Cohérence Personelle
Cohérence Personelle
Bien à vous !
Cohérence personnelle.
2015
Merenne Sébastien
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Du même auteur :
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Cohérences personnelles.
Petit guide de connaissance de soi.
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Tous droits réservés. Ce livre ou une partie de celui-ci peuvent ne pas être
reproduits ou utilisés de quelque manière que ce soit sans l'autorisation écrite
expresse de l'auteur sauf pour l'utilisation de courtes citations dans une
critique de livre ou une revue.
ISBN : 978-2-930859-13-02
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Préface :
Sébastien.
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État des lieux
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Aujourd'hui, quelles sont mes valeurs ?
Mes valeurs, c'est ce qui a de l'importance à mes yeux :
de voyager pour voir le monde, bien être à l'heure, bien
ranger, prendre le temps, ne jamais crier ?
Nos valeurs nous les avons acquis par nos expériences de vie,
elles représentent nos désirs de vie, ce à quoi nous
« adhérent », elles sont liées aux croyances.
Elles sont l'acteur principal de nos choix et justifient nos
comportements.
Notre culture est aussi un chemin tracé pour le comportement
social, le « comment être ».
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Aujourd’hui, où est-ce que je me situe dans la vie ?
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Je vous propose un exercice simple. Il permet de
prendre conscience de ce que nous aimons ou n’aimons pas
dans notre vie. Il suffit d’y penser et de remplir les
colonnes, de prendre conscience de nos désirs profonds et
de ce que nous faisons sans envie. Cet exercice paraît
simple. Le voir est une chose, le réaliser, en pleine
conscience, pour soi, est un point, plus fort et positif, qui
apporte un réel changement dans notre manière de voir la
vie.
Cet exercice peut être répété plusieurs fois. L’important est de
répondre honnêtement afin de bien définir ce que nous désirons
le plus au monde.
Il sera alors plus aisé de voir les ancrages et de trouver des
solutions afin de s’en dégager.
Quelques exemples : Je n’aime pas dormir tôt ?… Je travaille
de nuit… Je n’aime pas tousser ?… J’arrête de fumer… Je
voudrais partir en voyage ?… Je mets de l’argent de côté… Je
réserve un billet…
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J’AIME… JE N’AIME PAS…
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Un certain équilibre...
un équilibre incertain…
1 Larousse, 2014.
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L’homéostasie :
« Processus de régulation par lequel l’organisme
maintient
les différentes constantes
du milieu intérieur
(ensemble des liquides de l’organisme)
entre les limites
des valeurs normales. 2»
Il est important de nous sentir « bien » dans ce que nous
vivons, tant physiquement que mentalement. Dans ce « bien »,
j’entends, en accord avec soi, avec nos choix. Alors nous
serons droits, debout sur nos jambes.
Il va de soi que ces deux parties sont liées (le physique et le
mental). Sans le bien-être et l’équilibre des deux parties, nous
ne pourrons prendre conscience de notre entité à part entière.
Nos maux sont issus de notre vécu physique, mais aussi, des
créations que nous faisons. Cela nous conduit à la maladie, à
un accident, au bonheur, à vivre une réalité dans laquelle nous
sommes heureux. Ce sont NOS choix.
La prise de conscience du corps et de son lien avec l’esprit et le
mental, apportent un pouvoir de jouvence et de protection
contre les maladies ou les accidents. C’est une sorte de
prévention, d’assurance-vie personnelle.
2 Larousse, 2014.
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Ce que nous « dessinons » est nôtre.
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pouvons projeter notre bien-être, mais il faut aussi être vigilant
à ne pas enfouir, en nous, nos vécus difficiles.
Certains éléments de notre vécu sont durs à vivre. Il arrive que
nous stigmatisions ce que nous vivons, que nous cachions en
nous ces vécus. Notre corps nous explique par des
dysfonctionnements, des douleurs, ce que nous cachons en lui.
À nous d’analyser et de comprendre ces signaux d’alarme pour
pouvoir intervenir et les soigner de manière efficace.
Nous pouvons apprendre à décoder ces maux, à voir notre
corps, et pourquoi pas, commencer par relire un précis du
« corps humain ». Simplement, réapprendre ce que nous
sommes, et cette « somme » compliquée est toutefois abordable
dans son ensemble !
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nous nous levons le matin avec envie.
Soyons amoureux de nous-mêmes, soyons à l’écoute de nos
besoins, de nos désirs.
Pardonnons-nous nos choix et corrigeons nos erreurs.
Soyons indulgents avec nous-même.
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Une pensée altruiste
Définition
Altruisme4 :
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En effet, on ne peut pas être avec l’autre, écouter l’autre, aider
l’autre, si on ne s’aide pas soi-même !
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Le nombre d’accidents physiques, qui surviennent le
lundi matin, trouvent leurs origines dans ce genre de pensées.
Passer la porte, après une pensée si puissante, peut conduire à
des accidents. Le corps se protège de cette action négative pour
lui (d’aller travailler). N’étant pas en accord avec son esprit, il
se met en sécurité. Tout serait mieux à vivre sans aller
travailler… La pensée peut encore aller plus loin et accepter un
accident qui, dans d’autres circonstances, aurait été évité.
« Au départ, ce matin, sans envie d’aller travailler (je me rends
au travail à pied), je vois un trou dans le trottoir. » Mon
cerveau reçoit l’information que ce trou dans le trottoir doit
être évité, sans quoi je pourrais me blesser.
Le corps, l’âme et l’esprit ne désirent en rien aller travailler. Un
caractère fort évitera le trou et prendra sur lui d’aller travailler.
Nombre de chevilles y trouveront une belle foulure, privant
leur propriétaire de travail pour quelques jours, leur « petit
diable », dans ce cas, ayant gagné.
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Il faut penser à ce que nous allons développer dans notre travail
ou à la façon dont cette nouvelle aventure va se présenter à
nous, avec ses défis !
Un de mes rêves,
un endroit de vie simple et naturel.
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Quels sont mes rêves ?
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Visualiser mon futur
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Mon projet de vie, quelles démarches aujourd'hui ?
Nous l'avons noté, nous avons tous des rêves, des voies
que nous suivons selon nos désirs.
Qu’en est-il de ces rêves, en sommes-nous plus rapproché ou
plus éloignés ?
Sommes-nous en mode « sur-place » ou sommes-nous proche
de les réaliser ?
Suis-je proche ou lointain de mes rêves à ce jour ?
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Les freins….
Les freins à être soi viennent en général de croyances
erronées, issues de mauvaises expériences, de vécu difficile,
d'apprentissages dus à une personne malveillante.
Je me souviens avoir reçu en thérapie une personne qui avais
une phobie de l'eau.
Après un travail d'introspection, la personne s'est rappelé avoir
eu un professeur de gym très maladroit au cours de natation.
Ce professeur poussait sur la perche qui permet de se tenir, de
ce fait la personne qui apprenais buvais la tasse et ne pouvais
se concentrer pour apprendre à nager.
La personne à accepté que je lui donne un cours de base en
natation et à son age (adulte) celle-ci à enfin pu aborder l'eau
sans peur.
Nos freins sont ces petites peurs, croyances qui nous
empêchent d'avancer, de nous affirmer, affirmation qui n
pourras avoir lieu si nous ne sommes pas réalisés.
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Quelles sont les croyances, peurs qui m’empêchent
d'avancer aujourd'hui ?…
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Le changement à opérer.
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L'équilibre entre mes valeurs
Définition
Éthique5 :
5 Larousse, 2014.
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parfois, le plus difficile à mettre en place afin d’évoluer de
manière positive. Le respect de soi est la première des bases de
notre édifice personnel.
Une fois ces ajustements réalisés, nous pouvons alors entamer
un réel travail sur nous-mêmes, par la relaxation et la
méditation, sans oublier de garder une éthique personnelle afin
de ne pas retomber dans nos travers.
À cet effet, nous pouvons nous amuser à mettre en place des
« points positifs », des petits mots d’encouragement sur notre
« pêle-mêle », sur notre porte d’entrée. « Je me remercie… »,
« Je me sens bien », « Je continue de m’écouter », « Je suis
“ ouvert ” à tout… ». L’envie première d’attirer à soi tous ces
bienfaits que l’on se prépare à recevoir. « J’accepte
l’abondance », « Je lis des petits textes zen le matin »… Cela
fera en sorte que ces « états » se mettent en place, que nos
ancrages « changent ».
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L’évidence est que nous prenons
des habitudes qui ne nous conviennent pas,
par apprentissages.
Changer ces mécanismes,
hérités socialement, permet
de s’équilibrer et de déterminer
une route positive, afin de rejoindre
ce que nous aimons.
Il y aura toujours des travaux
à réaliser pour atteindre son but.
Si les buts sont choisis
en pleine conscience de soi,
ils seront faciles à vivre.
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« Tout le monde est un génie.
Mais si vous jugez un poisson
sur ses capacités à grimper à un arbre,
il passera sa vie à croire
qu’il est stupide. »
Albert Einstein
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Cohérence et motivation
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« On peut aussi s’apercevoir que le
changement implique toujours le niveau
immédiatement supérieur: pour passer, par
exemple, de l’immobilité au mouvement, il faut
faire un pas en dehors du cadre théorique de
l’immobilité. A l’intérieur de ce cadre, le
concept de mouvement ne peut pas apparaître ;
il n’est donc pas question de l’y étudier, et toute
tentative qui vise à passer outre à cet axiome
fondamental de la théorie des types logiques
aboutit à la confusion paradoxale »
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La baguette magique.
Que changez-vous ?
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De cette question ressort votre rêve de vie, le but ultime que
vous aimeriez atteindre.
La volonté ne vient pas seule, si vous désirez par exemple vous
offrir une maison ou encore un voyage démesuré, il vous
faudra beaucoup de moyens.
Nous l'avons vu, si nous étudions le voyage alors que nous
n'avons pas les moyens, la volonté ne suit pas car le voyage est
impossible.
Si l'étude est recentrée sur le besoin de moyens, alors elle est
posée au bon endroit.
Il est important de recentrer notre regard là ou cela devient
possible, voir facile.
La technique de l'escalier est une technique qui facilite l'action
au bon niveau.
La motivation est parfois difficile à trouver, regarder l’objectif
à atteindre peut s’avérer être un frein impressionnant, si l’on ne
prend pas conscience des premiers pas à réaliser pour atteindre
notre but.
Le petit exercice suivant permet de prendre conscience du
chemin à suivre pour réaliser nos projets.
Vous n’avez pas de travail, vous désirez avoir votre maison…
Cependant, dans votre situation, cela vous semble impossible.
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Dessinons un escalier. Au-dessous de la première
marche, inscrivons notre état actuel. Sur la dernière marche,
notons l’objectif à atteindre. Ainsi, quelle sera la première
étape significative afin de gravir cet escalier ?
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Mon escalier de vie
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Mettre en place
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Comment faire pour réaliser ce que nous aimons, pour pouvoir
vivre ce que nous désirons ?
Comment dépasser la peur de ne pas combler les besoins de la
vie, la peur de ne pas avoir assez, de ne pas pouvoir assurer si
demain apporte une difficulté financière ?
« C’est impossible », « Il ne faut pas rêver », « Travaille
d’abord, on verra ensuite, si tu gagnes assez d’argent, tu
réussiras ! », « Étudie ! », « Travaille ! », « Tu ne feras rien de
bon de ta vie ! », « On n’est pas de ce niveau-là, nous » !
Le fait de croire que cela n’est pas pour nous fait en sorte que
cela ne nous arrive pas.
Prier pour que cela arrive n’est pas suffisant.
Nos apprentissages nous font croire que ces préceptes ne sont
pas pour nous.
Il existe une méthode simple, accessible à tous, même en
situation précaire, qui fonctionne.
Nous pouvons être heureux et n’avoir pas besoin d’argent,
d’appartenir à quoi que ce soit ni à aucune secte pour y arriver.
Cela ne nous coûtera rien, aucun investissement, et nous allons
enfin pouvoir vivre ce que nous désirons, toucher de près notre
rêve. Notre cœur va se mettre à chauffer et nous allons pouvoir
vivre notre réalité.
Essayons de visualiser ce que nous désirons, en pleine
conscience, et nous l’aurons !
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Ce que nous pourrions « retenir », pour pouvoir obtenir de
manière saine ce que nous désirons, c’est la pleine conscience
que nous pouvons le vivre, que nous en avons le droit !
Réflexion qui est souvent réservée aux maîtres spirituels,
sportifs de haut niveau et autres chefs d’états, chefs
d’entreprise. En résumé, à toute personne induisant une
proposition de démarche de vie acceptée par des tiers.
Un plus grand enjeu que la communication est la conscience de
ce que l’on vit. C’est l’outil le plus puissant de tous.
Nous sommes tous forts, nous avons tous des possibilités, nous
sommes tout puissants, mais nous n’en avons pas tous
conscience.
Voici une petite anecdote qui m’a fait prendre conscience de
cette magie que nous avons tous en nous.
L’histoire est simple et pourtant le résultat tient du miracle.
Cela s’est passé en 1993. Je travaillais, après journée, afin de
pouvoir m’offrir un amplificateur de guitare.
Je suis en train de réaliser une toiture et j’explique, à un ami,
que je désire vraiment avoir un de ces amplis Fender
(amplificateur de guitare américain, produit au moment de ma
date de naissance, dans les années 1970, aux U.S.A.).
Ces amplis sont rares et recherchés pour leur sonorité. Il est
d’ailleurs improbable d’en trouver à moins d’en acheter un au
prix fort !
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Mon ami, quant à lui, m’explique son envie d’ouvrir une ferme
pédagogique et me décrit son projet. C’est un échange de rêves
entre amis, simplement, juste pour échanger…
Le lendemain, nous sommes retournés travailler dans le petit
village où le chantier se trouvait et nous avons remarqué que
c’était le jour des « encombrants » (chez nous, c’est le jour où
le service communal ramasse les vieux objets à jeter, car ils
encombrent les maisons).
J’ai alors demandé à mon ami, qui conduisait, d’arrêter la
voiture. Je venais de voir une chose qui m’interpellait, devant
une maison située dans la rue dans laquelle se trouvait le
chantier, sur lequel nous travaillions.
Je suis allé sonner à la porte de celle-ci, afin d’être certain que
l’objet que je voyais devant la maison était placé là dans le
cadre des encombrants. Je n’en croyais pas mes yeux !
Vous l’aurez compris, devant cette maison, à cent mètres de
l’endroit où je travaillais, j’ai trouvé un ampli « Fender
studiobass » de 1970, identique à celui dont je rêvais le jour
avant !
Il fonctionnait ! Je le possède toujours.
Je peux vous dire aussi que cela a pris plus de temps, mais mon
ami est aujourd’hui propriétaire d’une ferme pédagogique où il
vit et œuvre tous les jours !
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Que comprendre ?
Que désirez-vous ?
Je vous le promets,
je m’y engage !
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Ces réflexions, afin de rentrer dans le sujet avec un
recul, un discernement qui vous sera propre, sont ici
importantes. Je ne détiens aucune réponse, je ne suis pas « la
voie ». Je suis un humain qui écrit ce qu’il vit et qui ne prétend
à aucun savoir autre que celui trouvé parmi les écrits, les
anciennes traditions.
L’enseignement, ici relaté, est une expérience à mettre en place
seul.
Toutes les méthodes utilisées ici sont à titre informatif. Il est
important que chacun puisse se faire sa propre voie dans la
compréhension de ces méthodes.
Personnellement, je découvre, encore tous les jours, de
nouvelles techniques et reste ouvert aux apprentissages de la
vie. Croire que l’on sait revient à ne plus rien apprendre, rester
curieux permet d’avancer.
Se lancer, s’ouvrir à l’abondance, rester motivé en portant une
vision positive de notre futur, n’est pas naturel chez tout le
monde.
Trouver une ouverture à un projet, un objectif personnel, désiré
ardemment, à atteindre, et le porter dans votre cœur, est un
premier pas à réaliser.
Afin de pouvoir accéder à ce que nous désirons, il est important
de prendre le temps de se poser, de se demander ce que nous
désirons vraiment pour nous-même ! Ce dont notre âme a
réellement envie de vivre, de réaliser !
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À cet effet, il est important de se détendre, d’avoir l’esprit clair.
Il y a beaucoup de manière de se détendre et de se retrouver.
Personnellement, j’utilise la relaxation qui est une des plus
anciennes méthodes existantes et partagées par la plupart des
doctrines et des groupes de pensées.
En utilisant, à la base, la méditation zen traditionnelle de
Maître « Taisen Deshimaru »7, j’ai appris à « laisser passer
mes pensées »… à me détendre.
Taisen Deshimaru, dans son enseignement, insiste sur le
fait que le Zen est la pratique de l’« ici et maintenant », qui
consiste simplement à laisser passer les « images » qui nous
passent par l’esprit, sans s’y accrocher.
Nous avons alors la possibilité de vivre la méditation, de nous
ouvrir à la possibilité de pouvoir « visualiser » autre chose, une
autre possibilité, un nouveau regard sur la vie, un nouvel
apprentissage de soi, une nouvelle réalité consciente.
Il n’est pas nécessaire de réaliser quelque pratique que ce soit,
mais il est important d’être libre de penser et de connaître son
corps, afin d’être au contrôle de nos visualisations de vie,
d’être conscients.
Notre groupe d’appartenance social nous définit. Il est
important de ne pas laisser nos racines et nos attaches nous
7 Yasuo Deshimaru (29 novembre 1914 – 30 avril 1982), appelé également ≪ Mōkudo
Taisen ≫, plus connu comme Taisen Deshimaru ( 弟子丸 泰仙, Deshimaru Taisen !),
est un maître Bouddhiste Zen japonais de l’école Sôtô. Il est le fondateur et le
principal inspirateur de nombreux dojos et de groupes zen en Occident et plus
particulièrement en Europe.
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entraver, afin de rester aux commandes de notre vie. Nos pairs
nous transmettent leurs savoirs, leurs savoir-faire. Garder un
discernement, un recul sur ces liens, permet d’agrandir la
qualité dans les possibilités d’apprentissage que nous pouvons
réaliser.
Nous sommes les chefs machinistes de notre corps. Nous en
avons tous conscience. Nous sommes également responsables
de ce que nous allons réaliser avec ce corps dans le futur ainsi
que de nos visions d’avenir personnelles. Nous sommes les
chefs de notre entreprise personnelle.
Qu’allons-nous entreprendre pour notre personne ?
Quel sera l’impact de notre vie pour les autres ?
Il est important de prêter attention à rester maître de
notre entreprise personnelle, de garder la main sur notre
capital, de rester majoritaire de nos actions, d’être le Team
manager de notre esprit !
L’attachement des proches est un canal puissant dans nos
interactions. La communication montre combien une
visualisation peut alourdir une situation, voire la rendre
insolvable.
Certaines phrases sont alors toxiques pour la personne et
renforcent le problème.
Exemples de phrases : « Il ne s’en sortira jamais », « Il n’est
pas fait pour cela », « C’est toujours pareil avec lui, il n’a pas
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de chance », « Il est mal… ».
Ces visualisations négatives sont des « mauvaises herbes » que
la personne doit évacuer avant d’entreprendre une action pour
elle-même.
La même difficulté, vécue dans un entourage optimiste,
envoyant entre eux des messages du type : « C’est une
mauvaise passe », « Il va s’en sortir », renverra une image plus
positive de la situation et de son issue. Il y aura moins de
« mauvaises herbes ». La personne, dans ce cas, reçoit un bon
engrais !
Parfois, le mal-être d’une personne apporte un bénéfice à une
autre personne de son entourage. Par exemple, une dame est
pessimiste avec une amie qui va mal. En faisant cela, elle
alimente la difficulté. De ce fait, elle se sent « meilleure » que
son amie qui ne va pas bien. D’ailleurs elle passe du temps
avec elle, « elle s’en occupe bien ! ». C’est son capital
confiance.
Je vous conseille la lecture de l’excellent livre « Les
manipulateurs sont parmi nous »8, qui explique en détail
comment repérer et se défaire de l’emprise de telles personnes.
L’éducation aussi joue un grand rôle. Une personne proche
d’un enfant (parent, professeur) peut avoir une influence
catastrophique sur le futur de cet enfant.
Des phrases du style : « Tu ne feras rien de bon dans ta vie »,
8 Nazzare, « Les manipulateurs sont parmi nous ».
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dites à répétition, peuvent s’ancrer. Il est alors difficile de
s’imaginer, une fois adulte « réussir » quoi que ce soit.
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Reprenons les commandes !
Visualisons…
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Choisissez ce que vous voulez !
Voyez grand ! Ou petit ! Comme vous l’entendez ! Tout ce que
vous voulez.
Imaginez-vous être « zen », attirant à vous le bonheur,
l’abondance, loin de la maladie, des tracas, des problèmes…
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Programmons notre avenir !
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Nous verrons que tout va alors se mettre en place, comme par
magie, pour que nous puissions atteindre notre but.
Il nous suffit de visualiser les buts précis que nous désirons
atteindre, et tout, oui, tout se réalisera.
Je précise qu’il faut visualiser « juste » car il est important de
voir les détails. La vie est comme un petit génie, qui fait des
blagues. Si nous lui demandons un château, nous avons toutes
les chances d’en voir un dès le lendemain, mais pas d’en
« avoir un à nous ».
Visualisez-vous vivant dans un château, la vie sera d’un autre
ordre.
La plupart des personnes ne désirent pas plus que ce qu’elles
ont déjà acquis. Le confort et la sécurité sont des charges
importantes, se dire qu’on n’est pas si mal, se rassurer de notre
misère, cela nous empêche de parvenir à, ne fût-ce,
qu’imaginer être autrement.
Vivre plus sainement, rêver à un peu moins de confort mais
ayant sa propre maison, avoir un peu plus de travail mais être
autonomes… Accepter ses rêves est accompagné de la
responsabilité d’aller jusqu’au bout de ses rêves.
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convenablement cette nouvelle réalité que vous vous créez.
Cette maison aura des volets en bois, une rivière pas loin, des
arbres centenaires feuillus, et un chien…
La cuisine sera…
C’est en cela que nous sommes des dieux et que nous avons le
pouvoir de créer, de tout changer dans notre vie. Nous sommes
les dirigeants de notre propre monde.
Testez, si vous le désirez, cet exercice : penser à un
objet qui vous semble inabordable, hors de prix ou impossible
à voir ou à avoir…
J’adore les belles mécaniques. Je prends l’exemple d’une
Porsche GT3. Pour moi, c’est une voiture hors d’atteinte mais
que je désire. Ce n’est en rien vital, mais je me plais à en
croiser du regard, suite à une visualisation.
Oui, soyons vigilants à respecter cette règle. Visualisons cet
objet après une session de relaxation et pensons-y, voyons-le.
Dans les jours à venir, je vous promets, au minimum, de vous
retrouver en contact avec cet objet, au mieux d’avoir une
interaction avec celui-ci.
Ceux qui doutent, diront que c’est normal. Lorsqu’on prête
attention à une chose, on la voit alors qu’elle passe
habituellement devant nos yeux sans que nous y prêtions
attention. Je suis d’accord avec cette théorie. En fait, c’est bien
de cela dont il est question.
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Le fait de s’ouvrir, à voir des choses qui ne sont pas nôtres,
nous ouvre la possibilité d’y accéder !
Le cerveau agit de telle sorte qu’on ne voit que ce qui nous
paraît possible.
Quand la flotte de Christophe Colomb arriva aux Caraïbes, les
Indiens d’Amérique ne pouvaient voir les bateaux, car leur
cerveau, n’ayant jamais enregistré une telle image dans la
réalité, ignorait l’existence de telles caravelles.
Cependant, un chaman remarqua que des ondes
anormales se formaient dans la mer. Il observa très longuement
l’horizon et finalement les aperçut. »
Le reste de la réalité pénètre notre cerveau mais nous ne
pouvons l’intégrer si… Notre mémoire ne le connaît pas…
Il faut bien comprendre que les Indiens n’étaient pas aveugles.
Ils voyaient quelque chose mais ne pouvaient dire ce que
c’était. Si demain un vaisseau spatial venait à apparaître,
téléporté dans notre réalité, on reconnaîtrait un « vaisseau »
grâce à notre imagination, enrichie par les écrits et autres films
de science-fiction. On verrait bien quelque chose mais nous ne
saurions pas ce que c’est, de manière objective. C’est une
bombe ? Un vaisseau de transport ? Un objet inanimé ?…
Le savoir et la reconnaissance visuelle viennent des
expériences, des apprentissages personnels et
transgénérationnels.
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Nous reconnaissons le concept « chaise » car nous avons appris
que cet objet sert à s’asseoir.
L’apprentissage de la vie se fait de la même manière.
Une famille, n’ayant jamais connu que la défaite de père en
fils, produira toujours des perdants. Il sera difficile, à un des
descendants, de s’imaginer réussir quoi que ce soit, puisque
cela ne s’est jamais produit. C’est « inscrit » de cette manière
en lui. Il pourra gagner, mais il devra d’abord dépasser ce
« stigmate » familial.
De là, nous déduisons que nous n’avons jamais appris à voir, à
croire que cela est possible, à s’imaginer dans un mieux-être,
optimiste pour notre personne. Nous ne « voyons » pas, nous
sommes et restons aveugles à cette possibilité.
Elle reste une onde sur l’eau…
Nous pouvons prendre conscience qu’en visualisant nos
objectifs « réalisés », cela « organise » l’univers et nous permet
d’atteindre notre but.
J'apprends à me connaître, à savoir d’où je viens, qui je suis,
quelle est mon histoire de vie, l'histoire de ma famille.
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80
Techniques de relaxation
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depuis toujours.
Historique,
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donc à l'histoire singulière de la personne. Le patient est invité
à verbaliser ce qui, pendant la relaxation, a été réactualisé dans
le ressenti corporel et à travers les images fantasmées. Il ou elle
peut alors établir des liens, jusque là encore enfouis, entre des
événements de vie, des conflits psychiques et des
manifestations somatiques.
Il ou elle élabore ainsi sa relaxation en même temps que son
histoire personnelle.
A quoi ça sert?
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Est-ce difficile?
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tension-détente dans une harmonie.
La situation relationnelle
La représentation imaginaire
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mouvement la motricité s’arrête, on agit initialement par
l’action mais on peut ensuite passer à la représentation de
l’action et à sa traduction verbale.
C'est afin de combler ce manque à gagner que je nous
accompagne verbalement en « visualisation » à travers nos
exercices de relaxation.
Identité
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tension inexpulsée réapparaît.
Ici, l’utilisation corporelle est fonctionnelle, conçue à partir
d’un corps intériorisé qui n’existe pas, ce qui crée un problème
identitaire. La relaxation en tant que prise de conscience du
corps permet sa reconstruction à partir de mouvements choisis
dans ce sens.
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Définition :
La Relaxation10 :
10 : Larousse 2014
89
possible un endroit où vous ne serez pas dérangé, vous pouvez
mettre de l’encens et de la musique de relaxation, ce qui
compte est de vous sentir bien.
Avec un peu de pratique vous pourrez réaliser l'exercice assis à
votre bureau, dans le métro, aux toilettes...
Allongez-vous et écartez légèrement les jambes, les bras le
long du corps légèrement écartés aussi de celui-ci de manière
naturelle.
Fermez les yeux respirez calmement et essayez tout d’abord de
prendre conscience de cette respiration qui apporte de
l’oxygène et du sang neuf à votre corps, prenez le temps de
sentir le souffle passer dans vos narines, respirez !
Ensuite ressentez votre gros orteil du pied droit, il est question
ici de laisser votre attention, descendre jusqu’à votre gros orteil
droit et ainsi d’en prendre conscience de « l’aimer » et de le
sentir vivant.
Il est important de bien le ressentir, faites le bouger, regardez-le
si vous en ressentez le besoin, soyez en communion avec votre
gros orteil.
Réalisez l’exercice pour les cinq doigts de votre pied droit, la
première fois on a l’impression de découvrir son corps, c’est
assez amusant.
Ensuite faite de même avec le pied, prenez le temps de sentir la
plante du pied, le dessus du pied, la malléole, remontez ensuite,
la cheville, le mollet, le tibia, et prenez le temps de vraiment
prendre conscience de vos organes.
Vient ensuite les genoux, la cuisse, la jambe en entier.
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Aimez votre jambe droite, elle est à vous et vous porte tous les
jours.
Passer ensuite à la jambe gauche et recommencer le processus.
Vient ensuite le bassin, le sexe, le fessier.
Le ventre, le buste, le dos.
Les doigts, les mains, avants bras et bras, le cou la tête et le
visage.
Plus vous connaîtrez votre corps et plus vous « sentirez »
chaque région de celui-ci.
Avec un minimum de notions d’anatomie, il vous sera aisé de
réaliser le même exercice en « profondeur », approfondir avec
les viscères, le système digestif, le système endocrinien et le
système nerveux, toute prise de conscience du corps vous
enrichira d’une force vitale prévenant les déséquilibre et
apportant ainsi une meilleure santé (en accord avec une
certaine écologie physique).
Une prise de conscience de l'entièreté du corps.
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Méditer :
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plus répandus dans le monde.
Pour méditer il y a plusieurs écoles et manières différentes de
se placer (posture physique), et de pratiquer. D’autres méthodes
venant de pays ou de religion différentes, européenne, des
continents américains ou encore australes, se pratiquent
différemment mais toutes ces techniques rapportent le même
résultat.
Dans les écrits de Taizen Deshimaru qui étais un maître
bouddhiste zen japonais de l'école Sôtô. (Il est le fondateur et le
principal inspirateur d'une multitude de dojos et de groupes zen
en Occident et plus particulièrement en Europe.), l'on peut lire
ceci :
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beaucoup d’occidentaux n’y arrivent pas car ils ne sont pas
habitués à ce type de posture. Dès lors, si les genoux ne
touchent pas le sol il est important de placer un coussin
dessous.
Le dos, quant à lui, doit être bien droit. Il s’agit de l’élément
principal à respecter lors d’une méditation. Certains maîtres
expliquent que la colonne vertébrale doit être à ce moment-là
droite, telle une flèche ou un piquet bien droit.
Les mains sont placées dans une posture spéciale appelée : «
moudra de la méditation », c’est-à-dire la main droite posée sur
la gauche, avec les paumes tournées vers le haut, et posées au
niveau du nombril, les deux poussent se touchent de leur
pointe, et sont sur une ligne uniforme.
Si malgré votre effort de positionnement vos pouces ont
tendance à piquer vers le bas, vous êtes fatigués et une sieste
vous fera le plus grand bien ! A l’inverse vos pouces pointent
vers le haut, vous êtes tendus, un peu de sport et de relaxation
avant la méditation vous fera le plus grand bien.
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du palais.
Les yeux doivent être mi-clos (afin de ne pas sombrer dans une
somnolence), mi- ouverts (afin de pas les fatiguer et d’être
perturbé dans la méditation). Le méditant pose son regard
devant lui à une inclinaison de 45 degrés sur une distance de 50
à 100 cm, au début, méditer face à un mur de couleur unie et de
préférence blanc aide à rester concentré.
Ces quelques points représentent la posture idéale que doit
adopter un pratiquant afin que les fruits de sa méditation soient
parfaits. Bien entendu, ce ne sont que des conseils. Il est sûr
qu’un débutant ne saura respecter cette posture, il doit tendre à
s’en rapprocher. Il s’agit uniquement de balises, divulguées par
des maîtres de méditation qualifiés, utiles, afin d’aider toute
personne à atteindre l’Éveil en suivant des pratiques vieilles de
quelques milliers d’années.
Au début, ne soyez pas trop dur avec vous mêmes, prenez le
temps d'habituer vos jambes et votre dos à cette posture. Si
vous avez mal aux jambes, ouvrez votre posture, frottez-les
avec vos mains et détendez-vous avant de vous remettre en
place. En pratique de ZAZEN, la méditation à laquelle je
participe se déroule en trois temps. Le premier temps est une
méditation assise selon la posture que nous venons de voir, cela
dure 30 minutes. Le deuxième temps, nous nous levons en
silence, plaçons nos mains au niveau du sternum, et placées
l'une sur l'autre en « canal » (la main droite légèrement fermée
en « tube », la main gauche posée dessus recouvre la droite.).
Vient alors une marche légère et calme de dix minutes, nous
reprenons ensuite trente minutes de méditation assise avant de
prendre le thé.
Cette marche permet d'aborder la compréhension de la
méditation « debout ».
Ainsi, avec de l'expérience, il est possible de méditer en
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marchant, à tout moment de la journée.
Krishnamurti
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98
Respirer.
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100
Yoga de base
101
102
En guise de conclusion,
Bonne route
Sébastien.
103
104
Table des matières
Préface :...............................................................7
État des lieux.......................................................9
Un certain équilibre... un équilibre incertain….19
Une pensée altruiste..........................................25
Visualiser mon futur..........................................33
Le changement à opérer.....................................41
L'équilibre entre mes valeurs.............................43
et mon projet de vie...........................................43
Cohérence et motivation....................................49
La baguette magique.........................................53
Mon escalier de vie...........................................59
Mettre en place..................................................61
la première marche de notre futur.....................61
Reprenons les commandes !..............................71
Programmons notre avenir !..............................73
Techniques de relaxation...................................79
Méditer :............................................................91
Respirer.............................................................97
Yoga de base......................................................99
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106
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