6.
Discours : L’importance de protéger notre
environnement
Mesdames, Messieurs,
Je suis honoré de prendre la parole devant vous aujourd’hui pour
évoquer un sujet qui concerne chacun d’entre nous : la protection de
notre environnement. Si je m’adresse à vous ce soir, ce n’est pas
seulement en tant qu’élève, mais en tant que citoyen du monde
conscient des dangers qui nous entourent. Savez-vous que, chaque
année, plus de huit millions de tonnes de plastique finissent dans nos
océans ? N’est-ce pas alarmant ?
Premièrement, il est important de rappeler que notre planète souffre
déjà des conséquences de nos choix. Le réchauffement climatique, la
déforestation, la pollution de l’air et des mers ne sont pas des
phénomènes abstraits : ce sont des réalités quotidiennes qui
affectent la vie de millions de personnes. Dans mon propre quartier,
nous avons vu la qualité de l’air se dégrader au fil des années. Les
étés deviennent de plus en plus chauds, les hivers moins rigoureux.
Est-ce vraiment l’avenir que nous voulons laisser à nos enfants ?
Deuxièmement, nous devons reconnaître que chacun de nous a un
rôle à jouer. Souvent, on entend dire : « Mais je suis seul, que puis-je
faire ? » Pourtant, chaque geste compte. Réduire notre
consommation de plastique, recycler nos déchets, privilégier les
transports en commun ou encore adopter des habitudes alimentaires
plus durables sont autant d’actions qui, mises bout à bout, peuvent
avoir un impact énorme. Comme l’a dit l’écrivain Antoine de Saint-
Exupéry : « Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous
l’empruntons à nos enfants. » Ces mots devraient résonner dans nos
esprits et guider nos choix quotidiens.
Enfin, il faut agir ensemble. L’union fait la force, et c’est uniquement
en travaillant main dans la main que nous pourrons relever ce défi.
Les gouvernements doivent mettre en place des lois plus strictes, les
entreprises doivent repenser leurs modèles économiques, mais nous,
simples citoyens, devons aussi montrer l’exemple. J’aimerais vous
inviter à participer à des initiatives locales : plantations d’arbres,
campagnes de nettoyage, projets éducatifs dans nos écoles. Ce sont
de petites graines que nous plantons aujourd’hui et qui donneront
demain des forêts d’espoir.
En conclusion, mes chers amis, la protection de notre environnement
n’est pas une option, c’est une nécessité. Si nous ne faisons rien, les
conséquences seront irréversibles. Mais si nous décidons d’agir, alors
nous pouvons changer le cours des choses. Je vous demande donc :
qu’attendons-nous pour nous engager ?
Je vous laisse sur ces mots pleins d’espoir et d’optimisme. Ensemble,
nous avons le pouvoir de créer un monde plus vert, plus juste et plus
durable.
Merci de votre attention.
(Applaudissements)
7.Dissertation
Sujet : Les réseaux sociaux rapprochent-ils
vraiment les gens ?
Introduction
De nos jours, les réseaux sociaux occupent une place essentielle dans
la vie quotidienne des jeunes comme des adultes. Facebook,
Instagram, TikTok ou encore X (anciennement Twitter) permettent de
partager instantanément des idées, des photos et des informations.
Mais peut-on vraiment dire que ces plateformes rapprochent les
individus, ou au contraire, qu’elles créent de nouvelles distances et
de nouveaux problèmes ?
Arguments « pour »
Tout d’abord, les réseaux sociaux permettent de rester en contact
avec des proches éloignés géographiquement. Un étudiant qui part
étudier à l’étranger peut ainsi garder le lien avec sa famille et ses
amis grâce aux appels vidéo et aux messages instantanés.
De plus, ils facilitent la rencontre de nouvelles personnes ayant les
mêmes centres d’intérêt. Par exemple, les groupes ou forums en
ligne rassemblent des passionnés de musique, de sport ou de
littérature, ce qui favorise la création de communautés
internationales.
Enfin, les réseaux sociaux jouent un rôle important dans la diffusion
rapide de l’information. Lors d’événements mondiaux, il est possible
de suivre l’actualité en temps réel et de réagir instantanément.
Arguments « contre »Cependant, les réseaux sociaux présentent
également de nombreux inconvénients.
Premièrement, ils peuvent donner une illusion de proximité. Même si
l’on échange souvent en ligne, cela ne remplace pas les relations
réelles et profondes construites en face à face. Beaucoup de jeunes
se sentent paradoxalement isolés malgré des centaines d’« amis »
virtuels.
Deuxièmement, les réseaux sociaux favorisent parfois la comparaison
et la jalousie. Les photos retouchées et les vies idéalisées mises en
avant créent un sentiment d’infériorité et peuvent entraîner des
problèmes de santé mentale.
Enfin, la désinformation est un autre danger majeur. De fausses
nouvelles circulent rapidement et influencent l’opinion publique sans
vérification, ce qui menace la qualité du débat démocratique.
Ouverture / élargissement
On ne peut pas non plus ignorer les risques liés à l’utilisation
excessive des réseaux sociaux : cyberharcèlement, dépendance aux
écrans, perte de productivité. Ces problèmes touchent
particulièrement les jeunes générations. La société doit donc
réfléchir à l’éducation numérique et à la mise en place de règles pour
protéger les utilisateurs.
Conclusion
En somme, les réseaux sociaux rapprochent bel et bien les gens dans
certains cas, notamment en permettant la communication à distance
et la création de communautés. Néanmoins, ils ne remplacent pas les
relations humaines réelles et comportent des risques sérieux pour la
santé mentale et la société. Il serait donc souhaitable de les utiliser
avec modération et esprit critique, afin de profiter de leurs avantages
tout en limitant leurs dangers.
8.Éditorial Le Quotidien de la Jeunesse
Titre : Trop de pression à l’école : un danger pour nos jeunes
Source : Le Quotidien de la Jeunesse
Aujourd’hui, il est presque normal d’entendre un adolescent dire : «
Je suis stressé ».
Travaux à rendre, examens, activités parascolaires, pression des
parents, peur de l’échec… La liste est longue.
Mais devons-nous vraiment accepter que nos écoles deviennent des
machines à fabriquer de l’angoisse ?
Avec un rythme scolaire effréné, les jeunes dorment moins, mangent
mal et trouvent de moins en moins de temps pour se détendre.
Selon une enquête récente, plus de 60 % des élèves du secondaire
disent ressentir un stress quotidien lié à leurs études.
Ce chiffre devrait alarmer notre société tout entière.
Certains diront que le stress est « nécessaire » pour motiver les
élèves.
Oui, une petite dose de pression peut aider à progresser.
Mais lorsqu’elle devient permanente, elle détruit : troubles du
sommeil, anxiété, perte de confiance en soi.
Comment pouvons-nous fermer les yeux ?
Il est temps de repenser notre système éducatif.
Pourquoi ne pas réduire le nombre d’examens standardisés ?
Pourquoi ne pas mieux former les enseignants à la gestion du bien-
être psychologique ?
Pourquoi ne pas valoriser la créativité, la coopération, l’esprit critique
plutôt que la simple mémorisation ?
En Finlande, les élèves ont moins d’heures de cours, plus de temps
de loisirs et pourtant leurs résultats scolaires figurent parmi les
meilleurs au monde.
Ne pourrions-nous pas, nous aussi, changer nos priorités ?
Le stress scolaire n’est pas une fatalité.
C’est un choix de société.
Un choix qui peut être corrigé.
Donner du temps pour respirer, pour apprendre autrement, pour se
développer en tant qu’individu – voilà l’investissement le plus
rentable que nous puissions faire pour l’avenir.
Ne laissons pas une génération s’écrouler sous le poids de nos
attentes irréalistes.
Il est urgent d’agir.
— Rédaction du Quotidien de la Jeunesse