
Mr. Mohamed Moumine TRAORE Santé Communautaire
Mr. Housseini DOLO Épidémiologie
Mr. Souleymane Sékou DIARRA Épidémiologie
Mr. Yaya dit Sadio SARRO Épidémiologie
Mr. Moctar TOUNKARA Épidémiologie
Mr. Nouhoum TELLY Épidémiologie
Mr. Bassirou DIARRA Recherche-Opérationnelle
Mme. Fatoumata KONATE Nutrition-Diététique
Mr. Bakary DIARRA Santé-Publique
Mr. Baba DIALLO Épidémiologie
Mme. Fatoumata SY Gestion des Ressources Humaines

CHARGES DE COURS ET ENSEIGNANTS VACATAIRES


Mr. Souleymane GUINDO Gestion
Mme. MAIGA Fatoumata SOKONA Hygiène du Milieu
Mr. Cheick O. DIAWARA Bibliographie
Mr. Rouillah DIAKITE Biophysique et Médecine Nucléaire
Mr. Alou DIARRA Cardiologie
6. Mme. Assétou FOFANA Maladies Infectieuses
7. Mr. Abdoulaye KALLE Gastroentérologie
8. Mr. Mamadou KARAMBE Neurologie
9. Mme. Fatouma Sirifi GUINDO Médecine de Famille
10. Mr. Alassane PEROU Radiologie
11. Mr. Boubacar ZIBEIROU Physique
12. Mr. Boubakary Sidiki MAIGA Chimie-Organique

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | viii


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
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13. Mme. Doulata MARIKO Stomatologie


14. Mr. Elimane MARIKO Pharmacologie
15. Mr. Issa COULIBALY Gestion
ENSEIGNANTS EN MISSION
Mr. Lamine GAYE Physiologie
DEDICACES
Je dédie ce travail :

- Au tout puissant, le clément, le très miséricordieux


De m’avoir donné la vie et d’y veiller, de m’avoir donné la chance, la santé, et courage
nécessaire pour la réalisation de cette thèse. Que ton nom soit exalté. Merci seigneur !
Continuez de m’assister.

- A mon cher papa Harouna Sidibé


Très cher père très sensible, très affectueux que j’adore beaucoup.

Tu as bien su me soutenir sur ce long parcours, saches que ce jour grandiose, ce tournant
important de ma vie, est le résultat de tes souffrances endurées. Je souhaite que le bon Dieu
me donne la chance et la force nécessaire pour mieux bénéficier pendant longtemps de ta
compagnie et de suivre tes conseils.

- A ma très chère maman Maimouna Sidibé


Je me souviendrai pendant le reste de ma vie de tes souffrances consenties, de tes nuits
blanches de prière pour qu’enfin arrive ce beau jour tant attendu. Je remercie le tout puissant
pour m’avoir donné la chance que tu sois à mes côtés pour m’assister. Je ne trouverai pas ici
les mots pour t’expliquer mes sentiments. Que Dieu te donne longue vie.

- A ma grand-mère Dandio Sidibé


Les mots m’ont toujours manqué pour exprimer toute affection que j’ai pour toi, tes
valeurs humaines, ton amour pour tes prochains m’ont inspiré et guidé à apprendre un métier
sacerdotal. Je te souhaite longue vie ma chérie adorée que Dieu nous protège.

- A mon épouse Safiatou Sidibé

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | ix


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

Tu m’as toujours compris, admiré et aimé puis tu as surtout supporté mes caprices pendant
certaines périodes sur ce parcours. Ce travail est le tiens. Je souhaite que le bon Dieu nous
aide à renforcer d’avantage notre foyer.

- A mon oncle Daouda Sidibé et à ses femmes Safiatou Sidibé, Sira Sidibé et Sali
Diakité
Merci tout ce que vous aviez fait pour moi. Merci pour votre soutien moral et financier. Ce
travail est le résultat de votre soutien. Je vous serai reconnaissant.

- A mes frères et sueurs : Soumaila Sidibé, Karamoko Sidibé, Mahamadou Sidibé,


Zoumana Sidibé, Kariatou Sidibé et Fatoumata Sidibé
Ce travail est le vôtre. Je souhaite que Dieu nous donne longue l’attachement des liens
naturels qui nous unis.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | x


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

REMERCIEMENTS
A tous mes ami(e)s et allié(e)s pour les conseils et encouragements

- Au personnel et corps professoral de la F.M.O.S


Ce travail est le vôtre.

- A tous mes camarades de promotion.


Bonne chance pour le reste.

- A tous les étudiants de la F.M.O.S et de la FAPH.


Pour leur souhaiter courage.

- A tous les personnels du service d’accueil des urgences et du service polyvalent de


réanimation anesthésie du CHU du Point G
Merci pour votre collaboration et votre amitié tout au long des moments que nous avons
passés ensemble.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | xi


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

HOMMAGE AUX MEMBRES DU JURY


A Notre maitre et président du jury
Professeur Nouhoun Diani

- Médecin spécialiste en anesthésie- réanimation


- Maitre de conférences en anesthésie-réanimation de la Faculté de Médecine
d’odontostomatologie (FMOS)
- Praticien hospitalier et chef de service Anesthésie-réanimation à l’hôpital du Mali
- Chevalier de l’ordre du Mérite de la santé du Mali
- Membre de la Société d’Anesthésie-Réanimation et de Médecine d’Urgence du Mali
(SARMU-Mali)
- Membre de la Société d’Anesthésie-Réanimation d’Afrique Francophone (SARAF)

Cher Maitre :
C’est un grand honneur que vous nous faites en acceptant de présider ce jury malgré vos
multiples occupations. Votre disponibilité, votre grande culture scientifique, vos qualités de
bon enseignant expliquent l’estime que vous portent tous les étudiants que vous avez enseigné
à la faculté. Soyez assuré cher Maître de notre profond respect.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | xii


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

A notre Maitre et membre du jury

Docteur André Kassogué

- Anesthésiste-réanimateur et urgentiste

- Praticien hospitalier en anesthésie- réanimation au Centre Hospitalier Universitaire de


Gabriel Touré

- Membre de la Société d’Anesthésie-réanimation et de Médecine d’Urgence du Mali


(SARMU-Mali)

Cher maître :
Nous sommes très honorés de vous avoir dans ce jury et de pouvoir bénéficier de votre apport
combien inestimable pour l’amélioration et la qualité de ce travail. Veuillez accepter cher
maître l’expression de notre profonde reconnaissance.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | xiii


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

A notre Maitre et membre du jury


Docteur Mamadou Abdoulaye Chiad Cissé

- Spécialiste en médecine d’urgences et catastrophes,


- Maitre-assistant à la FMOS,
- Chef de service d’accueil des urgences de l’hôpital du Mali

Cher maître :
Nous avons été conduit vers vous par votre gentillesse, votre compétence ; la clarté et la
précision scientifique qui caractérise vos remarques et réflexions.

Votre participation a été déterminante dans la réalisation de ce travail qui est également le
vôtre. Vous nous faites honneur en acceptant d’être parmi nos juges. Soyez assuré de notre
profonde reconnaissance.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | xiv


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

A notre Maitre et co-directeur


Docteur Seydina Alioune BEYE

- Spécialiste en Anesthésie- Réanimation

- Maitre-assistant en Anesthésie-Réanimation à la Faculté de Médecine et


d’Odontostomatologie (FMOS)

- Praticien hospitalier en anesthésie- réanimation au Centre Hospitalier Universitaire du


Point G

- Ancien chef de service Anesthésie-réanimation et des urgences à l’hôpital régional


Nianankoro Fomba de Ségou

Cher Maitre, votre disponibilité, vos qualités humaines, votre souci de travail bien fait, ainsi
que vos différents conseils ont contribué à l’amélioration de ce travail. Recevez ici, nos
remerciements sincères et toute notre gratitude.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | xv


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

A notre Maitre et Directeur de thèse


Professeur Mohamed Keita

- Médecin spécialiste en Anesthésie-réanimation

- Maitre de Conférence en Anesthésie-réanimation à la Faculté de Médecine et


d’Odontostomatologie (FMOS)

- Praticien hospitalier au Centre Hospitalier Universitaire du Point G

- Chargé de cours à l’Institut National de Formation en Science de la santé (INFSS)

- Membre de la Société d’Anesthésie-réanimation et de Médecine d’Urgence du


Mali (SARMU-Mali)

- Membre de la Société d’Anesthésie-réanimation d’Afrique Francophone

- Ancien coordinateur adjoint du Programme National de Lutte contre le Paludisme


(PNLP)

Cher Maitre, votre disponibilité, votre rigueur et votre souci permanent pour le travail bien
fait font de vous un exemple à envier et à suivre. Veuillez accepter cher maitre l’assurance de
notre reconnaissance et de notre profond respect. Nous vous remercions pour la confiance que
vous avez faite, en nous confiant ce travail. La courtoisie et l’amabilité avec lesquelles vous
nous avez reçu, nous ont séduit. Recevez ici, nos remerciements sincères et toute notre
gratitude.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | xvi


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

Sigles et abbréviations
% : pourcentage
˃ : supérieur
≥ : supérieur ou égal
˂ : inférieur
≤ : inférieur ou égal
± : plus ou moins
3TC : lamivudine
ACM : acidose métabolique
ADO : antidiabétiques oraux
AEG : altération de l’état général
AIC : accident ischémique continué
AICC : accident ischémique cérébral continué
AINS : antiinflammatoire non stéroidien
ALU : artémether luméfantrine
AIT : accident ischémique transitoire
ARV : antiretroviral
ATCD : antécédent
AVC : accident vasculaire cérébral
AZT : zidovudine
BAAR : bacille acido-alcolo-résistante
BPCO : bronco-pneumopathie chronique obstructive
BU : bandelette urinaire
Ca2+ : calcium
CD4 : lymphocyte CD4
CHU : centre hospitalier universitaire
CaCl : chlorure de calcium
CCMU : classification clinique des malades aux urgences
CCMUP : classification clinique des malades aux urgences psychiatriques
CCMUD : classification clinique des malades aux urgences décédés
CIVD : coagulation intravasculaire disseminée
Cl+ : chlore
Cp : comprimé
CSCOM : centre de santé communautaire
CSRéf : centre de santé de référence
CTA : combinaision thérapeutique à base d’artémisinine
CRP : protéine C réactive
D4T : stavudine
DAC : diabète acido-cétosique
DDB : dilatation des bronches
DDC : zalcitadine
DDI : didanosine
dl: décilitre

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | xvii


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universitaire du Point G

E : éthambutol
ECBU : examen cytobactériologique des urines
E. coli: Escherichia coli
ECG: electrocardiogramme
FC : fréquence cardiaque
FM : frottis mince
FMOS : faculté de médecine et d’odontostomatologie
g: gramme
GB : globules blancs
GE : goutte épaisse
GEMSA : Groupe d’Etude Multicentrique des Services d’Accueil des Urgences
H: isoniazide
HbA1: hémoglobine glyquée
HCO; high cut off
HTA : hypertension artérielle
HTIC : hypertension intracranienne
IC : insuffisance cardiaque
IDR : intradermo-réaction
IDM : infarctus du myocarde
IGSA : indice de gravité simplifié ambulatoire
IH : insuffisance hépatique
IM : intramusculaire
INRT : inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse
INNRT : inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse
INR : international normalised ratio (rapport normalisé international en francais)
IR : insuffisance rénale
IRA : insuffisance rénale aigue
IRC : insuffisance rénale aigue chronique
[Link] : insuffisance respiratoire
IRM : imagérie par résonance magnétique
IP : inhibiteur de protéase
IV : intraveineuse
IVD : intraveineuse directe
IVL : intraveineuse lente
J : jour
K+ : potassium
KCl : chlorure de potassium
Kg : kilogramme
L : litre
LBA : lavage broncho-alvéolaire
MAV : malformation artérioveineuse
Mg : milligramme
Ml : millilitre
Mm3 : millimetre cube

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MmHg : millimetre de mercure


Na+ : sodium
NaCl : chlorure de sodium
NB : noté bien
NFS: numération formule sanguine
NIHSS: national Institute of Health Stroke score
NT-proBNP : precurseur du BNP
O2 : oxygène
OAP : œdème aigue du poumon
OMS : organisation mondiale de la santé
PA : préssion artérielle
P. falciparum : plasmodium
Pao2 : préssion partielle en oxygène
Pg : pétagramme ou picogramme
Ph : potentiel hydrogène
PL : ponction lombaire
PMI : protection maternelle et infantile
PO : per os
PSE : pousse seringue electrique
R : rifampicine
RA : retrecissement aortique
RM : retrecissement mitral
SAMU : service d’assistante médicale d’urgence
SAU : service d’accueil des urgences
SFMU : société française de médecine d’urgence
SIDA : syndrome d’immunodéficience acquise
SMUR : service médical d’urgence et de réanimation
SNG : sonde nasogastrique
SPo2 : saturation
SC : sous catané
t : temps
T° : temperature
TA : tension artériele
Tb : tuberculose
TDM : tomodensitométrie
TDF : tenofovir
TDR : test de diagnostic de rapide
TP : taux de prothrombine
UGD : ulcère gastroduodenale
UI : unité internationale
VIH : virus de l’immunodéficience humaine
VVP : voie veineuse périphérique
Z : pyrazinamide

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TABLES DES ILLUSTRATIONS


Liste des figures
Figure 1 : Fréquence des différents symptômes et signes cliniques observés dans une série
consécutive de 101 pneumonies communautaires survenues chez des sujets âgés .................. 38
Figure 2 : Radiographie thoracique montrant des consolidations diffuses dans tout le poumon
gauche évoquant une pneumonie ............................................................................................. 38
Figure 3 : Répartition des patients selon le sexe par rapport aux modalités de prise en charge
.................................................................................................................................................. 46
Figure 4 : Répartition des patients selon la tranche d’âge par rapport aux modalités de prise
en charge .................................................................................................................................. 47
Figure 5 : Répartition des patients selon la résidence par rapport aux modalités de prise en
charge ....................................................................................................................................... 47
Figure 6 : Répartition des patients selon la profession par rapport aux modalités de prise en
charge ....................................................................................................................................... 48

Liste des tableaux


Tableau I : Répartition des patients selon la référence et le moyen de transport par rapport
aux modalités de prise en charge .............................................................................................. 49
Tableau II : Répartition selon le grade de personnel de santé accompagnant le malade par
rapport aux modalités de prise en charge ................................................................................. 49
Tableau III : Répartition des patients selon le traitement reçu en amont et les antécédents du
malade par rapport aux modalités de prise en charge .............................................................. 50
Tableau IV : Répartition des patients selon les antécédents médicaux par rapport aux
modalités de prise en charge .................................................................................................... 50
Tableau V : Répartition des patients selon les habitudes alimentaires par rapport aux
modalités de prise en charge .................................................................................................... 51
Tableau VI : Répartition des patients selon la CCMU par rapport aux modalités de prise en
charge ....................................................................................................................................... 51
Tableau VII : Répartition des patients selon le motif de recours au SAU par rapport aux
modalités de prise en charge .................................................................................................... 52
Tableau VIII : Répartition des patients selon l’examen clinique par rapport aux modalités de
prise en charge .......................................................................................................................... 52
Tableau IX : Répartition des patients selon les examens complémentaires biologiques par
rapport aux modalités de prise en charge ................................................................................. 53
Tableau X : Répartition des patients selon les examens complémentaires imagériques par
rapport aux modalités de prise en charge ................................................................................. 53

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Tableau XI : Répartition des patients selon le diagnostic rétenu par rapport aux modalités de
prise en charge .......................................................................................................................... 54
Tableau XII : Répartition des patients selon les actes thérapeutiques par rapport aux
modalités de prise en charge .................................................................................................... 54
Tableau XIII : Répartition des patients selon le traitement administré par rapport aux
modalités de prise en charge .................................................................................................... 55
Tableau XIV : Répartition des patients selon l’évolution du malade par rapport aux modalités
de prise en charge ..................................................................................................................... 55
Tableau XV : Répartition des patients selon le service de transfert par rapport aux modalités
de prise en charge ..................................................................................................................... 56
Tableau XVI : Le rapport des patients selon le sexe, la tranche d’âge et le décès ................. 56
Tableau XVII : Le rapport des patients selon la CCMU et le décès ....................................... 57
Tableau XVIII : Le rapport des patients selon le motif de recours au SAU et le décès ......... 57
Tableau XIX : Le rapport des patients selon le diagnostic rétenu et le décès ........................ 58
Tableau XX : Le rapport des patients selon les actes thérapeutiques et le décès .................... 58
Tableau XXI : Le rapport des patients selon les modalités de prise en charge le décès ......... 59
Tableau XXII : Le rapport des patients selon le motif de recours au SAU et le transfert ...... 59
Tableau XXIII : Le rapport des patients selon la CCMU et le transfert ................................. 60
Tableau XXIV : Le rapport des patients selon les affections rétenues et le transfert ............. 61

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TABLE DES MATIERES

INTRODUCTION .................................................................................................................... 1

I. OBJECTIFS ...................................................................................................................... 4
1. Objectif général ............................................................................................................... 4
2. Objectifs spécifiques ....................................................................................................... 4

II. GENERALITES ................................................................................................................ 5


1. Définitions ....................................................................................................................... 5
2. Les urgences neurovasculaires ........................................................................................ 5
3. Les urgences médicales chez les patients VIH positifs : ............................................... 14
3.1 Infections Opportunistes ........................................................................................ 14
3.2 Des Complications non infectieuses : .................................................................... 16
3.3 Prise en charge des infections opportunistes ......................................................... 17
4. Paludisme grave ............................................................................................................ 24
4.1 Définition : ............................................................................................................. 24
4.2 Physiopathologie du paludisme grave : ................................................................. 24
4.3 Diagnostiques cliniques et biologiques de paludisme grave : ............................... 25
4.4 Protocole de traitement : ........................................................................................ 26
5. Coma metabolique......................................................................................................... 30
6. Infections bronchopulmonaires ..................................................................................... 37
6.1. Bronchopneumopathie ou pneumonie ................................................................... 37
6.2. Les agents pathogènes en cause : ........................................................................... 40
6.3. Traitement .............................................................................................................. 41
6.4. Evolution sous traitement ...................................................................................... 41

III- PATIENTS ET METHODE ........................................................................................... 43


1. Cadre de l'étude ............................................................................................................. 43
2. Types et période d’étude ............................................................................................... 44
3. Population d'étude ......................................................................................................... 44
4. Echantillonnage ............................................................................................................. 44
5. Techniques de collecte des données .............................................................................. 44
6. Plan de traitement et d'analyse des données .................................................................. 45

V. RESULTATS ..................................................................................................................... 46
1. Fréquence ...................................................................................................................... 46
2. Caractéristiques des malades ......................................................................................... 46

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | xxii


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
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4. Antécédents et habitudes alimentaires .......................................................................... 50


5. Caractéristiques cliniques .............................................................................................. 51
6. Examens complémentaires : .......................................................................................... 53
7. Diagnostics retenus ....................................................................................................... 54
8. Traitement médical ........................................................................................................ 54
9. L’évolution du malade .................................................................................................. 55
10. Traitement médical .................................................................................................... 58

[Link] ET DISCUSSION........................................................................... 62
1. Limites de notre étude: .................................................................................................. 62
2. Données sociodémographiques : ................................................................................... 62
3. Le mode de transport utilisé : ........................................................................................ 63
4. Le mode d’admission au SAU : .................................................................................... 63
5. Le grade et la présence d’un personnel de santé accompagnant au bord de l’ambulance
63
6. Le traitement médical antérieur : .................................................................................. 63
7. Les caractéristiques cliniques : ...................................................................................... 64
8. Le diagnostic retenu ...................................................................................................... 64
9. Les examens paracliniques ............................................................................................ 65
10. La prise en charge thérapeutique : ............................................................................. 66

[Link] ................................................................................................................ 68

VIII. RECOMMANDATIONS ............................................................................................. 69

V. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ........................................................................ 70

ANNEXES ............................................................................................................................... 75
Fiche d'enquete ..................................................................................................................... 75
Classification clinique des malades des urgences modifiée : ...... Erreur ! Signet non défini.
Les chapitres de la classification internationale des maladies .............................................. 80
Fiche signaletique ................................................................................................................. 81
Serment d’Hippocrate ........................................................................................................... 82

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INTRODUCTION

Selon la Société Française de Médecine d’Urgence (SFMU), on entend par


"urgence", toute circonstance qui, par sa survenue ou sa découverte, introduit ou
laisse supposer un risque fonctionnel ou vital, si une action médicale n’est pas
entreprise immédiatement [1].

Les différents niveaux évoquent plutôt la notion de besoins de soins exprimés en


urgence :
- le besoin de soins immédiats, qui engage le pronostic vital et/ou
fonctionnel et qui exige la mobilisation immédiate de moyens médicalisés
lourds,

- le besoin de soins urgents, qui appelle la mobilisation immédiate d'un


médecin ayant les compétences et les moyens d'intervenir,

- le besoin de consultation exprimé en urgence, qui appelle dans un délai


relativement rapide, mais non immédiat, la présence d'un médecin.

Dans certains ouvrages médicaux, la notion d’urgence n’est pas clairement


définie. Les chapitres traitent d’une pathologie spécifique et énumèrent les
signes de gravité qui requièrent alors une prise en charge urgente [2].

Classifications de l’urgence :
L’urgentiste s’appuie sur des classifications pour définir les situations cliniques :
 La Classification Clinique des Malades aux Urgences (CCMU) tient
compte du pronostic vital et des examens réalisés, mais reste fondée sur
un jugement médical subjectif.

- CCMU 1 : Etat lésionnel et/ou pronostic fonctionnel jugés stables.


Abstention d’acte complémentaire, diagnostique ou thérapeutique, à
réaliser par le SMUR ou un service d’urgences.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | 1


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

- CCMU 2 : Etat lésionnel et/ou pronostic fonctionnel jugés stables.


Décision d’acte complémentaire, diagnostique ou thérapeutique, à réaliser
par le SMUR ou un service d’urgences.

- CCMU 3 : Etat lésionnel et/ou pronostic fonctionnel jugés susceptibles de


s’aggraver aux urgences ou durant l’intervention SMUR, sans mise en jeu
du pronostic vital.

- CCMU 4 : Situation pathologique engageant le pronostic vital. Prise en


charge ne comportant pas de manoeuvre de réanimation immédiate.

- CCMU 5 : Situation pathologique engageant le pronostic vital. Prise en


charge comportant la pratique immédiate de manoeuvres de réanimation.

La CCMU modifiée y ajoute deux items :


- CCMU P : Patient présentant un problème psychologique et/ou
psychiatrique dominant, en l’absence de toute pathologie somatique
instable.

- CCMU D : Patient décédé. Pas de réanimation entreprise par le médecin


SMUR ou du service des urgences [3, 4].

 La classification du Groupe d’Etude Multicentrique des Services


d’Accueil des urgences (GEMSA) distingue six types de passages. Elle
reflète la gravité mais également le circuit du patient par son mode
d’arrivée et de sortie :
- GEMSA 1 : Patient décédé à l’arrivée ou avant toute réanimation.

- GEMSA 2 : Patient non convoqué sortant après consultation ou soins.

- GEMSA 3 : Patient convoqué pour des soins à distance de la prise en


charge initiale.

- GEMSA 4 : Patient non attendu dans un service et hospitalisé après


passage aux urgences.

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universitaire du Point G

- GEMSA 5 : Patient attendu dans un service, ne passant aux urgences que


pour des raisons d’organisation.

- GEMSA 6 : patient nécessitant une prise en charge thérapeutique


importante ou prolongée [5].

Le service des urgences a pour rôle de répondre aux demandes de santé des
personnes qui se présentent à l'hôpital sans y avoir rendez-vous, que leur état
soit réellement urgent d'un point de vue médical ou qu'il soit ressenti comme tel
[6].

Un service d'urgences doit donc être fonctionnel à toute heure. La rapidité de


prise en charge suppose un personnel et des équipements performants.

Dans les pays développés, plusieurs évaluations ont été faites, pour en ajuster le
fonctionnement [7-8]. Les normes de structures et de procédures ont été
proposées par plusieurs auteurs [9, 10,].

Au Mali, peu d'études concernent la prise en charge des urgences médicales. Au


centre hospitalier universitaire (CHU) du point G, le service d’accueil des
urgences (SAU), vitrine de l'hôpital, est soumis à des critiques quotidiennes. Il
est habituel de retrouver dans ce service le couloir rempli de monde, patients et
accompagnants en attente, ou passants en quête de renseignements.

Malgré la loi hospitalière et son application, nous au Point G ne dispossons pas


de dechocage, ni d’armoirie d’urgence, de kit d’urgence et de chariot d’urgence.
Pour ce faire, tous les cas d’urgent sont pris en charge par le malade ou ses
proches. Ce qui pose de réel problème de prise charge (bilans biologique ou
radiologique non faits, médicament non acheté etc).

Le but de ce travail est de faire une étude sur la prise en charge des urgences
médicales au service d’accueil des urgences du CHU Point-G.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | 3


Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

I. OBJECTIFS

1. Objectif général
Evaluer la prise en charge des patients admis pour une urgence médicale selon
deux modalités (observation et hospitalisation).

2. Objectifs spécifiques
− Déterminer la fréquence des urgences médicales au SAU ;
− Décrire les aspects sociodémographique, clinique, paraclinique et
thérapeutique des urgences médicales ;
− Etablir le pronostic des urgences médicales.

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II. GENERALITES

1. Définitions
L’Urgence : C’est ce qui ne peut pas être différé, qui doit être fait, décidé, sans
délai avec une nécessité d’agir vite et immédiatement [11].

Selon le Larousse médical, l’urgence est l’ensemble des soins médicaux ou


chirurgicaux qui doivent être pratiqués sans délai [12].

On distingue : les urgences vraies et les urgences ressenties ou d’appréhension.

Les urgences vraies : parmi ces urgences, on peut distinguer suivant le temps
qui, sans préjudice pour le patient, peut s’écouler avant l’application des soins :
les premières, les deuxièmes et les troisièmes urgences
- La première urgence implique un traitement immédiat dès les toutes
premières heures ou même minutes,
- La deuxième urgence peut attendre quelques heures,
- La troisième jusqu’à 24 heures [13].

2. Les urgences neurovasculaires


2.1 AVC
a) Définition :
Toute symptomatologie en rapport avec une atteinte cérébrale secondaire à une
lésion des vaisseaux cérébraux.
Selon OMS : développement rapide de signes localisés ou globaux de
dysfonction cérébrale avec des symptômes dont la durée est >24h, pouvant
conduire au décès, sans autre cause apparente qu’une origine vasculaire.
Diminution de la perfusion d’un territoire + ou – étendu du cerveau
Atteinte artérielle ou veineuse
Atteinte ischémique ou hémorragique

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b) Epidémiologie :
Incidence :140 000 cas/an en France
Prévalence : 4 à 6 cas pour 1000 habitants en France
Prépondérance masculine entre 45 et 75 ans en France
2ème cause de décès : derrière cancer 10 à 12% de la mortalité générale en
France.
- 30% des décès d’’origine cardiovasculaire en France
- 30% des décès dans lla 1ère année qui suit ll’’AVC en France.
1ère cause de handicap physique et mental acquis : 400 000 hémiplégiques
vivants en France.

c) Diagnostic des AVC


Anamnèse : apparition brutale, précise antécédents du patient, traitement en
cours.
Examen clinique : déficit neurologique selon tterritoire concerné.
Imagerie : scanner/IRM, lle plus rapidement possible :
Scanner : distinction infarctus vs hémorragie ; normal dans les 1ères heures si
infarctus ou signes précoces discrets ; immédiatement pathologique
(hyperdensité) si hémorragie.
IRM : visualise dés le début l’infarctus ou l’hémorragie.

 AVC ischémique (Infarctus cérébraux) et AIT :


 Physiopathologie :
Occlusion vasculaire → Ischémie → Activation d’une cascade biochimique
complexe → Infarctus.
Reperméabilisation spontanée en cas d’accident ischémique transitoire.

 Facteurs de risque généraux :


HTA, tabagisme, hypercholestérolémie, diabète, alcoolisme chronique, facteurs
alimentaires, obésité, migraine, contraception orale.

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 Manifestations cliniques :
Accident ischémique transitoire (AIT) :
Tout déficit neurologique focal d’origine ischémique d’installation brutale et
entièrement régressif sans lésion.
- Sur le territoire carotidien : amaurose fugace, aphasie, déficit moteur,
déficit sensitif ;

- Sur le territoire vertébro-basilaire : drop attacks, ataxie cérébelleuse,


vertiges, troubles oculomoteurs ;

- C’est une urgence : risque majeur de récidive sous forme d’un AVC
constitué vrai = Hospitalisation impérative ;

AVC ischémique constitué :


- Symptomatologie durable par nécrose du tissu cérébral ;
- Signes cliniques selon localisation : hémiplégie, hémianesthésie, troubles
visuels (hémianopsie llatérale homonyme)), aphasie.

Bilan :
Imagerie du cerveau : IRM ou scanner ;

Imagerie des vaisseaux artériels : angioscanner, ARM, écho-doppler des


artères cervicales et transcrânien, artériographie cérébrale ;

Bilan cardiaque : ECG, Holter ECG des 24h ;

Echographie cardiaque ;

Bilan biologique : NFS, plaquettes, coagulation, ionogramme, créatinine ; bilan


lipidique ; glycémie à jeun et HbA1C ; bilan thyroïdien ;

 Hémorragies cérébrales intraparenchymateuses :


De 10 à 15 % des AVC en France
Présence de sang dans le parenchyme cérébral suite à une rupture d’un vaisseau
intracérébral.

Thèse de Médecine 2019 : SIDIBE Oumar Harouna Page | 8


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Facteur majeur : HTA.


Symptômes selon localisation.

 Causes
Maladie des petits vaisseaux cérébraux, angiopathie amyloïde, malformations
vasculaires, tumeurs cérébrales, toxiques et alcool, substances agissant sur la
coagulation, anomalies de l’hémostase, artérite et angiopathies cérébrales,
thrombophlébites cérébrales, traumatismes crâniens, causes indéterminées [14].

d) Stratégie de prise en charge d’un AVC à la phase aigue mesures


communes (AVC ischémique ou hémorragique) :
Hospitalisation, prendre une glycémie capillaire (Dextro) ; repos strict ; position
de la tête à 30° ; monitoring cardiaque ; TA ; saturation en O2 ; assurer la liberté
des voies aériennes à fin d’éviter l’inhalation (interdire l’alimentation si troubles
de vigilance ou de déglutition, aspiration des secrétions, O2 nasale si besoin,
intubation ventilation : si indications) ; traitement anti-arythmique si troubles du
rythme cardiaque ; pose d’une sonde gastrique en cas de troubles de conscience
ou troubles de la déglutition ; assurer l’équilibre hydro-électrolytique (attention
pas de sérum hypotonique ni de sérum glucosé à la phase aigue) ; lutter contre
les troubles glycémiques, l’hyperthermie et l’hypothermie ; traitement
antiépileptique si crise avérée ; traitement anti-oedémateux si oedème péri-
lésionnel important ; réaliser un bilan initial : NFS, TP, INR, Ionogramme
complet, ECG, radio thorax.

 Traitement spécifique d’un AVC ischémique :


 Respecter d’une TA jusqu’à 220/100mmHg.
 Réhydrater et administrer de l’antalgique au malade.
 Demander un avis de neurologue de garde.
 Organiser le transfert au service de neurologie dès que le malade est
stabilisé.

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Si indication d’hospitalisation ou de thrombolyse.

 Traitement anti-thrombotique :
Traitement antiagrégant plaquettaire :
Aspirine à faible dose (160-300mg/j).
Traitement anticoagulant : Pour prévenir les récidives (énoxaparine 75 à
100Ui/kg/jr).
Thrombolyse si AVC dans le délai et pas de contre-indications.
Prévention secondaire : prévention des facteurs de risque cardiovasculaire
Traitement d’un AVC Hémorragique :
- Traitement de l’élévation de la TA si supérieure à 140/100mmHg (Loxen
: protocole hypertension artérielle).
- Aviser le neurochirurgien de garde.
- Discuter une éventuelle chirurgie.
Contre-indications de la thrombolyse : INR > 1.7 ou héparine administrée
dans les dernières 24h, plaquettes < 100 000/mm3, AVC ou traumatisme crânien
< 3 mois, TA > 185/110, déficit neurologique régressif ou mineur, glycémie <
0.5 g/l ou > 4g/l, crise épileptique symptomatique aiguë, hémorragie digestive
ou urinaire ou IDM < 21 jours, femmes enceintes ou malades < 18 ans.

La thrombolyse est déconseillée : signes d’ischémie précoce étendus sur le


scanner cérébral, déficit neurologique sévère ou coma (NIHSS>22) [15, 16,17,
18].

Hémorragies méningées :
- Présence de sang dans l’espace sous arachnoïdien suite à la rupture d’une
artère intracranienne ;
- Rupture d’anévrysme+++ ou MAV ;
- Mortalité = 60% ;
- Séquelles +++.

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Anévrysme :
- Maladie du média ;
- Taille augmente avec les années ;
- Risque de rupture si diamètre > 7mm ;
- Diagnostic : céphalée en coup de tonnerre, syndrome méningé brutal,
troubles de conscience, décès, scanner (hyperdensité sous
arachnoïdienne), PL hémorragique ;

- Complication : HTIC, spasme artériel dans 15% (entre J4 et J10), dure 2-3
semaines (ischémie d’aval), Récidive hémorragique ;

Pronostic :
 Mortalité : 60% ;
 Déficit invalidant : 25% ;
 Traitement : chirurgical, endovasculaire, médicamenteux (vasospasme)),
antiépileptiques, antalgiques.

Thrombose veineuse cérébrale :


Plutôt femme jeune.
Causes : contraception orale, infection locale (abcés, mastoïdite, furoncle),
infection systémique, pathologie tumorale, pathologies systémiques, troubles de
la coagulation.

Pronostic des AVC artériels :


- 10--15 % de décès danslles 30 jours : dépend de la cause. Mortalité
hémorragie >> infarctus ;
- 30% de décès à 1an ;
- Séquelles graves, invalidantes ;
- Mais possible amélioration en dépit de la perte définitive des neurones :
résorption de l’oedème vasogénique puis plasticité neuronale : aptitude à
compenser la perte de fonction due à 1 lésion cérébrale

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- Intérêt de la rééducation.

Respiration : Surveillance de la saturation, O2 si nécessaire, kiné si


encombrement bronchique.
Alimentation : attention au risque de fausses routes SNG si nécessaire, source
d’infections pulmonaires, apport protidique (prévention escarre), prise en charge
diététique et orthophoniste.

Positionner : prévention escarre, prévention des attitudes vicieuses, attention à


algodystrophie.

Moteur : hémiplégie, paraplégie, déficit brachio-facial, monoplégie crurale,


paralysie faciale [Link]égnoplégie crurale

Sensitif : hémianesthésie, ataxie proprioceptive, déficit thermo-algique.

Aphasie : expréssion ou compréhension, dysarthrie, expréssion (orale, écrite,


écriture).

Equilibre : syndrome cérébelleux statique ou cinétique. statique

Visuel : hémianospie latérale homonyme.

Répercussions fonctionnelles : les plus étudiées


Elles conditionnent :
- le retour à domicile ;
- la reprise professionnelle ;
- le recours à une tierce personne ;

Répercussions cognitives : influencent +++ l’état du patient après un AVC.


- la détérioration intellectuelle ;
- les troubles aphasiques ;
- troubles de l’attention, du raisonnement ;
- syndrome dépressif réactionnel.

Répercussions sociales : confrontation individu/regard de la société.

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Pronostic – Algodystrophie
Survient du côté paralysé beaucoup plus souvent que du côté sain.
Le plus souvent syndrome épaule-main : douleurs, troubles vasomoteurs et
trophiques (main tuméfiée, chaude et douloureuse), raideur articulaire (rétraction
capsulaire).

Mobilisation du patient hémiplégique


Verticalisation :
Toujours se préoccuper de la tolérance tensionnelle, vérifier la bonne tonicité du
tronc, première verticalisation après accord médical.

Transferts :
Ne jamais saisir le patient par le membre plégique, ne pas soulever le patient par
les aisselles, s’aider des vêtements, echarpes de soutien.

Prise en charge à long terme


Prévention secondaire ; mesures sociales (Prise en charge à 100%, maison du
handicap, aides à domicile) ; rééducation si besoin (kiné, orthophonie,
ergothérapie).

Complications :
- Epilepsie vasculaire ;
- Spasticité : antispastiques (baclofène, dantrolène), toxine botulique IM,
orthèses ;
- Démence : bilan neuropsychologique ;
- Dépression, anxiété : traitement spécifique- Troubles vésico-sphinctériens
ou anorectaux ;
- Troubles de la déglutition : fausses routes, pneumopathies de déglutition
[14]

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3. Les urgences médicales chez les patients VIH positifs :


Elles sont decrites comme étant les complications survenues au cours de
l’évolution de la maladie. Ces urgences concernent essentiellement :

3.1Infections Opportunistes
On qualifie d’opportunistes, des infections dues à des agents microbiens qui ne
rendent pas malades si ce n’est l’immunodépression ou entrainant seulement des
maladies benignes. Une fois installées elles sont difficiles à traiter à cause des
recidives dues à la persistance de l’Immunodépression.

La Pneumocystose :
Elle debute, le plus souvent, de facon lente et progressive. Le malade se plaint
de toux ≪ Sèche ≫ sans crachat, fatigante, empechant le sommeil.
Parallelement il apparait un essoufflement (dyspnée) qui gène a l’éffort puis
survient pour des actes de plus en plus minimes (faire sa toilette, faire son
menage) et devient au repos.

Les symptomes respiratoires s’accompagnent de fièvre, d’une fatigue,


d’anorexie et d’amaigrissement.

Son diagnostic repose sur la mise en évidence des Trophoites surtout des Kystes
de Pneumocystis carinii dans l’expectoration ou dans le lavage broncho –
alvéolaire.

Les infections par le Cytomegalovirus :


Sont très fréquentes et polymorphes au cours de sida. Elles se manifestent par
une pneumonie intestinale, une gastro –enterocolite, encephalite, une retinite,
une éruption cutanée et purpura thrombopenique. Le diagnostic repose sur la
mise en évidence des cellules a inclusion virale dans le liquide de lavage
broncho – alveolaire (LBA), sur des techniques d’immunofluorescence
indirecte.

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La Cryptococcose
Réalise des atteintes meningées, pulmonaires, cutanées, osseuses.

Cependant les formes disseminées avec atteinte digestives, ganglionnaires,


cardiaque et rénale sont possibles.

Le diagnostic sur l’examen microscopique direct du liquide de ponction


lombaire à l’encre de chine et culture sur gélose SABOURAUD.

La Toxoplasmose cérébrale
La Toxoplasmose cérébrale associe généralement des maux de tête de
timportantes et persistants, résistants aux médicaments habituels (paracetamol,
aspirine), une fièvre et des signes temoignant de la souffrance cérébrale (il peut
s’agir de la paralysie d’un membre des troubles du langage avec manque de
mots, de problèmes de vision, parfois de crises d’épilepsie…). Le diagnostic de
certitude est anatomo – pathologique ou microscopique par isolement du
parasite sur culture ou sur des arguments radiologiques présomptifs.

Les Candidoses
Elles sont très fréquentes et provoquent des lésions buccales avec muguet et une
oesophagite se traduisant par la dysphagie et la douleur rétrosternale. Le
diagnostic de certitude repose sur l’examen parasitologique et la fibroscopie
oesogastroduodenale dans certains cas.

Les infections à herpes simplex virus


Se traduit au cours du sida par des lésions cutanéomuqueuses, érythémato –
vésiculeuses évoluant vers des ulcérations chroniques, creusant et siègeant sur
les régions génitales et buccales. Le diagnostic repose sur la biopsie et l’examen
histologie.

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La Cryptosporidiose
Le cryptospridium est cosmopolite et réalise au cours du sida une diarrhée aigue,
profuse, incontrolable avec souvent malabsorption conduisant à une cachexie
mortelle. Le diagnostic repose sur la mise en évidence d’oocystes par la
technique activation.

Les Mycobactérioses
La tuberculose est une affection respiratoire bacterienne due à Mycobacterium
tuberculosis très fréquente surtout en Afrique. La mycobactériose atypique se
traduit par une atteinte des poumons, du tube digestif de la moelle osseuse etc.

On remarque au cours de la phase tardive du sida des pneumonies bactériennes


dues à plusieurs bactéries : Streptococcus et Haemophilus.

En plus des pneumonies on observe aussi des symptomes associés à certaines


affections bactériennes du tube digestif dues à Salmonella, Campylobacter,
Shigella.

3.2Des Complications non infectieuses :


- Troubles psychiatriques : dépression, angoisse, manifestations
psychotiques
- Atteintes Cardiaques : Maladie coronaire, athérosclérose infra clinique
- Atteintes Rénales : Insuffisance rénale aigue non spécifique, les désordres
électrolytiques, les glomérulopathies, la neuphrotoxité et l’insuffisance
rénale chronique.
- Anomalies Métaboliques : Insulinorésistance, hypertriglycéridemie
hypercho-lestérolémie.

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3.3Prise en charge des infections opportunistes


a. Schéma Thérapeutique
Schéma I : Pneumopathie à Pneumocystis jironecii carinii [19 ;20]
Traitement d’attaque :
- Trimethoprime (15 – 20 mg/kg/j) + sulfamethoxazole (75 –100 mg/kg/j);
Soit 12 ampoules de Cotrimoxazole perfusion, ou 6 CP par jour en trois prise de
cotrimoxazole 960mg boite par voie orale pendant 3 semaines.
- Adjonction de corticothérapie à la dose de 1 mg/ jour si hypoxémie < 70
mm Hg et d’une oxygénothérapie de 6 à 9 litres par minute.

- En cas d’intolérance au cotrimoxazole, l’alternative peut etre :

Soit la pentamidine (pendacarinatR) : IV 3 - 4 mg /kg ou en aérosol : 300 mg/j ;

Soit l’atovaquone : 750 mg x 2 en suspension buvable dans les formes à gravité


moyenne.

Prophylaxie Secondaire [20]


- Cotrimoxazole forte 1 CP/j
- Ou Pentamidine : 300 mg en aérosol/mois

Prophylaxie primaire [19] :


- Cotrimoxazole (480 ou 960mg/j)
- Atovaquone (1500 mg/ jour)

Schéma II : Toxoplasmose Cérébrale


Traitement d’attaque :
Traitement de référence :
- Association pyrimethamine (MalocidR, 50 mg/j pers en 1 prise) ;
- Sulfadiazine (Adiazine R, 4 a 6g/j en 4 prises) ;
Alternative 1 : en cas d’intolérance ou de contre indication aux sulfamides ;
Pyrimethamine : 1 mg/kg/j a 50 mg/j en 1 prise orale chez l’adulte +
Clindamycine (Dal acine R : 40 mg/kg/j (1,6 à 2,4 g/j) en prises orales ;

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Alternative 2 : Cotrimoxazole :
- En perfusion ou IVD : 3 ampoules x 2 /jour ;
- Voie Orale : 2 CP forme x 3/jour.

Traitement Adjuvant :
Contre l’oedème cérébral :

Glycérol : 30 à 60 ml x 3 fois/j par voie orale.


Corticothérapie en bolus ; par Méthylprédnisolone (Solumedrol R).
Prévention des effets hépatotoxiques :
Acide fol inique (Lederfoline R) : 5 mg/jour.

En cas de crise comitiale :


Associer un traitement anti convulsivant : Valproate de sodium
(Depakine R) : 20 mg/kg/j en 3 prises.

Prophylaxie secondaire [21] :


Pyrimethamine (25 mg en prise orale par jour) + Sulfadiazine (2g/j en 2 prises
orale, ou Cotrimoxazole forte : 960 mg (1 comprime) par jour.

Prophylaxie Primaire [22] :


En cas de sérologie Toxoplasmique négative : surveillance regulière et conseil
des mesures prophylactique :
- Ne manger que des viandes très cuites ;
- Bien laver les crudités ;
- Eviter le contact avec les chats ;
- En cas de sérologie toxoplasmique positive :
Notamment quand les lymphocytes CD4< 200 /mm
Cotrimoxazole forte : 960mg (1comprimé par jour).

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Schéma III : Cryptosporidiose digestive chronique [23,24 ,25]

Il n’existe pas de traitement efficace, aussi le traitement reste essentiellement.


Symptomatique :
- Equilibrer les troubles ioniques ;
- Prise en charge nutritionnelle ;
- Ralentisseur du transit : Loperamide (Imodium R), jusqu’a 8 gelules/j ;
- La Paromomycine (Humatrin R, gelule a 250 mg, 2g/j) en 6 prises ;
- Le Nitrazoxanide (Cryptaz R) : 500 mg x 2 fois/j pendant 14 jours ;
- Un traitement ARV efficace constitue donc aujourd’hui le principal le
traitement de ces infections.

Schéma IV : Microsporidiose [26,27]


Pas de traitement idéal selon l’agent pathogène :
Encephalitozoon intestinalis : ont été proposés : Albendazole : 400 mg x 2/j
pendant 3 semaines.

Enterocytozoon bieneusi : Fumagiline (ATU) : 20 mg x 3/j pendant 21 jours

Prophylaxie : Intéret non demontré.

Schéma V : Isosporose [28] :


Cotrimoxazole : 80 mg /kg /jour pendant 10 à 15 jours (2 comprimés forme forte
a 960 mg x 2 /jour), avec supplémentation en acide folique.
- En cas d’allergie aux sulfamides : Ciprofloxazcine 500 mg x2/jour
pendant 7 jours puis 500 mg x 3 fois/semaines en entretien.

- Traitement d’entretien : Cotrimoxazole : 1g x 3/semaine, est nécessaire


pour prevenir les rechutes tant que persiste l’immunodépression.

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Schéma VI : Candidoses [29] :


Local :
- Gargarisme par solution de bicarbonate a 14 ‰ 4 à 8 fois par jour ;

- Nystatine (MycostatineR) : comprimé à sucer 5000 000 UI x 4 /jour ou


miconazole (Daktarin R : 4 cuilleres mesures x 3/jour.

Général :
- Amphotericine B (Fungigone R) : 2 gelules x 2/jour ou 1 ml/2 kg/j per os
pendant 15 jours ;

- Ketoconazole (Nizoral R) : 200 mg x 2 : jour per os pendant 15 jours ;

- Fluconazole (Triflucan R) : 50 – 100 mg/jour en 1 prise per os pendant 15


jours ;

Schéma VII : Cryptococcose [30, 31, 32,33] :


Traitement d’attaque :
Amphotericine B (Fungizone R) par voie IV a la posologie de 0,7 à 1
mg/kg/jour pendant au moins 15 jours, plus ou moins associée à la 5 –
fluorocytosine

(Ancotil R) : 150 mg/kg/jour en perfusion IV pendant 15 jours

En surveillance la N.F.S, l’ionogramme sanguin (hypokaliémie) et la


créatininémie toutes les 48 heures.

Relais par :
Fluconazole (Triflucan R) : 400-800 mg/jour 6 à 8 semaines pendant 10 jours
Traitement d’entretien :
Molecules :
- Fluconazole : 200-400 mg/ jour ;
- Amphotericine B : dose du traitement d’attaque.

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Durée :
- A vie, pour prévenir les rechutes ;
- Sous multi thérapie ARV chez un patient ayant des CD4<200/mm3 de
facon continue pendant 6 mois, on peut envisager l’arret de la prophylaxie
secondaire.

Schéma VIII : Tuberculose [34,35,36]

 Conduite à suivre
- L’efficacité du régime standard, quelque soit le stade de l’infection à VIH
auquel survient la tuberculose, est voisine de celle observée chez les
séronégatifs,

- Pendant les deux premiers mois.

Quadrithérapie par :
Isoniazide (H) : 5 mg/kg/jour per os ;
Rifampicine (R) : 10 mg/kg/jour per os ;
Pyrazinamide : (Z) 35 mg/kg/jour per os ;
Ethambutol (E) : 20 mg/kg/jour per os;
- Pendant au moins 4 à 7 mois après la négativation des cultures de
l’exportation, le traitement est poursuivi par isoniazide + rifampicine.

 Interactions antituberculeux – Antirétroviraux


- La rifampicine, inducteur enzymatique du cytochrome P 450, réduit
beaucoup la biodisponibilité de tous les IP et des INNRT ;

- La rifabutine est moins inducteur enzymatique, entraine à utiliser plutot


que la rifampicine en association avec les ARV.

- Indication des Antirétroviraux : selon le niveau des CD4 :

+ < 50/mm3 : debuter les ARV a J – 15 du traitement antituberculeux ;

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+ < 50 – 200 :mm3 : débuter les ARV à la fin de la première phase du traitement
antituberculeux.
+ 50 – 350 : différer les ARV à la fin du traitement antituberculeux
- Schémas ARV en cas d’association avec de la rifampicine :
- D4T + 3TC ou AZT + 3TC associées à l’un des trois suivantes :
+ Efavirenz : 600 mg/jour ;
+ Saquinavir + Ritonavir : 1000/100mg x 2/jour ou 1600/200 x 1/jour ;
+ Abacavir : 300 mg x 2/jour.

 Traitement Préventif :
En cas d’hypersensibilité tuberculinique (IDR > 5 mm si absence de vaccination,
IDR > 10 mm si patient vacciné) sans autres signes cliniques ou biologiques de
tuberculose, et lorsque les lymphocytes CD4 sont < 500/mm3, une
chimioprophylaxie de la tuberculose peut etre proposée :
- Protocole prophylactique – Tb : Rifampicine, 10 mg/kg/jour +
Pyrazinamide 20 mg/kg/jour pendant 2 mois (risque d’hépatopathies
sévères) ou Isoniazide (5 mg/kg/j) pendant 6 – 12 mois :
Recommandation OMS :
Schéma IX : Infections à Mycobacterium avium [37,38]

 Traitement d’attaque :
- Rifabutine (Ansatipine R) : PO : 150 – 300 mg/kg/jour ;
- Ethambutol (Myambutol R): PO: 20 mg/kg/jour;
- Clarithromycine (Zeclar R): PO: 500 mg x 2/jour;
- Azithromycine (Zithromax R): PO: 600 mg/jour;
- Ciprofloxacine (CifloxR) : PO : 750 mg x 2/jour ;
- Amikacine (Amikin R) : IV : CO – 15 mg/kg/jour.

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 Traitement Préventif :
Prévention primaire de l’infection à MAC est nécessaire chez les patients à VIH
positifs très immunodéprimés (CD4 < 75 – 100/mm3) avec les macrolides
(clarithromycine 500 mg x 2/jour).
Azithronycine : 1200 mg/semaine) utilisés seuls ou en association avec la
Rifabutine PO : 300 mg/jour.

Schéma X : Salmonelloses
Traitements : Les fluoroquinolones
- Ofloxacine PO : 200 mg x 2/jour pendant 10 jours ;
- Pefloxacine PO : 400 mg x 2/j pendant 10 jours ;
- Ciprofloxacine PO : 500 mg x 2/jour pendant 10 jours ;

Schéma XI : Herpès Cutanéo muqueux [39] :


Local :
- Eosine aqueuse a 1% ou solution de Milans : assèchent les lésions ;
- Acyclovir en pommade.

Général :
- Herpès récidivant ou chronique :
Aciclovir (Zovirac R) CP 200 mg : 5 à 7 cp/jour pendant 5 jours puis 2 à 4 cp/j
pendant 1 mois.
- Valaciclovir (Zelitrex R) cp 500 mg : 1 cp x 2/j pendant 5 jours.
- Herpès cutanéo – muqueux extensif ou nécrosant :
Aciclovir IV : 15 mg/kg/j en 3 perfusions IV pendant 7 à 14 jours.
Relais par voie orale : 4 cp/jour en 4 prises pendant 2 semaines.
- Herpès résistant a l’aciclovir :
Foscarnet (Foscavir R) : 30 à 40 mg/kg/8 h en perfusion.

Schéma XII : Infection a cytomégalovirus [40, 41, 42,43]


Ganciclovir (CymevanR) :

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- Attaque : IV 5 mg/kg x 2/j pendant 15 à 21 jours.


- Entretien : 5 mg/kg/jour en 1 perfusion IV ou 3 g/j per os.
- Surveillance biologique : Hémogramme et Créatininémie.

Fos carnet (Foscavir R) :


- Attaque : 90 mg/kg x 2/j en perfusion IV pendant 15 à 21 jours.
- Entretien : 100 à 120 mg/kg/jour en 1 perfusion.
- Surveillance biologique : Créatininémie et Calcémie.

Cidofovir (Vistide R) :
- Attaque : 5 mg/kg/semaine en 1 perfusion de 1heure.
- Entretien : 5 mg/kg tous les 15 jours.
- Surveillance biologique : Créatininémie, Protéinurie, Ionogramme
Sanguin.

4. Paludisme grave
4.1Définition :
Le paludisme est une maladie fébrile due à un parasite du genre Plasmodium et
qui se transmet habtuellemnent par la piqûre du moustique (anophèle femelle
infectée).
Les différentes formes de paludisme peuvent être classées en deux catégories
principales : les cas de paludisme simples et les cas de paludisme graves [44].

4.2Physiopathologie du paludisme grave :


Plusieurs hypothèses :
► Séquestration intravasculaire des hématies parasitées dans les capillaires
viscéraux profonds surtout ceux du cerveau et du placenta,
► Cytoadhérence,
► Augmentation de la perméabilite des vaisseaux par destruction de
l’endothélium vasculaire,

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► Hyperhémolyse
► Facteurs Génétiques [45].

Paludisme simple : se caractérise essentiellement par une fièvre (Température


axillaire ≥ à 37,5°C) ou antécédent de fièvre avec souvent des maux de tête, des
douleurs musculaires, de la faiblesse articulaire, des troubles digestifs, des
frissons, et des courbatures, confirmé par un examen biologique (TDR ou
GE/FM positif)

Paludisme grave : se caractérise par une confirmation biologique (TDR ou


GE/FM positif) avec la présence de P. falciparum associé à l’une ou plusieurs
des manifestations cliniques et /ou biologiques.

4.3Diagnostiques cliniques et biologiques de paludisme grave :


Manifestations cliniques :
o Troubles de la conscience (y compris un coma aréactif) ;
o Prostration, c’est-a-dire une faiblesse généralisée, de sorte que le patient
est incapable de s’asseoir, de se tenir debout ou de marcher sans
assistance ;
o Convulsions répétées : plus de deux épisodes en 24 h ;
o Respiration profonde et détresse respiratoire (respiration acidosique) ;
o Oedème pulmonaire aigu et syndrome de détresse respiratoire aigu ;
o Collapsus circulatoire ou choc, tension artérielle systolique < 80 mm Hg
chez l’adulte et < 50 mm Hg chez l’enfant ;
o Lésion rénale aigue ;
o Ictère clinique avec mise en evidence d’autres dysfonctionnements
d’organes vitaux ;
o Anomalies hémorragiques.

Les manifestations biologiques :


o Hypoglycémie (< 2,2 mmol/l ou < 40 mg/dl) ;

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o Acidose métabolique (bicarbonate plasmatique < 15 mmol/l) ;


o Anémie normocytaire grave (hémoglobine < 5 g/dl, hématocrite < 15%
chez l’enfant ; hémoglobine < 7g/dl, hématocrite < 20% chez l’adulte) ;
o Hémoglobinurie ;
o Hyperlactatémie (lactate > 5 mmol/l) ;
o Insuffisance rénale (créatinine sérique > 265 μmol/l) ; et
o Oedème pulmonaire (à la radiographie).

4.4Protocole de traitement :
Le paludisme grave se traite avec : artésunate injectable, artémether injectable,
quinine injectable. Passer à la voie orale dès que l’état du patient le permet.

a- Le traitement d’urgence des complications :


Il s’agit de traitement symptomatique visant à : corriger l’hypoglycémie, la
déshydratation, l’anémie, faire baisser la fièvre, arrêter les convulsions et
prendre en charge le coma et les problèmes respiratoires, rénaux et
cardiovasculaires.

Le traitement de l’hypoglycémie :
Chez l’enfant ou l’adolescent administrer en IV lente :
10% ou 1 ml/kg pour le sérum glucosé à
30 %.

Pour l’adulte administrer en IV lente :


ou 1 ml/kg pour le sérum glucosé à
30 % ou 25 ml de sérum glucosé à 50% : Si l’on n’a que du glucose à 50 %, on
en dilue un volume dans 4 volumes d’eau stérile pour obtenir une solution à 10
% (par exemple, 0,4 ml/kg de glucose à 50 % avec 1,6 ml/kg d’eau pour
préparations injectables ou 4 ml de glucose à 50 % avec 16 ml d’eau pour
préparations injectables). Le glucose hypertonique (> 20 %) n’est pas
recommandé car il a un effet irritant sur les veines périphériques. Lorsque

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l’administration par voie intraveineuse est impossible, donner du glucose ou


toute autre solution sucrée par sonde naso-gastrique.

Le traitement de la déshydratation :

déshydratation.

Le traitement des convulsions :


mg/kg en intra rectal (IR) ou IV.

parentérale.

Le traitement de l’anémie :
Si anémie sévère (taux d’hémoglobine < 5g/dl) : administrer en urgence de
concentrés érythrocytaires (CE) : les volumes à transfuser sont fonctions de
l’objectif fixés (chez l’adulte : 1CE augmente de 1 à 2g/dl ; chez l’enfant :
volume = (HbxMSxP)/Q ( Hb = Hb souhaitée en g/dL; MS = masse sanguine en
ml/kg; P = poids en kg, Q = quantité d’Hb apportée par le CE)

Si la transfusion est impossible :

disposant de service de transfusion sanguine.

En cas de coma :
mettre le malade
en position latérale de sécurité, aspirer les sécrétions et libérer les voies
respiratoires, prendre une voie veineuse, placer une sonde urinaire, changer le
malade de position toutes les 4 heures, mesurer le volume des urines (diurèse),
mettre en place une sonde naso-gastrique d’alimentation.

En cas de difficultés respiratoires : (Oedème Aigu des Poumons)

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furosémide en IV : 0,5 à 1 mg/kg.


nte pas une insuffisante cardiaque due à l’anémie sévère

transférer si possible le malade vers un service de réanimation.

En cas d’insuffisance rénale :

isotonique, 1 à 2 mg/kg de furosémide

Si le malade n’émet pas d’urine dans les 24 heures qui suivent :


e.

N.B :
Les autres maladies graves doivent être traitées conformément au schéma
approprié

Traitement non recommandé : Corticoïde et autres anti-inflammatoires,


L’héparine, la prostacycline, la desferoxamine, la pentoxifylline, le dextran de
faible masse moléculaire, l’urée, la déferoxamine, la cyclosporine, l’acide
dichloracetique, l’adrénaline

b- Traitement spécifique antipaludique


 L'artésunate est le médicament de choix pour le traitement du paludisme
grave. Elle peut être administrée en injection intra veineuse (IV) ou intra
musculaire (IM).
- Artésunate 2,4 mg/kg de poids corporel administrés par voie intraveineuse (IV)
ou intramusculaire (IM) à l’admission (t = 0), puis 12 h et 24 h plus tard et, par
la suite, une fois par jour pour les patients de 20 kg et plus pendant 5 à 7 jours.
Prendre le relai avec CTA dès que la voie orale est possible. Pour les enfants de
moins de 20kg : artésunate 3mg/kg de poids corporel conformément aux temps
indiqués précédemment.

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Si l’on n’a pas d’artésunate injectable, il peut être remplacé par l’artéméther ou
la quinine.
Prendre le relais avec CTA dès que la voie orale est possible.

 Artémether
Posologie et mode d'administration
Traitement sur 5 jours par voie intramusculaire : la posologie est de 3.2mg/kg de
poids corporel en une injection à l’admission du malade suivi de 1,6mg/kg en
une injection par jour pendant 4 jours.
En cas de non disponibilité de l’une ou l’autre présentation le clinicien utilise
celui qui est disponible en tenant compte que 1 amp 80mg = 4 amp de 20mg.

Prendre le relais avec CTA dès que la voie orale est possible.

 Quinine :
Posologie recommandée :
Quinine administrée par perfusion en intraveineuse

l'enfant
NB : La dose de charge est administrée seulement lorsque le malade n’a pas pris
de quinine dans les 24 heures précédentes ou la Méfloquine dans les 7 jours, si
oui c’est la dose d’entretien qui est retenue.

Enfants : Posologie : 10 mg/kg de sels de chlorhydrate de quinine (8,3mg base)


dilués dans 10 ml/kg de sérum glucosé à 10 % (ou dextrose à 4,3% ou sérum
salée à 0,9 % chez les diabétiques). Durée de la perfusion : 2 – 4 heures.
Intervalle entre le début des perfusions : 8 heures
Passer à la voie orale avec les CTA dès que le malade peut avaler ou

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Posologie : 15 mg/kg de sels de chlorhydrate de quinine (12,4 mg base) dilués


dans 10 ml/kg de sérum glucosé à 10 % (ou dextrose à 4,3% ou sérum salée à
0,9 % chez les diabétiques) Durée de la perfusion : 2 – 4 heures
Intervalle entre le début des perfusions : 12 heures
Passer à la voie orale avec les CTA dès que le malade peut avaler

Adultes :
10 mg/kg de sels de quinine (8,3 mg base) dilués dans 10 ml/kg d’un soluté
hypertonique en perfusion pendant 4 heures glucose à 10%, dextrose à 4,3 % ou
(sérum salé isotonique à 0,9 % chez les diabétiques). Intervalle entre le début
des perfusions : 8 heures, durée de la perfusion : 4 heures.
La durée du traitement avec la quinine est de sept (7) jours.
NB : Prendre les comprimés de quinine avec de l’eau sucrée pour prévenir
l’hypoglycémie.

Traitement du paludisme chez la femme enceinte :

Paludisme grave
On administrera sans tarder par voie parentérale des antipaludiques aux femmes
enceintes souffrant d’un paludisme grave, quel que soit le stade de la grossesse
et sans réduire la dose. Le taux de mortalité dû au paludisme grave pendant la
grossesse est de 50 % environ, chiffre plus élevé que chez les femmes non
gravides. L’artesunate constitue le traitement de choix. En cas d’indisponibilité
de ce médicament, l’artemether est préférable à la quinine en fin de grossesse
car la quinine est associée à un risque d’hypoglycemie de 50 %. Passer à la voie
orale dès que le malade peut avaler (Quinine comprimé pour les femmes
enceintes au premier trimestre de la grossesse et CTA à partir du deuxième
trimestre de la grossesse) [44].

5. Coma metabolique
6.1. Définition :

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► le coma est défini comme étant la diminution de la réactivité aux stimulations


diverses, le sujet devient selon le niveau d’atteinte non perceptif et non réactif.
En absence d’une prise en charge précoce, la mort survient dans la grande
majorité des cas.

► Les Comas du diabétique = complications métaboliques aigues résultent


d’une anomalie : soit dans l’équilibre diabétique (arrêt traitement, infection) ;
soit dans le traitement du diabète. Leur fréquence est fonction de l’éducation du
malade, de l’accès aux soins, de l’attitude de l’entourage.

Les différents types de comas chez le diabétique Sont par ordre de fréquence :
a. Le coma céto acidosique
b. Le coma hypoglycémique
c. Le coma hyper osmolaire
d. Le coma par acidose lactique
L’évolution est en général fonction de la rapidité de la mise en route du
traitement correcteur et de l’état antérieur du malade :
Soit la récupération
 Soit la persistance de séquelles reçues
 Soit l’évolution fatale

INTERET : Urgences médicales


a- Conduite à tenir devant un diabète acido-cétosique (DAC)
Introduction et définition :
- C’est une complication fréquente du diabète.

- Définition biologique : glycémie>2.5g/l + acétonurie positive.

- Le DAC est une acidose métabolique associée à une hyperglycémie, une


hyper-cétonémie et une cétonurie franche.

- C’est la conséquence évoluée d'une carence en insuline, responsable de la


non-pénétration intracellulaire du glucose. Ceci entraîne : une

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hyperglycémie, elle-même responsable d'une glycosurie avec polyurie


osmotique, compensée au début par une polydipsie. Elle entraîne des
pertes massives d'eau, de sodium et de potassium, une déviation du
métabolisme des acides gras, aboutissant à la production de corps
cétoniques, responsables d'une acidose métabolique à trou anionique
élevé.

Diagnostic : glycémie>2.5g/l + acétonurie positive + glycosurie positive


Interrogatoire :
- Age du patient, connu diabétique ou non, traitement prescrit (Insuline ou
antidiabétiques oraux).

- Syndrome polyuro-polydipsique avec des signes digestifs.

- Rechercher un facteur déclenchant : arrêt du traitement, erreur


thérapeutique, foyer infectieux, agression (traumatisme ou intervention
chirurgicale), prise médicamenteuse (Corticoïdes, B2 mimétique).

Examen clinique :
Priorités :
- Apprécier l’état de conscience (Glasgow).
- Signes de déshydratation et existence d’éventuels signes de choc.
- Dyspnée de Kausmaul, odeur cétonique de l’haleine.
- Fièvre : chercher infection déclenchante.
- Glycémie capillaire > 2.5g/l.
- Acétonurie +++ et glycosurie positive aux bandelettes urinaires.

Para-clinique :
- Facteurs déclenchants : Bilans infectieux (NFS, CRP, ECBU,
hémocultures).

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- Retentissement : Ionogramme sanguin ; rechercher une insuffisance rénale


fonctionnelle (Déshydratation et glycosurie), hyperkaliémie,
hypokaliémie, ECG : signes électriques de dyskaliémies.

Signes de Gravité : appeler le réanimateur de garde en cas de signes de gravité


ou atypies :
- Détresse hémodynamique : choc non corrigé par un remplissage, anurie
(+++)
- Détresse neurologique : coma, confusion, agitation.
- Détresse métabolique : acidose métabolique sévère, hypoxie.
- Terrain à risque : sujet âgé, insuffisance rénale sévère, cardiopathie.
- Infection grave.
Prise en charge : le principe du traitement est la correction progressive de
l’acidose, de la glycémie et de la déshydratation, et la prévention des
complications (dyskaliémies et choc).
- Hospitalisation en salle de Déchoquage.

- Mise en condition : 2VVP, scope, Oxymétrie du pouls, sonde urinaire.

- Remplissage vasculaire si signes de choc : 500cc de Serum Salé 0.9% ou


Ringer lactate/30min à répéter si nécessaire.

- Réhydratation avec supplémentation potassique et sodique : Nacl 0.9% +


Kcl à majorer initialement puis adapter le potassium en fonction de
l’ionogramme de control.

- Insulinothérapie : Insuline rapide (Actrapid®) :

10UI /h en IV à la pousse seringue électrique (PSE), puis adapter l’insuline en


fonction de la glycémie capillaire (DEXTRO) /heure.

Si pas de PSE : faire insuline en fonction de la glycémie capillaire chaque 30


minutes.

Poursuivre la voie intraveineuse jusqu’à négativation de l’acétonurie.

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Objectif de la glycémie : alentours de 2.5g/l.

Si glycémie <2.5g/l : utiliser Sérum glucosé 30% ou 10% => ne jamais arrêter
l’insuline.

Traitement de facteurs déclenchants : antibiothérapie le plus souvent en IV.

Surveillance :
Clinique :
-Signes de choc : TA, FC, diurèse, signes de déshydratation.
-Surveillance glycémie capillaire et BU (cétonurie) horaire en cas d’utilisation
de PSE et chaque 30 minutes si pas d’utilisation de PSE.

Para-clinique :
- Ionogramme (Kaliémie) /4h
- ECG : signes électriques d’hypokaliémie /4h

b- Conduite à tenir devant une hypoglycémie


Définition :
- Il n’y a pas de définition biologique stricte : il faut une glycémie "basse",
moins d’environ 0.5g/l associée à des symptômes compatibles.

- La recherche d'une hypoglycémie est donc une priorité en cas de : coma,


convulsion, signes neurologiques de focalisation, troubles psychiatriques
ou du comportement.

- Disparition des signes cliniques immédiatement après resucrage.

Interrogatoire : doit être rapide.


Notion de diabète (insulinodépendant ou non insulinodépendant), erreur
thérapeutique (surdosage en insuline), notion de jeun, saut d’un repas, effort
physique non prévu, insuffisance rénale, insuffisance hépatocellulaire grave,
intoxication éthylique.

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Clinique : 3 stades évolutifs :


- Syndrome neuro-végétatif (signes adrénergiques) : sueurs, tremblements,
pâleur, anxiété, palpitations/tachycardie, sensation de faim.

- Signes neurologiques : hémiplégie, diplopie, convulsions, signes


neurosensoriels (acouphène), syndrome confusionnel, paresthésie.

- Coma hypoglycémique : devant ces signes cliniques toujours commencer


par prendre une glycémie capillaire<0.5g/l.

Modalité de resucrage :
-Patient conscient : sucre par voie orale 15g, à répéter.
-Patient inconscient : Sérum Glucosé 30% : 40ml en IVL puis relais par le
Sérum Glucosé 10% dès le réveil.

Surveillance :
-Glycémie capillaire chaque 20 min jusqu’à atteindre l’objectif glycémique :
>1.5g/l puis prendre une glycémie horaire.
-Si patient sous sulfamides hypoglycémiants : l’hospitalisation est indiquée
pendant 24- 48h jusqu’à l’élimination complète [46, 47, 48, 49].

c- Hyperosmolarité et coma :
Sujet âgé : >50 ans
→Grave :mortalité 50% – 30
→Physiopathologie* :Déficit moindre en insuline ,hyperosmolarité 350 :
mosm/kg avec Na >150meq/l: (Na +k) 2+G+ azotémie.
→Circonstances de découverte et déclanchantes : diabète T2 méconnu 1 fois sur
2 ; causes de déshydratation ; affections intercurrentes ; corticothérapie, ADO
non surveillés.
→Clinique : Insidieux ,progressif, asthénie, signes de déshydratation

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 Perte hydrique 6-10litres : désydratation intracellulaire (Perte de poids,


Fièvre, langue rôtie) et extracellulaire (pli cutané hypotension, oligo-
anurie( . Absence de cétose
 Trouble conscience → coma parfois agité
→Biologie :sang → glucose>8g/l (44-mmol/l);PH subnormal >7,30
Urines → glycosurie massive, cétonurie 0 ou traces
→Complications*:décès dans les 2 à 3 semaines
Septicémie à gram negatif → collapsus
Accident thrombo emboliques, CIVD par hyperviscosité
Détresse respiratoire, OAP si réhydratation trop rapide
Déshydratation → I. rénale
→Traitement : Diminuer hyperglycémie
Correction Hyperosmolarité
Prévention risques thrombose et embolie
→Résultat : Mortalité reste élevée 20 à 30% de décès même avec traitement.
Son meilleur traitement reste la prévention )éviter la déshydratation chez le
sujet âgé(
c- Acidose lactique et coma :
Accumulation ions H* venant de l’acide lactique
Souvent chez diabétique traité par biguanide
→Grave :Mortalité50%
→Physiopathologie :Glucose →pyruvate ↔lactate si hypoxie
→Circonstances déclenchantes
 Hypoxie : IC, IRespiratoire, IDM, anesthésie
 Exercice musculaire intense
 Intoxication alcoolique
 Utilisation biguanide
→Clinique : début progressif, AEG sévère, troubles digestifs

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Polypnée

Acidose métabolique : Tachycardies + troubles du rythme


Trouble conscience : comas calme, parfois signes de localisation
collapsus et anurie hypothermie (T°34,35 °C)
Parfois crampes et myalgies
Na, K ,+bicarbonates, cl
→Biologie :Trou anionique >20 mgl/l (cations – anions ,)
acétonurie =0, hyperglycémie modérée
pH <7 avec effondrement RA , Lactate 6 > ↑ mmol/l
→complications* : mortalité élevée
→Traitement : Hémodialyse = pour éliminer Metformine et lactates
Réhydratation, Insulinothérapie éventuelle adaptée
Alcalinisation prudente
Oxygénation
Vasodilatateur, traitement insuffisance cardiaque
Antibiothérapie
→Prévention :arrêt biguanide 3 jours avant chirurgie
Contre indiqué si IR, IH, IC ou anorexie [50].

6. Infections bronchopulmonaires
6.1. Bronchopneumopathie ou pneumonie
Le diagnostic positif est le plus souvent facile. La clinique associe des signes
généraux (fièvre, malaise, frissons, myalgies) et des signes spécifiques (dyspnée,
douleur thoracique, toux, expectoration). En cas de pneumonie, il existe des
signes en foyer à l’auscultation. Certaines présentations sont cependant
trompeuses, en particulier chez le sujet agé, ou les signes respiratoires sont
souvent peu marqués et à l’inverse les troubles neuropsychiques souvent au
premier plan (Figure 1).

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Figure 1 : Fréquence des différents symptômes et signes cliniques observés dans

une série consécutive de 101 pneumonies communautaires survenues chez des


sujets âgés

L'association d'une dyspnée, d'une toux et d'une fièvre n'a été observée que dans 31 % des
cas. (D'après Riquelme et al. Am J Respir Crit Care 1997 ; 156 : 1908-14).

Figure 2 : Radiographie thoracique montrant des consolidations diffuses dans


tout le poumon gauche évoquant une pneumonie

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(Source : [Link] )
La radiographie de thorax permet de confirmer la suspicion clinique et de
différencier une pneumonie – il existe des opacités alvéolaires – d’une bronchite
aigue – la radio est normale
- ou d’une poussée de suppuration bronchique compliquant une
bronchopathie chronique
- la radiographie montre simplement les signes en rapport avec la
pathologie respiratoire préexistante.

L’hospitalisation :
La gravité d’une infection bronchopulmonaire est essentiellement liée à l’age du
malade, à l’existence de comorbidités, à la severité du tableau clinique,
radiologique et biologique, et à l’absence d’amélioration malgré les premières
mesures thérapeutiques. Principaux facteurs de gravité des pneumonies
communautaires :
Age > 65 ans

Comorbidite :
• maladie pulmonaire (BPCO, DDB, mucoviscidose)
• diabète
• insuffisance rénale chronique
• insuffisance cardiaque
• insuffisance hépatique chronique
• insuffisance cérébrovasculaire
• intoxication éthylique, malnutrition
• deficit de l’immunité (cancer, lymphome, leucémie, VIH, splénectomie)
• hospitalisation dans l’année précedant la pneumonie
• mauvaises conditions sociales

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Signes cliniques :
• fréquence respiratoire > 30/min
• préssion artérielle systolique < 90 mmHg ou diastolique < 60 mmHg
• fréquence cardiaque ≥125/min
• T° < 35 °C ou ≥40 °C
• altération de l’état de conscience ou confusion
• localisations septiques extrapulmonaires

Signes biologiques :
• PaO2 < 60 mmHg ou PaCO2 > 50 mmHg en air ambiant
• leucopenie < 4 000 GB/mL ou hyperleucocytose > 30 000 GB/mL ou
neutropenie <
1 000/mL
• altération de la fonction rénale (urée > 7 mmol/L ou créatinémie > 1,2 mg/dL)
• hématocrite < 30 % ou hémoglobinémie < 9 g/L
• pH artériel < 7,35

Signes radiologiques :
• atteinte bilatérale ou plurilobaire ou extension rapide
• épanchement pleural
Nécessite de recourir à une ventilation mecanique
Syndrome septique sevère ou defaillance d’organe
Pneumopathie d’inhalation ou sur obstacle bronchique

6.2. Les agents pathogènes en cause :


Les germes le plus souvent en cause dans les pneumonies communautaires :
Streptococcus pneumoniae (20 à 60 % de tous les épisodes), suivis par
Haemophilus influenzae (3 à 10 %), puis par Staphylococcus aureus, certains
bacilles à Gram négatif du groupe des enterobacteries (Klebsiella pneumoniae,
E. coli, Proteus spp.), Legionella pneumophila, Mycoplasmapneumoniae,

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Chlamydiae pneumoniae et les virus à tropisme respiratoire tel que Influenza A


(jusqu’à 10 % de tous les épisodes pour chacun de ces agents).

6.3. Traitement
En cas de pneumonie sévère, il est recommandé d’utiliser des posologies élevées
par voie intraveineuse : amoxicilline et céfotaxime, 2 g toutes les 8 heures,
ceftriaxone, 2 g toutes les 24 heures. Ces posologies couvrent la possibilité
d’une infection due à un pneumocoque de sensibilité diminuée à l’amoxicilline.
La place des nouvelles fluoroquinolones a activité antipneumococcique comme
la levofloxacine reste à definir pour eviter de compromettre rapidement leurs
remarquables potentialités.

Les résultats des prelevements effectués avant l’antibiothérapie probabiliste


initiale doivent etre pris en compte dès qu’ils sont connus de facon à optimiser le
traitement en fonction des germes identifiés et de leur antibiogramme. En
l’absence d’isolement d’un agent pathogène, il n’y a pas lieu de modifier
l’antibiotherapie initiale si l’évolution est favorable.

6.4. Evolution sous traitement


En cas d’echec clinique, un bilan clinique complet doit etre entrepris dès le 3e
jour de traitement à la recherche d’une erreur diagnostique, d’un micro-
organisme non integré dans l’antibiothérapie initiale, d’une resistance de la
bacterie responsable à l’antibiotherapie initiale, d’une erreur de posologie ou
d’une complication précoce (empyème, abcès, endocardite, autre foyer
extrapulmonaire, infection nosocomiale, etc.). De nouveaux prélèvements à visé
microbiologique devront etre réalisés, en règle générale sous fibroscopie. Un
scanner peut etre nécessaire pour mettre en evidence une collection localisée,
difficile à visualiser sur la radiographie standard.

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En revanche, il faut savoir que la radiographie pulmonaire peut demander


plusieurs semaines avant de se normaliser. Il n’y a donc pas lieu de s’inquieter si
tous les autres signes cliniques et biologiques évoluent favorablement [52].

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III- PATIENTS ET METHODE

1. Cadre de l'étude
Notre étude a été réalisée au service d’accueil des urgences (SAU) du Centre
Hospitalier Universitaire (CHU) du Point G.

Situé à 8 km du centre-ville de Bamako sur la colline du Point G, le Centre


Hospitalier Universitaire est un hôpital de troisième niveau de la pyramide
sanitaire du Mali. Il dispose de 19 services techniques dont le service d’accueil
des urgences. Le SAU est situé à l'entrée principale du CHU à côté des services
de réanimation, de chirurgie et de l’imagerie médicale. Il assure la prise en
charge des urgences médico-chirurgicales et fonctionne 24H/24 et 7jours /7.

Il reçoit les urgences médico-chirurgicales de Bamako, des autres régions du


Mali et de l’étranger.

Il comprend un secteur d’accueil-tri pouvant accueillir 16 patients, un bloc


opératoire non fonctionnel, trois salles de garde pour les médecins, les thésards
et les infirmiers, un magasin, le bureau du chef de service, le bureau des
médecins, le bureau de l’infirmier major et une salle de staff.

Le personnel du service compte :


Un (1) Maitre de conférences en anesthésie-réanimation, médecine
d’urgence et de catastrophe,
Trois (3) médecins généralistes,
Un assistant médical en anesthésie réanimation major,
Deux (2) techniciens supérieurs de santé,
Trois (3) infirmiers,
Une (1) aide-soignante,
Trois (3) brancardiers et quatre (4) bénévoles de technicien de surface.
Le service reçoit des thésards plus les étudiants externes de la faculté de
médecine et d’odonto-stomatologie (FMOS) et les élèves des différentes écoles

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de santé. Le service reçoit tous les patients admis pour urgence à l’exception des
urgences gynéco-obstétricales et psychiatriques.
Les horaires de travail sont repartis comme suit : les permanences de 08 h00
à 14 h00 et les gardes de 14 h00 à 08 h00 pour les jours ouvrables puis de 08h00
à 08h00 pour les week-ends et les jours fériés.

2. Types et période d’étude


Il s’agissait une étude prospective, observationnelle, et analytique sur trois mois
de juin en août 2018.

3. Population d'étude
L’ensemble des patients admis au SAU quel que soit l’âge, le sexe et le motif
d’admission.
Critères d’inclusion
Tous les patients admis pour une urgence médicale quel que soit le motif
d’admission, le sexe et l’âge pendant la période d’étude.
Critères de non inclusion
Tous les patients admis pour urgences chirurgicales.

4. Echantillonnage
Un échantillonnage était exhaustif de l'ensemble des patients admis pour une
urgence médicale.

5. Techniques de collecte des données


Les données étaient recueillies sur une fiche individuelle préétablie.
Les paramètres recueillis étaient : les données sociodémographiques (âge, sexe,
résidence, profession, situation matrimoniale), les modalités d’admission et
l’itinéraire, les données de l'examen clinique, les conditions de transport
(médicalisé ou non), le diagnostic.
L'IGSA (Annexe II) est un score dérivé de l'indice de gravité simplifié (IGS),
dont il ne comporte que les variables cliniques. Chacune des variables sera

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affectée d'une note allant de zéro à quatre selon qu'elle s'écartait plus ou moins
des valeurs considérées comme normales. L'IGSA était constitué de la somme
de ces notes : plus il sera élevé, plus l'état du patient sera considéré comme
grave.

6. Plan de traitement et d'analyse des données


La saisie et le traitement des données, ont été effectués à l'aide du logiciel Word
2016, IBM SPSS statistics 23. Pour vérifier les relations entre les variables, nous
avons utilisé le chi carré de Yates comme test statistique. La limite de
significativité a été fixée à 5 %.
7. Définitions operatoires :

Au cours de notre étude, nous avons consideré deux modalités de prise en


charge qui sont des malades observés et hospitalisés. Les malades observés sont
des patients qui ont fait moins de 24 heures et hospitalisés plus de 24 heures
dans le service.

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V. RESULTATS

1. Fréquence
Au total pendant la période d’étude, 993 patients étaient admis pour une urgence
médicale sur 1032 patients soit une fréquence de 96.2% et les autres étaient des
urgences chirugicales.

2. Caractéristiques des malades


Sociodémographiques
100%
90%
80%
48,7 49,3
70%
60%
50%
40%
30%
51,3 50,7
20%
10%
0%
Observé Hospitalisé
Masculin Féminin

Figure 3 : Répartition des patients selon le sexe par rapport aux modalités de prise en charge
Le sexe masculin prédominait en observation qu’en hospitalisation respectivement 51,3 et
50,7% avec un sexe ratio de 1,03 dans l’ensemble des cas.

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100%
90% 24,4
26,2
80%
70%
20,2
60%
50% 46,2
40%
30%
53,6
20%
29,4
10%
0%
Observation Hospitalisé
15 - 44 45 – 64 65 – 98

Figure 4 : Répartition des patients selon la tranche d’âge par rapport aux modalités de prise
en charge
Dans notre étude, les malades observés étaient plus nombreux de 53,6% entre 15 à 44 ans par
contre 46,2% de 45 à 64 ans prédominaient pour des malades hospitalisés.

100% 0,8
90%
36,8 29,9
80%
70%
60%
50%
40%
63,2 69,3
30%
20%
10%
0%
Observé Hospitalisé
Bamako et environ Région Hors du Mali

Figure 5 : Répartition des patients selon la résidence par rapport aux modalités de prise en
charge
Le nombre de malade observé et hospitalisé résidant à Bamako et environ était supérieur à
63,2 et 69,3% dans les deux cas.

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100% 2,3 3,1


1,9
6
90% 10,7
11,5
80%
24,2 13,4
70%
60%
21,9
50% 20,7
40%
30%
20% 40,2 44,1

10%
0%
Observé Hospitalisé
Ménagère Cultivateur/Eleveur/Pécheur
Ouvrier Commerçant
Fonctionnaire Etudiant/Elève

Figure 6 : Répartition des patients selon la profession par rapport aux modalités de prise en
charge
Les ménagères étaient plus nombreuses dans les deux cas avec 40,2 et 44,1% pour les
observations et hospitalisation.

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3. Mode de référence
Tableau I : Répartition des patients selon la référence et le moyen de transport par rapport aux modalités de prise en charge

Modalité de Référence Moyen de transport


prise en Véhicule Ambulance Transport en
charge Oui Non Taxi Sapeur Pompier
personnel médicale commun
Observé 165 (63,2) 96 (36,8) 130 (49,8) 39 (14,9) 85 (32,6) 7 (2,7) 0 (0)
Hospitalisé 388 (53) 344 (47) 405 (55,3) 177 (24,2) 112 (15,3) 33 (4,5) 5 (0,7)
Total 553 (55,7) 440 (44,3) 535 (53,9) 216 (21,8) 197 (19,8) 40 (4) 5 (0,5)

Il avait plus de malade référé dans 55,7% des cas. Le taxi était plus utilisé comme de moyen de transport des malades à 53,9% des cas.

Tableau II : Répartition selon le grade de personnel de santé accompagnant le malade par rapport aux modalités de prise en charge

Modalité de Accompagné par un personnel de


Grade
prise en santé
charge Oui Non Infirmier d'etat Etudiant en medecine Laboratine Medecin

Observé 93 (35,6) 168 (64,4) 37 (39,8) 48 (51,6) 4 (4,3) 4 (4,3)


Hospitalisé 162 (22,1) 570 (77,9) 121 (74,7) 35 (21,6) 4 (2,5) 2 (1,2)
Total 255 (25,7) 738 (74,3) 158 (15,9) 83 (8,3) 8 (0,8) 6 (0,6)

La plupart de nos malades n’était pas accompagnée par un personnel de santé avec 74,3% et les infirmiers d’état accompagnaient plus avec
15,9%.

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4. Antécédents et habitudes alimentaires


Tableau III : Répartition des patients selon le traitement reçu en amont et les antécédents du malade par rapport aux modalités de prise en charge

Modalité de Traitement réçu en amont ATCD


prise en
charge Médical Automedication Traditionnel Aucun Médicaux Chirurgicaux Familiaux

Observé 244 (93,5) 0 (0) 2 (0,8) 15 (5,7) 98 (37,6) 14 (5,4) 5 (1,9)


Hospitalisé 645 (88,1) 8 (1,1) 9 (1,2) 70 (9,5) 408 (55,7) 109 (15,1) 36 (4,9)
Total 890 (89,5) 8 (0,8) 11 (1,1) 85 (8,6) 506 (51) 123 (12,4) 41 (4,1)

La plupart des malades avait reçu un traitement médical avant son admission au service avec 89,5% et 51% avaient un ATCD médical.

Tableau IV : Répartition des patients selon les antécédents médicaux par rapport aux modalités de prise en charge

Modalité de ATCD médicaux


prise en
charge HTA Drépanositose Diabète Asthme Autre ATCD Aucun

Observé 38(14,5) 0(0,0) 31(11,9) 4(1,5) 25(9,6) 163(62,5)


Hospitalisé 266(36,3) 4(0,5) 44(6) 10(1,4) 84(11,5) 324(44,3)
Total 304(30,6) 4(0,4) 75(7,6) 14(1,4) 109(11) 487(49)

Autre* : VIH, insuffisance rénale, affection bronchopulmonaire, accident vasculaire cérébrale, ulcère gastroduodénale
L’HTA avait seule 30,6% des cas d’ATCD médical.

50
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Tableau V : Répartition des patients selon les habitudes alimentaires par rapport aux modalités de prise en charge
Habitudes alimentaires
Modalité de prise
en charge Thé Tabac Alcool Cola Café Toxicomanie Tabac + Cola Aucun

Observé 121 (46,4) 27 (10,3) 63(24,1) 12 (4,6) 0(0,0) 1(0,4) 16(6,1) 21(8)

Hospitalisé 477 (65,2) 67 (9,2) 19(2,6) 30 (4,1) 8(1,1) 0(0,0) 6(0,8) 125(17,1)

Total 598 (60,2) 94 (9,2) 82(8,3) 42(4,2) 8(0,8) 1(0,1) 22(2,2) 146(14,7)

Le thé était plus consommé avec 60,2% des habitudes alimentaires.

5. Caractéristiques cliniques

Tableau VI : Répartition des patients selon la CCMU par rapport aux modalités de prise en charge

Modalité de prise CCMU


en charge CCMU :(4 ;5) CCMU :(1 ;2 ;3)
Observé 211(80,8) 50(19,2)
Hospitalisé 647(88,4) 85(11,6)
Total 858(86,4) 135(13,6)

Le plus grand nombre des malades avait une CCMU (4 et 5) à 86,4% des cas à l’admission.

51
Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du Point G

Tableau VII : Répartition des patients selon le motif de recours au SAU par rapport aux modalités de prise en charge
Modalité de Motif de recours au SAU
prise en Detrèsse Autres motifs
charge Convulsions Hyperthermie Agitation Coma Diarrhée Déshydratation Anémie
respiratoire d’admission
Observé 29(11,1) 4(1,5) 28(10,7) 19(7,3) 2(0,8) 14(5,4) 8(3,1) 8(3,1) 149(57,1)
Hospitalisé 17(2,3) 42(5,7) 117(16) 28(3,8) 278(38) 17(2,3) 12(1,8) 8(1,1) 213(29,1)
Total 46(4,6) 46(4,6) 145(14,6) 47(4,7) 280(28,2) 31(3,1) 20(2) 16(1,6) 362(36,4)

Autre* : hémiplégie, aphasie, altération de l’état général, vertige, vomissements, hématémèse, AVC, insuffisance rénale, insuffisance cardiaque,
hyperglycémie, chute sa hauteur, impotence des membres inférieurs, œdèmes des membres inférieurs, douleur thoracique, douleur abdominale,
toux chronique, anasarque, perte de connaissance.
Le coma était le motif de recours au SAU la plus demandée avec 28,2% des cas.

Tableau VIII : Répartition des patients selon l’examen clinique par rapport aux modalités de prise en charge
Examen clinique
Modalité de Paleur Plis de Deficit
prise en charge Dermato- Hépatoméga- Splénomé-
cutanéomu- Ictère déshydrata- Oedèmes Agitation neurologi- Convulsion
ses lie galie
queuse tion que
Observé 90(34,5) 4(1,5) 30(11,5) 22(8,4) 8(3,1) 34(13) 0(0,0) 28(10,7) 142(54,4) 14(5,4)
Hospitalisé 141(19,3) 47(6,4) 151(20,6) 69(9,4) 47(6,4) 80(10,9) 11(1,5) 86(11,7) 211(28,8) 44(6)
Total 231(23,3) 51(5,1) 181(18,2) 91(9,2) 55(5,5) 114(11,5) 11(1,1) 114(11,5) 353(35,5) 58(5,8)

A l’entrée, 35,5% des malades avaient un déficit neurologique à l’examen clinique.

52
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6. Examens complémentaires :
Tableau IX : Répartition des patients selon les examens complémentaires biologiques par rapport aux modalités de prise en charge

Modalité de prise
en charge Groupe Ionogramme
NFS Goutte épaisse Glycémie Créatinine
rhésus sanguin
Observé 73(21,2) 92(35,2) 22 (51,2) 141(26,6) 121(29,9) 62(19,1)
Hospitalisé 272(78,8) 297(40,6) 21(48,8) 389(73,4) 284(70,1) 263(80,9)
Total 345(34,7) 389(39,2) 43(4,3) 530(53,4) 405(40,8) 325(32,7)

La goutte épaisse a été réalisée chez 53,4% des cas.

Tableau X : Répartition des patients selon les examens complémentaires imagériques par rapport aux modalités de prise en charge

Examens complémentaires radiologiques/Imagérie médicale exploration fonctionnelle


Modalité de prise en
charge Radiographie de TDM cérébrale Echogrphie abdomino-
Echocoeur ECG EEG
thorax ou abdominale pelvienne
Observé 59(22,6) 54(20,7) 82(31,4) 8(3,1) 8(3,1) 0(0)
Hospitalisé 198(27) 235(32,1) 125(17,1) 5(0,7) 5(0,7) 1(0,1)
Total 257(25,9) 289(29,1) 207(20,8) 13(1,3) 13(1,3) 1(0,1)

La TDM cérébrale ou abdominale a été effectuée chez 29,1% des cas.

53
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7. Diagnostics retenus
Tableau XI : Répartition des patients selon le diagnostic rétenu par rapport aux modalités de prise en charge

Diagnostics rétenus
Modalité de Deshydratation Opportu- Insuffi-
prise en charge Affections Coma Paludisme Insuffissance
AVC sévère/tumeurs nistes sance Autres
bronchopulmonaires métabolique grave cardiaque
malignes VIH/SIDA rénale
Observé 118(45,2) 12(4,6) 24(9,2) 14(5,4) 56(21,5) 5(1,9) 12(4,6) 16(6,1) 4(1,6)
Hospitalisé 290(39,6) 88(12) 54(7,4) 60(8,2) 53(7,2) 60(8,2) 45(6,1) 40(5,5) 42(5,6)
Total 408(41,1) 100(10,1) 78(7,9) 74(7,5) 109(11) 65(6,5) 57(5,7) 56(5,6) 48(4,8)

Autres* : colique néphrétique (hospitalisé :0,1%), crise drépanocytaire (hospitalisé : 0,2%), embolie pulmonaire (hospitalisé : 0,4%), encéphalopathie
hépatique (hospitalisé : 0,2%) envenimation par morsure de serpent (observé : 0,2%), épanchement péricardique (hospitalisé : 1,5%), épilepsie (hospitalisé :
0,1%), méningoencéphalite (hospitalisé : 0,2%), pleurésie (hospitalisé : 0,2%), sepsis à point de départ cutané (observé : 0,2 et hospitalisé :1,1%).

Au cours de notre étude, nous avons enregistré 41,1% des cas d’AVC.

8. Traitement médical
Tableau XII : Répartition des patients selon les actes thérapeutiques par rapport aux modalités de prise en charge

Modalité de
prise en charge Sondage Transfusion Nébulisa- Sondage Ponction
Réhydrata-tion Oxygénation
urinaire sanguine tion gastrique d’ascite
Observé 173(66,3) 191(73,2) 63(24,1) 30(11,5) 0(0) 0(0) 2(0,8)
Hospitalisé 533(72,8) 483(66) 58(7,9) 72(9,8) 12(1,6) 11(1,5) 0(0)
Total 706(71,1) 674(67,9) 121(12,2) 102(10,3) 12(1,2) 11(1,1) 2(0,2)

Les actes thérapeutiques les plus utilisés étaient la réhydratation à 71,1% des cas.

54
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Tableau XIII : Répartition des patients selon le traitement administré par rapport aux modalités de prise en charge

Traitement administré
Modalité de Serum
prise en Antibioti- Antihyper- Antiacide glucosé
charge Antalgiques Antipaludéens Corticoides Héparines Diuretiques Insulines
ques tenseurs gastrique 10 ou
30%
Observé 164(62,8) 165(63,2) 117(44,8) 100(38,3) 38(14,6) 17(6,5) 20(7,7) 15(5,7) 17(6,5) 48(1,5)
Hospitalisé 600(82,1) 538(73,5) 388(53) 224(30,6) 170(23,2) 127(17,3) 74(10,2) 31(4,2) 22(3) 0(0)
Total 764(77) 703(70,8) 505(50,9) 324(32,6) 208(20,9) 144(14,5) 94(9,5) 46(4,6) 39(3,9) 4(0,4)

Les antalgiques ont été administré à 77% comme traitement.

9. L’évolution du malade

Tableau XIV : Répartition des patients selon l’évolution du malade par rapport aux modalités de prise en charge

Modalité de Evolution du malade


prise en
charge Transfert Sortie Décès Evasion Décharge
Observé 193(73,9) 35(13,4) 31(11,9) 2(0,8) 0(0)
Hospitalisé 455(62,2) 171(23,4) 93(12,7) 6(0,8) 7(1)
Total 648(65,3) 206(20,7) 124(12,5) 8(O,8) 7(0,7)

La plupart des malades ont bénéficié de transfert dans les services spécialisés à 65,3% des cas.

55
Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du Point G

Tableau XV : Répartition des patients selon le service de transfert par rapport aux modalités de prise en charge

Service de transfert
Modalité de
prise en charge Médecine Maladies
Neurologie Peumologie Néphrologie Cardiologie Hématologie
interne infectieuses
Observé 98(50,8) 9(4,7) 10(5,2) 39(20,2) 9(4,7) 16(8,3) 12(6,2)
Hospitalisé 212(46,7) 38(8,1) 73(16,1) 40(8,8) 37(8,1) 42(9,3) 13(2,9)
Total 310(31,2) 47(4,7) 83(8,4) 79(8) 46(4,6) 58(5,9) 25(2,5)

Le service de neurologie a reçu le plus grand nombre de transfert 31,2% des cas.

Tableau XVI : Le rapport des patients selon le sexe, la tranche d’âge et le décès

Sexe Tranche d’âge


Décès
Masculin Féminin 15 - 44 45 – 64 65 – 98

Oui 61(49,2) 63 (50,8) 65(52,4) 40(32,3) 19(15,3)


Non 444(51,1) 425 (48,9) 289(33,3) 354(40,7) 226(26)
Total 505 (50,9) 488 (49,1) 354(35,6) 394(39,7) 245(24,7)
Kh2=0,157; ddl=1; p=0,692 Kh2=18,164; ddl=2; p=0,000

Il y avait un lien statistiquement significatif entre le décès et la tranche d’âge (p=0,000).


Le décès était légèrement élévé chez les femmes que les hommes à 50,8% des cas.

56
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Tableau XVII : Le rapport des patients selon la CCMU et le décès

CCMU
Décès
CCMU : (4 ;5) CCMU : (1 ;2 ;3)
Oui 104(83,9) 20(16,1)
Non 754(86,8) 115(13,2)
Total 858(86,4) 135(13,6)
Khi²=0,774; ddl=1; p=0,379
La plupart des décès avait une CCMU (4 et 5) à 83,9% des cas à l’admission.

Tableau XVIII : Le rapport des patients selon le motif de recours au SAU et le décès

Motif de recours au SAU


Décès Detrèsse Autres motifs
Convulsions Hyperthermie Agitation Coma Diarrhée Déshydratation Anémie
respiratoire d’admission
Oui 5(4) 6(4,8) 24(19,4) 13(10,5) 37(29,8) 0(0) 4(3,2) 0(0) 35(28,2)
Non 41(4,7) 40(4,6) 121(13,9) 34(3,9) 243(28) 31(3,6) 16(1,8) 16(1,8) 327(37,6)
Total 46(4,6) 46(4,6) 145(14,6) 47(4,7) 280(28,2) 31(3,1) 20(2) 16(1,6) 362(36,4)
Fisher=26,266 ; ddl=8 ; p=0,001
Autre* : hémiplégie, aphasie, altération de l’état général, vertige, vomissements, hématémèse, AVC, insuffisance rénale, insuffisance cardiaque,
hyperglycémie, chute sa hauteur, impotence des membres inférieurs, œdèmes des membres inférieurs, douleur thoracique, douleur abdominale,
toux chronique, anasarque, perte de connaissance.

Il y avait un lien statistiquement significatif entre le décès et le motif de recours au SAU (p=0,001).
La mortalité était plus élévée chez les malades comateux à l’admission 29,8% des cas.

57
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Tableau XIX : Le rapport des patients selon le diagnostic rétenu et le décès


Diagnostics rétenus
Décès Deshydratation
Affections Coma Opportunistes Paludisme Insuffisance Insuffisance
AVC sévère/tumeurs Autres
bronchopulmonaires métabolique VIH/SIDA grave rénale cardiaque
malignes
Oui 26 (21) 17 (13,7) 16 (12,9) 19 (15,3) 15 (12,1) 12 (9,7) 7 (5,6) 2 (1,6) 10 (8,1)
Non 382 (44) 83 (9,6) 62 (7,1) 55 (6,3) 94 (10,8) 53 (6,1) 50 (5,8) 54 (6,2) 36 (4,1)
Total 408 (41,1) 100 (10,1) 78 (7,9) 74 (7,5) 109 (11) 65 (6,5) 57 (5,7) 56 (5,6) 48 (4,8)
Fisher=71,610 ; ddl=17 ; p=0,000

Autres* : sepsis à point de départ cutané (9 décès) et crise drépanocytaire (1 décès).


Il y avait un lien statistiquement significatif entre le décès et le diagnostic retenu (p=0,000).
Les décès par AVC étaient les plus nombreux avec 21% des cas.

10. Traitement médical


Tableau XX : Le rapport des patients selon les actes thérapeutiques et le décès

Décès Transfusion Sondage Ponction


Réhydratation Sondage urinaire Oxygénation Nébulisation
sanguine gastrique d’ascite
Oui 86(69,4) 84(67,7) 27(21,8) 10(8,1) 0(0) 2(1,6) 0(0)
Non 620(71,3) 590(67,9) 94(10,8) 92(10,6) 12(1,4) 9(1) 2(0,2)
Total 706(71,1) 674(67,9) 121(12,2) 102(10,3) 12(1,2) 11(1,1) 2(0,2)
P 0,647 0.973 0.000 0.387 0.380 0.637 1,000

Il y avait un lien statistiquement significatif entre le décès et la désaturation en oxygène (p=0,000).


Les malades décédés avaient bénéficié d’une prise de voie veineuse périphérique à 91,9% des cas.

58
Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du Point G

Tableau XXI : Le rapport des patients selon les modalités de prise en charge le décès
Modalité de prise en charge
Décès
Observation Hospitalisation
Oui 31(25) 93(75)
Non 230(26,5) 639(73,5)
Total 261(26,3) 732(73,7)
Khi²=0,121; ddl=1; p=0,728
75% des décès étaient des malades hospitalisés.
Tableau XXII : Le rapport des patients selon le motif de recours au SAU et le transfert
Motif de recours au SAU
Transfert Detrèsse Autres motifs
Convulsions Hyperthermie Agitation Coma Diarrhée Déshydratation Anémie
respiratoire d’admission
Neurologie 14(4,5) 3(1) 10(3,2) (0) 117(37,7) 0(0) 7(2,3) 1(0,3) 158(51)
Cardiologie 0(0) 0(0) 28(48,3) 0(0) 13(22,4) 0(0) 0(0) 0(0) 17(29,3)
Pneumologie 0(0) 0(0) 41(49,4) 1(1,2) 21(25,3) 5(6) 0(0) 1(1,2) 14(16,9)
Néphrologie 0(0) 0(0) 1(2,2) 15(32,6) 10(21,7) 4(8,7) 0(0) 7(15,2) 9(19,6)
Médecine interne 0(0) 17(36,2) 11(23,4) 0(0) 4(8,5) 0(0) 1(2,1) 0(0) 14(29,8)
Hématologie 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 6(24) 0(0) 0(0) 0(0) 19(76)
Maladies infectieuses 15(19) 0(0) 13(16,5) 9(11,4) 11(13,9) 5(6,3) 6(7,6) 0(0) 20(25,3)
Total 29(2,9) 20(2) 104(10,5) 25(2,5) 182(18,3) 14(1,4) 14(1,4) 9(0,9) 251(25,3)
Autre* : hémiplégie, aphasie, altération de l’état général, vertige, vomissements, hématémèse, AVC, insuffisance rénale, insuffisance cardiaque,
hyperglycémie, chute sa hauteur, impotence des membres inférieurs, œdèmes des membres inférieurs, douleur thoracique, douleur abdominale,
toux chronique, anasarque, perte de connaissance.
A l’admission, les malades qui étaient dans le coma sont 18,3% des cas ont bénéficié de transfert dans un service spécialisé.

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du Point G

Tableau XXIII : Le rapport des patients selon la CCMU et le transfert

CCMU
Transfert
CCMU :(4 ;5) CCMU : (1 ;2 ;3)
Neurologie 285(91,9) 25(8,1)
Cardiologie 51(87,9) 7(12,1)
Pneumologie 83(100) 0(0)
Néphrologie 43(93,5) 3(6,5)
Médecine interne 30(63,9) 17(36,1)
Hématologie 23(92) 2(8)
Maladies infectieuses 64(81) 15(19)
Total 579(58,3) 69(6,9)

Les malades qui ont été transféré dans les services spécialisés avaient une CCMU (4 et 5) à 58,3% à l’admission.

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du Point G

Tableau XXIV : Le rapport des patients selon les affections rétenues et le transfert

Diagnostic rétenu
Transfert Affections Deshydratation Opportu- Insuffi-
Coma Paludisme Insuffissance
AVC bronchopulmo- sévère/tumeurs nistes sance Autres
métabolique grave cardiaque
naires malignes VIH/SIDA rénale
Neurologie 308(99,4) 1(0,3) 0(0) (0) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 1(0,3)
Cardiologie 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 47(81) 11(19)
Pneumologie 0(0) 78(94) 0(0) 0(0) 5(6) 0(0) 0(0) 0(0) 0(5)
Néphrologie 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 46(100) 0(0) 0(0)
Médecine interne 0(0) 0(0) 33(70,2) 14(29,8) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0)
Hématologie 0(0) 0(0) 0(0) 24(96) 0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 1(4)
Maladies
0(0) 0(0) 0(0) 0(0) 71(89,9) 0(0) 0(0) 0(0) 8(10,1)
infectieuses
Total 308(31) 79(8) 33(3,3) 38(3,8) 76(7,7) 0(0) 46(4,6) 47(4,3) 21(2,1)

Autres* : maladies infectieuses (sepsis à point de départ cutané (4) et méningoencéphalite (4)), cardiologie (épanchement péricardique (7) et
embolie pulmonaire (4), neurologie (épilepsie (1)), hématologie (crise drépanocytaire) (1).
L’AVC était la pathologie dominante mais aussi la plus transférée dans les services spécialisés à 31% des cas.

61
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[Link] ET DISCUSSION

1. Limites de notre étude:


Malgré ces limites suivantes, nous avons pu atteintre nos objectifs :
 L’échantillonnage sur une période de trois mois, les urgences médicales
pédiatriques et psychiatriques ne sont pas admis au service.

2. Données sociodémographiques :
 Fréquence :
Au cours de notre étude, nous avons enregistré 993 malades pour urgence
médicale sur 1032 patients admis soit une fréquence de 96,2% sur une période
de trois mois de juin en août 2018.

 Le sexe:
Pendant la période d’étude, nous avons noté la predominance du sexe masculin
(soit 50.9% des cas) avec un sexe ratio de 1.03. Ce chiffre est conforme à
l’étude réalisée par Sissoko M [55] où les hommes représentaient 60,9% et
YAPI GOH [56] au CHU de Cocody qui avait trouvé 49,8% pour les hommes
et les femmes 47,5%. Cette predominance pourait s’expliquer par le fait que les
femmes présentaient beaucoup d’affections gynéco-obstétriques qui nécessitent
leur admission directement aux urgences gynéco-obstétrique.

 L’age:
La tranche d’age de 45 à 64 ans comptait le plus grand nombre de malades avec
394 malades (soit 39.7% des cas). Nos résultats sont différents de ceux trouvés
de Sissoko M [55] qui a trouvé 38,1% pour la tranche 21-40 ans, Goita A [57]
90,1% pour la tranche d’age 15-44 ans, YAPI GOH [56] au CHU de cocody
51,54% pour la tranche d’age 20-49 ans.

Cette situation s’explique par le fait que les maladies chroniques surviennent
pendant cette période de tranche d’âge (45 à 64). Elles ne sont pas suivies et
mal traitées donc peuvent se compliquer.

62
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 La résidence des patients :


La majorité de nos patients résidaient à Bamako et environs (soit 67,7% des
cas). Ce résultat est comparable à celui de Sissoko M [55] qui avait trouvé 78%
des cas et différent de Goita A [57] qui avait trouvé 34,20% venus de l’intérieur
du Mali. Ceci dénote que le service est une référence pour la population de
Bamako.

3. Le mode de transport utilisé :


Dans notre série, 535 de nos patients (soit 53,9% des cas) ont utilisé le taxi pour
se rentre au service d’accueil des urgences. Cette situation s’explique par
l’absence de service d’aide médicale d’urgence (SAMU) et la non implication
des sapeurs pour les secours à victimes aux domiciles des malades.

4. Le mode d’admission au SAU :


Les patients référés étaient de 55,7%. Ce resultat est différent de celui de
Sissoko M [55] où 62,5% des patients ont consulté d’eux mêmes. Cette
situation peut s’expliquer par la présence des structures de santé périphérique.

5. Le grade et la présence d’un personnel de santé accompagnant au bord


de l’ambulance
Les infirmiers d’état étaient majoritairement 15,9% des cas à accompagner les
malades.

6. Le traitement médical antérieur :


La pluspart de nos patients avaient reçu un traitement médical antérieur soit
89.5% des cas. Cette prédominance s’explique par le fait que les patients
consultent dans les centres de santé les plus proches avant leur admission au
service d’accueil des urgences.

63
Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
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7. Les caractéristiques cliniques :


 Les motifs de recours au SAU :
Il s’agit des symptômes ayant amenés à recours au SAU. Dans notre étude, le
coma (28,2%), de detrèsse respiratoire (14,6%) ont constitué les premiers
motifs de recours en urgence. La prédominance de ces symptômes pourrait
s’expliquer par le retard de consultation, de diagnostic, de prise en charge, de
manque de plateau technique ou de compétence dans les centres de santé
périphériques.

 Les signes physiques à l’examen :


 Les signes neurologiques : le déficit neurologique comme l’hémiplégie,
l’aphasie, la dysarthrie dominait dans notre étude à 35,5% des cas.

 Les autres signes physiques : pâleurs cutanéomuqueuses (23,3% des


cas) suivi les plis de déshydratation (18,2% des cas), hépatomégalie et
agitation (11,5% des cas) ont été les signes physiques les plus retrouvés.

8. Le diagnostic retenu
Les urgences médicales sont de causes très variées. Ainsi dans notre étude les
pathologies les plus rencontrées étaient :

 L’AVC :
C’est la première cause des urgences médicales au service d’accueil des
urgences avec 41,1%.

 Les urgences infectieuses :


Elles constituent le deuxième groupe de pathologies des urgences médicales à
savoir les opportunistes VIH/SIDA à 11%, le paludisme grave à 6,5%, les
sepsis à point de depart cutané à 1,30%, méningoencéphalites à 0,2%,
encephalopathies hépatiques à 0,2%.

64
Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
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 Les affections bronchopulmonaires :


La troisième pathologie des urgences dans notre étude était de 10,1% des cas.
Elles s’agissaient la BPCO, les pneumopathies bactériennes ou muccobacterien-
ne.

 Les comas métaboliques :


Elles ont constitué le rang de quatrième pathologie des urgences médicales avec
7,9% des cas. Il s’agissait les comas hypoglycémique, hyperosmolaire, acidocé-
tose, acidose lactique.

La deshydratation sévère sur tumeurs malignes, l’insuffisance rénale,


l’insuffisance cardiaque, épanchement péricardique, embolie pulmonaire,
pleuré-sie, envenimation par morsure de serpent, crise drépanocytose, épilepsie
et colique néphréti-que sont respectivement 7,5% ; 5,7% ; 5,6% ; 1,5% ;
0,4% ; 0,2% ; 0,1% des cas.

Ces resultats sont très différends de ceux de Sissoko M[55] qui a trouvé 25,1%
des maladies infectieuses et parasitaires suivies des pathologies respiratoires
13,9% et les maladies uro-génitales 5,7% pour DJAKOURE[58] les
maladies infectieuses et parasitoires 46,1% suivies des pathologies
respiratoires 12,5% puis les maladies circulataires 9,8% et celui de YAPI
GOH [56] qui révèle les maladies respiratoires 22,9% des cas, des maladies
infectieuses avec 19,7%, les maladies neurologiques 13,5% et cardio-
vasculaires 11,4%.

9. Les examens paracliniques


Nombreux sont les examens complémentaires demandés au service d’accueil
des urgences, mais très peu d’examens restent disponible en urgence à l’hopital
du Point G.

La goutte épaisse a été l’examen paraclinique la plus demandée soit 53,4% des
cas suivie de la glycémie, le groupe rhésus, l’hématocrite, la créatinine, la TDM

65
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cérébrale ou abdominale, la radiographie de thorax, l’échographie abdomino-
pelvienne respectivement 40,8% ; 39,2% ; 34,7% ; 32,7% ; 29,1% ; 25,9% et
20,8%. Ces résultats sont conformes à celui de Sissoko M [55] où la glycémie,
la créatininémie, la goutte épaisse et la radiographie de thorax ont été
respectivement 60,1% ; 52,7% ; 46,2% et 30,9%. Pendant la période d’étude,
certains de ces examens paracliniques n’étaient pas réalisables au CHU Point G.
Les malades ou leurs accompagnants réalisaient de ces examens dans d’autres
structures sanitaires publiques ou privées.

[Link] prise en charge thérapeutique :


Les actes thérapeutiques les plus pratiqués ont été la réhydratation à 71,1% des
cas, sondage urinaire à 67.9% des cas, oxygénation à 12.2% des cas, la
transfusion sanguine à 10.3% des cas.

La grande utilisation des solutés s’explique par la classification clinique des


malades aux urgences au stade 4 et 5 chez la plupart des malades à l’arrivée.

Les traitements administrés aux patients étaient la plupart des antalgiques à


77%, des antibiotiques avec 70,8%, des antipaludéens à 50,9%, la
corticothérapie à 32,6%, héparinothérapie à 20,9%, les antihypertenseurs à
14,5%. Nous notons aussi que l’AVC et la fièvre sont rétrouvées chez un
nombre élévé des patients d’où les taux élévés d’utilisation des antalgiques, des
antibiotiques et des antipaludéens. Notre étude était similaire de Sissoko M [55]
où les antibiotiques et les antalgiques étaient les plus utilisés (69,1% et 49,2%
respectivement).

11.L’évolution générale :
En effet, on note plus de malades transférés vers les services spécialisés 65,3% ;
20,7% sont retournés à leur domicile ; 12,5% de décès ; 0,8% évasion et 0,7%
de décharge. Nos résultats sont proches à ceux de Sissoko M [55] où 55,8% de
transferts vers les unités spécialisées ; 24,4% sont retournés à domicile et 12%

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
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de décès. Par contre YAPI GOH [56] signale plus de retournés à domicile
42,2% ; 20,7% de malades hospitalisés et 3,4% de décès.

Les patients observés étaient au nombre de 261 soit 26,3% des cas et
hospitalisés 732 soit 73,7% des cas.

Cependant, nous ignorons le devenir des patients évadés, sortie contre avis
médical, les patients transférés vers d’autres services et retournés à domicile.

Au cours de notre étude nous avons noté un taux de décès très élévé par rapport
aux autres études. Cela s’expliquerait par plusieurs phénomènes :
- Un retard parfois très important qu’accusent certains malades avant de
recourir au service ;

- Une insuffisance d’équipement aussi bien en matériel qu’en personnel


qualifié au service d’accueil des urgences ;

- L’inexistance de prise en charge pré-hospitalière ;

- L’absence d’une salle de déchocage. Les mêmes réflexions étaient parta-


gées par Sissoko M [55] et DJAKOURE [58].

67
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universitaire du Point G

[Link]

Au terme de cette étude, il apparait que les urgences médicales constituent un


motif de recours fréquent au SAU du CHU Point G soit une prévalence de
96,22%. Nous avons colligé 993 admissions dont 124 décès. Dans notre série,
les hommes ont été plus touchés que les femmes soient 50,9% avec une
prédominance de tranche d’age 45-64 ans soit 39,7%.

Les accidents vasculaires cérébraux constituaient les principales urgences


médicales avec 41,1% suivi des infections opportunistes VIH/SIDA à 11% ; les
affections bronchopulmonaires 10,1% ; le coma métabolique 7,9% ; la
déshydratation sévère sur tumeurs malignes 7,5%.

La majorité de nos patients (65,3%) a été orientée dans les services spécialisés ;
20,7% sont rétournés à leur domicile ; 12,5% de décès. La modalité de prise en
charge au SAU 26,3% ont été observé et 73,7% des patients hospitalisés.

Nous avons noté une insuffisance aussi bien en matériel qu’en personnel qualifié
au SAU, l’absence de salle de déchocage, d’armoirie d’urgence, de kit d’urgence
ont été également observé.

68
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VIII. RECOMMANDATIONS
Après une analyse des résultats et à l’examen de la situation, nous formulons les
recommandations suivantes :

1. Aux Autorités sanitaires


 Approvisionner en permanence le SAU en produits, matériels et
consommables adéquats ;

 Former du personnel en quantité et en qualité pour la médecine d’urgence


au Mali ;

 Promouvoir la médecine pré-hospitalière ;

 Rendre possible la faisabilité de certaines analyses biologiques et


examens essentiels en urgence (NFS, ionogramme sanguin, TDM, ECG,
échocoeur).

2. Aux personnels de la santé


 Organiser le fonctionnellement du service d’accuiel des urgences au
norme standard international (salle de dechoquage, armoie d’urgences,
kits d’urgents, salle de lit porte) ;

 Organiser l’évacuation des malades dans les bonnes conditions


proféssionnelles ;

 Référer à temps tous malades nécessitant une prise en charge spécialisée


dans les bonnes conditions ;

 Faciliter le transfert des malades dans les services spécialisés.

3. Aux patients et aux familles


 Promouvoir la pratique de la médecine de famille afin d’éviter les
complications.

 Fréquenter les services de santé précocement dès l’apparition des


premiers symptômes.

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 Suivre régulièrement les régimes, les traitements prescrits par les
médecins et les conseils prodigués.

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44. Programme national de luttre contre le paludisme : directives nationales pour la


prise en charge des cas de Mali ; juin 2016.

45. Doumbo SN, Koné AK, Thera MA, Doumbo OK. Paludisme, épidémiologie,
physiopathologie, Clinique, diagnostic, traitement et stratégie de controle/élimination.
_ Bamako: _FMOS; année scolaire 2011-2012.

46. J.-C. Orban, C. Ichai, MISE AU POINT, Complications métaboliques aiguës du


diabète, Réanimation, 17, 761—767, 2008

47. S. Tenoutasse, T. Mouraux, H. Dorchy, L’acidocétose diabétique : diagnostic, prise


en charge, prévention, Revue Medicale Bruxelles – 2010

48. S. Elamari, Hyperleucocytose et infection latente chez le diabétique type 1 en


décompensation cétosique : quelle corrélation ? P268, SFE Lyon 2014 / Annales
d’Endocrinologie 75, 372–405, 2014

49. I. Damoune, K. Lahlou, H. El Ouahabi, F. Ajdi CHU Hassan II, Fès, Maroc.
Évaluation et prise en charge des troubles hydro-électrolytiques au cours de la
décompensation acido-cétosique P220, Société Francophone du Diabète 2014

50. Traoré AS. Complications du diabète: endocrinologie- diabétologie- maladies


métaboliques, hopital du Mali, 05 fév 2016;

51. Collège National des Enseignants de Réanimation Médicale. Infections


bronchopulmonaires de l’adulte. Université Médicale Virtuelle Francophone. 2010-
2011 ;

73
Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G
52. FAVRE N, BURNIER M, KISSLING S. Quand appeler le néphrologue aux
urgences ? Rev Med Suisse 2016 ; 12 : 398-403 ;

53. Collège des Enseignants de Cardiologie et Maladies Vasculaires. Insuffisance


cardiaque de l'adulte. Université Médicale Virtuelle Francophone. 2011-2012 ;

54. Sissoko M : evaluation du service d’accueil des urgences et bilan statistique des
urgences médicales à l’hopital du Point G. Thèse de la faculté de médecine de
pharmacie et d’odontostomatologie. Bamako 2001 N= 01-M-88.

55. YAPI GOH (Théophile) : Bilan statistique et de fonctionnement des urgences


médicales du CHU de Cocody sur une période d’activité d’un an : du 1er Janvier au 31
Décembre 1983, Thèse de médecine.

56. Goita A : Bilan médical de la première année d’activité du service d’accueil des
urgences (SAU) du CHU Gabriel Touré, thèse de la faculté de médecine de pharmacie
et d’odontostomatologie. Bamako 2010-2011.

57. DJAKOURE S : la pathologie médicale d’urgence au CHU de Treichville (à propos de


962 observations d’adulte du 3 juillet 1981 au 19 aout 1981). Thèse Bordeaux, 1982.
No 413.

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

ANNEXES
ANNEXE I
FICHE D'ENQUETE
N° Fiche : ----- Date : / / / / / /
I. IDENTIFICATION
Age : __ ans Sexe :
Profession : Situation matrimoniale : Résidence :
II. MODE D’ADMISSION :
1- Référé/Evacué : / /
a=Oui b=Non d=Si oui par quelle structure................................
2-Moyen de Transport : / /
a=Ambulance médicalisée b=non médicalisée c=sapeur pompiers d=Transport en commun
e=véhicule personnel
3-Accompagner par un personnel de sante:/ /
a=Oui b=Non c=Si oui quel grade................
4-Motif d’admission : / /
a=convulsions b=hyperthermie c= Détresse respiratoire d=Agitation e=Coma
f=Diarrhée g=Déshydratation h=Anémie i=Autres à
préciser :………………………………………………….
5-Traitement Antérieur / _ /
a=Médical b=Traditionnel c=Automédication d=Aucun
III. ANTECEDENTS :
6-Médicaux : / /
a=HTA b=drépanocytaire c=diabète d=asthme e=autres à préciser :….........
7-Chirurgicaux:/ /
a= Oui b= Non c= Si oui quel type d’intervention…………………………
8-Familiaux : / /
a=oui b=non c= si oui préciser
9-Habitudes alimentaires : / /
a= thé b= alcool c= tabac d= cola e=autres à préciser

IV. EXAMEN CLINIQUE :


10-CCMU :/ / ;
a= 4 et 5 c= 1 ; 2 et 3
11-Score de Glasgow/ /
12- T°/ / °C
13-FR/ /cycle/min
14-FC/ /btts/min
15-Diurèses/ / ml/24H
16-TA/ /Mm/Hg
17-conscience / _ / a=Conservé b= Altéré
18-Pâleur Cutanéomuqueuse /_ / a=oui b=Non
19-Ictère / _ / a=oui b=non
20- Plis de Déshydratation / _ / a=oui b=non
21-Plis de dénutrition / _ / a=oui b= non
22- Œdèmes / _ / a=oui b=non
23-Lésion cutanée:/ / a=oui b=non si oui quel type de lésion
24- Hépatomégalie / _ / a=oui b=non
25- Splénomégalie / _ / a=oui b=non

75
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universitaire du Point G
26-Circulation veineuse collatérale/ / a=oui b=non
27-Douleur abdominale / / a=oui b=non
28-Ascite/ / a=oui b=non
29-Distension abdominale/ / a=oui b=non
30-Météorisme/ / a=oui b=non
31-Syndrome méningé / _ / a=oui b=non
32-Hyperesthésie cutanée / _ / a=oui b=non
33-Convulsion / _ / a=oui b=non
34-Agitations / / a=oui b=non
V. DIAGNOSTICS
…………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………
VI. EXAMENS PARACLINIQUES :
35-Numérations formules sanguines:/ /
Leucocytes :
Granulocytes :
Monocytes :
Lymphocytes :
 Hématies :
Taux d’hémoglobine :
Taux d’hématocrite :
Volume globulaire moyen :
 Plaquettes :
36=Groupage rhésus :
37=Ionogramme sanguin complet :
Sodium (Na+) :
Potassium (k+) :
Bicarbonates (HCO3-) :
Chlore (cl-) :
Calcium (Ca2+) :
Magnésium (Mg2+) :
Phosphore (p) :
38=Taux de prothrombine (TP) :
39=I.N. R :
40=Temps de céphaline activée (TCA) :
41=Temps de saignement :
42=Fibrinogène :
43=D-Dimères :
44=Protéine C réactive (CRP) :
45=Vitesse de sédimentation (VS) :
46=Transaminases :
47=Troponine :
48=Urée :
49=Créatinine :
51=Clairance de la créatinine :
52=Ph:
53=PaO2:
54=PCO2:
55=CO2 total:
56=Saturation en oxygène (SaO2) :
57=Lactates :
58=Glycémie :

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59=Radiographie de thorax :
60=Electrocardiogramme (ECG) :
61=Electroencéphalogramme (EEG) :
62=Echographie cardiaque :
63=Scanner :
64=Echographie abdomino-pelvienne :
65=Bandelettes urinaires (BU) :
66=Goutte épaisse (GE) :
67=Autres :
………………………………………………………………………………………………………………………
PRISE EN CHARGE :
68=Heure de début de la prise en charge : -----------------
69=Mise en observation / / a=oui b=non
70=Hospitalisation / / a=oui b=non
71=Oxygénation / / a=oui b=non
72=Nébulisation / / a=oui b=non
73=Voie veineuse périphérique / / a=oui b= non
74=Remplissage vasculaire/ / a= oui b=non
75=Transfusion / / a=oui b=non
76=Sonde urinaire/ / a= oui b=non
77=Sonde nasogastrique/ / a=oui b=non
78=Ponction d’ascite/ / a=oui b=non
79=Ponction pleurale/ / a=oui b=non
80=Intubation/ / a=oui b=non
81=Antibiothérapies/ / a=oui b=non si oui laquelle=
82=Corticothérapie/ / a=oui b=non
83=Antalgique/ / a=oui b=non si oui lequel=
84=Héparinothérapie / / a=oui b=non
85=Diurétiques/ / a=oui b=non
86=Insulinothérapie / / a=oui b=non
87=Antiacides gastrique / / a=oui b=non si oui lequel=
88=Antihypertenseurs/ / a=oui b=non si oui lequel=
89=Beta bloquants/ / a=oui b=non si oui lequel=
90=Antipaludéens / / a=oui b=non si oui lequel=
91=Evolution / / a=Sortie b=Hospitalisation c=Décès d=Evasion
E= Décharge
101=Durée du séjour heures _________________________________
102=Diagnostic retenu : _________________________________

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universitaire du Point G

ANNEXE II
Indice de gravité simplifié ambulatoire (IGSA)
Point Âge Pouls PAS* T° FR /VM** Glasgow
4 ≥ 180 ≥ 190 ≥ 41 ˃ 50
140 – 39 –
3 35 – 49
179 40,9
2 110 - 139 150 - 189
38,5 –
1 25 – 34
39,9
0 ≤ 45 70-109 80-149 36-38,4 12-34 13 – 15
34 –
1 45 - 55 10 – 11 10 – 12
35,9
2 56 – 69 55 - 69 55 - 79 32– 33,9 6–9 7-9
30 –
3 66 - 75 40 - 54 Oui 4–6
31,9
4 ˃75 ˂40 ˂55 ˂ 30 ˂6 3
Total Plus l’igsa augmente plus la mortalité est élevée

 PAS : Préssion Artérielle systolique


 FR/VM : Frequence respiratoire/ Ventilation mécanique

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Annexe III

Classification Clinique des Malades des Urgences modifiée

Comprend 7 classes :
CCMU P : Patient présentant un problème psychologique et/ou psychiatrique
dominant en l’absence de toute pathologie somatique instable

CCMU 1 : Etat lésionnel et/ou pronostic fonctionnel jugés stables. Abstention


d’acte complémentaire diagnostique ou thérapeutique à réaliser par le SMUR ou
un service d’urgences.

CCMU 2 : Etat lésionnel et/ou pronostic fonctionnel jugés stables. Décision


d’acte complémentaire diagnostique ou thérapeutique à réaliser par le SMUR ou
un service d’urgences

CCMU 3 : Etat lésionnel et/ou pronostic fonctionnel jugés susceptibles de


s’aggraver aux urgences ou durant l’intervention SMUR, sans mise en jeu du
pronostic vital.

CCMU 4 : Situation pathologique engageant le pronostic vital. Prise en charge


ne comportant pas de manœuvres de réanimation immédiate.

CCMU 5 : Situation pathologique engageant le pronostic vital. Prise en charge


comportant la pratique immédiate de manœuvres de réanimation.

CCMU D : Patient décédé. Pas de réanimation entreprise par le médecin SMUR


ou du service des urgences.

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

ANNEXE IV
Les chapitres de la classification internationale des maladies
La classification internationale des maladies, traumatismes et causes de décès a
été élaborée dans le contexte d'une utilisation mondiale. Depuis 1946,
l'Organisation Mondiale de la Santé a révisé cette classification. La
classification de 1975, désignée par le sigle CIM-9 utilise un code hiérarchique à
quatre chiffres.
l : Maladies infectieuses et parasitaires
II : Tumeurs
III : Maladies endocriniennes, de la nutrition et du métabolisme et troubles
immunitaires
IV : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques
V : Troubles mentaux

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

FICHE SIGNALETIQUE
Nom : SIDIBE
Prénom : OUMAR HAROUNA
Titre de la thèse : prise en charge des urgences médicales au service
d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du point g.
Année : 2018-2019
Ville de soutenance : Bamako
Pays d’origine : Mali
Lieu de dépôt : Bibliothèque de la Faculté de Médecine, de Pharmacie et
d’odontostomatologie
Secteur d’intérêt : santé publique, urgences, réanimation

Résumé :
Nous avons mené une étude prospective, observatiçonnelle et analytique basée
sur trois mois allant du 1er juin au 31 aout 2018 au service d’accueil des urgences
du CHU du Point G.

L’objectif général était d’évaluer la prise en charge des patients admis pour une
urgence selon deux modalités (observation et hospitalisation).

Un échantillon était exhausif de l’ensemble des patients admis pour une urgence
médicale au service d’accueil des urgences du Point G.

Au terme de notre étude, la qualité de la prise en charge est d’un niveau


satisfaisant ou acceptable et cela par rapport aux normes et recommandations de
la prise en charge des urgences médicales. Cela a permis d’obtenir un taux de
transfert dans les services spécialités de 65,3% et un taux de sortie de 20,7%, un
peu supérieur à celui de Sissoko M.

Les taux de décès sont similaires à celui de Sissoko.

L’AVC étant la plus fréquente pathologie médicale à 41,1%.

Mots clés : évaluation, prise, charge, urgences, médicales, SAU

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Prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier
universitaire du Point G

Serment d’Hippocrate
En présence des Maîtres de cette faculté, de mes chers condisciples, devant
l’effigie d’Hippocrate, je promets et je jure, au nom de l’être suprême, d’être fidèle
aux lois de l’honneur et de la probité dans l’exercice de la médecine.

Je donnerai mes soins gratuits à l’indigent et n’exigerai jamais un salaire au-


dessus de mon travail, je ne participerai à aucun partage clandestin d’honoraires.

Admis à l’intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s’y passe, ma
langue taira les secrets qui me seront confiés et mon état ne servira pas à
corrompre les mœurs ni à favoriser le crime.

Je ne permettrai pas que des considérations de religion, de nation, de race, de


parti ou de classe sociale viennent s’interposer entre mon devoir et mon patient.

Je garderai le respect absolu de la vie humaine dès la conception.

Même sous la menace, je n’admettrai pas de faire usage de mes connaissances


médicales contre les lois de l’humanité.

Respectueux et reconnaissant envers mes maîtres, je rendrai à leurs enfants


l’instruction que j’ai reçue de leurs pères.

Que les hommes m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses.

Que je sois couvert d’opprobre et méprisé de mes confrères si j’y manque.

Je le jure !

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