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Le Cours de Photographie

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Le Cours de

photographie
de René Bouillot 6e édition
• LES FONDAMENTAUX
Optique, objectifs, exposition et prise de vue

• LA PHOTOGRAPHIE ARGENTIQUE
Boîtiers, sensitométrie, développement et tirages
© Dunod, 2016
11 rue Paul Bert 92240 Malakoff
www.dunod.com

ISBN 978-2-10-074939-3
Sommaire III

Sommaire

Avant-propos 1

Comment utiliser ce livre ? 3

Les origines et les bases de la photographie


1 Qu’est-ce que la photographie ? 5
2 Sensibilité des corps chimiques à la lumière solaire 5
3 La chambre noire 5
4 Découverte de la photographie 6
5 L’inventeur de la photographie : Joseph Nicéphore Niepce 6
6 L’association avec Daguerre 6
7 La photographie se répand dans le monde 8
8 Quelques grandes étapes de la photographie 10
9 Principes de l’obtention des images photographiques 10

La lumière
10 Origine et nature de la lumière 13
11 Les ondes lumineuses 13
12 Longueur d’onde et fréquence 13
13 Lumière solaire ou lumière blanche 14
14 Vitesse de propagation de la lumière 14
15 Composition de la lumière blanche 14
16 Radiations invisiblesþ: ultraviolet et infrarouge 15
17 Variations du rayonnement solaire 15
18 Température de couleur de la lumière 16
19 Actions énergétiques des radiations lumineuses 16
20 Mesure des intensités lumineuses 17
21 Propagation de la lumière 18
22 Réflexion de la lumière 18
23 Réfraction de la lumière 18
24 Absorption de la lumière 19
25 Qu’est-ce que la couleurþ? 19
26 Couleurs complémentaires 20

L’appareil photographique
27 Constitution générale des appareils photographiques 21
28 Principaux dispositifs de mise au point (MaP) 22
29 Principaux dispositifs de visée 22
30 Viseur optique 22
IV Cours de photographie

31 Viseur à cadre dit «þiconomètreþ» 23


32 Visée avec le reflex bi-objectifs 23
33 La parallaxe 23
34 Visée avec le reflex mono-objectif 24
35 Format et conditionnement des films 25
36 Transport du film dans l’appareil 27
37 Châssis pour plans-films 27
38 Magasins interchangeables pour film en bobine 28
39 Châssis spéciaux Polaroid ou Fujifilm et dos numériques 28

L’optique photographique
40 L’objectif 29
41 Les lentilles 29
42 La lentille convergente et la formation de l’image 30
43 Longueur focale d’une lentille 30
44 Centre optique 30
45 Construction graphique de l’image 30
46 Taille de l’image formée par une lentille convergente 31
47 Les aberrations de la lentille 31
48 De la lentille simple à l’objectif 33
49 Constantes des objectifs 34
50 Longueur focale de l’objectif 34
51 Angle de champ embrassé 35
52 L’ouverture relative 37
53 Pouvoir séparateur 38
54 Les problèmes de la netteté de l’image 38
55 Profondeur de champ (PdC) 38
56 Comment varie la profondeur de champ (PdC) 39
57 L’indicateur de profondeur de champ 42
58 Comment utiliser la profondeur de champ dans un but esthétiqueþ? 42

L’objectif (suite) et l’obturateur


59 Les différents objectifs 43
60 Objectifs de focale normale 43
61 Objectifs grands-angulaires 44
62 Objectifs grands-angulaires pour les appareils non reflex 46
63 Objectifs grands-angulaires pour les appareils reflex (dits «þobjectifs rétrofocusþ») 46
64 Objectifs de longue focale 47
65 Objectifs de longue focale de formule classique 47
66 Téléobjectifs 47
67 Objectifs à miroirs dits catadioptriques 48
68 Objectifs apochromatiques 48
69 Objectifs pour la photomacrographie 48
70 Objectifs à focale variableþ: les zooms 49
71 Entretien des objectifs 50
72 Le parasoleil 50
73 L’obturateur 50
Sommaire V

74 Obturateur central à secteurs 51


75 Obturateur focal 52
76 Obturateurs électroniques 53
77 Télécommande et prise de vues en rafale 53

Les principaux types d’appareils photographiques


78 Différentes catégories d’appareils 55
79 Appareils du marché grand public 55
80 Appareils 24þ× 36 à télémètre couplé 57
81 Reflex 24þ× 36 58
82 Reflex de moyen format 58
83 Autres appareils de moyen format 63
84 Chambres pliantes dites «þfoldingsþ» 65
85 Chambres à banc optique dites «þmonorailsþ» 65
86 Appareils spéciaux 66
87 Choix d’un appareil professionnel 68
88 Utilisation raisonnée des mouvements de la chambre grand format 68
89 Contrôle de la profondeur de champ 68
90 Contrôle ou modification de la perspective 70
91 Pieds supports 72

Le procédé au gélatinobromure d’argent


92 L’émulsion 73
93 Fabrication des surfaces sensibles 74
94 Caractéristiques d’une émulsion 74
95 Sensibilité 75
96 Sensibilité spectrale 76
97 Contraste maximum ou gamma infini 77
98 Intervalle d’exposition correcte et latitude d’exposition 77
99 Granulation et pouvoir résolvant 77
100 Irradiation et halo 78
101 Conservation des films 78
102 L’œil et l’émulsion photographique 78
103 Reproduction en N & B des sujets colorés 79
104 Les filtres colorés 79
105 Coefficient d’un filtre 80
106 Filtres compensateurs 80
107 Filtres à contraste 80
108 Choix d’un filtre 81

Le laboratoire et son installation


109 Qui a encore besoin d’un laboratoireþ? 83
110 Sols, murs et plafond 84
111 Aération 84
112 Chauffage 84
113 Installation électrique 84
114 Alimentation en eau 84
VI Cours de photographie

115 Éviers et bacs 85


116 Mobilier 85
117 Éclairage du laboratoire 85
118 Sources et filtres inactiniques 86
119 Test d’inactinisme 86
120 Matériel de laboratoire : cuves et cuvettes 87
121 Accessoires divers 87
122 Maintien de la température des bains 89
123 Entretien du laboratoire et du matériel 89

L’éclairage artificiel
124 La photographie en lumière artificielle 91
125 Caractéristiques d’un système d’éclairage 91
126 La température de couleur (Tc) et sa mesure 91
127 Lampes à incandescence classiques (T) 93
128 Lampes tungstène-halogène (TH) 93
129 Lampes à décharge de type HMI 94
130 Autres lampes à décharge 96
131 Tubes fluorescents 97
132 Matériels d’éclairage pour la prise de vue 98
133 Lampe-éclair à combustion («þmagnésiqueþ») 100
134 Flash électronique 100
135 Principe 101
136 Constitution 101
137 Caractéristiques d’un flash électronique 102
138 Synchronisation 102
139 Flash automatique autonome 103
140 Le mode «þFlash/TTLþ» 104
141 Caractéristiques des flashs indépendants évolués 105
142 Flash de puissance 107

Préparation à la prise de vue


143 Notions générales sur l’équipement de prise de vue 109
144 L’éclairage 110
145 L’approche du sujet 110
146 Le cadrage 111
147 Le point de vue 113
148 Les lignes et le rythme 113
149 La composition de l’image photographique 113
150 Les réglages de l’appareil 114

La détermination de l’exposition
151 Définitions 117
152 Facteurs influant sur l’exposition 117
153 L’exposition 122
154 Calcul du temps de pose 122
155 Éclairement du film 122
Sommaire VII

156 Lumination du film 122


157 Si le posemètre est en panne 123
158 Les indices de lumination 123
159 Posemètre indépendant 123
160 Principe du posemètre indépendant 124
161 Fonctionnement 124
162 Utilisation d’un posemètre indépendant 125
163 Deux principes de mesure 126
164 Mesure réfléchie globale 126
165 Mesure réfléchie sélective 126
166 Posemètre indépendantþ: introduction des corrections d’exposition 128
167 Le posemètre intégré 128
168 Champ de mesure du posemètre intégré 130
169 Différents modes d’exposition 131
170 Réglage de l’expositionþ: choix du couple vitesse/diaphragme 133
171 Détermination de l’exposition avec le flash 134
172 Flashmètre 135

La préparation des bains photographiques


173 Généralités 137
174 Acides, bases et sels 137
175 Oxydation et réduction 138
176 Aspect des produits chimiques utilisés en photographie 138
177 Conservation des produits 139
178 Toxicité de certains produits 139
179 Préparation des solutions 139
180 Filtration des solutions 140
181 L’eau 140
182 Expression des formules de bains photographiques 140
183 Concentration optimale d’une solution de réserve 141
184 Conservation des solutions 141
185 Étiquetage des flacons et cuves de réserve 141
186 Le pH 141
187 Principaux produits utilisés en photographie 142

Notions de sensitométrie
188 Définition 145
189 Opacité et densité 145
190 Rappel de la théorie des logarithmes 146
191 Gamme de gris et coin de Goldberg 147
192 Mesure des densités d’un négatif 147
193 Tracé de la courbe caractéristique 148
194 Examen de la courbe caractéristique 148
195 Gamma et facteur de contraste 149
196 Latitude d’exposition 151
197 Courbe caractéristique et sensibilité de l’émulsion 151
VIII Cours de photographie

Les révélateurs
198 Objet du développement 153
199 Mécanisme du développement 153
200 Progression du développement 154
201 Le potentiel d’oxydo-réduction 154
202 Les constituants d’un révélateur 154
203 Accélérateurs 155
204 Conservateur 156
205 Antivoile 156
206 Développateurs 156
207 Hydroquinone (para-diphénol) C6H4 (OH)2-1.4 157
208 Pyrocatéchine (ortho-diphénol) C6H4(OH)2-1.2. 157
209 Paraphénylènediamine C6H4(NH2)2-1.4. 157
210 Diaminophénol OH-C6H3(NH2)2 158
211 Génol (sulfate de monométhylparaaminophénol) OH-C6H4-NH-CH3-1.4. 158
212 Glycin (ou para-oxyphényl-glycine) OH-C6H4-NH-CH2-COOH 158
213 Phénidon (1-phényl-3-pyrazolidone) 158
214 Autres développateurs 159
215 Autres constituants du révélateur 159
216 Influence de la dilution du révélateur 159
217 Choix d’un révélateur 159
218 Processus du développement 160
219 Le temps de développement 160
220 Caractéristiques de l’émulsion et temps de développement 160
221 Révélateur utilisé, formule et conditions d’emploi 161
222 Contraste du sujet et temps de développement 162
223 L’émulsion positive utilisée pour le tirage des épreuves 163

La pratique du développement des négatifs


224 Préparation des révélateurs 165
225 Formules de révélateurs 165
226 Révélateurs courants «þstandardþ» 165
227 Révélateurs compensateurs pour le développement en cuve 166
228 Révélateurs grain-fin 167
229 Révélateurs à grand contraste 168
230 Révélateurs spéciaux 169
231 Révélateurs en doses toutes préparées 170
232 Méthodes de traitement des négatifs 170
233 Traitement en cuvette plate 170
234 Traitement en cuve à spirale étanche 170
235 Traitement en cuves du type professionnel 171
236 Traitement des films à l’échelle industrielle 172

Bains d’arrêt, fixage, lavage, séchage des négatifs


237 Arrêt du développement 173
238 Principe du fixage 173
239 L’hyposulfite 174
Sommaire IX

240 Fixateur neutre 174


241 Fixateur préservé 174
242 Fixateur acide 174
243 Fixateur tannant 174
244 Fixateur rapide 175
245 Révélateur-fixateur combinés 175
246 Pratique du fixage 175
247 Double fixage 176
248 Régénération du fixateur, récupération de l’argent 176
249 Lavage des négatifs objet et mécanisme 176
250 Méthodes de lavage 177
251 Lavage rapide 177
252 Élimination chimique de l’hyposulfite et des sels thioargentiques 177
253 Contrôle de l’efficacité du lavage 178
254 Clarification des films 178
255 Utilisation d’un agent mouillant 178
256 Conditions d’un bon séchage des négatifs 178
257 Matériel de séchage 179
258 Pratique du séchage en machine 179
259 Accélération du séchage 180
260 Examen des négatifs achevés 180
261 Les insuccès et leurs causes 181
262 Insuccès consécutifs à une faute commise avant le développement 181
263 Insuccès consécutifs à une faute de développement 182
264 Insuccès survenant au cours du fixage 183
265 Insuccès survenant au cours du lavage 184
266 Insuccès survenant au cours du séchage 185

Opérations chimiques correctives sur les négatifs


267 Objet. Définitions 187
268 Renforcement 187
269 Affaiblissement 188
270 Harmonisation 189
271 Élimination des voiles et taches 190

Finition et classement des négatifs


272 La retouche négative des portraitsþ: son objet 191
273 Imperfections du visage 192
274 Matériel nécessaire pour la retouche négative 192
275 Préparation du matériel pour la retouche 192
276 Préparation du négatif pour la retouche 192
277 Travail à la mine de plomb 193
278 Emploi du grattoir ou «þcoupeþ» 193
279 Repique des négatifs 193
280 Détourage 193
281 Gouachage des négatifs «þau traitþ» 194
282 Protection des négatifs 194
X Cours de photographie

Les papiers de tirage N & B et leur traitement


283 Caractéristiques des papiers sensibles 195
284 Épaisseur du support 195
285 État de surface et teinte du support 195
286 Nature du papierþ: baryté ou plastifié 196
287 Nature et rapidité de l’émulsion 196
288 Gradation utile des papiers sensibles 197
289 Appellation commerciale, gradation et rapidité 198
290 Papier à contraste variable 199
291 Formats et conditionnements du papier 201
292 Révélateurs utilisés pour le développement des papiers bromure 201
293 Révélateurs pour papiers au chlorobromure 202
294 Papiers au chlorure d’argent 203
295 Bain d’arrêt 203
296 Bain de fixage acide 203
297 Manipulation des papiers sensibles 203
298 Pratique du développement des épreuves 203
299 Tireuse et châssis-presse 205

L’agrandissement
300 Tirage par contact et par agrandissement 207
301 Avantages de l’agrandissement 207
302 Principe d’un agrandisseur 207
303 Constitution d’un agrandisseur 208
304 Différents principes d’éclairage 208
305 Lumière semi-dirigée 208
306 Lumière diffuse 209
307 Porte-négatifs 210
308 Objectif 210
309 Colonne de l’agrandisseur et dispositif de déplacement du corps 210
310 Agrandisseur automatique 211
311 Accessoires de l’agrandisseur 211
312 Pratique de l’agrandissement nettoyage et mise en place du négatif 212
313 Réglage de la grandeur de l’image et mise au point 212
314 Choix du papier 213
315 Les essais 213
316 Le maquillage 214

Lavage et séchage des épreuves. Les virages


317 Pratique du lavage des épreuves 217
318 Lavage en eaux renouvelées 218
319 Lavage en eau courante 218
320 Lavage par aspersion 219
321 Séchage des épreuves 219
322 Glaçage des papiers brillants 219
Sommaire XI

323 Virage des épreuvesþ: indications générales 220


324 Virage indirect au monosulfure 220
325 Virage direct au sélénium 221
326 Virage à l’or 221
327 Affaiblisseurs pour épreuves 221
328 Insuccès rencontrés lors du traitement des papiers 222
329 Insuccès au développement et au fixage 222
330 Principaux insuccès du virage 223
331 Insuccès durant le lavage 223
332 Insuccès au glaçage ou au séchage 223

La finition des épreuves


333 Présentation des épreuves 225
334 Découpe des épreuves 225
335 Le support et le montage 225
336 Collage de l’épreuve 226
337 Montage à sec 227
338 Repique des épreuves 227
339 La retouche des épreuvesþ: généralités 228
340 Retouche industrielle 228
341 Retouche d’agrandissement 229

Les principes de la photographie en couleurs


342 La perception des couleurs 231
343 Phénomènes visuels liés à la perception des couleurs 231
344 Vision anormale 232
345 «þFidélitéþ» d’une reproduction en couleur 232
346 Caractéristiques des couleurs 232
347 Système colorimétrique C.I.E. 233
348 La sélection trichrome 234
349 Synthèse additive 235
350 Synthèse soustractive 236
351 Transmission des colorants utilisés en photographie 236
352 La photographie en couleur : bref historique 237
353 Le film soustractif à couches superposées 238
354 Obtention des couleursþ: développement chromogène 239
355 Le procédé soustractif inversible 240
356 Films inversibles à coupleurs non incorporés 240
357 Films inversibles à coupleurs incorporés 240
358 Le procédé négatif-positif couleur 241
359 Les films négatifs couleur 241
360 Films négatifs à masques automatiques 241
361 Masques par coupleurs colorés 242
362 Types et marques de films négatifs 242
XII Cours de photographie

Pratique de la prise de vue et du traitement des films couleur


363 Caractéristiques des films inversibles 243
364 Emploi des filtres colorés avec les films inversibles 244
365 Filtres de conversion (C) 245
366 Filtres correcteurs de lumière (CL) 246
367 Filtres compensateurs de couleur (CC) 246
368 Écart à la loi de réciprocité 248
369 Caractéristique des films négatifs couleur 248
370 Le traitement des films couleur 250
371 Cuve spirale étanche 251
372 Cuves cylindriques et spirales à étages 251
373 Cuves parallélépipédiques basses 251
374 Machine à tambour 252
375 Machine transfert à cuves profondes et tringles 253
376 Développeuses continues 254
377 Machines à transport par rouleaux 255
378 Traitement couleur inversible (E6) 255
379 Traitement du film négatif couleur (C-41) 256
380 Renouvellement (ou régénération) des bains de traitement 257
381 Les contrôles de traitement 258

Le tirage couleur sur papier


382 Constitution des papiers couleur 267
383 Principe du tirage en couleur 268
384 Méthode soustractive 268
385 Méthode additive 268
386 L’agrandisseur couleur 268
387 Les filtres 269
388 Pratique du filtrage en méthode soustractive 270
389 Notation des filtrages 270
390 Modification de l’exposition par le filtrage 271
391 Les essais en méthode soustractive 272
392 Les essais en méthode additive 272
393 Comment juger l’essai 272
394 Modification à introduire dans le filtrage selon l’essai 273
395 Filtrage et exposition en méthode additive 274
396 Analyseurs, intégrateurs et tireuses automatiques 275
397 Le traitement des positifs couleur 277
398 Matériels de traitement 277
399 Processus de traitement du papier couleur 279
400 Régénération des bains et contrôle sensitométrique permanent 280
401 Réalisation d’un internégatif à partir d’une diapositive couleur 282
402 Procédés positif/positif 282
403 Film pour copie de diapositives 285
404 Film positif 285
405. Photo instantanée 286
406 Système Polaroid Autoprocess 286
407 Films négatifs N & B à développement chromogène 288
Sommaire XIII

Annexe 1 – Les procédés anciens et «þalternatifsþ»


A Découverte de la photographieþ: quatre inventeurs pour quatre procédés 291
B Procédés argentiques 292
C Procédés aux sels de fer 294
D Procédés aux colloïdes bichromatés 295
E Procédés couleur 296

Annexe 2 – Établissement des tables de profondeur de champ


Calcul de la distance hyperfocale (H) 298
Calcul de la profondeur de champ (PdC) 298

Annexe 3 – Tables de profondeur de champ 299

Bibliographie 301

Index 303
Avant-propos

La première édition de cet ouvrage est parue il y numérique fait l’objet de deux autres ouvrages dans
a une trentaine d’années, alors que la photographie la même collection, nous avons volontairement dis-
« argentique » avait déjà les caractéristiques de ce socié dans celui-ci la photographie en couleur du
qu’elle est encore aujourd’hui. Elle fit cependant procédé noir et blanc (N & B). Ce dernier, aban-
l’objet, au cours des ans, de cinq nouvelles éditions, donné depuis des décennies pour la « photo
à chaque fois augmentées et scrupuleusement souvenir », reste le moyen d’expression privilégié
remises à jour. par beaucoup de grands photographes et autres
Mais, en ce début de siècle et de millénaire, la amoureux de l’image. Outre son intérêt esthétique,
photographie connaît une profonde mutation mar- le N & B est aussi le moyen idéal d’acquisition des
quée par le développement rapide de l’imagerie connaissances de base, lesquelles sont communes à
numérique. Bien que cette dernière n’implique nul- tous les procédés.
lement la disparition à court terme du procédé Qu’elle soit analogique ou numérique, en cou-
argentique, elle a pour le moins l’effet d’en arrêter leur ou en noir et blanc, une « grande » photogra-
l’évolution. phie ne s’obtient pas au prix d’échecs successifs ou
Il faut dire qu’après 160 années d’existence, la de pièges à éviter : au contraire, la progression nor-
photographie a atteint un degré de perfection qui male (depuis la prise de vue jusqu’à sa présentation
ne sera jamais dépassé, ce que personne d’ailleurs à un spectateur) doit être une série de réussites
ne conteste. C’était donc pour nous l’occasion uni- continuelles. Du goût pour la composition picturale,
que de proposer au lecteur un ouvrage en quelque voir et « donner à voir », un équipement adéquat
sorte « définitif », c’est-à-dire faisant le point du et rationnellement mis en œuvre, quelques connais-
procédé argentique au moment de son apogée. sances pratiques et techniques : tels sont les princi-
paux facteurs qui permettent à chacun d’entre nous
Ce livre reste ainsi parfaitement actuel, en don-
de s’exprimer par le langage de l’image.
nant des informations complètes sur ce que sont
« l’art et la technique de reproduire la forme des
objets à l’aide de la lumière ». Puisque la photo René Bouillot
2 Cours de photographie
Comment utiliser ce livre ?

L’ouvrage est conçu pour être étudié dans On trouvera aussi dans ce livre la description de
l’ordre progressif des 25 leçons. Il est néanmoins certaines techniques ou manipulations qui sont bien
facile d’accéder à n’importe quel point particulier, sûr obsolètes aujourd’hui (par exemple, l’emploi des
soit en se référant au sommaire donnant l’intitulé filtres en photo noir et blanc, la retouche des négatifs,
de chaque paragraphe, soit en consultant l’index en le virage des épreuves, etc.), mais que, dans le souci
fin de volume. d’être complet, nous ne pouvions ignorer : le lecteur
Si complet soit-il, ce livre ne prétend pas traiter en non intéressé saura bien les « sauter » au passage.
profondeur toutes les facettes du vaste domaine Dans le même esprit, nous avons voulu rendre hom-
photographique : le lecteur ou l’étudiant pourra uti- mage aux photographes du XIXe siècle en terminant
lement se référer à d’autres ouvrages cités dans la l’ouvrage par un chapitre séparé sur les procédés
bibliographie in fine, lesquels développent ces aspects anciens, dont certains sont à nouveau pratiqués avec
particuliers plus complètement que nous ne pou- ferveur par une population toujours plus nombreuse
vions le faire ici. de passionnés et d’artistes.
Leçon 1

Les origines et les bases


de la photographie

Parmi les grandes inventions du XIXe siècle, la photo- 2


graphie occupe une place particulière : pour la pre-
mière fois, elle permettait de capturer fidèlement et en
direct les images de la réalité. L’histoire de l’humanité
Sensibilité des corps chimiques
en fut profondément changée… à la lumière solaire
L’action de la lumière sur de nombreuses subs-
tances d’origine minérale ou organique était connue
1 depuis les temps les plus anciens : chacun avait
remarqué les effets du soleil sur le mûrissement des
Qu’est-ce que fruits, le verdissement des feuilles, la coloration de
la peau, etc., ainsi que sur des matières minérales.
la photographie ? On savait, dès le Moyen Âge, que les sels
d’argent, particulièrement le chlorure d’argent que
La photographie est l’art d’enregistrer d’une
l’on appelait alors lune cornée, noircissaient lorsqu’ils
façon permanente, par des moyens physico-chimiques, étaient exposés à la lumière. Mais ce n’est qu’au
les images que forme la lumière dans la chambre XVIIIe siècle que l’on démontra que le noircissement
noire. était dû à la décomposition du chlorure d’argent et
Cette définition est valable dans son ensemble à l’apparition d’argent métallique noir. La photo-
puisque toutes les images obtenues par ceux qu’il graphie moderne utilise surtout la sensibilité du bro-
est convenu d’appeler « les photographes » mure d’argent.
—þprofessionnels ou amateurs — sont produites
par l’action de la lumière. Cependant, il faut sou-
ligner dès à présent que le film photographique 3
n’est pas sensible seulement à la lumière visible,
mais également à la lumière invisible (infrarouges, La chambre noire
ultraviolets, rayons X) et même à des particules
comme les rayons gamma émis par les corps La lumière du jour pénétrant par un petit trou prati-
qué sur une paroi d’une pièce obscure projette sur
radioactifs. Dans cet ouvrage, on s’intéressera le mur d’en face l’image inversée de tous les objets
sur tout aux photographies obtenues grâce à la qui se trouvent devant cet orifice. Ce phénomène
lumière visible. est une conséquence de la propagation rectiligne de
Le mot « photographie » est donc un terme la lumière. Aristote (4 siècles avant J.-C.) l’avait déjà
générique qui s’applique aussi bien à la photogra- noté, en observant l’image écornée du soleil durant
phie traditionnelle ou « analogique » telle qu’elle une éclipse. L’homme universel qu’était Léonard de
Vinci décrit la chambre noire (la camera obscura)
est étudiée dans ce tome 1, qu’aux récentes dans ses célèbres manuscrits : il y voyait (comme
techniques de photographie numérique, lesquel- plusieurs de ses contemporains) un instrument per-
les sont décrites dans les tomes 2 et 3 du Cours mettant de calquer sur la nature l’exacte perspective
de photographie. des objets. Quelques dizaines d’années plus tard, en
6 Cours de photographie

1550, le mathématicien italien, Jérôme Cardan, rem- découverte par l’astronome John Herschell décrivant
plaçait le « petit trou » — le sténopé — par un les propriétés de l’hyposulfite de sodium (1819). La
« disque de verre » ; en réalité une lentille conver- photographie était possible dès cette date ; il ne restait
gente. Dès le milieu du XVIe siècle, les chambres qu’à faire la synthèse de ces trois découvertes
noires étaient répandues : elles servaient aux dessi-
essentielles : la chambre noire, la surface sensible, le sta-
nateurs à tracer sans faillir la perspective des objets
aux formes les plus complexes. bilisateur de l’image.

A
5
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L’inventeur
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V
de la photographie :
B
Joseph Nicéphore Niepce
Principe de la chambre noire.
Les premières images stables obtenues à l’aide
Elle est constituée d’une boîte close, dont la paroi antérieure est
de la chambre noire sont dues à un ancien officier
percée vers son centre d’un petit trou — ou sténopé — et dont le
de la Révolution, Joseph Nicéphore Niepce
fond est fermé par un verre dépoli. Sur le verre dépoli V,
l’observateur S voit l’image inversée A’B’ du sujet AB. Les rayons
(1765-1833). Dans ses domaines de Saint-Loup-
lumineux AA’ et BB’ se propagent en ligne droite en passant par le de-Varenne ou de Chalon-sur-Saône, il se livrait
sténopé O. seul ou avec son frère Claude à l’exploitation agri-
cole, mais également à de nombreuses expériences
scientifiques appliquées (moteur à explosion, pro-
duction de colorants d’origine végétale, extraction
du sucre de betterave, etc.). Niepce commença des
recherches sur « l’héliographie » et obtint, en 1816,
de véritables photographies au chlorure d’argent
qu’il stabilisait à l’acide nitrique. Mais, comme il
l’indique dans une abondante correspondance qui a
été conservée, il fut très déçu d’obtenir des négatifs.
Le 5 mai 1816, il écrit à Claude Niepce : « Ce que
tu avais prévu est arrivé ; le fond du tableau est noir
La chambre noire (gravure du XVIIe siècle). et les objets sont blancs, c’est-à-dire plus clairs que
le fond… » Il abandonna donc les sels d’argent et
quelques années plus tard, il adopta une autre sur-
face sensible, le bitume de Judée, étendu sur une
4 plaque de verre. Ce produit, normalement soluble
dans l’essence de lavande, devient insoluble là où il
Découverte de la photographie a été fortement impressionné par la lumière. En
1822, il obtint plusieurs photographies dont « la
En 1802, le physicien anglais Humphry Davy, col- table servie » (document disparu en 1892), et en
laborant avec Thomas Wedgwood, publie un 1824 une « vue de la fenêtre de Chalon ».
mémoire décrivant « une méthode pour copier les
tableaux sur verre et pour faire des profils par
l’action de la lumière sur le nitrate d’argent » ; la 6
description ne laisse aucun doute : on obtenait des
images « par contact », mais qui disparaissaient L’association avec Daguerre
lorsqu’on voulait les examiner à une lumière un peu
vive. Wedgwood tenta d’impressionner sa surface En 1826, âgé de 61 ans, à peu près ruiné,
sensible dans une chambre noire ; mais la lumière Niepce fut mis en présence de Louis J. Mandé
qui traversait la lentille était insuffisante pour Daguerre, peintre décorateur, propriétaire et
impressionner l’image : il ne réussit pas. exploitant à Paris du Diorama (un « théâtre de
Quant à la stabilisation de l’image argentique — ce panoramas »). En 1829, Niepce s’associe avec lui. À
qu’on appelle le fixage —, elle était implicitement partir de 1831, Daguerre entreprit des recherches
1. Les origines et les bases de la photographie 7

Joseph Nicéphore Niepce (1765-1833).


8 Cours de photographie

personnelles en utilisant comme élément sensible Tanneguy Duchatel, déclarait, lors d’une mémorable
l’iode combiné à l’argent. Niepce mourut le séance de la Chambre des députés : « La France ne
5 juillet 1833, âgé de 68 ans. Isidore Niepce son fils veut pas laisser aux nations étrangères la gloire de
ne sut, ou ne put, conserver une place éminente doter le monde d’une des plus merveilleuses
dans l’association ; en 1837, Daguerre restait seul à découvertes dont s’honore notre pays ».
défendre l’invention déjà appelée daguerréotype. Se
livrant en grand secret à ses recherches, Daguerre
eut la chance et l’intelligence de trouver le procédé 7
à l’iodure d’argent et de poursuivre ses recherches
jusqu’à sa mise au point définitive. Le support utilisé La photographie se répand
était une plaque de cuivre argentée et iodurée.
Daguerre mit successivement au point le déve- dans le monde
loppement en soumettant la plaque impressionnée
aux vapeurs de mercure chauffé, puis le fixage À cette époque, d’autres chercheurs étaient, eux
(empêchant le noircissement ultérieur de l’iodure aussi, sur le chemin de la découverte de la
d’argent non impressionné) en lavant la plaque photographie : le Français Hippolyte Bayard et
dans une solution chaude de sel marin : s’il avait eu l’Anglais Fox Talbot avaient obtenu, dès les années
connaissance des travaux d’Herschell (§ 4), il aurait 1838-1839, des images photographiques très cor-
pu employer, avec plus d’efficacité, l’hyposulfite de rectes, mais sur papier sensibilisé à l’iodure d’argent.
sodium. Ces procédés devaient ultérieurement conduire à
la méthode négatif/positif permettant d’obtenir un
nombre d’épreuves illimité. Grâce à une publicité
bien orchestrée par Daguerre, le daguerréotype
connut bientôt une vogue insensée : chacun voulut
l’essayer en se procurant les accessoires et produits
indispensables. Par des améliorations de détail, le

Louis Jacques Mandé Daguerre (1787-1851).

Curieusement, dans ses débuts, personne ne


voulut en France s’intéresser à la découverte ; mais
grâce à une démarche de Daguerre auprès du
savant François Arago, secrétaire perpétuel de
l’Académie des sciences, le procédé fut présenté le
7 janvier 1839 à une séance de cette assemblée
et souleva l’enthousiasme. Le Parlement décida William Henry Fox Talbot (1800-1877).
d’acheter la découverte au nom de la France et, le C’est le véritable inventeur du procédé négatif/positif aux
15 juin 1839, le ministre de l’Intérieur, Comte de halogénures d’argent, mais il ne le fit breveter qu’en 1841.
1. Les origines et les bases de la photographie 9

Le premier « Kodak » (1888).


Il était vendu déjà chargé à l’usine de Rochester d’un rouleau de papier sensible négatif permettant de prendre 100 vues circulaires de 56 mm
de diamètre. Publicité de l’époque.
10 Cours de photographie

temps de pose (10 à 15 min en plein soleil) fut (sur un appareil compact, Konica, 1977, sur un
bientôt réduit à quelques dizaines de secondes. appareil reflex, Minolta, 1985), enfin, le premier
Ceci permit de réaliser des portraits très vivants véritable système photographique numérique (Sony,
dans lesquels les peintres virent une concurrence Mavica, 1981).
déloyale.

9
8
Principes de l’obtention
Quelques grandes étapes des images photographiques
de la photographie
L’image formée par l’objectif et projetée sur le
Vers 1847, le procédé négatif/positif sur papier film est produite par la lumière réfléchie par la scène
ou calotype avait presque totalement remplacé le cadrée. Les régions les plus lumineuses de la scène,
daguerréotype ; à cette même date un cousin de ou hautes lumières, impressionnent davantage le film
Nicéphore Niepce, Abel Niepce de Saint Victor que les régions de luminosité moyenne ou demi-
met au point le négatif sur verre albuminé. En 1849, teintes et que les régions sombres ou ombres.
Le Gray et Scott Archer inventent le procédé au Dans le procédé argentique N & B, la surface
collodion humide : la pose était maintenant réduite à photosensible est constituée d’une couche de géla-
1/5 s en plein soleil et de 2 à 5 s pour un portrait tine contenant des particules d’halogénure d’argent
en studio. C’est vers 1850 que commence en effet en suspension, généralement du bromure d’argent.
le règne des grands portraitistes dont le plus célè- Cette émulsion est couchée sur un support trans-
bre fut Nadar. parent de triacétate de cellulose ou d’un polyester
Les grandes guerres que furent la campagne (films négatifs). D’autres émulsions destinées au
de Crimée (1854-1856) et la guerre de Séces- tirage des épreuves positives sont couchées sur
sion (1861-1865) firent naître le genre appelé support papier.
aujourd’hui « reportage ». Furent successivement Lorsqu’on développe le film exposé en le plon-
expérimentées la photographie aérienne (Nadar, geant dans une solution chimique appelée révélateur,
1856), la photographie instantanée à la poudre de il se forme progressivement une image négative aux
magnésium (Nadar, 1860), la microcopie (Dagron, valeurs inversées, c’est-à-dire dans laquelle les hau-
1870). tes lumières du sujet sont traduites par des plages
Plusieurs chercheurs s’intéressèrent à la création sombres, et les ombres par des plages transparen-
d’une émulsion sensible sèche, composée de géla- tes, tandis que les demi-teintes sont représentées
tine et de bromure d’argent : le procédé au gélatino- par différentes valeurs de gris.
bromure d’argent, toujours utilisé aujourd’hui (Mad- Avant ce développement, un film exposé ne
dox, Burgess, 1871). En 1878, l’Américain Charles montre pourtant aucune modification apparente : la
E. Bennett découvrait le phénomène de la matura- lumière a changé son état physique en formant dans
tion qui donnait à la plaque négative une rapidité l’émulsion une image invisible dite image latente.
suffisante pour la réalisation des instantanés, permet- L’image négative du film développé résulte donc de
tant ainsi d’utiliser des appareils à la main. En 1888, l’addition de deux énergies : l’énergie de la lumière
Georges Eastman commercialisa les pellicules sur reçue par le film (qui forme l’image latente lors de
support souple de celluloïd (nitrate de cellulose) et l’exposition) et l’énergie chimique (formant l’image
son appareil à main : le Kodak. négative durant le développement).
Dès lors la photographie « moderne » était née L’image du négatif est constituée de minuscules
et tous les progrès devinrent possibles : le cinéma grains d’argent métalliques opaques disséminés
(Louis & Auguste Lumière, 1895), les films pan- dans la gélatine. Cependant, le développement
chromatiques, c’est-à-dire sensibles à toutes les étant achevé, la gélatine contient toujours l’halogé-
couleurs du spectre (Konig & Homulka, 1904), la nure d’argent qui n’a été ni impressionné, ni réduit
photographie en couleur (Lumière, 1907, Agfa et en argent métallique : il est toujours sensible à la
Kodak, vers 1935), le flash électronique (1940), la lumière et doit donc être éliminé, ce qui s’obtient
photographie à développement instantané (Edwin en plongeant le négatif dans le bain fixateur. L’hypo-
Land, Polaroid, 1947), les appareils à exposition sulfite de sodium qu’il contient se combine aux
automatique (1960), la mise au point automatique halogénures d’argent pour former des sels complexes

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