RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
UNIVERSITÉ DE LUBUMBASHI
FACULTÉ DE POLYTECHNIQUE
TRAVAIL PRATIQUE DE DESSIN TECHNIQUE
Présenté par :1. DENIS MUYUMBA BERNARD
2. KASIMU BIN ARUNA BRUNO
3. NDAMBI KAYEMBE ISAAC
4. ILUNGA KABALA GLORIS
5. KABYOMBWA KASONGO BEN
Dirigé par : Ass. MEYZ BEYA
ANNÉE ACADÉMIQUE
2024-2025
INTRODUCTION
Le dessin technique est un outil essentiel dans les domaines de l’ingénierie.
Il transmet une information claire et sans ambiguïté. Il assure ainsi la communication entre le
concepteur et le fabricant.
Pour cela, il obéit à des normes strictes : types de traits, échelles, projections, cotations, symboles, etc.
Ces règles garantissent un langage universel, compréhensible partout dans le monde, et réduisent les
risques d’erreur.
Le dessin technique est donc un langage rigoureux, précis et indispensable à toute réalisation concrète.
1 REGLES ET CONVENTION DU DESSIN TECHNIQUE
a format : différents formats sont utilisés ;
● A4 : c'est le plus petit format de taille 210×297mm
● A3 : le double du A4 (en surface) 297×420mm
● A2,A1,A0 : chacun est le double du précédent
b Marge : obligatoire,il laisse une marge de 10mm sur les bords (formats : A4,A3 et A2)
c Cartouche : il permet l’identification des dessins techniques ainsi que leurs exploitations
d Nomenclature : c’est la liste des différents place de l’ensemble en indiquant pour chacune d’elles le
nombre, le nom, la matière, d’éventuelles remarques.
e Échelle : échelle du dessin = dimension du dessin/dimension réelle
f Unités : l’unité est le millimètre sauf en génie civil où c’est le mètre
2. LES DIFFÉRENTES PROJECTIONS
a. La projection conique : elle permet d’obtenir des perspectives dites conique utilisées en dessin
d’art, d'architecture et de photographie
b. La projection cylindrique : c'est ce type de projection qui est utilisé en dessin technique
Voici les informations écrites extraites des deux images, classées dans l’ordre :
3. NORMES - RÈGLES DE TRACÉ
3.1 Représentations particulières
Vues déplacées
● Permet d’éviter des projections complexes en observant suivant une direction oblique.
● Permet une disposition des vues en fonction de la mise en page.
Vues interrompues
● Lorsque l’on ne représente que l’extrémité d’une pièce.
Vues partielles
● Indication d’une demi-vue.
● Généralisation au quart de vue.
Vues locales
● Représentation d’un détail extrait d’une vue principale : relié par un trait mixte fin.
Demi-vue rabattue
● Rattachée à la vue principale.
● Trait mixte fin à deux tirets.
Position extrêmes de pièces mobiles
● Représenter une position normale, et une autre en trait mixte fin à deux tirets.
Surfaces planes de manoeuvre
● Des surfaces planes de manœuvre usinées sur des surfaces de révolution sont indiquées par
leurs diagonales principales marquées en trait fin.
● Utilisé pour grossir une partie de plan peu visible à l’échelle de tracé.
● Indiquer le nom du détail.
● Indiquer l’échelle du détail.
Arêtes fictives
● Sur des pièces moulées ou pliées, certaines intersections sont masquées par un arrondi. Ces
génératrices fictives sont tracées en traits continus fins.
● Ces arêtes ne sont pas reliées au bord de la pièce.
3.2 Coupes
3.2.1 Définition
Couper la pièce par la pensée.
Enlever la partie de la pièce située en avant du plan de coupe.
Dessiner la partie restante de la pièce en faisant bien apparaître ce qui est situé en arrière du plan de
coupe.
4. PROJECTIONS ORTHOGONALES NORMALISATION
Une photographie ou un dessin artistique peuvent montrer un objet sous une forme plus ou moins
avantageuse mais ne peuvent prétendre le décrire complètement en ce qui concerne les formes et les
dimensions.
Industriellement, une description précise et claire des formes et des dimensions d'un objet est
nécessaire pour que la fabrication puisse être réalisée exactement comme le concepteur l'a prévue. À
cette fin on utilise un certain nombre de vues de l'objet, toutes en correspondance les unes avec les
autres et choisies pour leur aptitude à le définir.
La représentation orthographique obtenue par le système des projections orthogonales est
universellement utilisée.
PROJECTIONS ORTHOGONALES
1. Principe
L'observateur se place perpendiculairement à l'une des faces de l'objet à définir. La face observée est
ensuite projetée et dessinée dans un plan de projection parallèle à cette face et situé en arrière de
l'objet. La vue, plane, dessinée obtenue est une projection orthogonale de l'objet.
Système des projections orthogonales
Dans ce système de représentation, l'observateur se place perpendiculairement à l'une des faces de
l'objet, appelée vue de face. À partir de cette vue, sorte de vue principale, il est possible de définir
cinq autres vues ou projections orthogonales (analogie avec les six faces d'un dé ou d'un cube). Les
projections obtenues s'appellent les vues de droite, gauche, dessus, dessous et arrière. La description
la plus générale utilise six plans de projections. Le plus souvent trois vues, par¬ fois moins, suffiront
pour définir la plupart des objets.
Règles (normalisation)
Les parties vues de l'objet (arêtes, surfaces) sont dessinées en trait fort. Les parties cachées (arêtes,
surfaces, formes intérieures...) sont tracées en traits interrompus.
En cas de chevauchement, ou de superposition, l'ordre de priorité pour le tracé définitif des lignes ou
traits est :
1. ligne continue ou trait fort ;
2. ligne discontinue ou trait interrompu court ;
3. ligne mixte ou trait mixte fin (axe...).
Exemple : si le tracé d'un trait fort superpose celui d'un trait interrompu court, c'est le tracé du trait
fort qui l'emporte en définitif.
Remarques :
- Lorsqu'elles ne sont pas nécessaires à la définition, il est fréquent que les parties cachées (traits
interrompus) ne soient pas dessinées. Ceci permet d'alléger les tracés et facilite la lecture.
- N'importe laquelle des six projections peut être choisie comme vue de face, le choix appartenant au
dessinateur. Ce choix doit être aussi judicieux que possible.