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TRIAC

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Nom :

Date :

ELECTRONIQUE suite

TRIAC :
C’est l’équivalent à 2 thyristors tête-bêche. Le courant passe dans les deux sens. Pour le commander, un
courant doit passer par la gâchette.
Une fois amorcé, il reste passant. Pour le désamorcer, il faut annuler le courant Anode1/Anode2 ( A1/A2).
Généralement, c‘est le passage de l’alternance à 0 qui désamorce le triac.
Utilisations : Pilotage d’un récepteur à courant alternatif à partir d’une source alternative.
- en portions d’alternances (variation de la tension pour une lampe ou un moteur universel)
- en tout ou rien (marche/arrêt d’un récepteur ou variation à train d’ondes)
Nota : on appelle variation à train d’onde la commande du chauffage par exemple. En ne laissant passer que
certaines alternances complètes, on peut moduler la température ainsi produite.

Connaissances utilisées :
Angle de retard α ou de conduction : U 180°
t
On sait qu’en 50 Hz, la période est de
20 milliseconde. α
L’alternance dure donc 10 ms.
Angle de
Une alternance correspond à 180 °. conduction

On peut déterminer l’angle α par la mesure sur la courbe.

Formules fournies que l’on peut utiliser : (ne pas apprendre évidemment)
U moyen = Û.( 1 + cos α) / π
U efficace = U √ [1– α/π+(sin2α /2π)] (α en radian ou remplacer α/π par α/180 pour les degrès)
U est la valeur efficace de l’alternance complète. (230V par exemple)
Puissance pour une résistance = U².[1-(α/180)+(sin2α/2π)] /R ( α en degrès)

MOTEUR A COURANT CONTINU :


Sa rotation est due à l’interaction de deux champs magnétiques. Un fixe appelé inducteur ou excitation ; un
sur la partie tournante appelée induit.
Sur les petits moteurs, l’inducteur est un aimant permanent et seul l’induit est à alimenter.
Sur les gros moteurs, pour obtenir une plus grande force, l’excitation est un électro-aimant. Celui-ci peut être
alimenté en série avec l’induit ou en parallèle (dérivation ou shunt). Il peut également être à alimentation
indépendante.
Pour alimenter la partie en rotation, induit, on utilise des balais qui glissent sur le collecteur. En fait, le
collecteur est constitué de plusieurs lamelles isolées entre-elles qui permettent d’alimenter l’induit de façon à
ce que le champ créé par celui-ci soit en opposition à celui de l’inducteur.

Vitesse :
Elle dépend un peu de l’excitation mais surtout de la tension d’alimentation de l’induit (moteur shunt).
E = NnΦ ; mais E = U– raI ; comme raI est petit, E ≈Ualim ; n = Ualim /NΦ Φ ; ΝΦ est souvent une constante.
E = Fem (Force électromotrice ou contre électromotrice en Volts). E est en fait la tension créée par le moteur
en tournant (en fait, il est également générateur de tension). E = 0 au démarrage car le moteur ne tourne pas.
N est une constante sans unité. Elle dépend de la fabrication des enroulements de l’induit.
Φ est le flux magnétique en webers (Wb) créé par l’inducteur
(constant sauf pour les moteurs à inducteur en série).
n vitesse en tr/s
ra : résistance de l’induit en Ω
I courant dans l’induit en A

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Nom :

Date :

Moteur à CC (suite)

Puissances :
Pa = U.I (total) ; U.I induit + U.i inducteur
Pu = T.Ω ( Ω= 2 π n)
Pem = Puissance électromagnétique = E.I ou E’.I (I induit)

Rendement :

η = Pu /pa

Pertes : - dans l’inducteur si électroaimant P = U.i inducteur


- dans l’induit ra.I² (I dans l’induit seulement)
- mécaniques + fer appelées pertes collectives. Constantes si la vitesse l’est aussi.

Les pertes collectives se mesurent à vide. Pu = 0, donc Pa0 = pertes. Si on mesure U et I induit, les pertes
collectives sont Pa0– ra.I².

Couple :
Tu = Pu / Ω
Tem = Pem / ω = E.I / 2πn =NnΦ.I /2πn = k’.I / 2π = K.I si le flux est constant.
(K constante ; donc le couple est proportionnel à l’intensité dans l’induit).

Pour un moteur série, Φ = K.I (K désignant un nombre constant) ; on obtiend onc Tem = K.I².
Comme I est élevé au démarrage, le couple de démarrage est très grand. Utile pour certaines machines comme
les trains.

Démarrage :

U= E+raI ; or E = 0 Pour les gros moteurs sur une ligne sans résistance, il faut trouver une solution pour
augmenter progressivement la tension d’alimentation. Résistance en série éliminées au fur et à mesure ou
électronique. Les moteurs sur la voiture (essuie-glaces, ventilateur, pompes pour nettoyer, démarreur ..) sont
alimentés directement, la résistance des fils et de la batterie ou de l’alternateur limite l’intensité) surtout en très
basse tension (12 V). Idem pour les petits moteurs des magnétoscopes, jouets, lecteurs de CD...

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