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Debat Toi

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Vert chaima bleu : selima rouge david

Il faut autoriser la création d’une banque d’empreintes génétiques comprenant tous les
individus.
CHAIMA
Arguments pour :
Facilitation des enquêtes criminelles
Constituer une banque d’empreintes génétiques permettrait aux forces de l’ordre d’identifier
les auteurs d’actes criminels.
L’analyse de l’ADN à des fins d’identification dans l’enquête criminelle est relativement nouveau, à
peine plus de vingt ans d'utilisation régulière légale en Espagne, et un peu moins en France.
Malgré ce court délai, la méthode est devenue une des stratégies principales pour la recherche
policière et judiciaire des auteurs des crimes et délits

L’efficacité de l’identification à partir de l’ADN, dans les recherches criminelles, a été


considérablement renforcée avec la création de fichiers ou bases d’empreintes génétiques,
puisqu’ils ont permis le rapprochement à grande échelle des profils génétiques obtenus à partir des
échantillons biologiques recueillis dans la sphère du crime ou délit, avec les profils génétiques
identifiés et classés dans la banque d’empreintes. Une comparaison entre les empreintes
génétiques permettra de d’inculper, s’il existe une forte coïncidence entre deux empreintes, ou
d’innocenter, si cette coïncidence n’est pas présente

Source : [Link]

Argument contre :

Atteinte à la vie privée


Constituer une banque d’empreintes génétiques est considérée comme une atteinte à la vie
privée.
En effet, les empreintes génétiques constitué d’échantillons cellulaires renferment un code
génétique unique qui revêt une grande importance, tant pour la personne concernée que pour les
membres de sa famille. Elles englobent de multiples aspects de l’identité physique et sociale d’un
individu notamment sur sa santé et l’origine ethnique des personnes, ainsi que d’autres moyens
d’identification personnelle et de rattachement à une famille.

La CEDH ( La cour européenne des droits de l’homme ) prononce « vu la nature et la quantité des
informations personnelles contenues dans les échantillons cellulaires, leur conservation doit passer
par constituer en soi une atteinte au droit au respect de la vie privée des individus concernés. Peu
importe que seule une petite partie de ces informations soit en réalité extraite ou utilisée par les
autorités pour les besoins de la création de profils ADN et qu’aucun préjudice immédiat ne soit
provoqué dans un cas particulier ».

Source : [Link]
Il faut autoriser la création d’une banque d’empreintes génétiques comprenant tous les
individus. SELIMA

Arguments pour :

Reconnaitre des personnes disparus :


Une banque d’empreinte génétique pourrait faciliter l’identification de personnes disparues
ou dans des cadres de morts pendant la guerre. Les autorités pourraient comparer l’ADN des
corps retrouvés à ceux présent dans la banque ce qui facilite et rend plus facile l’identification
du cadavre et de la famille.
Exemple :
Dans le cadre de l’identification de personnes décédées, le protocole INTERPOL ne
reconnaît que 3 éléments primaires d’identification (i.e moyen d’identification permettant à
lui seul de prononcer une identification formelle): l’ADN, les empreintes digitales et
l’odontologie. Les empreintes digitales demeurent actuellement le moyen le plus rapide pour
identifier une personne décédée.

Source :
[Link]
gendarmerie-nationale/l-expertise-decodee/identification/l-identification-de-personnes-
decedees-par-les-empreintes-digitales
Argument contre :
Risque d'abus et de piratage :
Une banque d’empreintes génétiques pourrait augmenter le risque de faux positifs ou de
mauvaises utilisations des données génétiques. Même en utilisant les meilleures technologies
de collecte et d’analyse, des erreurs peuvent survenir, ce qui entraine des confusions dans les
identifications ou l’association de personnes à des crimes qu’elles n’ont pas commis.
De plus, une telle banque pourrait être exploitée par des personnes malveillants, comme des
hackers, ce qui compromettrait la sécurité des informations génétiques des individus. La
divulgation de données génétiques sensibles pourrait entraîner des conséquences graves,
telles que des discriminations dans l’accès à l’emploi, à l’assurance ou même des décisions
médicales basées sur des prédispositions génétiques, qui peuvent être mal comprises ou
utilisées à des fins néfastes.
Il faut autoriser la création d’une banque d’empreintes génétiques comprenant tous les
individus. DAVID

Arguments pour :

Utilité en médecine et en recherche


La création d'une banque d'empreintes génétiques offre de nombreuses opportunités en
médecine et en recherche. Elle permet non seulement d'améliorer la prévention, le diagnostic
et le traitement des maladies, mais aussi d'approfondir la compréhension des mécanismes
génétiques qui les sous-tendent. Toutefois, il est essentiel que ce processus se fasse dans le
respect des principes éthiques, notamment en assurant un consentement éclairé et une gestion
rigoureuse des données, afin de maximiser les bénéfices pour la société tout en protégeant les
droits individuels.

Arguments contre :
Coût élevé et inégalité d'accès
La création, la maintenance et la sécurisation d’une base d’empreintes génétiques universelle
nécessiteraient des investissements massifs, difficiles a justifier dans certains contextes
économiques.
Bien que cela puisse aider a résoudre des crimes, certains experts estiment que les ressources
seraient mieux investies dans ces méthodes d’enquête traditionnelles ou dans la prévention
gay.
La décision de créer une banque d’empreintes génétiques universelle dépend donc d’un
équilibre entre sécurité, efficacité, respect des droits humains et coûts.
Il faut restreindre au maximum les déplacements d’espèces réalisés par l’Homme. CHAIMA
Arguments pour :
Réduction des risques sanitaires
Il faut restreindre au maximum les déplacements d’espèces réalisés par l’Homme car ces
déplacements peuvent introduire des pathogènes ou des parasites dans de nouvelles régions,
provoquant des épidémies et menaçant la santé humaine, animale et végétale.
En effet , les premiers agents infectieux responsables de fléaux tels que la variole seraient
nés en Asie tropicale, au début de l’histoire de l’élevage et lorsque les forêts ont commencé à
être défrichées à grande échelle, au profit de cultures permanentes et d’établissements
humains . La densité et la promiscuité croissantes des hommes, des animaux domestiques et
de la faune sauvage, ajoutées à un climat chaud et humide, étaient des conditions idéales pour
l’évolution, la survie et la transmission des pathogènes, il y a plusieurs millénaires comme
aujourd’hui.
Aujourd’hui, la déforestation et les maladies infectieuses émergentes demeurent dans une
large mesure associées aux régions tropicales mais leurs effets s’étendent à toute la planète.
Comme les migrations et réinstallations épisodiques des populations, associées à la
construction de routes et à l’ouverture de nouveaux axes de transport, ainsi qu’au
défrichement et à la fragmentation des forêts, peuvent être considérés comme des facteurs
locaux ou régionaux de l’émergence de maladies.
Source : [Link]
Arguments contre :
Limitation des activités humaines et économiques

L’Homme est le principal vecteur de transfert d’espèces à travers le monde. En effet, les
introductions d’espèces exotiques ont considérablement accéléré avec l’augmentation du
commerce international et du transport qui s’effectuent depuis des siècles. Par conséquent,
l’introduction d’espèces est devenue une problématique mondiale qui a augmenté au fil des
ans. D’ailleurs, les poissons font partie des groupes fauniques ayant fait l’objet du plus grand
nombre d’introductions au niveau mondial et le taux d’introduction continue de s’accroître.
Comme par exemple L’introduction de la truite arc-en-ciel, Oncorhynchus mykiss en Europe
est généralement mentionnée comme un succès. Cette espèce fait maintenant l'objet de pêche
sportive dans toute l'Europe et constitue une source notable de revenus économiques et de
loisirs donc restreindre les déplacements d’espèces pourrait freiner certaines activités
humaines et économiques. Source : [Link]
Il faut rétreindre les déplacements d’espèces réalisés par l’Homme. SELIMA
Pour :
Cycle de vie des espèces lié à leur environnement
Les cycles de vie des espèces sont liés à leur environnement. Chaque espèce a évolué pour
s'adapter à des conditions spécifiques, comme la température, la nourriture et les interactions
avec d'autres espèces. Déplacer une espèce perturbe cet équilibre. Elle peut se retrouver dans
un environnement où elle ne trouve pas ce dont elle a besoin pour survivre et se reproduire.
Ces perturbations ont des conséquences à grande échelle. Elles peuvent déséquilibrer les
écosystèmes entiers et entraîner la disparition d'espèces. Il est donc crucial de protéger les
habitats naturels. En limitant les déplacements d'espèces, on permet aux cycles de vie de se
dérouler normalement et on préserve la biodiversité.
Source : [Link]

Contre :
Accroissement de la biodiversité :
Lorsqu'une espèce est introduite dans un nouvel écosystème, elle peut parfois s'intégrer de
manière positive en devenant une source de nourriture pour les espèces locales. Cette
situation peut apporter des bénéfices à court terme, comme l’adaptation à des environnements
modifiés. Toutefois, ces impacts positifs doivent être examinés avec prudence, car
l’introduction non contrôlée d’espèces peut aussi engendrer des conséquences graves pour la
biodiversité. Il est essentiel de toujours évaluer soigneusement les risques.
Source : [Link]

L’agroécologie ne peut pas être assez rentable pour nourrir l’Humanité. CHAIMA
Arguments pour :
Rendements souvent plus faible
L’agroécologie ne peut pas être assez rentable pour nourrir l’Humanité. L’agroécologie aide à
la création de systèmes agricoles autosuffisants, privilégie des pratiques naturelles saines et
non polluantes qui offrent un accès sûr et varié à la nourriture des viandes, fruits et légumes.
L’agroécologie supprime l’utilisation et la dépendance aux intrants synthétiques externes et
chimiques ce qui entraine des rendements inférieurs par rapport à l’agriculture intensive elle-
même insuffisante pour nourrir une large population . De plus l’agroécologie ne peut pas être
utilisé partout dans le monde a cause des conditions climatiques des différents pays ou zones
ce qui rend l’agroécologie pas être assez rentable pour nourrir l’Humanité.
Source : [Link] 2018

Arguments contre :
Réduction de la dépendance aux intrants chimiques

Du fait qu’elle utilise les ressources locales et qu’elle fournit des denrées alimentaires
(produits frais) aux marchés locaux et régionaux, l’agroécologie a la capacité de stimuler les
économies locales et sur les revenus des petits vendeurs de denrées alimentaires. Les
pratiques agroécologiques sont économiquement viables étant donné que les méthodes de
production agroécologique réduisent le coût des intrants externes et réduit les coûts liés à
leurs l'importation et permettent ainsi aux producteurs d’être plus indépendants
financièrement et techniquement plus autonomes.
Source : [Link] 2018

L'agroécologie ne peut pas être assez rentable pour nourrir l’Humanité. SELIMA

L'agroécologie est le fait d’utiliser de manière optimale les ressources apportées par la nature
pour développer une agriculture utilisant le minimum d’engés ou d’antibiotique et accroître la
résistance et l’autonomie des exploitations.
Pour :
Le manque de matière organique, la pénurie d'eau, la faible biodiversité et la nécessité de
technologies modernes limitent l’efficacité de ces pratiques. Pour que l'agroécologie soit une
solution viable dans ces contextes, il est souvent nécessaire d’intégrer des technologies
d’irrigation, des semences résistantes à la sécheresse, ou des infrastructures pour la gestion
des ressources naturelles. Cela montre que l’agroécologie, bien qu’elle soit une approche
prometteuse pour une agriculture durable, doit être combinée avec des solutions extérieures
adaptées aux réalités locales. Dans des régions comme le Sahel, l'Éthiopie, ou d'autres zones
arides et semi-arides, l’agroécologie peut être difficile à appliquer.

Contre :
Mettre fin à la faim, assurer la sécurité alimentaire et une meilleure nutrition et
promouvoir une agriculture durable

Les systèmes agroécologiques optimisent l'utilisation des ressources et des connaissances


locales et renouvelables. Cela permet aux systèmes de production agricole d'exploiter les
avantages des écosystèmes tels que la lutte contre les parasites et la santé des sols. La
conservation et l'utilisation durable de la biodiversité conduisent à une agriculture durable en
utilisant des ressources locales et en préservant l’environnement. Elle aide à lutter contre la
pollution, à améliorer la santé des sols et à garantir une production agricole stable et plus
respectueuse de la nature. Ces systèmes sont non seulement bénéfiques pour l’agriculture,
mais aussi pour l’environnement et les générations futures.
Source :
[Link]
goals/fr/

Il faut généraliser la vaccination contre le HPV à tous les individus de plus de 15 ans
CHAIMA
Argument pour :
Égalité d’accès et de protection
En France, fin 2021, seules 45,8 % des jeunes filles de 15 ans et à peine 6 % des garçons du
même âge avaient reçu au moins une dose du vaccin qui protège contre les infections par le
papillomavirus humain (HPV), un virus responsable de cancers.
Il n’y a donc pas lieu de ne cibler que les femmes en prévention individuelle, ni de faire
reposer sur elles toute la charge de la lutte contre la transmission du virus. Au contraire, le
HPV étant sexuellement transmissible, on restreint bien mieux sa circulation si les deux
partenaires d’une relation sont vaccinés.
Généraliser la vaccination, c’est aussi faciliter son acceptabilité : il est bien plus simple pour
les médecins de proposer systématiquement ce vaccin à tous les adolescents lors d’une vague
de rappels vaccinaux.
Source : [Link]
Arguments contre :
Efficacité réduite après l'exposition au virus :
Le vaccin est le plus efficace lorsqu'il est administré avant l'exposition au virus, généralement
avant le début de l'activité sexuelle. Vacciner des individus de plus de 15 ans, souvent déjà
exposés, pourrait avoir une efficacité limitée.
Source : [Link]
effectiveness-and-protection

Il faut généraliser la vaccination contre le HPV à tous les individus de plus de 15 ans
SELIMA
Arguments pour :
Réduction des cancers liés au HPV
Il faut généraliser la vaccination contre le HPV à tous les individus de plus de 15 ans car ce
vaccin protège contre les verrues génitales et la plupart des cas de cancer du col de l'utérus . Il
protège contre le cancer du col de l’uterus et du colorectale causé par le VPH. Le vaccin
contre le VPH protège également contre les cancers de la bouche. En les faisant vacciner, on
pourrait réduire de manière significative la possibilité d’avoir ce cancer à long termes. Le
HPV se transmet par contact intime de peau à peau. Et il est préférable d’être administré
avant l’exposition au HPV .
Exemple :
Le HPV est l’un des quatre principaux agents pathogènes infectieux oncogènes, parmi
lesquels les types 16 et 18 du VPH représenteraient 72 % de tous les cancers attribuables au
HPV. Le HPV est responsable d’environ 690 000 cas de cancer diagnostiqués chaque année
dans le monde. Le VPH est la principale cause du cancer du col de l'utérus, ainsi que des
cancers de l'oropharynx, de la vulve, du pénis et de l'anus, ainsi que des verrues génitales.
Alors que les femmes sont plus fréquemment touchées par les cancers à HPV, près d'un
homme sur trois dans le monde est infecté par au moins un type de HPV.
Source :
[Link]
uptake
[Link]
20047292
[Link]
health-june-2018/hpv-vaccine--when-is-it-too-late
Arguments contre :
Coût élevé et logistique complexe
La vaccination contre le HPV aux individus de plus de 15 ans implique des coûts
considérables pour le gouvernement qui financerait la campagne pour la vaccination. Ces
ressources pourraient être utiliser à d’autres priorité. De plus la vaccination de cette tranche
d'âge pourrait être moins efficace que chez les plus jeunes.
Exemple :
Dans les pays à revenu élevé, le dépistage général a radicalement inversé les tendances, et
l'incidence et la mortalité du cancer du col de l'utérus ont fortement diminué. Dans ces pays,
l'impact de la vaccination sur le recul des maladies liées au VPH est déjà documenté. Mais
dans les pays en développement, où le fardeau de la maladie est le plus lourd, la lutte contre
le cancer du col n'est souvent pas considérée comme une priorité pour des budgets de santé
limités, et les femmes n'ont pas accès à une prévention et à un traitement adéquat.
Source : [Link]
Il faut généraliser la vaccination contre le HPV à tous les individus de plus de 15 ans DAVID
Argument pour :
Protection communautaire
En augmentant le taux de vaccination, on limite la transmission du virus au sein de la
population. Cela offre une protection collective, y compris aux individus non vaccinés,
réduisant la propagation globale du HPV.

Actuellement, la vaccination est souvent ciblée sur les jeunes filles et les adolescents.
Généraliser la vaccination à tous les individus de plus de 15 ans permettrait une approche
plus équitable et éliminerait les disparités de protection entre les sexes.
Arguments contre :
Acceptation sociale et culturelle
Dans certaines cultures et communautés, il peut y avoir des réticences à la vaccination contre
le HPV en raison de croyances religieuses, de tabous autour de la sexualité ou de méfiance
envers les vaccins en général. Pour surmonter ces obstacles, il est essentiel de mener des
campagnes de sensibilisation adaptées, impliquant des leaders communautaires et des
professionnels de santé locaux pour promouvoir les avantages de la vaccination et dissiper les
mythes et les craintes.
En résumé, bien que la généralisation de la vaccination contre le HPV présente des défis, les
arguments en faveur de cette mesure sont solides et soutenus par des exemples concrets de
succès dans divers pays.

Il faut inciter la population à utiliser des probiotiques CHAIMA sujet demie finale
Argument pour :

Amélioration de la santé digestive :


Il faut inciter les populations à utiliser des probiotiques. Les probiotiques sont des micro-
organismes vivants, principalement des bactéries, qui procurent des bienfaits pour la santé
lorsqu'ils sont consommés en quantités adéquates. Ils contribuent à l'équilibre de la flore
intestinale et renforcent les défenses naturelles de l'organisme. On les retrouve dans les produits
laitiers fermentés comme les yaourts et les laits fermentés, ainsi que certains compléments
alimentaires. Ils favorisent un microbiote intestinal équilibré, ce qui peut réduire les problèmes
digestifs. Leur utilisation régulière peut améliorer la santé globale de l’intestin.
Source : [Link]

Contre argument :

Risque d'effets secondaires


Il ne faut pas inciter la populations à utiliser des probiotiques car avec l’absence d’études
spécifiques, les compléments riches en probiotiques ne devraient ni être pris par les femmes
enceintes ni administrés aux enfants prématurés ou aux personnes souffrant d’un déficit
immunitaire car ils peuvent causer d’éventuels effets indésirables provoquant parfois des troubles
gastro-intestinaux mineurs et de l’inconfort intestinal : des gaz, comme les ballonnements. Même si
les effets secondaires apparaissent chez une faible proportion de la population, ils ne sont pas
marginaux.

Source : [Link]

Il faut inciter la population à utiliser des probiotiques SELIMA sujet demie finale
Argument pour :

Ils interviennent également dans des cas d’intolérance, de surpoids ainsi que dans le
renforcement des défenses immunitaires. Toutefois, il est important de noter qu’il existe un
très grand nombre de souches probiotiques différentes qui concerneront tel ou tel cas en
fonction de leur spécificité. Il n'est pas rare que certaines marques comme Immubio
probiotiques pharmacie ou encore les compléments alimentaires et médicaments Belloc
proposent un large choix de compléments alimentaires avec différentes souches
microbiotiques pour permettre de cibler plus précisément les besoins de chacun.
Source : [Link]
probiotiques/?srsltid=AfmBOoozPJu4edrZ168NijJLaDE_eC9r5VukxsF8zDpscgp_rbQsJo3R

Argument contre :

Certaines études ont montré que les probiotiques, qui sont des bactéries bénéfiques pour
l’intestin, peuvent parfois avoir un effet indésirable sur la peau, en particulier chez les
personnes ayant déjà une peau sensible ou des problèmes cutanés comme l’acné ou les
rougeurs. En effet, les probiotiques agissent principalement sur la flore intestinale, c’est-à-
dire l’ensemble des micro-organismes vivant dans l’intestin. Ces micro-organismes ont un
rôle essentiel dans la digestion, mais aussi dans l’équilibre du système immunitaire.
Source : [Link]
dangers/#:~:text=Chaque%20flore%20intestinale%20peut%20r%C3%A9agir,cela%20perdure%2
C%20arr%C3%AAtez%20le%20produit

Il faut inciter la population à utiliser des probiotiques DAVID sujet demie finale
Argument pour :
Renforcer le système immunitaire

• Équilibrage du microbiote intestinal


• Le microbiote intestinal joue un rôle essentiel dans l’immunité : 70 % des cellules
immunitaires se trouvent dans l’intestin. Les probiotiques renforcent cette interaction
en favorisant les "bonnes bactéries" et en réduisant la présence de pathogènes.
Ils maintiennent une barrière intestinale saine, empêchant les bactéries et toxines
nocives de traverser la paroi intestinale et de provoquer des inflammations ou
infections systémiques.
• Stimulation des défenses immunitaires naturelles
• Les probiotiques stimulent les macrophages et les lymphocytes T, qui sont les
premiers acteurs du système immunitaire pour détecter et éliminer les agents
pathogènes.
• Ils augmentent la production d'immunoglobulines (comme les IgA), qui protègent les
muqueuses des voies respiratoires et gastro-intestinales contre les infections.
• Réduction de l’inflammation et modulation de l’immunité
• Les probiotiques régulent les réponses immunitaires en évitant les réactions
excessives, réduisant ainsi les risques de maladies inflammatoires ou auto-immunes.
• Ils produisent des métabolites, comme les acides gras à chaîne courte, qui
contribuent à réduire les inflammations chroniques et soutiennent un environnement
sain pour les cellules immunitaires.
• Protection contre les infections
• Chez les enfants, les personnes âgées ou les personnes sujettes aux infections
fréquentes, les probiotiques peuvent diminuer l’incidence et la gravité des infections
respiratoires et gastro-intestinales.

Argument contre :

• Efficacité variable selon les individus


• Le microbiote est unique à chaque individu. Ce qui fonctionne pour une personne
peut être inefficace pour une autre. Certains ne ressentent aucun effet bénéfique
malgré une consommation régulière de probiotiques.
• Les souches spécifiques (comme Lactobacillus rhamnosus ou Bifidobacterium lactis)
n’agissent pas de manière universelle. L’efficacité dépend de la condition de santé
initiale, de la souche utilisée et de la dose.
• Risques pour les personnes vulnérables
• Chez les personnes immunodéprimées ou hospitalisées, les probiotiques peuvent
entraîner des infections opportunistes ou une translocation bactérienne, où les
bactéries franchissent la barrière intestinale et causent des complications.
• Certaines études ont signalé des cas rares mais graves de septicémie liés à la
consommation de probiotiques chez des patients fragiles.
• Manque de standardisation et preuves insuffisantes
• Tous les probiotiques ne sont pas rigoureusement testés pour leurs effets
immunitaires. Certains produits du commerce contiennent des souches sans preuve
scientifique solide ou des doses inefficaces.
• Les études sur les probiotiques présentent parfois des résultats contradictoires ou
sont sponsorisées par des entreprises, ce qui peut biaiser les conclusions.
• Effets secondaires potentiels
• Bien que rares, certains effets secondaires comme des ballonnements, des gaz ou
des troubles digestifs peuvent survenir, surtout en début de consommation.
Dans un contexte international très tendu, la France devrait autoriser l'exploitation du gaz de schiste
CHAIMA sujet finale
Argument pour :
Renforcer l'indépendance énergétique :

Dans un contexte international tendu, où les relations géopolitiques entre certains pays producteurs
de gaz et les grandes puissances économiques sont de plus en plus fragiles, la France fait face à un
défi majeur : garantir la sécurité énergétique de son territoire tout en réduisant sa dépendance aux
importations d'énergie. La guerre en Ukraine, par exemple, a révélé la vulnérabilité de l'Europe face
aux fluctuations des approvisionnements en gaz, notamment en provenance de Russie. Cette
situation a mis en lumière la nécessité de diversifier les sources d'approvisionnement en énergie
pour éviter une dépendance excessive à des pays dont les relations diplomatiques peuvent se
dégrader à tout moment.

L'exploitation du gaz de schiste pourrait offrir à la France une solution pour atténuer cette
dépendance. En exploitant ses propres réserves de gaz de schiste, la France pourrait réduire sa
dépendance vis-à-vis des pays producteurs étrangers et garantir une stabilité dans ses
approvisionnements en gaz naturel. Bien que les réserves françaises de gaz de schiste soient
estimées à un volume important, leur exploitation permettrait de constituer un stock stratégique de
gaz, accessible en cas de crise.

Source: [Link]
Argument contre :
Impact environnemental désastreux :
La France ne dervrait pas autoriser l’exploitation du gaz de schiste dans un contexte
international tendu car entraîne des risques majeurs pour l'environnement :
la fracturation hydraulique constitue la méthode d’extraction de gaz de schiste la plus utilisée
actuellement.
la fracturation est faite à travers l’injection à très haute pression d’un mélange d’eau et
d’additifs (association du sable, de produits détergents, antibactériens et lubrifiants) dans
des forages verticals de 1 500 mètres de profondeur .
Sous l’effet de la pression du liquide injecté, des cavités vont s’étendre en microfissures
à travers lesquelles le gaz de schiste va pouvoir s’exfiltrer jusqu’à la surface.

La première conséquence néfaste de l’exploitation du gaz de schiste réside dans


l’existence d’une fuite de méthane, est un gaz à effet de serre jusqu’à 20 fois plus nocif
sur le climat que le CO2. à cause de l’étanchéité imparfaite des canalisations et d’une
remontée non contrôlable de gaz lors du pompage du liquide injecté lors de la
fracturation. Source:
[Link]
Dans un contexte international très tendu, la France devrait autoriser l'exploitation du gaz de
schiste SELIMA Sujet finale

Argument pour :
Réduction des émissions de CO2 par rapport au charbon :
Bien que le gaz de schiste soit une source d’énergie fossile, son exploitation pourrait
permettre à la France de réduire ses émissions de CO2 par rapport à des sources
énergétiques beaucoup plus polluantes, comme le charbon. En remplaçant une partie
de la production d’électricité à base de charbon par du gaz naturel, la France pourrait
bénéficier d'une réduction rapide de ses émissions de gaz à effet de serre, tout en
améliorant la qualité de l'air et en contribuant à la transition énergétique vers des
sources renouvelables à long terme. Cependant, cette approche ne doit pas faire
oublier l’objectif ultime de décarboner l’économie et de développer des solutions
énergétiques plus durables.
Source : [Link]
[Link]

Argument contre :
Risques environnementaux et pollution

L'exploitation du gaz de schiste en France est un sujet hautement controversé, qui


soulève des questions sur la protection de l'environnement, la préservation des
paysages, la santé des populations locales et l'impact sur l'économie régionale. Bien
que des arguments économiques et énergétiques puissent être avancés pour justifier
son exploitation, les risques environnementaux et les tensions sociales qu’elle
engendre sont des obstacles majeurs. La question ne se résume donc pas à un simple
choix économique ou énergétique, mais touche à des préoccupations profondes
concernant la durabilité de notre modèle de développement et le respect des
générations futures.
Source : [Link]
une-energie-controversee-0

Dans un contexte international très tendu, la France devrait autoriser l'exploitation du gaz de schiste
DAVID Sujet finale

Argument pour :
Création d'emplois

Stimulation économique locale : L'industrie du gaz de schiste peut générer des milliers
d'emplois dans les secteurs de l'extraction, du transport et de la distribution. Par exemple, en
Pennsylvanie, l'industrie du gaz de schiste a créé des dizaines de milliers d'emplois et a
contribué à la revitalisation économique de certaines régions. Les emplois créés ne se limitent
pas seulement aux travailleurs directement impliqués dans l'extraction, mais incluent
également des emplois dans les services de soutien, la restauration, l'hôtellerie et d'autres
secteurs connexes.

Augmentation des revenus fiscaux : L'exploitation du gaz de schiste peut augmenter les
revenus fiscaux des gouvernements locaux et régionaux grâce aux taxes et redevances perçues
sur l'extraction et la production de gaz. Ces revenus supplémentaires peuvent être utilisés pour
financer des projets d'infrastructure, des services publics et d'autres initiatives bénéfiques
pour la communauté. Par exemple, dans le Dakota du Nord, les revenus générés par l'industrie
du gaz de schiste ont été utilisés pour améliorer les routes, les écoles et les services de santé.

Développement des compétences et formation : L'industrie du gaz de schiste offre des


opportunités de formation et de développement des compétences pour les travailleurs locaux.
Les programmes de formation spécialisés permettent aux travailleurs d'acquérir des
compétences techniques et professionnelles qui peuvent être transférées à d'autres
industries. Par exemple, des programmes de formation en Pennsylvanie ont permis à de
nombreux travailleurs de se former aux techniques de fracturation hydraulique et de sécurité,
augmentant ainsi leur employabilité et leurs perspectives de carrière.

Argument contre :
Consommation d'eau importante

Quantité d'eau utilisée : La fracturation hydraulique nécessite de grandes quantités d'eau pour
chaque puits. Par exemple, chaque opération de fracturation peut utiliser entre 7 et 15 millions
de litres d'eau. Cette consommation massive peut poser des problèmes dans les régions où
l'eau est déjà une ressource rare, exacerbant les pénuries d'eau locales.

Compétition pour les ressources en eau : L'utilisation intensive de l'eau pour la fracturation
hydraulique peut entrer en compétition avec d'autres usages essentiels de l'eau, tels que
l'agriculture, l'industrie et l'approvisionnement en eau potable pour les populations locales. Par
exemple, dans certaines régions du Texas, l'augmentation de la demande en eau pour la
fracturation a entraîné des tensions avec les agriculteurs et les communautés locales qui
dépendent de ces ressources en eau.

Impact sur les écosystèmes aquatiques : Le prélèvement de grandes quantités d'eau pour la
fracturation hydraulique peut avoir des effets néfastes sur les écosystèmes aquatiques locaux.
Par exemple, la réduction des niveaux d'eau dans les rivières et les lacs peut affecter la faune et
la flore aquatiques, perturbant les habitats naturels et mettant en danger certaines espèces.

Il faut rétreindre les déplacements d’espèces réalisés par l’Homme. DAVID

Pour :
Protéger les équilibres écologiques locaux

Exemple : Les lapins en Australie

En 1859, un agriculteur britannique a introduit 24 lapins en Australie pour pratiquer la chasse.


En l’absence de prédateurs naturels et grâce au climat favorable, leur population s’est
multipliée rapidement, atteignant des centaines de millions en quelques décennies.

Les conséquences écologiques ont été désastreuses :

• Destruction de la végétation : Les lapins ont surpâturé les terres, détruisant les plantes
indigènes et les racines nécessaires pour maintenir les sols.
• Érosion des sols : L’absence de couverture végétale a provoqué une dégradation
massive des terres, rendant certaines zones infertiles.
• Disparition d’espèces indigènes : Des espèces herbivores locales, comme certains
marsupiaux, ont été directement concurrencées et ont vu leur population diminuer
drastiquement.

Cet exemple illustre comment le déplacement volontaire d’une seule espèce peut bouleverser
un écosystème entier. Limiter ces déplacements permettrait de prévenir ce type de
déséquilibre écologique.

Argument contre :

Impact sur l’agriculture et l’économie

Exemple : La tomate dans le monde

La tomate, originaire des Andes (Amérique du Sud), a été introduite en Europe par les
explorateurs espagnols au XVIe siècle. Aujourd’hui, elle est une culture mondiale majeure,
indispensable à l’alimentation et à l’économie agricole de nombreux pays, comme l’Italie
(sauces), la Tunisie (concentré de tomates) et les États-Unis (ketchup).

Impacts positifs

Sécurité alimentaire : La tomate est devenue une source essentielle de vitamines et un aliment
de base dans de nombreux pays.

Croissance économique : L'exportation de tomates et de ses produits dérivés génère des


milliards d’euros chaque année pour les principaux producteurs.

Diversification agricole : L’introduction de la tomate a enrichi les systèmes agricoles locaux,


leur permettant de diversifier leurs productions et leurs revenus.

Si des politiques restrictives avaient empêché son déplacement initial, les cuisines du monde
entier auraient été privées d’un aliment central, et des milliers d’emplois dans l’agro-industrie
n’auraient pas vu le jour.
L’agroécologie ne peut pas être assez rentable pour nourrir l’Humanité. SELIMA

Pour :

L’adoption de pratiques agroécologiques demande souvent un investissement initial important.


Par exemple, pour passer à l’agroforesterie (qui associe arbres et cultures), les agriculteurs
doivent planter et entretenir des arbres, ce qui nécessite du temps et de l’argent avant d’en
récolter les bénéfices. En outre, les fermiers doivent souvent se former à des techniques
nouvelles, comme la rotation des cultures complexes ou l’utilisation de compost naturel, ce
qui peut représenter un coût financier et temporel important.

Un exemple concret est celui du Mali, où plusieurs projets de transition agroécologique ont été
mis en place. Les agriculteurs ont dû arrêter l’utilisation d’engrais chimiques pour se tourner
vers des intrants organiques. Cependant, cela a entraîné une baisse de rendement les
premières années, ce qui a découragé de nombreux petits exploitants, déjà en difficulté
financière. À grande échelle, ce type de transition peut donc être perçu comme trop coûteux,
rendant l’agroécologie moins accessible aux agriculteurs des pays en développement.

Argument contre :

Résilience face aux crises

Les systèmes agroécologiques offrent une plus grande résilience face aux crises climatiques,
économiques ou sociales, car ils privilégient la biodiversité et réduisent la dépendance aux
intrants extérieurs (engrais, pesticides, semences brevetées). Par exemple, lors de la crise
alimentaire mondiale de 2008, les exploitations qui pratiquaient des cultures diversifiées ont
mieux résisté à la hausse des prix des intrants et aux chocs climatiques que les monocultures
industrielles.

Un cas célèbre est celui de Cuba dans les années 1990. Suite à l’effondrement de l’Union
soviétique, le pays a perdu son accès aux engrais et au pétrole pour ses machines agricoles. En
réponse, Cuba a adopté des pratiques agroécologiques à grande échelle : utilisation d’engrais
organiques, production locale de semences, et polyculture. Ces méthodes ont permis au pays
de maintenir une certaine sécurité alimentaire malgré des ressources limitées, démontrant la
capacité de l’agroécologie à s’adapter et à survivre face aux crises.

Ces exemples illustrent que si les systèmes agroécologiques peuvent sembler peu rentables à
court terme, leur résilience face aux perturbations les rend précieux dans un contexte de
changements globaux.

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