A.
DOMAINES D’INTERVENTIONS ET AXES DE RECHERCHES
IPAR est un think tank qui intervient et mène des projets dans toutes les régions du Sénégal, mais aussi
dans la sous-région. Ses thématiques prioritaires sont : (1) Transformation structurelle de l’agriculture, (2)
Migration et emploi des jeunes, (3) Changements climatiques, (4) Objectifs et développement durable
(ODD), (5) Gouvernance des ressources naturelles et foncières et bientôt (6) L’intelligence artificielle
orientée vers l’agriculture.
Transformation structurelle de l’agriculture
Cet axe d’intervention permet à IPAR d’avoir un alignement critique sur les politiques de l’Etat et sur les
initiatives sous régionales en matière de développement agricole et rural, à travers trois (03) pistes
prioritaires de recherche : (1) La productivité et le développement des chaînes de valeur, (2) la sécurité
alimentaire et nutritionnelle, (3) la protection sociale.
IPAR est principalement axé sur la transformation structurelle de l’agriculture car la majorité de la
population vit de ça. Malheureusement, ces familles et foyers qui pratiquent ce métier n’évoluent pas et
vivent toujours dans des conditions difficiles. Le but de l’IPAR est donc d’aider à améliorer les
conditions de vie de toute la population en trouvant des solutions aux problèmes que les agriculteurs
rencontrent. Par la même occasion, IPAR devient le pont entre les décideurs (Etat et autres organismes
d’intervention) et la population tout en s’assurant de rester impartial et neutre dans ces politiques.
Migration et emploi des jeunes
IPAR aide à : (1) promouvoir des stratégies innovantes pour lutter contre le chômage des jeunes ; (2)
analyser les modèles d’affaires (agribusiness, promotion des entreprises familiales) et de financement
pour la création d’emploi ; (3) développer une recherche en profondeur sur les possibilités qu’offre le
développement de l’agriculture notamment des chaînes de valeurs aussi bien au niveau national que
régional, dans la création d’emplois pour les jeunes.
IPAR est conscient du fait que l’agriculture est un secteur qui nécessite une importante main-d'œuvre et
veut pousser les jeunes à s’y intéresser afin d’éviter le chômage. En effet, l’agriculture est très vaste et
tous les jeunes y ont leur place. En développant ce secteur, IPAR vise à réduire voire limiter les
émigrations clandestines grâce à la création d’emploi.
Changements climatiques
L’IPAR, dans le cadre de sa stratégie d’intervention aide à mieux documenter les mesures d’atténuation et
d’adaptation aux changements climatiques, développer une recherche d’envergure sur les effets du
changement climatique sur le développement du secteur agricole et rural assorties d’études de cas et
d’expériences réussies de lutte contre les changements climatiques. Les résultats tirés de cette recherche
servent de base scientifique et méthodologique au déploiement d’initiatives de plaidoyer pour amener les
Etats à développer des initiatives fortes d’adaptation et d’atténuation aux changements climatiques.
Le changement climatique est un phénomène à ne pas négliger si on veut évoluer dans l’agriculture.
L’érosion côtière, le réchauffement climatique, la fonte des glaces ; tous ces phénomènes se répercutent
sur l’agriculture et l’élevage dans le sens où des terres peuvent s'assécher, s'inonder, se brûler etc. IPAR
effectue alors des recherches visant à préserver l’agriculture face à ce phénomène. Beaucoup d’études ont
été faites et il en a découlé de bonnes pratiques acquises que IPAR enseigne aux agriculteurs : l’exemple
de la technique ZAÏ (technique qui permet à la plante de survivre en période de difficulté par manque
d’eau). Ces recherches sont sauvegardées afin de permettre à l’Etat d’améliorer ses politiques.
Objectifs de développement durable
L’IPAR contribue au développement de méthodologies, documente le processus de mise en œuvre des
ODD, notamment dans le secteur agricole et rural et explore de nouvelles grilles d’analyse et de suivi
dont les résultats permettent d’alimenter le dialogue politique et nourrir les actions de mise en débat.
L’objectif visé est de susciter des échanges dynamiques autour des ODD, notamment ceux en lien avec
les thématiques prioritaires et servir de creuset de partage d’expériences, aussi bien au niveau national
qu’à l’échelle sous régionale et internationale.
IPAR organise très souvent des débats avec les décideurs et les organisations de producteurs afin
d’améliorer les politiques agricoles ce qui favorise le développement durable. Lors de ces rencontres, sur
des thématiques bien précises, IPAR, expose le résultat de ses recherches afin de mieux influencer les
prises de décision dans chaque parti.
Gouvernance des ressources naturelles et foncières
A travers des études de capitalisation combinées à des recherches sur le terrain portant sur les
arrangements que les populations locales mettent en place pour gérer durablement les ressources, l’IPAR
aide à : (1) promouvoir une meilleure prise en compte des règles de gouvernance et d’exploitation des
ressources, (2) accompagner l’Etat et les acteurs locaux dans la mise en œuvre des réformes foncières
(outils, capitalisation de connaissance…), (3) faciliter la dynamique de gouvernance foncière multi
acteurs au Sénégal et dans la sous-région.
Dans cette section, IPAR lutte pour que les femmes aient droit au foncier et que certaines lois de
succession déjà établies en interne par les familles d’agriculteurs soient établies dans la législation. En
effet, il est prouvé que les femmes ont une grande influence sur l’agriculture et le fait de les équiper afin
d’avoir leurs propres terres et leur propre matériel pourrait faire une grande différence dans le secteur de
l’agriculture.
Il faut noter que toutes ces thématiques sont étroitement liées et qu’elles doivent donc être prises en
compte en même temps pour que l’agriculture évolue.
B. STRATÉGIES D’INTERVENTIONS
Répond à des appels d’offre
Pour les cinq (5) thématiques évoquées ci- dessus, IPAR fonctionne de la même manière. Tout d’abord, il
fait des études approfondies et des recherches poussées sur un thème précis. Après avoir obtenu des
résultats cohérents, il fait le renforcement de capacités en procédant à une “formation” des acteurs sur les
nouvelles découvertes et enfin, IPAR fait la promotion du dialogue multi-acteurs.
Les recherches permettent à IPAR d’avoir une base solide et des preuves qui pourront convaincre les
acteurs et les décideurs d’orienter leurs décisions. Prenons l’exemple de IPAR et des acteurs avec les
nouvelles méthodes de culture. Les agents de IPAR, après études et résultats concrets, doivent convaincre
les agriculteurs de changer certaines pratiques et d’en adopter de nouvelles mais ces derniers peuvent être
sceptiques face au changement. IPAR propose alors des tests aux agriculteurs. Sur une même parcelle
divisée et deux parties, chacun utilise sa méthode et à la fin, un bilan est effectué pour comparer et
convaincre les agriculteurs. Le principe est le même avec IPAR et les décideurs. IPAR a renforcé son
leadership institutionnel et son positionnement stratégique sur des problématiques de recherches majeurs
en rapport avec sa vision et ses missions. La mise en place d’un agenda de recherche garantit au moins un
projet de recherche par an. Par conséquent les efforts sont davantage orientés vers le renforcement de la
qualité des ressources humaines, le contrôle de qualité des productions de l’IPAR et la promotion d’une
veille stratégique et prospective.
Le renforcement des capacités consiste en une formation que IPAR fait afin que les acteurs puissent
suivre les changements. Dans ce sens, beaucoup de femmes dans des GIE ont appris les techniques de
transformation agroalimentaire, mais aussi comment créer et gérer une entreprise. Ces activités se font
souvent lors d’ateliers de formation. IPAR renforce les capacités des acteurs en tirant largement profit des
résultats de la recherche développée par l’institution pour favoriser le changement. Les cibles visées par
cet axe de renforcement de capacités sont constituées par les représentants de l’Etat, du Parlement, du
secteur privé, les organisations de société civile, y compris la société civile paysanne et journalistes.
Promouvoir le dialogue politique et la mise en débat : Cet axe vise à amener les parties prenantes,
notamment l’Etat, le secteur privé et la société civile à dialoguer autour d’enjeux de développement dans
une optique de changement. L’IPAR se positionne en tant que facilitatrice, en apportant du contenu et en
dynamisant les processus. La stratégie d’intervention consiste à valoriser les résultats de recherche en
impulsant des processus de mise en débat et de dialogue autour des matériaux scientifiques produits par
l’Association. Les actions développées couvrent la sensibilisation, la capitalisation d’expériences, le
développement de supports de diffusion des résultats de la recherche, etc.
IPAR répond aussi aux appels d’offres émis par des grands groupes et après succès, les subventions
permettent de nourrir les recherches sur le thème de l’étude mais aussi suffisent à organiser le
renforcement de capacité et la promotion du dialogue multi-acteurs.
Par contre, IPAR a des limites dans le sens où, ne pouvant faire de politique par souci d’intégrité, ne peut
qu’influencer la décision des décideurs et des acteurs. Le réel changement ne dépend pas de lui. IPAR fait
juste l’arbitre entre l’Etat et les agriculteurs.
C. VISION MISSION ET VALEURS
IPAR est un espace de réflexion, de dialogue et de proposition pour des politiques agricoles et rurales
concertées au Sénégal et dans la région ouest-africaine.
La mission consiste à contribuer au développement économique et social du Sénégal et de la sous-région
par la création d’un espace d’échanges et de débats adossé sur une recherche stratégique et prospective
rigoureuse, connectée aux préoccupations des décideurs et des populations à la base.
Les membres de IPAR adhèrent aux valeurs d’engagement dans l’accomplissement de leur mission.
L’organisation souscrit également aux principes d’objectivité, de transparence, de responsabilité et
d’équité dans le comportement quotidien des membres.
★ Engagement : Dans leur conduite quotidienne, les membres de l’IPAR inscrivent leurs actions
dans le sens de l’amélioration des conditions de vie des populations.
★ Objectivité : Leurs activités sont adossées sur des valeurs d’impartialité et de probité de leurs
chercheurs et d’intégrité de leurs démarches.
★ Transparence : Leurs rapports avec les partenaires et les décideurs doivent reposer sur la
transparence. IPAR veut construire et entretenir une relation de confiance avec toutes les
parties prenantes à ses actions. Ipar est responsable des contenus qu’il produit.
★ Responsabilité : Leurs activités de recherche et de mise en débat peuvent avoir des effets sur
la société. Ipar doit en assumer les conséquences éventuelles. C’est pourquoi Ipar inscrit ses
interventions sur des principes de mesure et d’imputabilité. La solidité du sentiment
d’appartenance à l’organisation de l’IPAR, la solidarité entre les membres et la confiance
mutuelle garantissent l’atteinte des niveaux de responsabilité individuelle désirée.
★ Equité : Ipar s’abstient de toute discrimination fondée sur le sexe, l’âge, l’apartenance
ethnique, politiqueou confessionnelle. IPAR assure de prendre des décisions qui soient
respectueuses des personnes et des droits individuels.
D. CONSTITUTION
4 institutions ont fondé IPAR : 2 publiques et 2 privées.
FONCTIONS SIGLES NOMS
PUBLIQUES DAPS Direction de l’Analyse, de
la Prévision et des
Statistiques
ISRA Institut Sénégalais de
Recherches Agricoles
PRIVÉES CNCR Conseil National de
Concertation et de
Coopération des Ruraux
ENDA GRAF Enda Graf
E. ORGANISATION INTERNE
a. Assemblée Générale
Il y a 39 membres dont des chercheurs, des leaders d’OP, des cadres dans différents
domaines :
PRENOMS NOMS PROFESSIONS RESPONSABILITÉ
Dr Cheikh Ba Sociologue Chercheur
Oumar
Mme Gisèle D’Almeida Spécialiste en marketing et Présidente réseau Interface
entreprenariat
Dr Mamadou Dansokho Economiste, enseignant- Enseignant chercheur CREA
chercheur
M. Marius Dia Ingénieur en planification Coordinateur cellule d’appui
technique CNCR
Dr Bocar Diagana Economiste agricole, Organisation internationale,
Chercheur Burkina Faso
M. Babacar Diop Agriculteur Président de la FONGS, Maire
de la commune de Ross-Béthio
Dr Bachir Diop Ingénieur agronome Directeur Général de la
SODEFITEX
Dr Taïb Diouf Biologiste des pêches, Expert en développement rural
Chercheur CT1 du Ministre de
l’agriculture
Dr Alioune Fall Machiniste agricole, Directeur scientifique ISRA
Chercheur
Dr Ndeye Fall Sociologue, Expert Directrice exécutive de la
Coumba développement FRAO
organisationnel
Dr Faye Agronome, Formateur Chef du Bureau de la
Abdourahmane Formation Professionnelle
Agricole (Ministère
Agriculture)
Dr Adama Faye Agronome, Zootechnicien Consultant Chercheur
M. Samba Guèye Paysagiste, Patron pêcheur Président du CNCR
Dr Ibrahima Hathie Economiste agricole, Directeur de la recherche à
Chercheur IPAR
M. Alain Mbaye Agronome, Chercheur Consultant, expert en
horticulture
Dr Oussouby Touré Sociologue rural
Dr Aysatou Ndiaye Socio-économiste Consultante en développement
rural
Dr Jean Pierre Ndiaye Agro-pédologue, Conseiller DG ISRA
Chercheur
M. Ousmane Ndiaye Socio-économiste Directeur national
ASPRODEB
M. Emmanuel Ndione Sociologue, Chercheur Secrétaire exécutif Enda-
Seyni GRAF/Diapol
M. Baba Ngom Ingénieur en action Secrétaire général du CNCR
coopérative/agriculteur
M. Madicke Niang Ingénieur Planification Chercheur indépendant
économique
M. Nazirou Sall Agriculteur Secrétaire général FONGS,
chef de village de Donaye
(Podor)
Pape Ndiengou Sall Ingénieur Forestier, Secrétaire exécutif FNRAA
Chercheur
Samba Sall Economiste agricole, Conseiller scientifique
Chercheur FNRAA
Mouhamadou Samb Pêcheur Président FNRAA
Takha
Dr Leopold Sarr Agro-pédologue Organisation internationale,
Rome
Saliou Sarr Economiste/Agriculteur Responsable de programme
ASPRODEB, Président du
CIRIZ
Dr Labaly Touré .
Pr Sidy Seck Géographe Enseignent chercheur UGB
Mouhamed
Alassane Saïdou Sow Economiste, Planificateur Directeur ARD Kolda
Mme Mariam Sow Animatrice rurale Secrétaire exécutif Enda
Pronat
Alassane Ba
Mamadou
Eric Hazard Agro économiste coordonnateur régional de
campagne à Oxfam
international
Dr Mamadou Mbaye
Dr Ousmane Sene économiste chargé de programme à IPAR
Mme Aminata Kane Diop Spécialiste en politiques chargé de gestion des
publiques connaissances au PAM
Dr Ibrahima Ka juriste spécialiste du chercheur à IPAR
foncier
b. Conseil Administratif
Il y a 9 membres dont les 5 principaux avec fonctions prenantes :
NOMS POSTES FONCTIONS 2
Dr Aminata BADIANE Présidente
Dr Taïb DIOUF Vice-président Biologiste des pêches,
chercheur, expert en dev
rural CT1 du ministre de
l’agriculture
Éric HAZARD Secrétaire général Agroéconomiste
Mariam SOW Trésorière Animatrice rurale
Dr Adama FAYE Président commission Agronome, zootechnicien
scientifique
Les restants n’ont pas de fonction précise.
c. Comité Scientifique
Il est désigné par le CA et comprend un(e) président(e) qui est membre de droit du CA. Le
comité scientifique élabore, en relation avec le secrétaire exécutif, le plan stratégique
pluriannuel qu’il soumet au Conseil d’administration et donne un avis scientifique sur le
travail du secrétariat exécutif.
d. Direction Exécutive
Elle est chargée de mener les activités selon les orientation prises par le Conseil
d’Administration avec l’appui du comité scientifique. Elle est composée d’une équipe
d’experts et de personnes ressources associées.
NOMS POSTES FONCTIONS 2
Dr Cheikh Oumar BA Directeur exécutif Socio-anthropologue
Dr Laure TALL Directrice de recherche Agro écologue
Dr Ibrahima HATHIE Chercheur émérite Economiste
M. Serge CHAUPIN Responsable administratif et Comptable
financier
Dr Cheikh GUEYE Responsable de la veille et Géographe
de la prospective
Mme Seynabou SALL Chargée du projet GRAIN Experte en données
Dr Amadou GUEYE Chercheur à IPAR et Docteur vétérinaire,
responsable du pôle Elevage qualiticien
M. Alassane SECK Chargé de politiques Economiste
agricoles et renforcement
des capacités
Mme Ndeye Fatou Miss geek Sénégal, Vice- Assistante de recherche,
MBOUP championne d’Afriques des experte en IA
TIC
Dr Amadou GUEYE Chercheur à IPAR et Docteur en environnement,
coordonnateur du projet expert Assainissement
WASPA
Dr Marame CISSE SOW Responsable genre et Sociologue
inclusion sociale
Dr Sidy TOUNKARA Chercheur Sociologue
M. Cheikh FAYE Chargé des études Ingénieur statisticien, expert
statistiques et données en collecte et traitement de
données d’enquêtes
Dr Maïmouna LO Assistante de recherche du Docteure en environnement
projet WASPA
Mme Tabara Korka Etudiante en sciences
NDIAYE politiques à l’université
Paris Nanterre
Mme Oumy Dieng BA Assistante de direction
Mme Christine SARR Comptable
Ndeye Magatte Kebe Assistante CA/DE cellule
communication
M. Emil ROUSSEAU Chercheur junior dans le Socio-anthropologue
cadre du projet COINS
Mme Aissatou Boye Chef administratif
DIALLO
M. Aly Faye Responsable de la
communication
Dr Ndiaya Cissé Ndoye Economiste chercheure Planificatrice
Dr Safiétou Barro SAMB Economiste
Mme Awa DIA Responsable de suivi
évaluation
Mme Nicole Agnès Chaby Spécialiste en
HARY MONTEIL communication pour le
changement de
comportement
Mme Elisabeth GUEYE Assistante de recherche Doctorante en géographie
M. Isac L. A. Mingou Economiste Ingénieur Statisticien
Mme Ndèye Yandé Cheffe de file « gouvernance Doctorante en droit public
NDIAYE des ressources naturelles et
foncières »
M. Cherif Sambou Chargé de projets et de Expert com for development
BODIAN plaidoyers
M. Boubacar DIALLO Chauffeur
Mme Mariama Kesso Cheffe de file « migration et Economiste
SOW emploi des jeunes »
Joséphine Adama DIOP Assistante comptable
M. Paul Ndiaga CISS Assistant de recherche dans Doctorant en production
le cadre du projet WEL végétale et agronomie
M. Ismaël BALDE Chargé de la logistique
Mme Ndèye Coumba Chercheure Doctorante en sociologie
DIOUF
M. Ibrahima Khalil Chercheur junior Doctorant
SABALY
Mme. Sokhna Mbossé Doctorante en aménagement
SECK du territoire
M. Gora MBAYE Sciences de l’environnement Doctorant en géographie
M. Joseph E. DIOP Chargé de communication
e. Personnes ressources associées à la Direction Exécutive
NOMS FONCTIONS
Mohamadou Lamine SONKO Consultant associé
[email protected]Pr Moustapha Ngaïdo Juriste environnementaliste
M. Mame Ounéta FALL Spécialiste administration foncière
Pr Abdoulaye DIEYE Juriste spécialiste en droit foncier
Sidy Mohamed SECK Géographe, prof à l’UGB St Louis
Oussouby TOURE Sociologue rural
Dr Allé Nar DIOP Phd Economiste-statistique
Selly BA Sociologue spécialiste
F. PARTENAIRES DE L’IPAR
Nous distinguons trois (3) groupes de partenaires qui aident IPAR dans divers secteurs tels
que le renforcement de capacité, le partenariat institutionnel, la collaboration scientifique et
technique ainsi que l’appui financier.
Il faut noter aussi que l’IPAR reçoit l’aide de l’Etat et des Ministères.
a. Les partenaires techniques
Parmi eux se trouvent des institutions publiques et associatives, nationales et internationales
ainsi que des institutions de recherche et d’enseignement (ISRA, ITA / UCAD, UGB)
SIGLES NOMS
CICODEV AFRICA
UNFPA Fond des Nations Unies pour la Population
Enda PRONAT
Action AID
REPES Réseau des Parlementaires pour la
protection de l’Environnement au Sénégal
CONGAD Conseil des Organisations Non
Gouvernementales d’Appui au
Développement
AJS Association des Juristes Sénégalais
IED Innovation Environnement Développement
ANSD Agence Nationale de la Statistique et de la
Démographie
Oxfam International
SOS Faim Belgique
Inter-réseaux
CIRAD Centre International de Coopération en
Recherche Agronomique pour le
Développement
ENDA GRAF / DIAPOL
ISRA Institut Sénégalais de Recherche
Agronomique
FPH Fondation Charles Léopold Mayer pour le
Progrès de l’Homme
b. Les partenaires financiers
SIGLES NOMS
CRDI Centre de Recherche pour le Développement
International
Gouvernement
UE Union Européenne
HF Hewlett Foundation
c. Les personnes ressources
Ce sont les Organisations de Producteurs
SIGLES NOMS
FONGS Fédération des Organisations Non
Gouvernementales du Sénégal
ROPPA Réseau des Organisations Paysannes et de
Producteurs de l’Afrique de l’ouest
CNCR Conseil National de Concertation et de
Coopération des Ruraux
CCPA Cadre de Concertation des Producteurs
d’Arachide
COOPEC du RESOPP Coopérative d’Epargne et de Crédit du
Réseau des Organisations Paysannes et
Pastorales
d. L’ETAT et les Ministères
SIGLES NOMS
MAER Ministère de l’Agriculture et de
l’Equipement Rural
BFPA Bureau de la Formation Professionnelle
Agricole
DRDR Direction Régionale de Développement
Rural
DAPS Direction de la Prévision et des Statistiques
G. RÉALISATIONS DE L’IPAR
PROJET FEED THE FUTURE SENEGAL 2020
C’est un projet d’appui aux Réformes et aux Politiques Agricoles. Il a été lancé en Septembre
2020 par l’USAID et doit durer 5 ans. Au cours de ce projet, un secteur d’élevage compétitif,
inclusif et durable a été lancé en collaboration avec le Ministère de l’élevage et des
productions animales. Le projet travaille pour :
▪ Améliorer la participation du secteur privé dans les processus politiques du secteur
agricole.
▪ Assurer la qualité des processus de réforme et de politique en collaboration avec le
Bureau Opérationnel de Suivi du Plan Sénégal Emergent.
▪ Placer les exploitations familiales au cœur des efforts de transformation socio-
économiques du gouvernement sénégalais en collaboration avec le CNCR
▪ Accroître l’inclusion économique des populations vulnérables par le biais de réformes
politiques avec le Ministère de la Microfinance et de l’Economie Sociale et Solidaire.
▪ La promotion du partenariat public-privé dans le secteur de l’aquaculture en travaillant
avec l’agence Nationale de l’Aquaculture
▪ Tracer la voie vers un secteur avicole plus compétitif en appuyant l’Interprofession
Avicole au Sénégal
▪ Renforcer la capacité institutionnelle de l’Union Nationale des Commerçants et
Industriels du Sénégal à participer efficacement aux forums politiques multisectoriels
Mars 2022 : Projet feed the sénégal jeunesse agriculture : les talibés des daara sont
formés à l’agriculture, à l’élevage et à la transformation
https://www.facebook.com/watch/?v=513824980127597
Juin 2022 : Projet feed the future Sénégal kawalor de l’USAID : les femmes sont initiées
à la transformation des produits locaux notamment les céréales pour lutter contre la
malnutrition et la pauvreté. Ce projet a duré 5 ans et touche à sa fin en 2022
https://www.facebook.com/watch/?v=1059071138083409
AUTOSUFFISANCE EN RIZ EN AFRIQUE DE L’OUEST 2016
L’IPAR, le Center for the Study of the Economies of Africa (CSEA Nigéria) et le Centre
Ivoirien de Recherches Economiques et Sociales (CIRES) ont organisé une conférence
régionale sur l’amélioration des politiques d’autosuffisance en riz en Afrique de l’Ouest.
Octobre 2016
RAPPORT D’ETUDE SUR LA PÊCHE ET L’AQUACULTURE : SE
RÉINVENTER POUR SURVIVRE, L’AVENIR DES TRANSFORMATRICES
DE POISSON AU SÉNÉGAL 2023
Le pouvoir des mareyeurs s’est renforcé avec l’entrée en jeu de nouveaux acteurs qui
ciblent la matière première des transformatrices : les usines de transformation et
d’exportation des produits halieutiques. Avec le pouvoir financier comme garant de
l’accès aux ressources, les transformatrices aux maigres moyens se retrouvent lésées.
Comment innover les mécanismes d’approvisionnement et de collaboration des
transformatrices dans un environnement halieutique de plus en plus hostile et
concurrentiel ?
▪ Être indépendant en trouvant sa propre matière première : cela permettra de
réduire la dépendance des femmes envers les pêcheurs et mareyeurs et augmentera
leurs profits
▪ S’ouvrir aux perspectives aquacoles
ATELIER DE VALIDATION DE LA STRATÉGIE NATIONALE DE
DÉVELOPPEMENT DURABLE DE L’AQUACULTURE 2023
L’Agence Nationale de l’Aquaculture du Sénégal (ANA) a tenu un atelier d’une journée,
en présence des principales parties prenantes du secteur aquacole, afin de partager et de
valider la version finale de la nouvelle Stratégie Nationale de Développement Durable de
l’Aquaculture (SNDDA) 2023-2032. La rencontre s’est tenue le 21 juillet 2023, à l’hôtel
Pullman de Dakar. Elle a rassemblé des représentants de différentes administrations et
services techniques de l’Etat ainsi que des parties prenantes clés du secteur aquacole,
notamment le secteur privé.
Durant la séance, les participants ont pu discuter et valider la nouvelle version actualisée
de la Stratégie Nationale de Développement de l’Aquaculture. Cette dernière met
davantage l’accent sur les possibilités de partenariats public-privé (PPP) pour contribuer à
la création d’emplois et à l’augmentation de la production halieutique au Sénégal.
Ce processus fait suite à la requête du Président de la République, M. Macky SALL
formulée en mars 2023, d’élaborer une nouvelle Stratégie Nationale de Développement
Durable du secteur de l’Aquaculture, mettant davantage l’accent sur l’inclusion du secteur
privé afin de rendre le domaine de l’aquaculture plus compétitif, stimuler la création
d’emplois et augmenter les volumes de produits issus de la pêche au profit de la
population.
Le soutien du Projet PSS a été capital dans ce processus, avec la mise à disposition d’un
cabinet de consultants qui a permis à l’ANA de proposer une stratégie nationale dans les
délais requis.
REGARDS CROISÉS SUR LES OPPORTUNITÉS D’INVESTISSEMENT ET
L’AVENIR ÉCONOMIQUE DU DÉPARTEMENT DE PODOR JAN 2023
Podor est un département à vocation agro sylvo pastorale et piscicole. Son économie
repose essentiellement sur la production agricole, l’élevage et la pêche. La circonscription
représente 68% de la superficie de la région de Saint-Louis. Elle est drainée par quatre
cours d’eau (Fleuve Sénégal, Doué, Ngallenka et Gayo) et dispose de 140 000 ha de terres
irrigables dont 27 000 ha aménagés. Avec une population jeune à 57%, le département de
Podor recèle d’importants atouts économiques.
Ce potentiel demeure, cependant, faiblement valorisé. Le forum économique a été une
occasion de scruter l’avenir économique de Podor et de susciter le débat autour des
moyens de déverrouiller ce potentiel et créer les conditions d’un développement territorial
inclusif et durable. Dans le programme du forum, étaient inscrits une série de panels au
cours desquels, experts, chercheurs, investisseurs, décideurs publics, bailleurs et
populations locales ont croisé leurs regards sur les opportunités d’investissements dans le
département. L’idée est de faire de l’investissement local un levier de développement
territorial.
INSÉRER L’AGRICULTURE AU CHAMP D’APPLICATION DE LA TVA ET
SUPPRIMER LES EXONÉRATIONS DES PRODUITS FINIS AOÛT 2020
Ce travail traite de l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les intrants
agricoles au Sénégal et propose des mesures pour améliorer l’efficacité de cette
politique fiscale.
-Contexte de l’exonération de la TVA pour les intrants agricoles : Depuis 2004, les
intrants spécifiques au secteur agricole (semences, engrais, pesticides) sont exemptés de
TVA au Sénégal.
-Etude sur l’impact de cette exonération : Naatal Mbay est une enquête menée par
IPAR en 2016 sur un échantillon de parcelles cultivées en riz, mil et maïs. Les résultats
montrent que les incitations fiscales sous forme d’exonérations de TVA n’ont pas eu
l’effet escompté sur la productivité agricole.
-Raisons de l’inefficacité des exonérations : Les résultats montrent que plus les
exonérations de TVA pour les intrants sont importantes dans les coûts de production,
moins les parcelles agricoles sont productives. Cela pourrait être dû à une mauvaise
allocation des ressources, car les agriculteurs ont tendance à investir davantage dans les
intrants exonérés de TVA, au détriment d’autres intrants soumis à la TVA qui n’ont pas
nécessairement un impact significatif sur la productivité.
-Propositions pour améliorer la situation :
! inclure l’agriculture dans le champ d’application de la TVA : Cela veut dire que
les produits agricoles seraient soumis à la TVA.
! supprimer les exonérations de produits finis issus de l’agriculture
! subventionner les petites exploitations : Pour aider les agriculteurs qui ne génèrent
pas assez de revenus pour être assujettis à la TVA, IPAR suggère la mise en place d’un
système efficace de subvention pour les petites exploitations agricoles
! Formation des agriculteurs : Il faut les former sur les techniques d’utilisation de ces
intrants ce qui permettra une meilleure utilisation de leurs ressources.
LA NÉCESSITÉ DE RENFORCER L'ÉDUCATION DES PRODUCTEURS SUR
L’ASSURANCE AGRICOLE INDICIELLE AU SÉNÉGAL JUIN 2020
Les exploitations agricoles familiales font face à plusieurs risques (risques humains,
risques de marché, risques de production, risques climatiques). L’assurance agricole
indicielle proposée par la CNAAS permet, dans sa version actuelle, de couvrir les
risques liés au déficit pluviométrique qui est considéré comme l’un des principaux
risques auxquels les producteurs font face. Les agriculteurs qui l’achètent pour assurer
une culture devraient alors augmenter leur investissement dans cette culture pour deux
raisons : ils augmentent leurs gains s’il n’y pas de sinistre et ne perdent pas leur mise de
départ s’il y a un sinistre (grâce au remboursement de l’assurance). Ce comportement
permettrait d’augmenter les revenus agricoles, contribuer à la lutte contre la pauvreté et
améliorer les conditions de vie en milieu rural. Toutefois, pour adopter ces
comportements, les producteurs doivent être conscients de cette opportunité que leur
offre l’assurance. Certains résultats de notre étude montrent que beaucoup
d’agriculteurs n’ont pas un minimum de connaissance sur l’assurance à cause de
mécanismes de communications traditionnelles qui n’ont pas été toujours performants.
Les informations fournies par l’assureur aux OP ne parviennent pas toujours comme il
le faut aux producteurs assurés à la base. Cela empêche l’assurance de contribuer à la
hauteur de son potentiel au développement agricole. C’est ainsi que notre étude
recommande que les mécanismes de communications soient revus. En ce sens, nous
avons émis quelques propositions qui consistent notamment à utiliser la téléphonie
mobile pour amener la même information à tous les producteurs sans intermédiaire. Des
messages simples et compréhensibles sur la gestion des risques et le fonctionnement de
l’assurance permettraient également de pallier ce problème.
H. SIÈGE
Immeuble Kër Jacques Faye, Lot 445, Ngor
BP -16788 Dakar-Fann
Tél : (221) 33.869.00.79 / (221) 33.868.05.38
I. MANIFESTATIONS
● La journée internationale des Think tank est célébrée le 31 janvier de chaque année.
C’est une occasion de mettre la lumière sur ces organismes de recherche indépendants
encore trop peu connus mais qui exercent une influence grandissante dans le processus
d’élaboration des politiques publiques et de prise de décision dans tout pays
ambitieux.
● La 1ere édition du Forum économique de PODOR s’est déroulée du 12 au 16
Décembre 2022. Elle a été impulsée par le conseil départemental, la préfecture et
certains partenaires techniques tels que l’IPAR, l’ARD, les OP et les ONG. Ce
processus, amorcé depuis quelques années, s’inscrit dans le cadre des nouvelles
orientations politiques de l’Etat du Sénégal dont l’ambition est d’organiser le pays en
territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable, en tenant compte
de leurs potentialités.
Il est adossé au Plan Sénégal Émergent dont la vision est celle d’un Sénégal émergent
à l’horizon 2035, à travers trois axes stratégiques qui sont (i) la transformation
structurelle de l’économie et de la croissance, (ii) le capital humain, la protection
sociale et le développement durable et (iii) la gouvernance, les institutions, la paix et
la sécurité. Le projet se met en place 1 an après
J. PRÉSIDENCE DU RÉSEAU DES THINK TANK DE L’UEMOA
Le Dr Cheikh Oumar BA en est le président. Il assure l’administration générale
du Réseau et veille à son rayonnement. Il est le responsable de l’ensemble des
ressources mises à sa disposition et de la mise en œuvre des politiques et
orientations adoptées par l’assemblée générale.
Pour rappel, le Réseau Think Tank de l’espace UEMOA (RTT-UEMOA), est un
groupe de réflexion créé avec l’appui de l’UEMOA et réunissant une trentaine
de centres de recherche engagée à contribuer au recours à des évidences
scientifiques dans la prise de décision politique à partir des thématiques d’intérêt
communautaire.
Du 05 au 07 juillet 2022 à Cotonou (Bénin), s’est tenue la réunion du Comité
Exécutif du réseau des Think Tank de l’UEMOA (RTT UEMOA), suivie de son
Assemblée Générale ordinaire.
A l’issue de cette rencontre, deux nouveaux organes ont été créés : le secrétariat
et le comité scientifique.
Le Think tank sénégalais IPAR a été reconduit à la tête du Comité Exécutif du
réseau.
La composition du nouveau bureau du Comité Exécutif du RTT UEMOA est la
suivante :
Présidence : IPAR (Sénégal) ;
Vice-présidence : CIRES (Cote d’Ivoire)) ;
Membres : CRES (Sénégal), LASDEL (Niger) et CERTEG (Togo) ;
Présidence Comité Scientifique LARES (Bénin), Vice-présidence CRES
(Sénégal). Le comite scientifique intégrera désormais les représentants des
centres de recherche de Guinée Bissau et du Mali
Secrétariat : CEDRES (Burkina Faso)