RAPPORT DE STAGE
❖ Réalisé par : Yassine Baazaoui
❖ Etablissement :
❖ Encadré par : ZAOUITI ZAKARIA
Benaoumar Tarik
REDA KOBEIS
Mohsine Marzouq
❖ Unité d’accueil : LPEE CTR CASABLANCA
❖ Spécialité : Ingénieur en génie civil
❖ Niveau : 2 -ème année
Année scolaire 2023/2024
REMERCIEMMENT : Cher [MONSIEUR LOUARDI ET
MONSIEUR LAHOUBI] et tous les équipes de
laboratoire :
ZAOUITI ZAKARIA
REDA KOBEIS
AMAL MEKKOUCHI
ILHAM ALABBASSI ….
Et je peux remercier aussi le directeur de Etablissement
monsieur Mohamed Louardi
Je tenais à prendre un moment pour exprimer ma
profonde reconnaissance pour l'expérience de stage
exceptionnelle que j'ai vécue au sein de votre
établissement. Mon temps passé chez [LPEE] a été
incroyablement enrichissant et instructif, et je suis
reconnaissante pour toutes les opportunités qui m'ont
été offertes.
Je tiens particulièrement à remercier toute l'équipe
pour son accueil chaleureux, sa gentillesse et son
professionnalisme. Chaque membre du personnel a
Contribué à rendre mon expérience de stage
significative et mémorable, et je suis reconnaissante
Leur soutien constant tout au long de mon séjour.
Les compétences que j'ai acquises et les leçons que j'ai
apprises chez [LPEE] seront des atouts inestimables
pour mon parcours professionnel à venir. Je suis
profondément reconnaissante pour la confiance que
vous m'avez accordée et pour l'occasion de contribuer
à votre équipe.
Je souhaite également exprimer ma gratitude pour les
précieux conseils et les encouragements que j'ai reçus
pendant mon stage. Vos conseils et votre exemple
m'ont inspirée à atteindre de nouveaux sommets dans
ma carrière.
Enfin, je vous prie de transmettre mes sincères
remerciements à tous ceux qui ont contribué à rendre
mon stage chez [LPEE] aussi mémorable. Je reste
reconnaissante pour cette expérience et je suis
impatiente de rester en contact à l'avenir.
Avec mes meilleurs vœux,
Merci .
SOMMAIRE
I. INTRODUCTION
II. ROLE DE LPEE
III. CAPITAL HUMAIN DU LPEE
Laboratoire régional CASA CTR
1. Présentation
2. Mission
3. Moyen humain et matériel
4. Domaine d’intervention
❖ Travaux effectués au sein du laboratoire :
Prélèvement et condition d’étiquetage
Réception des échantillons
Stockage des échantillons
Préparation des échantillons
Réalisation de l’essai
Lavage
Essais d’identification des sols et des granulats
Une liste des essais pratique :
1. L’analyse granulométrique
2. Coefficient d’aplatissement
3. Equivalent de sable
4. Essai de bleu méthylène des sols
5. Essai de la détermination de la limite d’ATTERBERG
6. Essai de l’absorption surface des briques
7. Essai de compression des bétons
8. La masse volumique
CONCLUSION
Une liste des essais pratiqués :
Normes des références : intitulé:
Granulats:
NM 10.1.137 Préparation d’un échantillon pour essai 1995
NM EN 933 .1 Analyse granulométrique par tamisage 2018
NM EN 933.3 Mesure du d aplatissement 2018
NM EN 933.8 Equivalent de sable 2022
NM EN 933.9 Qualification des fines Essai au bleu de méthylène 2018
Sols au
laboratoire :
NM 13.1. 152 Détermination de la teneur en eau 2011
NM 00.8.082 Analyse granulométrique des sols par tamisage 2015
NM13.1.007 limite de plasticité au rouleau 1998
NM 13.1 012 limite de liquidité /Méthode de cône de pénétration 1998
NM 13.1.178 détermination de la valeur de bleu de méthylène d’un sol 2018
NM 13.1.119 détermination de la masse volumique des sols fins en laboratoire 2009
Bétons:
NM 06 .6.036 Essai d’absorption d’eau sur béton durci 1981
NM EN 12390 .3 béton durci essai de compression 2021
Essai pour béton durci ; confection et conservation des
NM EN 12390.2 éprouvettes pour essais de résistance 2021
NF EN 12504 .1 Carottes en béton ;prélèvement ;examen ;essai de compression 2019
I. INTRODUCTION
➢ Les laboratoires de génie civil ont un rôle
important dans la construction en général.
➢ Le contrôle de qualité des matériaux lors de l'exécution d'un projet de
génie civil est l'outil névralgique normalisé pour juger la borne qualité de
l'ouvrage. L'étude géotechnique est alors donc non négligeable pour tout
projet de génie civil.
Le laboratoire a pour but de faire des études sur le comportement mécanique
des sols, des granulats et du béton en tant que matériaux de construction et
supports utilisés en construction. C'est-à-dire un ensemble de technique de
construction en rapport avec les propriétés du sol ou la géotechnique. Pour
cela, il faut identifier les sols, car la reconnaissance de ce dernier nous permet
de préciser l'utilisation possible ou non du sol pour un ouvrage déterminé tel
que les routes, immeubles, barrages, et autres fondation.
On peut résumer le rôle de laboratoire en trois phases :
Phase diagnostic
Phase d’études de conception
Suivi des travaux
Les activités du laboratoire portent sur la réalisation d'essais d'information et
d'identification sur les sols, les matériaux granulaires, les liants hydrocarbonés,
les mélanges hydrocarbonés, les mélanges hydrauliques ainsi que sur la
réalisation des essais de caractérisation mécaniques sur les mélanges
hydrocarbonés et sur les mélanges hydrauliques.
II. ROLE DE LPEE :
➢ D’un côté, LPEE s’engage de l’exécution et l’interprétation des
travaux expérimentaux nécessités par tous les ouvrages de
bâtiment d’intérêt général portant de certains matériaux de
Construction, ou des recherches d’inters particulier pour un
fabricant d’une technique nouvelle.
➢ Les principaux domaines de la construction ou agit le LPEE
sont :
Géotechnique et sciences de terre
Bâtiment ; structures ; et physico chimie des matériaux
Aménagement hydrauliques
Industrie : électricité ; métrologie ; sécurité et emballage
III. CAPITAL HUMAIN DU LPEE :
Le Laboratoire Public d'Essais et d'Etudes possède un capital humain
de plus de 1000 personnes. Il regroupe plus de 30% d'ingénieurs et
cadres supérieurs et un personnel de haut niveau technique. Le
niveau d'enseignement moyen au sein du laboratoire est de bac + 2.
Le LPEE s'intéresse aux domaines de la formation continue et la
consolidation de ses capacités humaines d'expertise et investit ainsi
plus de 3% de son chiffre d'affaire dans ces activités.
Laboratoire régional CASA CTR :
1. Présentation :
Au Maroc, et parmi les laboratoires les plus qualifier en trouve LPEE
c'est le laboratoire public des essais et des études.
Le LPEE acquiert une position unique, non seulement à l'échelle
nationale, mais aussi à l'échelle Africaine et Européenne.
Avec une expérience de 70 ans en trouve plusieurs centres dans les
différentes villes, soit des centres spécialisés, des centres techniques
et des centres régionaux comme le laboratoire où j'ai passé ma
période de stage.
2. Mission du CTR de Casablanca :
• Répond à une attente réelle d'une prestation intégrée et d'un
interlocuteur unique pour la réalisation de projets de toutes
envergures.
• Fournit à ses clients et partenaires, représentant les secteurs
les plus variés de l'économie régionale, les données qui leur
sont indispensables pour réaliser leurs projets en
complémentarité professionnelle avec les différents
intervenants
Dans l’acte de Bâtir.
• Assure également aux professionnels du génie civil
l'assistance technique et le conseil nécessaires dans le domaine
du bâtiment, de la géotechnique et des infrastructures de
transport.
3. Moyenne humain et matériel :
Une équipe d'ingénieures, de cadres et de techniciens
expérimentés et qualifiés contribue activement à la réalisation
de ces prestations. Le LR Safi possède également des moyens
et des équipements performants adaptés à tous les besoins
nécessaires pour remplir cette mission
4. Moyenne d’intervention :
Le Centre Technique Régional de Casablanca est structuré et
équipé pour répondre à toutes les demandes d'intervention et
offre des services de qualité, dans les domaines suivants :
Infrastructures de transport :
• Routes, autoroutes, pistes …
• Pistes aéronautique
• Lotissements et voiries urbaines, parkings, VRD
• Sols industriels
Au niveau des études :
• Réalisation des études géotechniques nécessaires au
dimensionnement à l'élargissement et renforcement des
infrastructures de transport
• Recherche et étude de zones d'emprunts des matériaux
• Etudes des traitements aux liants hydrauliques et
hydrocarbonés (grave - ciment, grave - émulsion, grave -
bitume, enrobés,)
Au niveau de travaux :
• Réglage des différentes centrales de production de matériaux
traités
• Contrôle des travaux de terrassement et de compactage
• Planches d'essais de mise en œuvre
• Essais sur les produits hydrocarbonés et hydrauliques
Au niveau de l'exploitation :
• Suivi de structures
• Expertise de diagnostic des dégradations
• Etudes pathologiques de chaussées
Géotechnique, Fondations, Géologie, ....
• L'activité << science du terreau » Centre Technique Régional
de Casablanca regroupe les domaines de la géologie, de
l'hydrologie et de la géotechnique.
Travaux effectués au sein de laboratoire :
❖ Prélèvement et condition d’étiquetage :
Les quantités prélevées d'échantillons sont destinées à des essais
d'identification géotechniques en laboratoire et des observations
directes ; ils doivent permettre l'exécution de l'ensemble de ces
essais, ainsi ils doivent être représentatifs du terrain.
Pour cela il faut utiliser de la paraffine, des gaines ou des sacs
plastiques pour les garder en état réel et en teneur en eau d'origine.
Après la mise en conservation des prélèvements, ceux-ci sont placés
dans des emballages ; caisses à carottes, sacs à carottes, boites....
L’étiquetage et le transport:
A chaque échantillon est jointe une fiche sur laquelle sont portées les
informations suivantes :
Nom du chantier du projet
Numéro de forage,
Date de prélèvement,
Profondeur de prélèvement,
Approximation de la nature de sol,
❖ Préparation et réception des échantillons :
Une fois réceptionnés au laboratoire, les échantillons sont, soit sous
forme de carottes de roches et/ou de sols, paraffinés ou non
paraffinés, soit sous forme de sols et/ou de débris et éclats de roches
portés en sacs et boites.
Pour chaque forage, le technicien géologue établit une coupe de
forage à partir de l'observation des caisses et des sacs d'échantillons
après leurs réceptions.
❖ Stockage des échantillons :
Après préparation et réception, les échantillons sont stockés au
Niveau d'une aire réservée à cet effet. Les échantillons nécessitant
des conditions de conservation particulières, sont stockés dans des
locaux spéciaux permettant d'assurer les conditions requises par les
normes en vigueur cas des éprouvettes a béton.
❖ Réalisation des échantillons :
Après la préparation du programme et des échantillons de l’essai on
passe à la réalisation de l’essai selon les exigences normatives.
❖ Lavage :
Les échantillons doivent être lavés avant de subir les différents essais
d'identification. Il faut noter l'importance de cette phase de lavage
cruciale lors de la préparation du sol aux essais. En effet, un
échantillon mal lavé nous induira en erreur lors de l'interprétation
des analyses.
Les échantillons prélevés et pesés en fonction du type d'essai à
réaliser, sont pesés afin de déterminer leur teneur en eau. On les
place ensuite dans une étuve à 105° C pendant une heure s'il s'agit
d'un matériau peu sensible à la chaleur, ou dans une étuve à 50° C
pendant deux heures si le matériau est sensible à la chaleur (s'il
contient des matières organiques par exemple).
Le matériau est ensuite lavé à l'eau et brossé sur des tamis dont
l'ouverture dépend du type d'essai à effectuer.
Essais d’identification des sols et des granulats :
1. L’analyse granulométrique
L'analyse granulométrique permet de distinguer les granulats
suivant des classes granulaires qui sont commercialisées par les
fabricants. L'élaboration d'une composition de béton nécessite une
connaissance parfaite de la granulométrie et de la granularité, car la
résistance et l'ouvrabilité du béton dépendent essentiellement du
granulat.
Définitions:
Granularité: pourcentage massique de différentes classes
granulométriques présentes dans un sol particulier.
Refus: la quantité de matériau qui est retenue sur le tamis.
Tamisât : la quantité de matériau qui passe à travers le tamis, c'est le
passant.
1. Essai granulométrique par tamisage :
a) Principe de l'essai:
L'essai consiste à séparer les particules d'un sol séché et fractionné
en classes granulométriques au moyen d'une série de tamis emboîtés
les uns sur les autres à mailles carrées de dimensions d'ouvertures
décroissantes du haut vers le bas et dont les ouvertures couvrent le
domaine du sol soumis à essai.
La classification des grains s'obtient par la vibration manuelle de la
colonne de tamis, les refus sur chaque tamis doivent être pesés et
cumulés
b) Mode opératoire :
Les étapes de la réalisation d'essai sont les suivants
Après la préparation de l'échantillon.
Sécher la prise d'essai en la portant à une température de 110 (+/-5)
°C jusqu'à une masse constante. Laisser refroidir, peser et inscrire le
résultat, soit M1.
• Placer la prise d'essai dans un récipient et ajouter l'eau nécessaire
pour la recouvrir.
• Agiter la prise d'essai suffisamment pour obtenir une séparation
complète e la mise en suspension des fines.
• Humidifier les deux côtes d'un tamis de 63 µm réservé à l'usage
exclusif de cet essai et verser le contenu du récipient sur le tamis, et
adapter un tamis de protection (par exemple, d'ouverture 1 mm ou 2
mm) au-dessus. Poursuivre le lavage jusqu'à ce que l'eau passant à
• travers le tamis soit claire.
Sécher le refus sur le tamis de 63
La masse soit constante. Laisser refroidir, peser et inscrire le résultat,
soit M2.
• Verser le matériau lavé et séché dans la colonne de tamis. Cette
colonne est constituée d'un certain nombre de tamis emboîtés, et
disposés de haut en bas, dans un ordre de dimension de mailles
décroissant, avec le fond et le couvercle.
• Agiter la colonne, manuellement ou mécaniquement, puis
reprendre un à un les tamis en commençant par celui qui présente la
plus grande ouverture.
• Peser le refus au tamis ayant la dimension de maille la plus grande
et noter sa masse R1.
• Effectuer la même opération pour les autres tamis Ri.
• Peser le matériau tamisé, restant dans le fond le cas échéant, et
Inscrire la valeur de sa masse soit P.
• Exploitation des résultats
• Calculer la masse des refus sur chaque tamis, exprimée en
Pourcentage de la masse sèche d'origine M1.
• Calculer le pourcentage cumulé des différents tamisats de la masse
sèche d'origine passant jusqu'au tamis de 63 µm non compris.
Calculer le pourcentage de fines (f) passant à travers le tamis de 63
µm
F = (((M1-M2) + P) * 100) /M1.
Appareillage utilisées :
Balance
Etuve de séchage
Une série de tamis conforme à la norme utilisés
Les plateaux
2. Coefficient d’aplatissement :
c) Principe d’essai :
L'essai de coefficient d'aplatissement est un essai à partir le quel en
peut avoir une idée sur la forme des granulats. Est-ce quel s'agit des
aiguilles ou des plaquettes ?
Ce coefficient caractérise donc la forme du granulat (entre 4 et 80
mm) à partir du rapport de sa dimension G et de son épaisseur E
Il est défini donc par le pourcentage des éléments tel que G/E >1,58.
Une mauvaise forme à une incidence directe sur la maniabilité et
favorise la ségrégation par exemple.
Mode opératoire :
La masse de la prise d'essai doit être conforme à la norme, mais
généralement, on prend M (en kg) =0.2Dmax (en mm). Après avoir
lavé l'échantillon en utilisant le tamis de 63µm, sécher la prise d'essai
à 110. (+/-5) °C pour obtenir une masse constante.
La laisser refroidir, la peser.
Tamiser la prise d'essai sur les tamis.
• Peser et éliminer tous les grains passant au tamis 4 mm et retenus
sur celui de 80 mm
• Peser et retenir séparément tous les grains de chaque granulat
Élémentaire d/D compris entre 4 mm et 80 mm
Tamiser chaque granulat élémentaire d/D obtenu sur la grille à fentes
Correspondantes. Ce tamisage doit être effectué manuellement.
• Pour chaque granulat élémentaire, peser le matériau passant à
Travers la grille a fentes correspondante.
Appareillage:
Grilles à fentes,
Balance,
Plateaux, sacs.
3/Essai équivalent de sable :
1. But d'essai :
L'essai d'équivalent de sable, permettant de mesurer la propreté d'un
sable.
Préparation :
L'échantillon pour laboratoire doit être préparé suivant les
prescriptions de la norme. Sa masse doit être telle que la fraction
passant au tamis de 2 mm pèse 500 à 700 g.
De plus, la solution laveuse doit être préparer avant de tel sort que
on mélange 125 ml + 1 ml de solution concentrée avec 5 L ± 0,005 L
de l'eau distillée.
On divise l'échantillons sur trois de masse entre 100 à 200g, un pour
teneur en eau et deux pour l'essai.
Mode opératoire :
Premièrement en effectuer l'essai de teneur en eau pour avoir la
valeur W. Déterminer la teneur en fine et préparation de sable
correcteur.
Si la teneur en fine ne dépasse pas 11% en n'est pas en besoin de
sable correcteur. Sable est propre un peu et la masse de prise sera:
Sinon la masse de prise devient:
M=120+(1+W).
(1200/f) *(1+W/100) + Msc. Msc la masse se sable correcteur trouvée
par la relation Msc=120-1200/f en g. Dans tous les cas préparer deux
échantillons par essai, Avec
Mise en place de la première prise d'essai
La solution lavante ayant été siphonnée dans l'éprouvette
cylindrique, jusqu'au trait repère inférieur, la prise d'essai humide,
correspondant à une masse sèche de 120 g ±1 g de matériau, est
versée soigneusement à l'aide de l'entonnoir dans l'éprouvette posée
verticalement.
Frapper fortement à plusieurs reprises la base de l'éprouvette sur la
paume de la main pour déloger les bulles d'air et favoriser le
mouillage de l’échantillon
Laisser reposer dix minutes.
Agitation de l'éprouvette
A la fin de cette période de dix minutes, boucher l'éprouvette à l'aide
Bouchon de caoutchouc, puis fixer l'éprouvette sur la machine
D’agitation.
Faire subir à l'éprouvette 90 cycles ± 1 cycle en 30 s ± 1s.
Remettre l'éprouvette en position verticale sur la table d'essais.
2. Lavage :
Oter le bouchon de caoutchouc et le rincer au-dessus de l'éprouvette
avec la solution lavant.
En descendant le tube laveur dans l'éprouvette rincer les parois de
L’éprouvette avec la solution lavant, puis enfoncer le tube jusqu'au
fond de l'éprouvette
MESURE :
Laisser reposer pendant 20 mn ± 10 s. Au bout de ces 20 min,
mesurer à l'aide du réglet la hauteur h1 du niveau supérieur du
floculat par rapport au fond de l'éprouvette.
Mesurer également la hauteur h2 de la partie sédimentée par
rapport au
Fond de l'éprouvette. Descendre doucement le piston taré dans
L’éprouvette, jusqu'à ce qu'il
Repose sur le sédiment. Lire la hauteur du sédiment h2 au niveau de
la face supérieure du manchon
Deuxième prise d'essai Recommencer les mêmes opérations.
4/Essai de bleu de méthylène :
3. Principe de l’essai :
L'essai consiste à mesurer par dosage de la quantité de bleu de
méthylène pouvant être adsorbée par les matériaux mis en
suspension dans l'eau. La valeur de bleu du sol est directement liée à
la surface spécifique des particules constituant le sol ou le matériau
rocheux. Le dosage s'effectue en ajoutant successivement différentes
quantités de bleu de méthylène et en contrôlant.
Mode opératoire :
La prise d'essai étant mise en suspension comme décrit
précédemment, procéder au dosage de bleu de méthylène. Pendant
toute la durée du dosage, l'agitation permanente (vitesse 400 tr/min
± 100 tr/min) doit être telle que toutes les particules de sol en
suspension soient mises en mouvement.
À l'aide du dispositif de dosage, introduire dans la suspension 5 cm3 à
10 cm3 de solution de bleu selon l'argilosité estimée du matériau (10
cm3 pour les matériaux les plus argileux); au bout de 1 min ± 10 s,
procéder à L’essai de la tache sur papier filtre
Prélever à l'aide de la baguette de verre une goutte de suspension et
Déposer sur le papier filtre.
La goutte prélevée doit former un dépôt central compris entre 8 mm
et 12 mm de diamètre.
Procéder à des injections successives par pas de 5 cm3 à 10 cm3
(selon l'argilosité du matériau) de solution de bleu jusqu'à ce
qu'apparaisse une auréole périphérique bleu clair, dans la zone
humide de la tâche.
L'essai est dit alors positif.
À partir de ce moment, laisser se poursuivre l'adsorption du bleu
dans la solution et effectuer des taches, de minute en minute, sans
ajout de solution Si l'essai redevient négatif à la cinquième tache ou
avant, procéder à de nouvelles injections de bleu avec des pas de 2
cm3 à 5 cm3, selon l'argilosité du matériau.
Chaque addition est suivie des taches effectuées de minute en
minute. Ces opérations sont renouvelées jusqu'à ce que l'essai reste
positif pour cinq taches consécutives.
Le dosage est alors terminé et l'on détermine le volume total (V) de la
solution de bleu.
Dans tous les cas, le volume V doit être supérieur à 10 cm3. Si le
volume V est inférieur à 10 cm3, l'essai doit être recommencé avec
une prise d'essai de masse supérieure.
Résultat et interprétation :
L'essai consiste à déterminer la quantité de la solution du bleu de
méthylène absorbée en injectant successivement des doses
élémentaires en durées définies jusqu'au l'apparition d'une auréole
bleu clair, autour d'un dépôt central, et qui persiste pendant cinq
minutes.
La valeur MB, exprimée en grammes de colorant par Kg de grains de
fraction 0/2mm est:
En utilisant la Kaolinite:
Sans Kaolinite:
MB = 10(V1+M1)
Tel que:
MB10(V1V) M1
- M1: masse sèche de la prise d'essai.
-V1: quantité totale de la solution de colorant ajoutée.
5. Essai de la détermination des limites d'Atterberg :
Définition:
Les limites d'Atterberg sont des paramètres géotechniques
permettant de connaître les teneurs en eau à partir desquelles le sol
se comporte comme un liquide (limite de liquidité) ou un matériau
plastique (limite de plasticité), les limites d'Atterberg sont
déterminées sur la fraction du matériau passant au tamis 0,4mm.
4. But d'essai :
Les limites d'Atterberg permettent de caractériser le comportement
des sols fins et de les classifier.
Les principaux paramètres à déterminer lors de cet essai sont la
limite de liquidité (WI) et la limite de plasticité (WP). La différence
entre WI et WP correspond à l'indice de plasticité (IP).
Mode opératoire :
Limité de liquidité:
⚫ étaler bien l'échantillon sur table à l'aide spatule pour assure qui
n'a pas des boules d'aire restants, et que l'échantillon est bien
malaxé,
Placer le sol dans le petit récipient en prenant soin de ne pas
enfermer de bulles d'air. Frappez le fond du récipient pour éviter la
présence de bulles d'air
• Placer le récipient sous le pénétromètre
• Remonter le cône au plus haut.
• A l'aide de la vis, descendre l'ensemble cône + bâti jusqu'à
effleurement du sol
Agir sur le cercle pour une mise à 0
• Effectuer un lâcher
• Mesurer l'enfoncement en agissant doucement sur l'aiguille
Molette centrale)
• Prélevez une quantité de sol de l'endroit où le cône a été plantée,
Peser la quantité.
Répéter la procédure 4 fois en changeant la fluidité de sol, soit par
l'ajout
De l'eau, ou bien séchage par séchoir.
Les valeurs de l'enfoncement doivent être entre 15 et 25. Si vous
Trouverez une valeur qui sorte de l'intervalle, refaire l'essai.
Limité de plasticité:
• Sécher une partie de sol pour la limite de plasticité,
• La confection des rouleaux se fait manuellement (diamètre de
3mmet de 10cm de longueur) la limite de plasticité est obtenue
lorsque lesrouleaux se fissurent et que son diamètre atteint 3mm et
10cm de longueur et ne doit pas être creux.
• Une fois les fissures apparues la partie centrale du rouleau sont
placées dans une capsule ou boite de pétri de masse connue.
Enfoncement entre 15 et 25 ;
Appareillage :
Fond ou un récipient d'au moins 21, un petit récipient,
Un tamis de 400 µm d'ouverture
Pénétromètre
Spatule, balance,
Étuve,
Pissette,
Capsule.
Résultat et interprétation :
*La limite de plasticité WP est la teneur en eau conventionnelle d'un
rouleau de sol qui se fissure au moment où son diamètre atteint 3,0
mm +0,5 mm
WP est la moyenne arithmétique des teneurs en eau obtenues à
partir de deux essais.
La valeur de la limite de plasticité est exprimée en pourcentage et
l'intervalle d'arrondissage est de 1. Si les valeurs s'écartent de plus de
2% de la valeur moyenne, un nouvel essai est à effectuer.
*La limite de liquidité WL est la teneur en eau du matériau qui
correspond conventionnellement à un enfoncement de 20 mm
Elle est calculée à partir de l'équation de la pente moyenne ajustée
sur les couples de valeurs expérimentales (enfoncement, teneur en
eau). Cette droite moyenne ne peut être déterminée sans un
minimum de quatre points. La relation n'est acceptable que si l'écart
de teneur en eau entre la valeur mesurée et la valeur calculée, pour
le même enfoncement du cône, n'excède pas 3%. S'il n'en est pas
ainsi, refaire une mesure.
La limite de liquidité WL est exprimée en pourcentage et arrondie au
nombre entier le plus proche (l'intervalle d'arrondissage est de I)
6. Essai de l’absorption surface des briques :
L'essai de l'absorption de l'eau permet de calculer le coefficient
d'absorption d'eau ce qui donne une idée sur le comportement de
brique lorsqu'elle est en contact directe avec l'eau.
Préparation:
Généralement en prend sept briques séchées pour la réalisation de
l'essai.
Mode opératoire :
Sept échantillons sont préalablement séchés jusqu'à obtention d'une
masse constante.
Peser la masse des briques sèches.
Les échantillons sont ensuite placés dans un plateau permettant une
mise en contact constante d'une face des briques avec 5 ± 1 mm
d'eau. Pendant 10 minutes.
Peser une autre fois les briques humides.
Essai d'absorption des briques;
Appareillage :
Chronomètre, plateaux
Etuve, balance, règle.
Résultat et interprétation :
Le coefficient d'absorption d'eau est défini comme la pente de la
régression linéaire de la partie de la courbe reliant la quantité d'eau
absorbée par unité de surface à la racine
7. Essai de compassion des bétons :
5. But d'essai :
Un essai de compression mesure la résistance à la compression d'un
matériau sur une machine d'essais mécaniques suivant un protocole
normalisé.
La résistance à la compression est une mesure de la capacité d'un
matériau à résister aux forces de compression, lorsqu'il est comprimé
latéralement.
A partir cet essai en peut déduire la loi de comportement de
l'éprouvette jusqu'à la rupture. Comme le module de Young,
contrainte de rupture, contrainte élastique, la force maximale que
peut supporter par le matériau, etc.
• Préparation:
Pour les carottes (cylindre de petite dimension) on est en besoin du
surfaçage par le sulfate afin d'assurer la bonne distribution des forces
sur la surface.
Pour les cylindres il faut que la hauteur soit le double de diamètre
(15/30 ou 16/32 sont les cas les plus utiliser). Pour cela on est-on
besoin d'arasement des surfaces.
Les briques aucun changement.
Mode opératoire :
Régler la machine sur les dimensions de l'éprouvette, poser les
échantillons au milieu de plaque en Téflon afin d'assurer la bonne
distribution des forces, démarrer la machine et attendre jusqu'à le
traçage de courbe (Vous entendrez un changement notable dans la
voix que la machine libère), arrêter la machine
Résultat et interprétation :
Grâce à l'écran de la machine ou aux informations enregistrées à
l'intérieur, nous pouvons déduire les informations nécessaires à
l'identification de loi de comportement d'éprouvette.
CONCLUSION :
Durant mon stage, je me suis très vite aperçu que les essais de
reconnaissance géotechnique en laboratoire et des spécificités de
l'obtention de leurs résultats (la mesure de l'ensemble des
paramètres de comportement et les caractéristiques mécaniques
ainsi que la classification des sols) sont d'une importance
primordiale dans la réalisation de toute étude géotechnique. En
assistant à différents essais de reconnaissance géotechnique, j'ai
pu, par ailleurs, approfondir mes connaissances sur la mécanique
des sols et la géotechnique.
En laboratoire, j'ai eu l'occasion de découvrir et de participer aux
essais de classification GTR des sols, principale méthode
géotechnique d'identification des matériaux, cette classification
permet de caractériser les matériaux pour leur réemploi dans les
opérations de terrassement et couches de chaussées.
La période de stage immergé au sein du laboratoire LPEE m'a
apporté une vue globale sur les différents essais de la
géotechnique. La richesse et la diversité des analyses effectuées, le
contact quotidien et la proximité avec les techniciens, m'ont permis
d'avoir une vision générale sur l'activité et la mission du laboratoire
d'essais. Une expérience de stage m'a permis finalement de
découvrir les spécificités et les qualités que requiert le métier
d'ingénieur et me conforte dans mes certitudes que le génie civil est
un domaine qui me passionne et dans lequel je souhaite m'investir
et me développer dans l'avenir.
Yassine Baazaoui