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Mers Et Océan Fin

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Mers et océans : vecteurs essentiels

de la mondialisation

 Comment les espaces maritimes contribuent-ils à la


mondialisation ?

I- Mers et Océan : vecteurs essentiel de la


mondialisation

Justification : Cet axe met en lumière le rôle fondamental des mers et océans
comme infrastructures de connexion à l’échelle mondiale. Il démontre que sans les
océans, les échanges économiques, humains et d’informations seraient beaucoup
plus coûteux et lents. Les océans facilitent le flux constant des marchandises et des
informations à travers le globe.

Lien avec la problématique : L'axe répond à la problématique en démontrant


que la mondialisation est intrinsèquement liée aux océans, qui en sont les vecteurs
principaux. Cela pose la question de la gestion et du contrôle de ces espaces
stratégiques.

A- Les espaces maritimes, un élément central de la


mondialisation

Rapport à l'axe : Ce point souligne l'importance physique des mers et océans, en


montrant qu'ils constituent un support essentiel pour les échanges mondiaux, en
particulier grâce aux câbles sous-marins. Cela introduit l'idée que les espaces
maritimes ne sont pas seulement un lieu de transit, mais une infrastructure vitale
pour la mondialisation. Les routes maritimes et la capacité des civilisations à les
maîtriser sont fondamentales pour comprendre la montée en puissance des États
dans l’histoire mondiale.

Lien avec la problématique : Ce point soutient la problématique en montrant


que les océans ont toujours été au cœur de la mondialisation, en tant que lieux de
circulation des biens et de l’information, et que cela reste vrai aujourd’hui avec
l’évolution technologique.

Importance des océans : Couvrent 361 millions de km², soit 71% de la surface
du globe. Ils jouent un rôle primordial dans la connectivité mondiale en favorisant la
circulation des biens, des services, et des personnes.

Les câbles sous-marins : 99% des télécommunications internationales, y


compris les échanges internet, transitent par des câbles sous-marins posés au fond
des mers et océans, soulignant leur importance stratégique pour la mondialisation
numérique.

Histoire des routes maritimes : Dès l’Antiquité, les civilisations (ex. : cités
grecques, Venise) ont prospéré en maîtrisant les mers. Au XIXe siècle, la domination
maritime du Royaume-Uni a permis d’instaurer un empire global. Aujourd'hui, les
routes maritimes sont toujours cruciales pour l’économie mondiale, notamment via le
transport de matières premières et produits manufacturés.

B- Les espaces maritimes, un élément central de la


mondialisation

Rapport à l'axe : L’explication des acteurs (constructeurs de navires, compagnies


maritimes, pavillons de complaisance) montre que la maritimisation est également
une affaire de puissance industrielle et économique. Les grands constructeurs de
navires asiatiques, par exemple, illustrent la montée en puissance de l’Asie dans
l’économie mondiale, tandis que les pavillons de complaisance montrent
l’adaptabilité et les enjeux juridiques de la mondialisation maritime.

Lien avec la problématique : Ce point défend l’idée que la mondialisation est à la


fois facilitée et rendue plus complexe par les intérêts économiques divergents des
États et des entreprises, soulignant que la mer est un espace globalisé mais régulé
de manière inégale.

Flux majeurs : Quelques routes maritimes concentrent la majorité des flux de


marchandises mondiaux. Les détroits (ex. : Ormuz, Malacca, Bab el-Mandeb) et les
canaux (Suez, Panama) sont des points névralgiques où transite l'essentiel des
hydrocarbures et des marchandises manufacturées.
Canal de Suez : Environ 12% du commerce mondial y transite chaque année,
reliant l’Europe à l’Asie plus rapidement que par la route du Cap.

Gigantisme naval : La taille croissante des navires (ex. : supertankers, porte-


conteneurs) permet de transporter plus de marchandises à moindre coût, intensifiant
ainsi la mondialisation maritime.

Définition :
Maritimisation : Processus de dépendance croissante des sociétés envers la mer,
à travers l’intensification des échanges, l’exploitation des ressources, et la
concentration des populations sur les littoraux.

Puissance maritime : Théorie développée par l’amiral Alfred Mahan en 1890,


affirmant que la maîtrise des mers est la clé de la domination mondiale.

Interface : Zone de contact entre deux espaces géographiques distincts,


génératrice de flux économiques et culturels (ex. : mer Méditerranée, mer de Chine).

II. La maritimisation de l’économie mondiale

Justification : Cet axe montre comment la maritimisation a transformé l’économie


mondiale en la rendant plus fluide, plus rapide et plus globale. Il analyse les
dynamiques d’acteurs (États, entreprises, organisations) dans l’exploitation des
océans pour le commerce mondial. Le transport maritime, en particulier la
conteneurisation, est au cœur des chaînes logistiques modernes.

Lien avec la problématique : Cet axe montre que la mondialisation n’est pas
seulement une question de circulation des biens, mais aussi une transformation des
économies grâce à l’exploitation croissante des espaces maritimes, qui deviennent
essentiels à l'économie globale.
A. La montée en puissance des flux maritimes

Rapport à l'axe : Ce point montre que la majorité des échanges mondiaux se fait
par la mer, révélant que la mondialisation économique repose largement sur le
transport maritime. Le gigantisme naval réduit les coûts de transport, augmentant
ainsi la compétitivité des entreprises et facilitant la circulation des marchandises à
l’échelle mondiale. Le commerce intercontinental serait impossible sans cette
dynamique.

Lien avec la problématique : Ce point soutient la problématique en expliquant


que l’accélération de la mondialisation est rendue possible par la révolution logistique
dans les échanges maritimes, renforçant l'idée que la mer est un vecteur clé de la
globalisation.

Chiffres-clés : En 2017, près de 11 milliards de tonnes de marchandises ont été


transportées par mer, représentant 90% des échanges intercontinentaux. Le
transport maritime est donc l’épine dorsale de la mondialisation.

Hydrocarbures et matières premières : Les matières premières comme le


pétrole et le gaz représentent 82,9% du volume des marchandises transportées par
mer, soulignant l’importance énergétique des mers.

Conteneurisation : Le développement du transport de marchandises par


conteneurs a facilité et accéléré les échanges. La conteneurisation standardisée
permet un transport facile, sécurisé et rapide entre les différents ports du monde.

B. Les acteurs de la maritimisation

Rapport à l'axe : L’explication des acteurs (constructeurs de navires, compagnies


maritimes, pavillons de complaisance) montre que la maritimisation est également
une affaire de puissance industrielle et économique. Les grands constructeurs de
navires asiatiques, par exemple, illustrent la montée en puissance de l’Asie dans
l’économie mondiale, tandis que les pavillons de complaisance montrent
l’adaptabilité et les enjeux juridiques de la mondialisation maritime.
Lien avec la problématique : Ce point défend l’idée que la mondialisation est à la
fois facilitée et rendue plus complexe par les intérêts économiques divergents des
États et des entreprises, soulignant que la mer est un espace globalisé mais régulé
de manière inégale.

Pays constructeurs de navires : Le Japon, la Chine, et la Corée du Sud


produisent 90% des navires mondiaux, jouant un rôle essentiel dans l’évolution de la
flotte mondiale.

Compagnies maritimes : Des multinationales comme CMA-CGM et Cosco sont


des géants du transport maritime, contrôlant une grande partie des flux mondiaux de
marchandises.

Pavillons de complaisance : Pays comme le Panama ou le Liberia offrent des


conditions fiscales avantageuses aux navires, facilitant ainsi l’optimisation fiscale des
compagnies maritimes.

Flux illicites : Le trafic de migrants, de drogues, et les transferts financiers vers les
paradis fiscaux offshore sont également facilités par les océans, faisant des mers un
espace aussi pour les échanges clandestins.*

Définitions :

Offshore : Activités en pleine mer, souvent liées à l'exploitation pétrolière.

Façade maritime : Ensemble de ports interconnectés sur une côte, jouant un rôle
dans les échanges maritimes mondiaux (ex. : Northern Range en Europe, façade
asiatique avec Shanghai, Hong Kong).
III. Les ressources maritimes : un enjeu de rivalité et
d’exploitation

Justification : Cet axe explore la manière dont la mondialisation des ressources


maritimes (poissons, hydrocarbures, minerais) crée des tensions entre les États, et
souligne les enjeux de régulation et de contrôle. Les mers sont à la fois des
réservoirs de ressources vitales et des espaces de rivalité.
Lien avec la problématique : Cet axe illustre comment la maritimisation intensifie
l’exploitation des ressources naturelles et engendre des rivalités géopolitiques,
économiques et environnementales, mettant en lumière les contradictions de la
mondialisation des mers.

A. Ressources halieutiques et exploitation durable

Rapport à l'axe : L’exploitation des ressources halieutiques montre que les océans
sont une source économique vitale pour de nombreux pays, notamment pour
l’alimentation mondiale. Cependant, la surexploitation de ces ressources pose des
problèmes de durabilité, illustrant les tensions entre exploitation économique et
préservation des écosystèmes.

Lien avec la problématique : Ce point montre que la mondialisation crée une


pression sur les ressources maritimes, conduisant à des conflits d’intérêt entre pays
(notamment dans les zones de pêche), et soulevant des questions
environnementales essentielles dans le cadre de la maritimisation.

Pêche mondiale : Environ 80 millions de tonnes de poissons sont pêchées


chaque année, mais cette ressource est menacée par la surpêche. Les principaux
pays pêcheurs sont la Chine, l’Indonésie et les États-Unis.

Aquaculture : En réponse à la surexploitation des stocks, l’aquaculture (élevage de


poissons) s’est développée, produisant environ 30 millions de tonnes par an,
notamment en Asie.
B. Ressources énergétiques et minières

Rapport à l'axe : Ce point illustre comment les mers sont un réservoir crucial pour
les ressources énergétiques (pétrole, gaz) et minières (métaux rares). L’exploitation
des hydrocarbures offshore est devenue centrale pour l’approvisionnement
énergétique mondial, ce qui crée des tensions entre États autour du contrôle des
ZEE et des gisements.

Lien avec la problématique : Ce point répond à la problématique en soulignant


que la mer est un espace à forte valeur économique, convoité par les puissances, ce
qui alimente la mondialisation tout en exacerbant les rivalités géopolitiques et
économiques.

Hydrocarbures offshore : 1/3 de la production mondiale de pétrole et de gaz est


issue de forages en mer. L’exploitation offshore est particulièrement développée dans
des zones comme l’Arctique, le golfe du Mexique et le golfe de Guinée.

Énergies marines renouvelables (EMR) : Les océans offrent un potentiel pour


le développement des énergies renouvelables, telles que les éoliennes en mer,
l’énergie des marées, et les courants océaniques.

Ressources minérales : Les fonds marins renferment des métaux rares et du


sable, essentiel pour l’industrie de la construction, en particulier dans les pays
émergents comme la Chine ou Dubaï.

C. Appropriation et exploitation des océans

Rapport à l'axe : Le droit de la mer, avec ses règles sur les ZEE, est une tentative
d’organiser l’appropriation des ressources maritimes par les États. Cependant, la
délimitation des ZEE provoque des tensions, car les États cherchent à maximiser
l’exploitation de leurs zones tout en contrôlant les routes stratégiques.

Lien avec la problématique : Ce point montre que l’appropriation des océans par
les États est une composante clé de la mondialisation, où les intérêts économiques
et géopolitiques s’entrecroisent.
Droit de la mer (CNUDM) : Adopté à Montego Bay en 1982, ce traité définit les
droits des États en matière d’exploitation des mers, en particulier les ZEE (200 milles
marins). Les États peuvent y exploiter les ressources naturelles et réglementer la
pêche.

Rivalités géopolitiques : Les mers sont une source de conflits entre États,
notamment pour l’exploitation des hydrocarbures et le contrôle des routes maritimes
(ex. : Arctique, mer de Chine méridionale).

Définitions :
ZEE (Zone Économique Exclusive) : Espace maritime sous contrôle souverain
d’un État côtier, s’étendant jusqu’à 200 milles marins (370 km).

Haute mer : Eaux internationales au-delà des ZEE, considérées comme un bien
commun mondial.

IV. Rivalités géopolitiques et sécurité des mers

Justification : Cet axe met en lumière les rivalités géopolitiques autour du contrôle
des mers et des océans, soulignant que la mer est un espace stratégique pour les
grandes puissances. Il explore comment ces rivalités influencent la sécurité
internationale et la stabilité des échanges mondiaux.

Lien avec la problématique : L'axe explique que la mondialisation maritime est


un champ de bataille géopolitique, où le contrôle des ressources et des routes
stratégiques est central pour les États, ce qui reflète une face conflictuelle de la
mondialisation.

A. Les zones de tension maritime

Rapport à l'axe : Les tensions en Arctique, en mer de Chine méridionale et dans le


golfe Arabo-Persique montrent que les espaces maritimes sont au centre des
rivalités entre puissances. Ces zones de tension sont souvent liées à l’appropriation
des ressources et au contrôle des routes commerciales stratégiques.
Lien avec la problématique : Ce point montre que la mondialisation maritime
n’est pas pacifique. Au contraire, elle exacerbe les tensions entre États, en particulier
dans les régions riches en ressources ou sur les routes stratégiques.

Arctique : La fonte des glaces libère des routes maritimes et des ressources
énergétiques convoitées par les États riverains (Russie, Canada, États-Unis). La
région est de plus en plus militarisée.

Mer de Chine méridionale : Cette zone est au cœur des tensions géopolitiques
entre la Chine et ses voisins (Vietnam, Philippines, Malaisie). La Chine y revendique
la souveraineté sur des îles et des zones riches en hydrocarbures.

Océan Indien et golfe Arabo-Persique : Zones stratégiques pour les flux


d’hydrocarbures et le commerce mondial, mais également des foyers de tensions
militaires (ex. : Iran, Arabie Saoudite, Yémen).

B. La puissance maritime et la sécurité des flux

Rapport à l'axe : Ce point montre que les puissances navales jouent un rôle
crucial dans la sécurisation des routes commerciales. Les flottes militaires protègent
les intérêts économiques des États, et les tensions militaires autour des mers
illustrent l’importance stratégique des océans dans le maintien de l’ordre mondial.

Lien avec la problématique : Ce point montre que la mondialisation maritime est


conditionnée par la sécurité des flux, ce qui entraîne une militarisation des mers et
une concurrence entre puissances pour le contrôle des espaces stratégiques.

Les grandes puissances navales : Les États-Unis possèdent la plus grande


flotte militaire du monde avec 11 porte-avions, présents sur tous les océans. La
montée en puissance de la Chine, avec sa flotte militaire et ses ambitions dans la
mer de Chine méridionale, inquiète les États voisins.

Piraterie et insécurité : La piraterie reste un problème dans des zones comme le


golfe d'Aden, le golfe de Guinée, et le détroit de Malacca. Des opérations militaires
internationales, comme l’opération européenne Atalante, visent à sécuriser ces
routes maritimes.
V. Menaces écologiques et protection des espaces
maritimes

Justification : Cet axe montre la dualité des océans, à la fois espaces de


ressources et de menaces écologiques. Il explore comment les mers sont à la fois
exploitées pour leurs richesses et protégées face aux dérives environnementales.

Lien avec la problématique : Cet axe montre que la mondialisation n’est pas
sans conséquences, notamment sur les écosystèmes marins. Il pose la question de
la compatibilité entre une exploitation intensive des mers et la nécessité de préserver
la biodiversité pour les générations futures.

A. Les menaces environnementales

Rapport à l'axe : Ce point montre que la mondialisation maritime, bien


qu’essentielle à l’économie, cause des dégâts environnementaux majeurs. Les
pollutions (plastiques, marées noires) et la destruction des écosystèmes marins
mettent en péril la biodiversité des océans.

Lien avec la problématique : Ce point souligne que la mondialisation des mers


crée des dérives environnementales qui remettent en question la durabilité de cette
exploitation. Les océans, en tant que vecteurs de la mondialisation, subissent une
dégradation accélérée de leurs écosystèmes.

Pollution des mers : Les océans sont gravement menacés par la pollution.
Environ 10 millions de tonnes de plastique sont rejetées chaque année dans les
océans, formant des gyres (îles de plastique) qui affectent la faune marine.

Marées noires : Les accidents liés au transport d’hydrocarbures (ex. : Deepwater


Horizon) provoquent des catastrophes écologiques.

Diminution de la biodiversité : La surpêche et la pollution mettent en danger des


espèces marines essentielles à l’équilibre des écosystèmes.
C-Aires marines protégées et patrimonialisation

Rapport à l'axe : La mise en place d’aires marines protégées montre que les États
et la communauté internationale reconnaissent l’importance de protéger les océans,
malgré les pressions économiques. Ces zones permettent de concilier valorisation et
protection, en préservant la biodiversité tout en exploitant les ressources de manière
durable.

Lien avec la problématique : Ce point soutient la problématique en expliquant


que, pour assurer la durabilité de la mondialisation maritime, il est essentiel de
trouver un équilibre entre exploitation économique et conservation de
l’environnement.

Patrimonialisation des espaces maritimes : La préservation de la biodiversité


marine et des écosystèmes passe par la création d’aires marines protégées (AMP).
En 2018, environ 7,3% des océans étaient protégés.

Enjeux de gouvernance : La gouvernance des aires marines protégées est


souvent internationale et vise à assurer un développement durable des ressources
maritimes, tout en conciliant exploitation et conservation.

Introduction :
« Depuis la nuit des temps, l'humanité a tourné son regard vers l'horizon infini des
mers et des océans, fascinée par l'immensité de ces étendues bleues qui recouvrent
plus des deux tiers de la planète. Loin d'être de simples espaces d'eau, ils sont à la
fois des ponts entre les civilisations, des réservoirs de richesses incommensurables,
et des territoires de rivalité acharnée. Aux origines des grandes découvertes comme
des enjeux géopolitiques modernes, les océans s’imposent aujourd'hui plus que
jamais comme des acteurs essentiels de la mondialisation. »

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