Fonctions Numeriques
Fonctions Numeriques
Montrer que un → 0.
Exercice 11 [ 01788 ] [correction]
Soit f : R → R une fonction T périodique (avec T > 0) telle que lim f existe dans
+∞
Exercice 5 [ 01783 ] [correction] R.
Soit f : [0, 1] → [0, 1] une fonction croissante. Montrer que f admet un point fixe. Montrer que f est constante.
f (x + y) = f (x) + f (y)
Exercice 29 [ 01806 ] [correction]
On suppose en outre que la fonction f est continue en un point x0 ∈ R. Soit f : R → R continue et décroissante.
Déterminer la fonction f . Montrer que f admet un unique point fixe.
a) On suppose f solution et f (0) = f (1) = 0. Montrer qu’il existe α ∈ [0, +∞[ tel que f (α) = α.
Montrer que f est périodique et que
Montrer que la fonction ϕ : [0, 1] → R définie par Montrer que f admet un minimum absolu.
z ∈ C 7→ z exp(z) ∈ C
Exercice 44 [ 01815 ] [correction]
Soit f : R → R continue. On suppose que chaque y ∈ R admet au plus deux
antécédents par f .
Exercice 38 [ 03719 ] [correction] Montrer qu’il existe un y ∈ R possédant exactement un antécédent.
Soit f : [a, b] → R continue.
a) Montrer que si f ([a, b]) ⊂ [a, b] alors f admet un point fixe.
b) Montrer que si [a, b] ⊂ f ([a, b]) alors f admet un point fixe. Exercice 45 [ 03437 ] [correction]
Soit f : R → R une fonction continue et T -périodique (T > 0).
a) Montrer que f est bornée.
Continuité sur segment b) Justifier l’existence de x ∈ R tel que
f ([x, x + T /2]) = Imf
Exercice 39 [ 01813 ] [correction]
Montrer qu’une fonction continue et périodique définie sur R est bornée.
Exercice 46 [ 03722 ] [correction]
Soit f : [a, b] → R continue vérifiant f (a) = f (b).
Exercice 40 [ 01812 ] [correction] Montrer qu’il existe α > 0 tel que
Soient f : R → R bornée et g : R → R continue.
Montrer que g ◦ f et f ◦ g sont bornées. ∀σ ∈ [0, α] , ∃x ∈ [a, b − α] , f (x + σ) = f (x)
b) Si α = 1/e, déterminer deux fonctions linéairement indépendantes vérifiant la ∀x > 0, f (nx) −−−−→ 0
n→∞
relation précédente.
Montrer que f converge vers 0 en +∞.
√ ] [correction]
Exercice 51 [ 01818 Exercice 59 [ 00306 ] [correction]
Montrer que x 7→ x est uniformément continue sur R+ . Déterminer un équivalent simple aux expressions suivantes quand x → +∞
ln(x + 1) p p
a) −1 b) ln(x + 1) − ln(x − 1) c) x ln(x + 1) − (x + 1) ln x
Exercice 52 [ 01819 ] [correction] ln x
Montrer que x 7→ ln x n’est pas uniformément continue sur R+⋆ .
Corrections Pour tout x > α, on a f (x) < x donc f (α) 6 f (x) < x.
Puisque f (α) 6 x pour tout x > α, on a aussi f (α) 6 α.
Exercice 1 : [énoncé] Pour tout x < α, il existe t ∈ ]x, α] tel que f (t) > t donc f (α) > f (t) > t > x.
Soient x < y ∈ R. f (x) 6 f (y) ⇒ f ◦ f ◦ f (x) 6 f ◦ f ◦ f (y) ⇒ y 6 x Puisque ceci vaut pour tout x < α, on a aussi f (α) > α.
car f ◦ f et croissante et f ◦ f ◦ f strictement décroissante. Finalement f (α) = α.
Par contraposée x < y ⇒ f (y) < f (x) et donc f est strictement décroissante. On peut aussi procéder par dichotomie.
Exercice 6 : [énoncé]
Exercice 2 : [énoncé]
a) Si f (x) > x alors par croissance de f ,
On a p √
∀x ∈ R, x2 + 1 > x2 = |x| > x f k (x) > f k−1 (x) > . . . > f (x) > x
donc la fonction f est définie sur R qui est un intervalle symétrique par rapport à ce qui est absurde. Une étude analogue contredit f (x) < x.
0. b) On a f (0) > 0 et f (1) 6 1. Par dichotomie, on peut construire deux suites (an )
En multipliant par la quantité conjuguée et (bn ) vérifiant
p 2
x + 1 − x2
f (an ) > an et f (bn ) 6 bn
f (−x) = ln 2
x + 1 − x = ln √
x2 + 1 + x On initie les suites (an ) et (bn ) en posant a0 = 0 et b0 = 1.
Une fois les termes an et bn déterminés, on introduit m = (an + bn )/2.
donc p Si f (m) > m on pose an+1 = m et bn+1 = bn .
f (−x) = − ln x2 + 1 + x = −f (x) Sinon, on pose an+1 = an et bn+1 = m.
Les suites (an ) et (bn ) ainsi déterminées sont adjacentes et convergent donc vers
La fonction f est donc impaire.
une limite commune c. Puisque an 6 c 6 bn , on a par croissance
Exercice 16 : [énoncé]
Exercice 12 : [énoncé] Soit a ∈ R+⋆ .
Notons T une période strictement positive de g. Puisque f est croissante lim f (x) et lim+ f (x) existent, sont finies et
a) Notons ℓ la limite de g en +∞. x→a− x→a
lim− f (x) 6 f (a) 6 lim+ f (x).
∀x ∈ R, g(x) = g(x + nT ) −−−−−→ ℓ donc par unicité de la limite : g(x) = ℓ. Ainsi x→a x→a
n→+∞ f (x) f (x) f (x)
g est constante. Puisque x 7→ x est décroissante lim− x et lim+ x existent, sont finies et
x→a x→a
b) Notons ℓ la limite de f en +∞. f (x) f (a) f (x)
lim 6 6 lim− x .
Puisque f + g est croissante f + g −−→ ℓ′ ∈ R ∪ {+∞}. x→a+ x a
x→a
+∞ f (x)
Si ℓ′ = +∞ alors g −−−−−→ +∞. La démarche du a., montre l’impossibilité de ceci. Par opérations sur les limites lim+ 1
lim+ f (x) et lim f (x)
x = a x→a
1
x = a lim− f (x)
x→+∞ x→a x→a− x→a
1 1 1
Si ℓ′ ∈ R alors la démarche du a., permet de conclure. donc lim+
a x→a f (x) 6 a f (a) 6 lim+ f (x) 6 f (a) 6 lim f (x)
a lim− f (x) puis x→a car
x→a x→a −
a > 0.
Par suite lim+ f (x) = f (a) = lim− f (x) et donc f est continue.
x→a x→a
Exercice 13 : [énoncé]
Par opération f est continue sur chaque Ik = ]k, k + 1[ avec k ∈ Z.
Il reste à étudier la continuité enpa ∈ Z. Exercice 17 : [énoncé]
1 1
Quand x → a+ : f (x) = E(x) + px − E(x) → a = f (a) car E(x) → a. sup(f, g)(x) = max(f (x), g(x)) = 2 |f (x) − g(x)| + 2 (f (x) + g(x)) est continue
Quand x → a− : f (x) = E(x) + x − E(x) → a − 1 + 1 = a = f (a) car par opérations.
E(x) → a − 1.
Par continuité à droite et à gauche, f est continue en a.
Finalement f est continue sur R. Exercice 18 : [énoncé]
xn xn
La suite (un ) avec un = n! converge vers 0 donc sup n! existe dans R.
n∈N
un+1 x
Exercice 14 : [énoncé] =
un n+1
Soit a ∈ R.
/ Z alors, au voisinage de a, f (x) = E(a) + (x − E(a))2 donc f est continue
Si a ∈ Pour n > E(x) on a n + 1 > x donc un+1 6 un .
en a. Pour n < E(x) on a n + 1 6 x donc un+1 > un .
Si a ∈ Z alors : Par suite
Quand x → a+ , f (x) → a = f (a). xn xE(x)
f (x) = sup =
Quand x → a− , f (x) → a − 1 + (a − (a − 1))2 = a = f (a). n∈N n! E(x)!
Donc f est continue en a. Finalement f est continue sur R.
f est clairement continue en tout a ∈ R+ \N et continue à droite en tout a ∈ N.
Reste à étudier la continuité à gauche en a ∈ N⋆ .
Exercice 31 : [énoncé]
Soit f : R → Z continue.
Par l’absurde : Si f n’est pas constante alors il existe a < b tel que f (a) 6= f (b). Exercice 35 : [énoncé]
Soit y un nombre non entier compris entre f (a) et f (b). Posons ϕ : [0, 1 − 1/n] → R définie par
Par le théorème des valeurs intermédiaires, il existe x ∈ R tel que y = f (x) et
donc f n’est pas à valeurs entière. Absurde. ϕ(x) = f (x + 1/n) − f (x)
θ−α
Si ϕ est de signe strictement constant alors Par suite, il existe α ∈ ]0, π[ tel que g(α) = r et alors, pour ρ = sin α , on obtient
n−1
X n−1
X f (ρeiα ) = reiθ = Z
f (1) − f (0) = f ((k + 1)/n) − f (k/n) = ϕ(k/n)
k=0 k=0
Finalement f est surjective.
Exercice 39 : [énoncé]
Exercice 37 : [énoncé]
Soit T > 0 une période de f .
Notons f l’application étudiée. Pour z = ρeiα , on a
Sur [0, T ], f est bornée par un certain M car f est continue sur un segment.
f (z) = ρeρ cos α ei(α+ρ sin α) Pour tout x ∈ R, x − nT ∈ [0, T ] pour n = E(x/T ) donc
|f (x)| = |f (x − nT )| 6 M .
Soit Z = reiθ ∈ C avec r > 0. Ainsi f est bornée par M sur R.
Si r = 0 alors Z = 0 = f (0).
Si r > 0, pour que z = ρeiα vérifie f (z) = Z, il suffit de trouver (ρ, α) solution du Exercice 40 : [énoncé]
système ( Soit M ∈ R tel que
ρeρ cos α = r ∀x ∈ R, |f (x)| 6 M
α + ρ sin α = θ Pour tout x ∈ R,|f (g(x))| 6 M donc f ◦ g est bornée.
Nous alors chercher un couple (ρ, α) solution avec ρ > 0 et α ∈ ]0, π[. Puisque la fonction g est continue sur le segment [−M, M ], elle y est bornée par
Quitte à considérer un nouvel argument θ pour le complexe Z, nous supposons un certain M ′ .
θ > π. Pour tout x ∈ R, |g(f (x))| 6 M ′ car f (x) ∈ [−M, M ] ainsi g ◦ f est bornée.
On a alors
g(α) = r
(
ρeρ cos α = r Exercice 41 : [énoncé]
⇔
α + ρ sin α = θ ρ = θ − α Posons ϕ : [a, b] → R définie par
sin α
ϕ(x) = g(x) − f (x)
avec
θ − α θ−α cos α ϕ est continue sur le segment [a, b] donc y admet un minimum en un certain
g(α) = e sin α
sin α c ∈ [a, b].
La fonction g est définie et continue sur ]0, π[. Posons α = ϕ(c) = g(c) − f (c) > 0. Pour tout x ∈ [a, b], ϕ(x) > α donc
Quand α → 0+ , g(α) → +∞ et quand α → π − , g(α) → 0+ . f (x) 6 g(x) − α.
b) Pour y ∈ [0, 1[, son antécédent x = f −1 (y) appartient à [0, +∞[. b) Pour α = 1/e, les fonctions x 7→ ex et x 7→ x ex sont solutions.
x y Notons que pour α ∈ ]0, 1/e[ il existe aussi deux solutions linéairement
y = f (x) ⇔ y = ⇔x= indépendantes car l’équation βe−β = α admet deux solutions, une inférieure à 1 et
1+x 1−y
l’autre supérieure à 1
Pour y ∈ ]−1, 0[, son antécédent x = f −1 (y) appartient à ]−∞, 0[.
x y
y = f (x) ⇔ y = ⇔x= Exercice 50 : [énoncé]
1−x 1+y
La fonction f est bijective et continue donc strictement monotone. Elle ne peut
Finalement, être décroissante car alors elle ne serait pas surjective sur [0, +∞[, elle est donc
y strictement croissante.
∀y ∈ ]−1, 1[ , f −1 (y) =
1 − |y| S’il existe un x ∈ [0, 1] tel que f (x) < x alors, par stricte croissance
Exercice 58 : [énoncé]
Exercice 55 : [énoncé] a) Quand x → +∞, √
Pour ε = 1, il existe α > 0 tel que ∀x, y ∈ [0, 1[ , |y − x| 6 α ⇒ |f (y) − f (x)| 6 1. x3 + 2 x3/2
Par suite, pour tout x ∈ [1 − α, 1[, on a |f (x) − f (1 − α)| 6 1 puis √ ∼ = x5/6
3
x2 + 3 x2/3
|f (x)| 6 1 + |f (1 − α)|.
b) Quand x → +∞,
De plus, la fonction f est continue donc bornée sur le segment [0, 1 − α] par un
certain M .
p p
x2 + 1 + x2 − 1 = x + o(x) + x + o(x) = 2x + o(x) ∼ 2x
On a alors f bornée sur [0, 1[ par max {M, 1 + |f (1 − α)|}.
c) Quand x → +∞,
p p (x2 + 1) − (x2 − 1) 2 1
Exercice 56 : [énoncé] x2 + 1 − x2 − 1 = √ √ = ∼
Soit ε > 0.
2
x +1+ x −1 2 x + o(x) + x + o(x) x
Puisque f tend vers 0 en +∞, il existe A ∈ R+ tel que pour tout x ∈ [A, +∞[,
|f (x)| 6 ε/2. Exercice 59 : [énoncé]
Puisque la fonction f est continue, elle est continue sur le segment [0, A + 1] et a) Quand x → +∞,
donc uniformément continue sur ce segment en vertu du théorème de Heine.
Par suite il existe α > 0 tel que ln(x + 1) ln(1 + 1/x) 1
2 −1= ∼
∀(x, y) ∈ [0, A + 1] , |y − x| 6 α ⇒ |f (y) − f (x)| 6 ε. ln x ln x x ln x
Posons α′ = min {α, 1} > 0.
b) Quand x → +∞,
Soient x, y ∈ R+ tels que |x − y| 6 α′ .
Quitte à échanger, supposons que x est le plus petit de x et y.
x+1
ln x−1
Si x ∈ [0, A] alors x, y ∈ [0, A + 1] et |y − x| 6 α donc |f (y) − f (x)| 6 ε.
p p
ln(x + 1) − ln(x − 1) = p p
Si x ∈ [A, +∞[ alors x, y ∈ [A, +∞[ donc |f (y) − f (x)| 6 |f (y)| + |f (x)| 6 ε. ln(x + 1) + ln(x − 1)
Or
x+1 2 2 2
Exercice 57 : [énoncé] ln = ln 1 + ∼ ∼
x−1 x−1 x−1 x
Soit ε > 0. Puisque f est uniformément continue, il existe α > 0 vérifiant
et p p √ √ √
∀x, y > 0, |y − x| 6 α ⇒ |f (y) − f (x)| 6 ε ln(x + 1) + ln(x − 1) = 2 ln x + o ln x ∼ 2 ln x
donc
Considérons alors la suite (f (nα)). Puisque celle-ci converge vers 0, il existe p p 1
ln(x + 1) − ln(x − 1) ∼ √
N ∈ N vérifiant x ln x
∀n > N, |f (nα)| 6 ε h) Quand x → +∞,
Posons A = N α. Pour x > A, il existe n > N vérifiant
1
x ln(x + 1) − (x + 1) ln x = x ln 1 + − ln x = 1 + o(1) − ln x ∼ − ln x
|nα − x| 6 α x
b) Quand x → 0, Or
sin h ∼ h → 0 6= 1
x x3 donc
tan x − sin x = tan x(1 − cos x) = 2 tan x sin2 ∼
2 2 ln sin h ∼ ln h
c) Quand x → 0, puis
ex − 1 ∼ x
π
ln cos x ∼ ln −x
2
donc
ex + x − 1 = x + x + o(x) = 2x + o(x) ∼ 2x
Exercice 63 : [énoncé]
a) Quand x → +∞,
Exercice 61 : [énoncé] xe−x + x2 x2
a) Quand x → 0, ∼ = x → +∞
x − ln x x
ln(1 + sin x) ∼ sin x
b) Quand x → +∞,
car sin x → 0, or x ln x − x x ln x
sin x ∼ x ∼ = ln x → +∞
x + cos x x
donc c) Quand x → +∞, √
ln(1 + sin x) ∼ x xex − x2 √
x −x
∼ xe−x/2 → 0
b) Quand x → 0, e +e
ln(1 + x) ∼ x → 0 6= 1
donc Exercice 64 : [énoncé]
ln(ln(1 + x)) ∼ ln(x) a) Quand x → +∞,
c) Quand x → 0,
xln x 2 2 2
= e(ln x) −ln ln x = e(ln x) +o(ln x) → +∞
ln(1 + x)2 − ln(1 − x)2 = (ln(1 + x) + ln(1 − x)) (ln(1 + x) − ln(1 − x)) ln x
or b) Quand x → +∞,
2 2
ln(1 + x) + ln(1 − x) = ln(1 − x ) ∼ −x x lnxx (ln x)2
(ln x)2
ln x ln x x +o x
et = e x ln x− x ln ln x = e →1
ln x
ln(1 + x) − ln(1 − x) = x + o(x) − (−x + o(x)) = 2x + o(x)
c) Quand x → +∞,
donc
2 2
(ln(1 + x)) − (ln(1 − x)) ∼ −2x3 √
argshx ln(x + x2 + 1) ln(2x + o(x)) ln 2 + ln x
= = ∼ ∼1→1
ln x ln x ln x ln x
x2 + 2x
La fonction x 7→
|x − 1| + x