0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
17 vues13 pages

Classification Classique

Classification

Transféré par

Tounka
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
17 vues13 pages

Classification Classique

Classification

Transféré par

Tounka
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Classification classique

classification de Linnée

En sciences naturelles, la classification classique (ou « linnéenne ») est un paradigme où les espèces vivantes
sont classées selon les ressemblances les plus visibles entre elles. Elle s'est développée en intégrant le système
de nomenclature proposé à partir de 1735 par Linné. Les espèces reçoivent un nom latinisé, constitué de deux
termes (nomenclature binominale)note 1 et sont hiérarchisées en genres, familles, ordres, classes, phyla (en
mycologie, on préfère parler de divisions) et règnes. Cette classification est appelée « classique » par opposition
à la classification phylogénétique, formalisée en 1950 et principalement fondée sur la cladistique, une méthode
de reconstruction phylogénétique qui a remplacé en grande partie la classification traditionnelle dans la plupart
des milieux scientifiques et universitaires1.

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (août 2014).

Hiérarchisation de
la classification
classique.

« Classique » dans un sens général


En biologie, d'une manière générale, la classification classique désigne la classification scientifique
traditionnelle, dans laquelle les espèces sont hiérarchisées en genres, familles, ordres, classes, embranchements
et règnes. Le botaniste suédois Carl von Linné (1707-1778) en fut l'initiateur, en essayant de l'appliquer à tous les
êtres vivants qu'il connaissait, mais bien avant lui le botaniste marocain Abul Qasim ibn Mohammed al-Ghassani
(1548-1610) publiera la première classification moderne des plantes (Hadikat Al Azhar)2, les rangeant selon 3
catégories (genre, variété, et espèce), il va ainsi élaborer la conception des familles de végétaux3,4. Il y avait eu
l'humaniste de la Renaissance Guillaume Rondelet, le premier à utiliser des binômes genre+espèces, mais le
système de Linné fut celui qui est à l'origine de la tradition de classifications à laquelle font référence de nos
jours les termes « classification classique » ou « classification traditionnelle » (dite aussi « classification
linnéenne »), et les espèces nommées avant lui ne sont pas prises en compte et ont dû faire l'objet d'une
redescription. Les deux siècles qui suivirent la mort de Linné (en 1778) connurent différentes classifications qui
pouvaient différer entre elles de par les partis pris des naturalistes qui en étaient les auteurs, mais quasiment
tous ces naturalistes s'accordaient à respecter les règles instaurées par Linné, et on se réfère toujours à ces
différentes classifications comme faisant partie de la « classification classique ». Cette tradition commença à
s'estomper lorsqu'au cours de la seconde moitié du xxe siècle de nouveaux critères de classification, jugés plus
objectifs que ceux instaurés par Linné, virent le jour, notamment grâce à l'œuvre de l'entomologiste allemand
Willi Hennig Grundzüge einer Theorie der phylogenetischen Systematik6 (Fondements d'une théorie de la
systématique phylogénétique), publiée en Allemagne en 1950. Aujourd'hui, la classification phylogénétique, qui
résulte de l'approche cladistique, est le paradigme dominant.

Classique selon des sens


particuliers
En botanique, pour les angiospermes, les classifications les plus généralement admises sont :

pour la classification classique, la classification


classique de Cronquist (1981)7 ;
pour la classification phylogénétique, la
classification phylogénétique APG (1998)8 et
particulièrement la dernière mise à jour,
classification phylogénétique APG IV (2016)9.

Nomenclature
Pour ce qui est de la nomenclature, l'attribution des noms donnés aux taxons, la classification classique s'est
développée en intégrant le système de nomenclature proposé par Linné, ce qui constitue certainement de nos
jours le seul apport de Linné qui soit encore d'actualité. Linné établit le système de nomenclature binominale (et
aussi trinominale), selon lequel une espèce reçoit un nom en latin constitué de deux termes. Le premier est le
genre, un substantif dont la première lettre s'écrit en majuscule, et le deuxième est le terme ou épithète
spécifique, qui détermine, au sein d'un genre, de quelle espèce il est question en particulier. Ce deuxième terme,
écrit entièrement en minuscules, est très souvent un adjectif mais lorsqu'il s'agit d'un substantif il a tout de
même fonction d'adjectif (substantif en apposition). L'épithète spécifique s'accorde en genre avec le nom
générique s'il s'agit d'un adjectif ; elle ne s'accorde pas s'il s'agit d'un substantif. De nos jours les noms
binominaux s'écrivent selon la règle typographique en italiques. Par exemple Panthera leo (le nom binominal du
lion) et Panthera tigris (le nom binominal du tigre) sont deux espèces distinctes au sein du genre Panthera. Quant
au nom trinominal, il comprend un troisième terme, venant signifier l'existence d'une population d'individus d'une
certaine espèce, population dont les caractères sont suffisamment distincts du reste des individus de l'espèce
pour qu'on puisse lui attribuer un nom distinct. Le nom trinominal est donc celui que l'on donne aux variétés,
races, sous-espèces, etc. Par exemple le lion d'Asie se voit attribuer le nom trinominal Panthera leo persica et le
lion du Congo celui de Panthera leo hollisteri ; ce sont deux sous-espèces de la même espèce, l'espèce étant
l'ensemble de tous les individus interféconds. Ainsi un lion du Congo et une lionne d'Asie peuvent générer des
individus fertiles, alors qu'un lion et une tigresse ne peuvent pas. Des espèces génétiquement proches mais tout
de même distinctes génèrent des hybrides, c'est-à-dire des individus stériles, comme le bardot, (hybride d'une
ânesse et d'un cheval), le mulet (hybride d'un âne et d'une jument), le ligre (hybride d'un lion et d'une tigresse) ou
le tigron (hybride d'un tigre et d'une lionne).

Organisation des taxons


Dans la classification classique les taxons se subordonnent les uns aux autres selon un système de rangs, mais
contrairement à la nomenclature binominale, qui est universellement reconnue, cette démarche de Linné
consistant à ranger les taxons en rangs est de plus en plus abandonnée. Le rang de base est l'espèce, qui se
subordonne au rang du genre, qui lui à son tour se subordonne à la famille et ainsi jusqu'au rang le plus général
qui les englobe tous. De nos jours quelques naturalistes continuent encore à classer les taxons selon une
disposition hiérarchique en rangs10. Ils se partagent le plus souvent entre ceux qui préfèrent le « domaine »
comme étant le rang le plus général et ceux qui préfèrent celui dénommé « empire ». La suite de rangs suivants
montre un exemple de la disposition actuelle des rangs de taxons (du plus général au plus particulier) selon le
modèle traditionnel de la classification classique :

(vivant) → (empire →) règne (→ sous-règne) →


embranchement → classe → ordre → famille
→ genre → espèce

Évolutions de la classification

Comparaison entre classifications


classique et phylogénétique. Dans cette
dernière, le groupe des poissons n'existe
plus et le Cœlacanthe est plus proche des
humains que de la truite.
La classification classique, construite autour du système linnéen, a instauré des règles très durables de
taxinomie et de classification, mais elle est de nos jours en voie d'évolution. Les systématiciens continuent
d'utiliser le système de nomenclature binominale en latin, tout comme ils continuent d'utiliser des racines
grecques ou latines pour nommer les taxons, mais à mesure que la classification phylogénétique évolue, les
impératifs d'une organisation en rangs taxinomiques (l'un des traits les plus caractéristiques de la classification
classique) sont mis en question. Certains des critères de classification, comme l'absence d'un caractère, ne sont
plus considérés comme des raisons suffisantes pour définir un taxon. Les critères d'objectivité auxquels font
appel les classifications modernes intègrent désormais la phylogénie. Ont notamment été mis en question des
critères de classification comme « cellule sans noyau » (procaryotes) versus « cellule à noyau » (eucaryotes dont
les humains) ou encore présence d'une colonne vertébrale (vertébrés) versus absence de celle-ci (invertébrés),
critères désormais considérés comme non-objectifs et anthropocentristes (Guillaume Lecointre par exemple
estime que cela reviendrait à classer les Français en deux catégories, les « Lecointre » d'un côté et les « Non-
Lecointre » de l'autre11).

Selon les systématiciens qui ont adopté les classifications phylogénétiques et cladistiques, la classification
linnéenne a divisé les êtres vivants selon la présence ou l'absence de :

noyau cellulaire : les cellules humaines ont un


noyau, elles sont eucaryotes. Les procaryotes
sont encore un taxon dont la validité est
soumise à débat mais qui se définit par
l'absence de noyau ;
vertèbres : l'humain a des vertèbres ; les
invertébrés non. Ce groupe a été abandonné
comme groupe valide au sein des
classifications modernes ;
membres : l'humain a quatre membres, c'est un
tétrapode. Les poissons se définissent comme
des vertébrés sans membres mais avec des
nageoires. Tout comme les invertébrés, les
poissons ne sont plus acceptés comme groupe
valide ;
poils : l'humain, au sein des amniotes, a des
phanères sous forme de poils et de cheveux,
mais les reptiles sont les amniotes sans poils
et sans plumes. Tout comme pour les
invertébrés et comme les poissons, les
méthodes modernes (cladistique et
phylogénétique) ont prouvé la non-objectivité
du taxon des reptiles.
Dans les classifications phylogénétiques et cladistiques, seule la présence des caractères entendus comme des
innovations évolutives autorise la définition et la dénomination des taxons, car ces innovations évolutives sont
des événements réels qui constituent par là-même un critère objectif de classification. L'absence d'un caractère
(qui peut être due à une disparition secondaire) ne l'est pas. En tant qu'absence, elle n'existe que par l'exercice
d'une abstraction humaine, artificielle, aléatoire et contingente. Toutefois, le système linnéen conserve une partie
de ses apports (nomenclature binominale, utilisation du latin comme langue véhiculaire pour nommer les
espèces et les taxons, etc.) même si les rangs taxinomiques et les critères linnéens de classification ne sont plus
acceptés par la majorité des systématiciens. Si des systématiciens conservent encore une disposition des
taxons en rangs (dans un tableau), la plupart prefèrent désormais organiser les espèces en cladogrammes, en
suivant les méthodes cladistique et phylogénétique.

Différentes classifications
La classification classique a évolué grâce au travail de taxinomistes. Leurs travaux ont été intégrés soit
complètement, soit partiellement par la communauté scientifique. Mais, contrairement à Linné, la plupart des
taxinomistes ont travaillé sur un ensemble restreint d'espèces.

Voici quelques-unes de ces classifications :

Végétaux en général
Classifications globales
Classification d'Engler (1877, 1909
puis 1924) par Adolf Engler
Classification de Wettstein (1935) par
Richard Wettstein
Plantes à graines (Spermatophytes) en
particulier
Classification de Candolle (1819 puis
1824 à 1873) par Augustin Pyrame de
Candolle
Classification de Bentham et Hooker
(1862 à 1883) par George Bentham et
Joseph Dalton Hooker
Plantes à fleurs (Angiospermes) en
particulier
Classification de Takhtajan (1954 puis
1997) par Armen Takhtajan
Classification de Cronquist (1968 puis
1988, le grand œuvre de 1981) par
Arthur Cronquist basée sur celle de
Takhtajan, ITIS suivait grosso modo
cette classification jusqu'en 2011
Classification de Thorne (peu utilisée)
(1992, 2000, 2002) par Robert Folger
Thorne
Classification de Dahlgren (peu
utilisée) (1975, 1983, 1989) par Rolf
Martin Theodor Dahlgren
Oiseaux
Classification de Howard et Moore par
Richard Howard et Alick Moore
Classification de Sibley-Ahlquist par
Charles Gald Sibley et Jon Edward Ahlquist
récente et prenant en compte l'ADN, ITIS
suit zoonomen.net
Classification de Monroe par Burt Monroe.
Classification du Congrès ornithologique
international (en version 2.2 en 2009)
Poissons
Fishes of the World 4e version, mars 2006,
de Joseph S. Nelson (ISBN 0-471-25031-7) est
la classification que FishBase a adoptée
(migration en cours)
Mammifères
Mammal Species of the World: a Taxonomic
and Geographic reference de Don E. Wilson
et DeeAnn M. Reeder, Smithsonian
Institution Press, Washington, 1993
Walker's Mammals of the World de Ronald
M. Nowak, Baltimore & London, The Johns
Hopkins University Press, 1991

Notes et références

Notes

1. Au-dessous du rang d'espèce, la botanique et


la mycologie utilisent un trinôme, par
exemple : Laccaria laccata var. amethystina

Références

1. Pierre de Puytorac, « Évolution de


l'enseignement de la zoologie à l'université
durant les dernières années », Bulletin de la
Société zoologique de France, vol. 135, Fasc.
1-2,‎2010, p. 7-16 (lire en ligne (http://www.snv.jussi
eu.fr/zoologie/Bulletin/Documents/SZF135(1-2)/DePuy

torac135(7-16).pdf) [archive] [PDF]).


2. (en) Seyyed Hossein Nasr, Islamic Life and
Thought, Routledge, 18 octobre 2013, 240 p.
(ISBN 978-1-134-53811-9, lire en ligne (https://books.go

ogle.fr/books?id=PdCNAQAAQBAJ&pg=PA134&dq=al+

ghassani+classifications) [archive])

3. « BULLETIN DU LA SOCIÉTÉ DES SCIENCES


NATURELLES DU MAROC (http://bibdigital.rj
b.csic.es/Imagenes/P0065_15/P0065_15_07
4.pdf) [archive] », sur bibdigital.rjb.csic.es
(consulté le 13 février 2018)

4. « histoire de la medecine au maroc (http://w


ww.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HS
Mx1992x026x004/HSMx1992x026x004x028
7.pdf) [archive] », sur
biusante.parisdescartes.fr (consulté le
13 février 2018)

5. Classification phylogénétique du vivant —


Guillaume Lecointre et Hervé Le Guyader ;
illustrations Dominique Visset, Éditeur Paris,
Belin — DL 2006 (ISBN 2-7011-4273-3).
6. Grundzüge einer Theorie der
phylogenetischen Systematik, Deutscher
Zentralverlag, Berlin 1950.

7. (en) Arthur Cronquist, An Integrated System of


Classification of Flowering Plants, New York,
CUP, 1981 (ISBN 0-231-03880-1,
OCLC

1136076363 (https://worldcat.org/fr/title/1136076363)

, LCCN 80039556 (https://lccn.loc.gov/80039556), lire

en ligne (https://silo.pub/qdownload/an-integrated-syst

em-of-classification-of-flowering-plants.html) [archive]).
8. (en) Angiosperm Phylogeny Group, « An ordinal
classification for the families of flowering
plants », Annals of the Missouri Botanical
Garden, Jardin botanique du Missouri, vol. 85,
no 4,‎1998, p. 531–553 (ISSN 0026-6493 (https://p
ortal.issn.org/resource/issn/0026-6493), 2162-4372 (ht

tps://portal.issn.org/resource/issn/2162-4372), 0893-

3243 (https://portal.issn.org/resource/issn/0893-3243)

et 2326-487X (https://portal.issn.org/resource/issn/23

26-487X),

DOI

10.2307/2992015 (https://dx.doi.org/10.2307/2992015)

, JSTOR 2992015 (https://jstor.org/stable/2992015),

lire en ligne (https://www.biodiversitylibrary.org/page/2

7997139) [archive]).
9. (en) Angiosperm Phylogeny Group, « An update
of the Angiosperm Phylogeny Group
classification for the orders and families of
flowering plants: APG IV », Botanical Journal
of the Linnean Society, Wiley-Blackwell,
Linnean Society of London et OUP, vol. 181,
no 1,‎24 mars 2016, p. 1-20 (ISSN 0024-4074 (http
s://portal.issn.org/resource/issn/0024-4074) et 1095-

8339 (https://portal.issn.org/resource/issn/1095-833

9),

DOI

10.1111/BOJ.12385 (https://dx.doi.org/10.1111/BOJ.12385)

).

10. (en) Colin Tudge, The Variety of Life : A Survey


and a Celebration of All the Creatures that
Have Ever Lived, Oxford, Oxford University
Press, 2000, 684 p., poche
(ISBN 978-0-19-860426-6)

11. Guillaume Lecointre, Hervé Le Guyader,


Classification phylogénétique du vivant, Belin,
2001, p. 17
Articles connexes

Classification scientifique des espèces


Classification
Nomenclature
Système de Linné

Portail de la biologie

Ce document provient de
« https://fr.wikipedia.org/w/index.php?
title=Classification_classique&oldid=221241472 ».

La dernière modification de cette page a été faite le 17

décembre 2024 à 23:09. •


Le contenu est disponible sous licence CC BY-SA 4.0 sauf

mention contraire.

Vous aimerez peut-être aussi