SES Chapitre 2
SES Chapitre 2
Tout d'abord, la composition du ménage dans lequel vit un individu influence sa position dans la hiérarchie
économique, puisqu'il aura un impact significatif sur son niveau de vie. Ainsi, selon la composition des
ménages le même niveau de revenu induit une position différente dans l'espace social : en effet, de façon
évidente, deux ménages disposant d'un même revenu ne pourront pas accéder à la même aisance matérielle
ou au même style de vie s'ils doivent faire vivre une seule personne ou plusieurs avec ce revenu.
Inversement, le fait de vivre à plusieurs dans un même logement permet d'économiser certains frais par
rapport à une personne vivant seule (Ex : pas besoin de payer deux frigos, 2 fours, 2 salles de bains, lorsqu'on
vit à 2). Ainsi, un couple de deux adultes vivant ensemble, dont les revenus sont 2 fois plus élevés qu'une
personne seule dans son logement aura un niveau de vie
supérieur à cette personne.
Ensuite, la position sociale des individus dépend pour partie de leur âge ou plus exactement de leur position
dans le cycle de vie. Le cycle de vie désigne les différents moments ou étapes dans le parcours individuel et
collectif des membres d'une société. Or on constate que le niveau de pauvreté, la probabilité d'être cadre ou
ouvrier, mais aussi le type d'emploi (CDD, Intérim, CDI) auquel on accède sont inégaux en fonction de l'âge et
des étapes qui restent à parcourir dans le cycle de vie. Par exemple, alors que 77,2% des 50 ans ou plus qui
ont un emploi sont en CDI, ce n'est que le cas de 42,8% des 15-24 ans en emploi. Les jeunes sont aussi
défavorisés dans d'autres domaines de la vie sociale par rapport aux autres catégories d'âge: ils ont moins
accès aux positions de pouvoir politique l'âge moyen des député(e)s français(e)s est de 51 ans, et celui des
sénateurs de 61 ans, contre 41 ans en moyenne pour la population française) ; ils détiennent moins de
patrimoine... Il faut toutefois garder en tête que les catégories d'âge ne sont pas homogènes: il existe d'
importantes différences sociales au sein d'une même classe d'âge, notamment en fonction de leur niveau de
diplôme. Par exemple, si les jeunes sont plus fréquemment que les autres classes d'âge au chômage ou en
contrats précaires, cela concerne surtout les moins diplômé(e)s d'entre eux. Par ailleurs, la CSP joue aussi un
rôle : un jeune au chômage ou en contrat précaire aura moins de risques de tomber sous le seuil de pauvreté,
s'il est issu d'un milieu favorisé/ ex: parents cadres ou chefs d'entreprises), car il pourra bénéficier de
davantage d'aides matérielles (transfert de revenus, transmission de patrimoine...). Enfin, les jeunes perçus
comme étant d'origine ethno raciale minoritaire peuvent être victimes de diseriminanon d qui aggravent leur
situation économique et sociale, par comparaison avec d'autres jeunes de même niveau de diplôme et de
même niveau social qu'eux.
La position sociale des individus dépend aussi de leur sexe (homme ou femme). En effet, les rapports sociaux
de genre produisent des inégalités et des différences qui structurent la société.
Tout d'abord, les femmes continuent à occuper une position moins favorable que les hommes sur le marché
du travail. Même si leur taux d' activité est quasiment aussi élevé que celui des hommes ,le salaire moyen des
femmes reste 23% plus bas que celui des hommes. Les écarts de revenus s'observent dans toutes les
catégories socio-professionnelles. Ces inégalités ne s'expliquent pas par des inégalités de diplôme puisqu'en
moyenne, les femmes sont plus diplômées que les hommes. On peut expliquer cet écart de plusieurs
manières : près d'1/3 de cet écart s'explique par le fait que les femmes travaillent plus souvent à temps partiel
que les hommes. Or,une part significative de ce temps partiel est contrainte, surtout dans les métiers des CSP
les moins rémunérés (employées). Si on met de côté cette explication, il reste un écart de salaire horaire de
16,7% entre femmes et hommes. Une partie de cet écart s'explique par des inégalités interprofessionnelles,
c'est-à-dire par le fait que les femmes sont concentrées dans des métiers moins qualifiés et moins bien
rémunérés que ceux des hommes (ex: agent de nettoyage, assistantes maternelles, secrétaires, hôtesses de
caisse...). Une autre partie de cet écart s'explique par le phénomène du « plafond de verre », c'est-à-dire le fait
que les femmes accèdent moins souvent que les hommes à des postes à responsabilité les mieux rémunérés.
Ainsi, par exemple, les femmes ne représentent que 40,2% des effectifs de la PCS cadres, alors qu'elles sont
désormais en moyenne plus diplômées que les hommes.
Toutefois, même si l'on prend en compte ces facteurs explicatifs, il reste un écart de rémunération de 10% qui
reste inexpliqué par les facteurs évoqués ci-dessus (soit près 40% de l'écart de rémunération constaté entre
hommes et femmes). Les économistes et les sociologues pensent que ces écarts sont dûs à des difficultés
plus importantes des femmes à valoriser leur expérience professionnelle ; à un moindre pouvoir de
négociation des salaires pour les femmes par rapport aux hommes; à une concentration des femmes dans les
entreprises les moins rémunératrices de chaque secteur d'activité. Les inégalités de partage du travail
domestique (ménage, courses, soins aux enfants...: les femmes passent presque 2 fois plus de temps en
moyenne chaque semaine à effectuer ces tâches lorsqu'elles vivent en couple avec au moins un enfant)
peuvent aussi expliquer cet écart : elles disposent ainsi de moins de temps et de moins de disponibilités que
les hommes pour se consacrer à leur carrière professionnelle. Par ailleurs, les femmes disposent d'un accès
moindre à la visibilité publique dans les médias, ou à travers les noms de rue (indicateur d'influence et de
prestige) et aux responsabilités politiques (indicateur de pouvoir). Toutefois, comme avec l'âge, les
désavantages frappent également les femmes selon leur milieu social.
Par ailleurs, le lieu de résidence peut aussi constituer un critère de différenciation et de hiérarchisation sociale
des individus. Il existe en effet des inégalités d'accès à des services selon le lieu d'habitation: par exemple,
certaines zones rurales ou certains quartiers pauvres sont des « déserts médicaux » : il y est très difficile
d'obtenir des rendez-vous médicaux, faute d'un nombre suffisant de professionnels de santé installés dans
ces territoires. L'accès aux services publics de qualité, aux espaces commerciaux, aux installations culturelles,
aux espaces verts, à la sécurité, à un environnement symboliquement valorisé... sont très inégalement
distribués sur le territoire. Ce phénomène s'explique en partie par la ségrégation spatiale, c'est-à-dire par le
fait que les populations ont tendance à se regrouper dans certains territoires en fonction de leurs
caractéristiques sociales (niveau de revenu, CSP, origine ethnique ou migratoire...). Cette ségrégation découle
à la fois de comportements volontaires des individus (ex : la formation des « gated communities », espaces
résidentiels privés et sécurisés où se regroupent des ménages riches ...) et de mécanismes économiques,
sociaux ou politiques complexes (la fixation des prix du marché immobilier en fonction de l'offre et de la
demande; les politiques d'aménagement urbain qui rendent certains quartiers plus désirables que d'autres, les
politiques de construction de logements sociaux et de peuplement qui peuvent conduire à une très forte
homogénéité sociale...).
La ségrégation socio-spatiale contribue à renforcer. les inégalités liées aux lieux de résidence : en effet, en se
concentrant dans certains espaces, les groupes sociaux favorisés y concentrent aussi leurs ressources
économiques, culturelles, sociales... ce qui rejaillit sur à la fois sur l'image du quartier (incitant d'autres
personnes socialement favorisées à s'y installer) et sur les équipements qui y sont installés (ex : installation
des commerces ou d'équipements publics correspondant aux besoins sociaux de ces populations, qui arrivent
plus facilement à se mobiliser pour faire valoir leurs besoins).
● Il y a des avantages sociaux à être salariés tels que les congés payés, une
stabilité financière (salaire fixe), (alors que indépendant : revenu dépend de
l’activité), mutuelle obligatoire, chèques vacances, tickets resto, congé maternité
/ paternité, primes. Le salaire cotise tous les mois pour avoir au allocation
chômage, d’invalidité, journalières. De plus, avant les entreprises étaient petites
donc beaucoup d'artisans et de petit commerce. Puis développement de
l’industrie et donc déclin de l’artisanat.
3. Tertiarisation
● Tertiarisation : augmentation du poids du secteur tertiaire dans l’économie
● Donc besoin qui ont changé, + de services à la personne, niveau de vie plus
élevé donc capable de faire appel à des prestataires
● Le progrès technique provoque une baisse des ouvriers car ils sont remplacés
par des machines et remplacés par des services dont on a besoin aujourd’hui
● secteur tertiaire : métiers qui utilisent le progrès technique, métiers fort en valeur
ajoutée
● 3/4 des emplois dans le secteur tertiaire aujourd’hui contrairement à 42% en
1962 (doublé)
4. Elévation du niveau qualification
● qualification : aptitudes requises pour occuper un emploi et les compétences
acquises lors de ses études ou à l'expérience
● On peut remarquer en effet, une élévation du niveau de qualification à travers
l’augmentation du niveau de diplôme chez les jeunes. Effectivement, le progrès
technique a rendu nécessaire l’emploi d’individus plus qualifiés. Cette élévation
du niveau de qualification protège les employés d’une automatisation de leur
travail (substitution). La tertiarisation a entraîné ce besoin d’avoir des métiers
qualifiés, cela explique pourquoi il y a hausse de diplôme (un mouvement de
cadres). En effet, les jeunes sont 2,5 fois plus diplômés que la génération d’il y a
30 ans. (15% des 55-54 ans -> bac+2, 40% des 25/34 ans -> bac +2)
5. Féminisation des emplois
● On constate que le taux d’activité des femmes a augmenté depuis les années
1975. (55% -> 70%) L’augmentation de ce taux d’activité est dû au fait qu’elles
font + d’études -> + de qualification -> entrée dans le marché du travail, elles
vont être comptabilisées avant elles étaient dans l’invisibilité et étaient
rémunérées au black. De plus, avec la tertiarisation et donc le besoin de
services, ce sont les femmes qui vont aller vers ces métiers de services à la
personne.
● A l’inverse, le taux d’activité des hommes à légèrement baissé (83% -> 75%)
● Le taux d’activité n’augmente plus, il ralentit à cause de l’augmentation du
niveau de diplôme qui demande plus d’années d’études. Ce taux d’activité
stagne également dû à une part de personnes qui arrêtent d’être actifs car ils
sont découragés et ne trouve pas de travail ou ils deviennnent femme/home au
foyer.
2. Les théories des classes et la stratification dans la tradition sociologique
A. Les classes sociales chez Marx
● classes sociales : ensemble de personnes occupant une position sociale similaire dans
l’ordre économique (classe en soi) et partageant une communauté d’intérêts (classe
pour soi).
● Pour avoir une lutte des classes, il faut réunir 2 conditions : la classe en soi et la classe
pour soi
● Selon Max Weber (fin XIXème siècle), la stratification sociale est déterminée par trois
dimensions :
- la dimension économique : la capacité d'accéder aux biens et services déterminée par
le niveau de vie
- la dimension social : le statut social occupé et le prestige dont jouit le groupe social ou
la personne
- la dimension politique : l'accès au pouvoir politique et la capacité de l'influent
La stratification sociale représente alors la hiérarchie sociale composée de l'ensemble
des groupes sociaux organisés selon les trois dimensions. Cela implique que :
Les classes sociales ne sont pas le seul groupe social qui compose la
stratification sociale. Selon lui, il n'existe donc pas un seul type de groupe social, mais
trois qui sont déterminés par le type de dimension concerné :
- ordre économique: la classe sociale
- ordre politique : le partis politique
- ordre social: le groupe de statut
Un individu ou un groupe social peut occuper des positions sociales différentes dans
la stratification selon la dimension étudiée.
● exemple :
○ président : cumule les 3 à haut niveau
○ pompier de paris : milieu / tout en haut / tout en bas
○ légion d’honneur : tout en bas / tout en haut / tout en bas
● les individus peuvent avoir des positions différentes en fonction de l’ordre qu’on regarde
● Le prestige est associé des caractéristiques liés à notre consommation, l’ordre
économique (ex : faire une école prestigieuse), le groupe de statut va se distinguer par
le prestige, il y a des codes (qui va donner une position sociale à l’individu)
● Weber a une approche nominaliste, nominaliste : création du sociologue, les individus
sont classés par le sociologue. Il n’y a pas de sentiment d’appartenance, s’oppose à la
vision réaliste.
3. L’analyse en terme de classes sociales permet-elle de rendre compte de la société française
aujourd’hui
L'analyse des classes est remise en cause par l'affaiblissement de la classe pour
soi et plus précisément par l'individualisation Cela désigne le processus par
lequel les individus deviennent plus autonomes. On le remarque notamment
dans le domaine du travail avec la disparition du collectif se traduisant par une
baisse du syndicalisme mais aussi par une négociation du salaire de façon
individuelle, dépendant de l'efficacité du travailleur et non du groupe de
travailleurs. Cela entretient donc chez les individus une gestion individuelle des
carrières et remet en cause la défense des intérêts communs.
II. Remise en cause de la polarisation chez Marx
a. Moyennisation / Identification subjective
D'autre part, la bourgeoisie est une classe, qui, après de nombreuses années, persiste
toujours. Les bourgeois ont des caractéristiques communes et constituent une classe en
sol.
En effet, la bourgeoisie partage des capitaux tels que le capital social avec les rallyes ou
encore les soirées mondaines, le capital culturel où ils pratiquent des activités
culturelles similaires dans des clubs privés, qui font de grandes écoles prestigieuses, et
collectionnent des œuvres d'art. Les bourgeois possèdent aussi un capital symbolique
avec leurs patrimoines, leurs noms de familles, leur langage soutenu et leur rapport au
corps. Enfin, ils possèdent aussi un capital économique avec un niveau de richesse
élevé.
Elle a conscience de l'intérêt qu'elle a à se mobiliser pour elle-même et à préserver son
entre-soi par des stratégies de distinction (beaux quartiers, établissements scolaires
d'excellence, réseau d'interconnaissance) est ainsi répond aux critères de classe pour
soi.
Définition
espace social : représentation du monde dans laquelle les individus et groupes sociaux se situent les uns par
rapport aux autres selon plusieurs dimension (économiques, culturelles, symboliques)
Cycle de vie : succession de période, d’étapes (familiales, professionnelles et sociales), communes au sein
d’une société
Qualification : aptitude requise pour occuper un emploi et les compétences acquises lors de ses études ou à
l’expérience
classe pour soi : prise de conscience des intérêts communs et s’organise pour les défendrent
Classe sociale : ensemble des personnes occupant une position sociale similaires dans l’ordre économique
(en soi) et partageant un intérêt commun (pour soi) selon Marx
Groupe social : personnes possédant des caractéristiques communes, qui ont un sentiment d'appartenance
ou qui sont identifiés comme appartenant à un même groupe en vertu de ces caractéristiques communes.
Moyennisation : tendance à la réduction des inégalités de niveaux de vie liée au développement de la part
des classes moyennes dans la société.
Rapports sociaux de genre : ensemble des rapports sociaux qui aboutissent à une hiérarchisation entre les
rôles féminins et masculins.
Identifications subjectives: sentiment d'appartenance d'un individu à un groupe social qui ne correspond
pas forcément à son groupe social objectif
Individualisation: processus par lequel les individus deviennent plus autonomes, c'est-à-dire effectuent des
choix de moins en moins déterminés par des institutions sociales contraignantes (famille, églises, syndicats,
partis...).
Partie 3 supplément :
subjectif : ressenti de l’individu donc réf à une classe pour soi, car sentiment d’appartenance
baisse du sentiment d’appartenance à la classe ouvrière (proche du prolétariat) et augmentation du sentiment
d’appartenance à la classe moyenne, mais si tout le monde au milieu -> remet en cause la polarisation et plus
de classes que d’après Marx, il ya tout de même une grande partie qui se sent appartenir à une classe
sociale.
Différences entre les administratifs et les services à la personne : complémentarité avec le progrès technique,
qualification, salaire, amplitude horaire, pénibilité
Remise en cause des caractéristiques communes -> n’ont plus d’objectif communs -> difficile de regrouper car
ne se sentent plus appartenir à la même classe -> distance intra - classes -> inégalités au sein d’une même
classe qui remet en cause la classe en soi de MArx
Toujours une classe en soi à différentes échelles : social (soirée mondaine, rallye, bal), culturel (art, club
privé), symbolique (nom de famille, titre, language, code), économique (haut salaire, héritage, patrimoine,
écoles prestigieuses)
Ils sont cooptés, il faut du parrainage pour rentrer dans le cercle -> favorise l’entre soi
Constitue une classe en soi et pour soi : partage des caractéristiques communes (voir au dessus). Et une
classe pour soi car conscience d’y appartenir, font tout pour rester dans cette classe et défende leur intérêts,
préserve la bourgeoisie -> grâce à un réseau politique qui permet de faire pression grâce à leur capital
économique. Michel et Monique Pinçon Charlot = seuls sociologue à travailler sur la bourgeoisie
retour d’inégalités qui fracture la société et cela va créer la classe populaire qui va subir la société
classe en soi : conditions objectives : condition de vie difficile / détérioré malgré le travail, pouvoir d’achat
diminué, salaire minime, pas dans la pauvreté mais en précarité, injustice sociale
classe pour soi : mouvement collectif pour défendre des intérêts communs : Gilets Jaune
existence d’une classe populaire tout en bas de l’echelle et de la bourgeoisie tout en haut
5. Moyennisation
Henri Mendras a dessiné la société sous la forme d’une toupie avec une grand partie au milieu : la classe
moyenne, et 2 extrêmes bcp plus petit : l’élite et la pauvreté
cet agrandissement de la classe moyenne est dû à la forte croissance durant les 30 glorieuses qui a enrichi la
population ce qui va faire disparaître la classe ouvrière au profit de la classe moyenne, grâce au niveau il y a
une homogénéisation de la société.
Donc aujourd'hui, l’ouvrier peut posséder et devient capitaliste comme le bourgeois donc remise en cause de
la polarisation de la société selon Marx
6. Le genre
La société est polarisée en terme de classe mais il y a double polarisation en terme de genre, les femmes
n’ont pas la même position sociale que les hommes dans une même classe. Les femmes et les hommes
forment des classes opposées. Au lieu de voir les classes comme Marx avec des inégalités économiques, il
faut voir les inégalités de genre. Il y a une domination masculine dans les rapports sociaux de genre. Le
genre va polariser au sein même de la société.
Il faut superposer le rapport de genre au rapport de classe, prendre les 2 en comptes. Il y a toujours un rapport
de classe.
ex : au sein d’une mêm classe -> inégalités hommes femmes
mais aussi : femme cadre et femme ouvrière -> par le même rapport de classe
7. Individualisation
Individualisation qui remet en cause la classe pour soi. L’individualisation entraîne l’explosion du collectif ->
baisse du syndicalisme. + d’entretien individuel, salaire augmenté personnellement, chacun gère sa carrière,
remise en question de la défense des intérêts communs car plus besoin de se regrouper.
L’individualisation n’est pas que professionnelle, ex : politique, les partie ont de moins en moins d’adhérent, les
individus sont + volatile