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Evaluation Du Shipping

Le document présente une évaluation détaillée des caractéristiques des navires tankers chimiquiers, des tours de contrôle portuaires, des techniques de navigation côtière et des bouées de navigation maritimes. Les sections incluent des descriptions des coques, tuyauteries, capacités des navires, ainsi que les différentes formes et équipements des tours de contrôle. Il aborde également les méthodes de navigation et les types de bouées, soulignant leur importance pour la sécurité maritime.

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Le document présente une évaluation détaillée des caractéristiques des navires tankers chimiquiers, des tours de contrôle portuaires, des techniques de navigation côtière et des bouées de navigation maritimes. Les sections incluent des descriptions des coques, tuyauteries, capacités des navires, ainsi que les différentes formes et équipements des tours de contrôle. Il aborde également les méthodes de navigation et les types de bouées, soulignant leur importance pour la sécurité maritime.

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EVALUATION DU SHIPPING

GROUPE 19

FATOU SY

FATY SYLLA

FATOU MBACKE THIAM

MAME FATOU THIAM

MARIE THIAW

TAF 1 : Analyser les différentes formes et caractéristiques des navires tankers chimiquiers : coques,
tuyauterie, tirants d’eau et air, capacités, mats, encres, amarres, dimensions minimums et max

1. COQUES
. Simple coque : peu utilisée aujourd’hui en raison des réglementations internationales
(comme MARPOL) qui imposent une double coque pour limiter les risques de pollution.
. Double coque : Standard actuel, avec un espace entre la coque intérieur et extérieur pour
minimiser les fuites en cas d’avarie.
. Coque renforcée : Certains chimiquiers sont conçus avec des matériaux plus résistants pour
supporter des produits très corrosifs ou à haute température.

2. TUYAUTERIE
Matériaux spécifiques (acier inoxydable, revêtements époxy ou zinc) pour éviter la
contamination entre produits transportés.

3. TIRANTS D’EAU ET AIR


. Tirant d’eau : dépend de la taille du navire, généralement entre 6 et 15 mètres pour les
chimiquiers standards.
. Tirant d’air : important pour le passage sous les ponts, varie selon la taille du navire et la
structure des mats, mais peut atteindre 30 à 40 mètres pour les plus grands chimiquiers.

4. CAPACITES
. Varient considérablement selon la taille du navire :
- Petits chimiquiers : 3 000 0 10 000 tonnes de port en lourd (TPL)
- Moyens chimiquiers : 10 000 à 40 000 TPL
- Grands chimiquiers : plus de 40 000 TPL (les plus grands atteignent environ 55 000 TPL).

. Nombre de citernes : entre 10 et 40, chaque réservoir étant isolé pour éviter la
contamination.

5. MATS
. Mats pour la communication, les radars et les feux de navigation.
. Mats de charge parfois présents pour aider aux opérations portuaires, mais souvent
remplacés par des grues ou des systèmes de pompage avancés.
6. ANCRES
Deux principales à l’avant, pouvant peser plusieurs tonnes.

7. DIMENSIONS MINIMALES ET MAXIMALES


. Petits chimiquiers : longueur environ 90-130 mètres, largeur 15-20 mètres.
. Moyens chimiquiers : Longueur 130-180 mètres, largeur 30-40 mètres.
. Grands chimiquiers : Longueur 180-230 mètres, largeur 30-40 mètres.

TAF 2 : Etudier les différentes formes et caractéristiques d’une tour de contrôle portuaire .

1. Les différentes formes de tours de contrôle portuaires


A. TOUR CYLINDRIQUE :
. Forme la plus répandue, souvent élancée pour maximiser la visibilité.
B. TOUR RECTANGULAIRE OU CUBIQUE :
. Permet d’intégrer plusieurs niveaux fonctionnels (bureaux, salles de contrôle).
C. TOUR EN FORME DE PYRAMIDE OU CONIQUE :
. Conception parfois utilisée pour des raisons esthétiques et structurelles.
D. TOUR SUSPENDUE OU EN Porte-à-faux :
. La salle de contrôle est en hauteur avec un support plus étroit, optimisant la visibilité.
E. TOUR INTEGREE à UN BATIMENT :
. Fusionnée avec un terminal portuaire ou un immeuble administratif.
. Permet une meilleure gestion des opérations portuaires.
2. Les caractéristiques d’une tour de contrôle
A. Caractéristiques ARCHITECTURALES :
. HAUTEUR SUFFISANTE : pour offrir une vue dégagée sur l’ensemble du port et ses accès.
. FENESTRATION PANORAMIQUE : pour une vision à 360° sans obstruction.
. MATERIEUX RESISTANTS : adaptés aux conditions maritimes (vents forts, humidité,
corrosion).
. ACCESSIBILITE : ascenseurs, escaliers sécurisés et issues de secours.
B. EQUIPEMENTS TECHNOLOGIQUES
. Systèmes de radars et AIS (Automatic Identification System) pour suivre le
positionnement des navires.
. Stations de communication VHF et HF pour la coordination avec les capitaines et les
pilotes maritimes.
. Caméras de surveillance et drones pour surveiller les quais et les chenaux d’accès.
. Systèmes de météorologie avancés pour prévoir les conditions de navigation.
C. Rôle de FONCTIONNEMENT :
. Gestion du trafic maritime : coordination des arrivées et départs des navires.
. Sécurité et prévention des incidents : surveillance des manœuvres et assistance en cas
d’urgence.
. Optimisation des opérations portuaires : attribution des quais et organisation du trafic
de fret.

TAF 3 : Etudier les différentes techniques de navigations côtières ou cabotage pour passagers.

1. Navigation à vue
. Utilisée principalement dans des eaux bien connues et par beau temps.
. Le capitaine ou le navigateur se base sur des repères terrestres visibles (phares, caps,
bâtiments, etc.).
. Technique adaptée aux petites embarcations et aux trajets courts.
2. Navigation par relèvements et alignements
. Utilisation d’un compas pour prendre des relèvements de points de repère (phares, balises,
sommets).
. Permet de déterminer une position précise en croisant plusieurs relèvements.
. Les alignements naturels ou artificiels (alignement de deux phares, de bouées, etc.) servent
de guide pour l’entrée dans un port ou un chenal.
3. Navigation sur cartes marines et GPS
. L’utilisation de cartes marines papier ou électroniques est essentielle pour la planification
des routes.
. Le GPS et les systèmes de navigation électroniques permettent de suivre en temps réel la
position du navire.
. Souvent combinée avec d’autres méthodes pour une navigation sécurisée.
4. Navigation par sondages ou sondeurs
. Utilisation de sondeurs pour mesurer la profondeur sous le navire.
. Utile pour éviter les hauts-fonds et naviguer en zones à faible tirant d’eau.
. Peut-être combinée avec la lecture des cartes bathymétriques.
5. Utilisation des aides à la navigation
. Phares et balises : indiquent les dangers, les chenaux navigables et les entrées de ports.
. Bouées et marques de navigation : respect des codes de balisage maritime (latéral, cardinal,
etc.).
. Systèmes AIS (Automatic Identification System) : permet d’identifier les autres navires et
d’anticiper les collisions.
6. Navigation en fonction des conditions météorologiques
. Etude des bulletins météos pour éviter les mauvaises conditions (vents forts, brouillard,
tempêtes).
. Anticipation des courants et marées qui peuvent influencer la route et la vitesse du navire.
. Adaptation des itinéraires en fonction des prévisions météo.
7. Navigation assistée par informatique et radars
. Les navires modernes utilisent des systèmes ECDIS (Electronic Chart Display and Information
System) pour une navigation numérique.
. Le radar permet de détecter les obstacles et d’améliorer la navigation par mauvaise
visibilité.
. Certains navires de cabotage utilisent l’autopilote avec surveillance humaine.
8. Techniques spécifiques pour l’accostage et le départ
. Maniement précis du gouvernail et des propulseurs d’étrave pour l’amarrage et le
désamarrage.
. Utilisation de remorqueurs dans certains ports pour assister les manœuvres.
. Coordination avec les équipes à terre pour l’embarquement et le débarquement des
passagers en toute sécurité.

TAF 4 : Etudier les différentes de bouées de navigations maritimes.

1. Les bouées latérales


Elles indiquent les côtés d’un chenal :
. Région A :
- Bouée rouge : coté bâbord en entrant.
- Bouée verte : coté tribord en entrant.

. Région B (inverse des couleurs) :

- Bouée rouge : coté tribord en entrant.


- Bouée verte : coté bâbord en entrant.
2. Les bouées cardinales
Elles signalent un danger isolé et indiquent la direction sure pour passer. Leur couleur est
noire et jaune, avec des marques distinctives et des feux spécifiques :
. Nord : deux cônes pointant vers le haut, couleur noir en haut, jaune en bas.
. Sud : deux cônes pointant vers le bas, couleur jaune en haut, noire en bas.
. Est : cônes opposés (base contre base), noir au sommet et à la base, jaune au centre.
. Ouest : cônes opposés (pointe contre pointe), jaune au sommet et à la base, noir au centre.
3. Les bouées de danger isolé
Elles marquent un danger localisé
. Noires avec une ou plusieurs bandes rouges.
. Surmontées de deux boules noires.
. Munies d’un feu blanc à éclats groupés (2 éclats).
4. Les bouées d’eaux saines
Elles indiquent un passage sur ou l’axe d’un chenal.
. Rouge et blanche à bandes verticales.
. Sommet en forme de boule.
. Feu blanc à éclats longs ou à occultations.
5. Les bouées spéciales
Elles ne concernent pas la navigation classique mais signalent des zones particulières (câbles
sous-marins, zones de pêche, exercices militaires, etc.)
. Jaune
. Marque supérieure en forme de croix
. Feu jaune à éclats

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