Fet 2017
Fet 2017
VASSART
Electronique industrielle – Bachelier en électromécanique – Bloc 3
1. Introduction.
Les transistors bipolaires ont été étudiés dans le cours de bloc 2. Ce chapitre présente
une autre famille de transistors : les transistors FET (Field Effect Transistor) appelés
« transistors à effet de champ ».
• Le drain D
• La source S
• La grille G qui contrôle le courant traversant le transistor
On distingue
Les transistors MOS sont essentiellement employés dans les circuits numériques
car il est possible de réduire leurs dimensions sans affecter leurs performances, ce
qui facilite la réalisation de circuits intégrés « à grande échelle » (VLSI)
renfermant plusieurs millions de transistors sur une puce de quelques mm². On
trouve cependant des circuits intégrés analogiques en technologie CMOS (amplis
op, etc…)
2. Le transistor JFET.
2.1. Structure et symbole.
Le transistor JFET est constitué d’un barreau de Si dopé formant le canal du transistor.
Les extrémités du canal sont les électrodes de source et de drain.
Au milieu du canal, une double jonction PN est créée en implantant 2 zones dont le
dopage est opposé à celui du canal. Ces 2 zones, fortement dopées, forment la grille du
transistor. Elles permettent de contrôler le courant susceptible de traverser le canal
quand une différence de potentiel existe entre les extrémités de celui-ci.
Dans la suite, nous étudierons le transistor à canal N, plus courant que le modèle à canal
P. Sa structure est représentée ci-dessous ; les zones grises sont des contacts
métalliques déposés sur le Si afin d’y souder les bornes du transistor.
Fig 1
Fig 2
2.2. Fonctionnement.
Quand une diode est polarisée en sens bloquant, une zone de transition existe de part et
d’autre de la jonction. Dans cette zone, aussi appelée « zone de déplétion » ou « zone de
charge d’espace », les porteurs de charge ont disparu de sorte que la charge des atomes
d’impureté ionisés n’est plus compensée :
Fig 3
La zone de transition
- s’étend plus profondément dans la zone la moins dopée car la charge négative non
compensée dans la zone P est égale (en valeur absolue) à la charge positive non
compensée dans la zone N ;
Dans une diode polarisée en sens bloquant, seul un petit courant inverse circule (il s’agit
d’un flux de porteurs minoritaires). Ceci est vrai à condition que la tension appliquée à la
diode reste inférieure à la tension de claquage pour laquelle la diode entre en avalanche
et se met à conduire en sens inverse.
Le phénomène d’avalanche est exploité dans les diodes Zéner. Par contre, dans un
transistor, il faut l’éviter car il peut entraîner la destruction du composant.
Sur la Fig 4, les zones de transition sont marquées en gris et les courts-circuits entre G-S
et D-S ne sont pas indiqués par souci de clarté.
Fig 4 Fig 5
Cependant, le canal étant plus positif près du drain, les zones de transition y sont plus
larges vu que les diodes grille-canal y sont davantage polarisées en sens inverse (Fig 5).
L’étranglement du canal est donc accentué au voisinage du drain.
Cet étranglement plus prononcé n’a pas de conséquence tant que UDS reste faible
(quelques dixièmes de V) car le courant traversant le canal est proportionnel à UDS. Le
transistor se comporte donc comme une résistance. On dit qu’il fonctionne dans sa région
ohmique.
Quand UDS augmente, la résistance présentée par le canal fait de même et le courant
traversant le transistor n’est plus proportionnel à UDS.
Pour une certaine valeur de UDS, appelée « tension de pincement », le canal est presque
totalement fermé ; sa section atteint un minimum (Fig 6).
Fig 7
Fig 6
Le courant reste à peu près constant même si UDS augmente car la résistance du canal
devient quasiment proportionnelle à UDS (presque toute la tension est reprise par la zone
pincée). On dit que le transistor fonctionne dans sa région de saturation.
Répétons l’expérience précédente après avoir rendu UGS légèrement négative. Les mêmes
phénomènes sont observés, mais le pincement du canal est atteint pour une valeur plus
faible de UDS et le courant qui traverse le transistor saturé est plus petit.
2.2.5. Conclusion.
Le courant circulant entre D et S est commandé par la tension appliquée entre G et S qui
module la largeur des zones de transition qui s’étendent dans le canal, à condition que la
diode grille canal soit polarisée en sens bloquant.
Le transistor est qualifié de composant « à effet de champ » car UGS agit sur le champ
électrique régnant dans les zones de transition.
Quand le JFET est polarisé comme indiqué à la Fig 8, 3 grandeurs électriques suffisent à
décrire son fonctionnement. Si une de ces grandeurs est fixée, on peut représenter
l’évolution de la deuxième en fonction de la troisième.
On distingue ainsi
Fig 8
Fig 9
2
U
I D = I DSS 1 − GS (1)
U
GSoff
Fig 10
Constatations :
• Le pincement du canal est obtenu pour des valeurs de UDS de plus en plus faibles
lorsque UGS devient de plus en plus négative.
Fig 11
On constate que le transistor se comporte bien comme une résistance commandée par la
tension UGS quand UDS est faible.
Sur la chaque courbe ID=f(UDS), le point de pincement peut être repéré facilement : c’est
le point qui sépare la région ohmique (région A sur la Fig 12) de la zone de saturation
(région B sur la Fig 12).
Fig 12
2
U
I Dsat = I DSS DSsat (2)
U GSoff
Dans les catalogues, les caractéristiques de transfert et de sortie sont présentées sur la
même figure (Fig 13), mais la première est reproduite 3 fois car dans un lot de
fabrication, tous les transistors d’un même type n’ont pas rigoureusement les mêmes
paramètres (on dit qu’il existe une dispersion sur la valeur des paramètres).
Les conditions dans lesquelles le relevé a été effectué sont indiquées sur la figure. Voici
un exemple (transistor BFW10).
Fig 13
Dans la rubrique « Maximum Ratings », on trouve les valeurs à ne pas dépasser. La Fig
14 montre les paramètres du transistor 2N3819.
Fig 14
Fig 15
2.5. Polarisation.
2.5.1. Principe.
Un problème supplémentaire doit être résolu : la polarisation ne doit pas être altérée
- d’un montage à l’autre lorsque le même circuit est reproduit un grand nombre de fois.
Le circuit de polarisation idéal doit donc neutraliser l’influence de la dispersion qui affecte
les paramètres des transistors. En pratique, on ne peut réaliser un tel circuit si bien que
le point de repos dépend de l’échantillon employé. On s’efforce alors de réaliser le
meilleur circuit de polarisation, c’est-à-dire celui qui sera le moins sensible aux
dispersions.
Fig 16 Fig 17
0
U GS = Eth0 − RS I D0 (4)
Eth0 U GS
ID = − (5)
RS RS
Cette droite coupe l’axe des UGS à droite de l’origine. Comme le montre la Fig 18, la
dispersion du point de repos est réduite vu la faible inclinaison de la droite de
commande.
Fig 18
2.6. Amplification.
2.6.1. Principe.
Pour que ces conditions soient respectées, il faut ajouter des condensateurs dans le
montage, comme expliqué ci-dessous.
Fig 19
2.6.2. Calculs.
Supposons d’abord que le transistor est polarisé dans la zone de saturation et que, dans
cette zone, les courbes ID=f(UDS) sont horizontales.
U GS (t ) = U GS
0
+ uGS (t ) (6)
U DS (t ) = U DS
0
+ u DS (t ) (7)
Pour établir l’expression de UDS(t), voyons comment le transistor traite le signal d’entrée.
2
U 0 + uGS (t )
I D (t ) = I DSS 1 − GS (9)
U GSoff
2
U0 u (t )
C’est-à-dire I D (t ) = I DSS 1 − GS + GS (10)
U U GSoff
GSoff
En développant, on trouve
0
2
0 uGS (t ) uGS (t )
2
I D (t ) = I DSS 1 − U GS − 2 1 −
U GS
+ (11)
U GSoff U GSoff
U GSoff U GSoff
(11) montre que le montage n’est pas linéaire car ID(t) est fonction de uGS²(t), donc
UDS(t) aussi.
On peut admettre que l’amplificateur est linéaire si le terme en uGS²(t) peut être négligé
par rapport aux autres termes du crochet. On dit alors que l’amplificateur travaille « en
petits signaux ».
2
0
U GS 2 I DSS 0
U GS
Il vient I D (t ) = I DSS 1 − − 1 − uGS (t ) (12)
U
GSoff U GSoff U GSoff
2 I D0
I D (t ) = I −
0
D uGS (t ) (13)
U GSoff I DSS
−2 I D0
iD (t ) = uGS (t ) (14)
U GSoff I DSS
−2 I D0
gm = (15)
U GSoff I DSS
(16) montre que le transistor se comporte comme une source de courant commandée en
tension car il impose une modification de ID proportionnelle à la variation de UGS.
u DS (t ) = − RD iD (t ) (17)
u DS
Gu = (18)
uGS
Gu = − g m RD (19)
iD (t ) = g muGS (t ) + g DS u DS (t ) (20)
Le transistor peut donc être modélisé comme à la Fig 20 quand on ne s’intéresse qu’aux
variations des grandeurs électriques (sur les schémas, on indique toujours les valeurs
efficaces).
Fig 20
3. Le transistor MOSFET.
3.1. Description.
Le transistor MOSFET se comporte à peu près comme un JFET mais sa grille, isolée du
reste du transistor, agit sur la conductivité du canal par effet capacitif
Dans ce chapitre, nous ne décrivons que le transistor à canal N, constitué d’un substrat
de silicium de type P dans lequel 2 zones de type N fortement dopées, le drain et la
source, ont été créées. La grille, isolée grâce à une mince couche de SiO2, surmonte la
portion de substrat comprise entre le drain et la source.
Fig 21
Les symboles des transistors à canal N et à canal P sont indiqués à la Fig 22. Le sens de
la diode substrat-canal est indiqué par la flèche. Très souvent, dans les circuits
numériques, le substrat est connecté à la source et des symboles alternatifs, plus
proches de ceux des transistors bipolaires, sont employés (Fig 23).
Fig 22 Fig 23
Fig 24
3.2.2. Fonctionnement.
Considérons un transistor dans lequel source et substrat sont reliés. Supposons qu’une
tension positive est appliquée entre drain et source tandis que la grille est reliée à la
source (Fig 25). Dans ces conditions, aucun courant ne traverse le transistor car 2 diodes
montées tête-bêche séparent D et S.
Fig 25
Pour que le transistor conduise, un canal conducteur doit exister entre D et S. Ceci n’est
possible que si une tension positive est appliquée entre G et S afin d’attirer les électrons
du substrat sous la grille et inverser le type du semiconducteur.
L’inversion ne se produit que si UGS dépasse un seuil noté UGSth. Quand UDS=0 V, la
couche d’inversion a la même largeur tout le long du canal.
Fig 26
Dès que UDS devient positive, un courant traverse le transistor. Pour les faibles valeurs de
UDS, le canal présente une résistance constante, comme dans un JFET.
Quand UDS grandit, la couche d’inversion devient plus mince quand on avance de la
source vers le drain, si bien que la section utile du canal diminue (sa résistance
augmente).
Fig 27
La couche d’inversion disparaît au contact avec le drain lorsque la condition suivante est
remplie :
U DS = U GS − U GSth (21)
Si UDS augmente encore, le point de pincement recule vers la source si bien que le canal
conducteur n’atteint plus le drain (Fig 29). Cependant, le courant continue à circuler car
le champ électrique horizontal E présent dans la zone de transition aspire les électrons du
canal, comme dans un transistor bipolaire. En première approximation, on admet que ID
ne dépend plus de UDS ; le transistor est « saturé ».
Fig 28 Fig 29
W 2
U DS
On montre que
I D = K (U GS − U GSth )U DS − (22)
L 2
W
ID = K (U GS − U GSth )U DS (23)
L
Le transistor se comporte comme une résistance commandée en tension. On dit qu’il
fonctionne dans sa région ohmique.
Fig 30
W
I D = I Dsat = K (U GS − U GSth )
2
(24)
2L
Pour éviter tout risque de confusion avec le transistor bipolaire, on préfère employer le
terme de « région active » pour décrire la région à ID=constante.
Rem : en réalité, ID dépend un peu de UDS. Dans le cas du transistor choisi comme
exemple, on a
Fig 31
Fig 32
Fig 33
Le transistor choisi comme exemple est le BS170. Dans la rubrique « Maximum ratings »
(Fig 34), on trouve
1 : UDSmax
2 : UDGmax
3 : UGSmax
4 : IDmax
5 : Pmax
Fig 34
12 : Capacité d’entrée
13 : Temps de mise en conduction
14 : temps de blocage
Fig 35
Nous ne décrivons que le transistor à canal N, constitué d’un substrat de silicium de type
P dans lequel 2 zones de type N fortement dopées, le drain et la source, ont été créées.
Une zone N, le canal, les joint. Cette différence apparaît sur le symbole (Fig 37)
puisqu’un trait plein relie D à S.
La grille, isolée grâce à une mince couche de SiO2, surmonte la portion de substrat
comprise entre le drain et la source. Ce transistor est un composant à 4 électrodes
puisque le substrat est parfois accessible via une électrode notée « B » (bulk).
Fig 37
Fig 36
3.3.2. Fonctionnement.
• Quand UGS=0 V, un courant peut circuler si UDS est positive (Fig 38). La section
utile du canal est réduite au voisinage du drain
• Quand on rend UGS négative, le canal se pince car les électrons libres du canal
sont repoussés par la grille et la zone de transition de la diode substrat-canal
s’élargit (Fig 39). La loi ID=f(UGS) est quasi parabolique (Fig 41).
Fig 38 Fig 39
Le MOSFET présente cependant une particularité : quand on rend UGS positive, le canal
s’enrichit en électrons libres ; sa résistance diminue et, pour une tension UDS donnée, ID
est plus grand.
Fig 40
Fig 41
Puisque la grille est isolée du canal, la résistance d’entrée est énorme. Ces transistors
sont donc employés pour réaliser des circuits intégrés à ultra haute impédance d’entrée.
• Les transistors MOS sont emballés dans des sachets conducteurs marqués du
pictogramme « ESD sensitive device ».
• Les entrées des circuits intégrés CMOS sont équipées de circuits de protection qui
réduisent malheureusement l’impédance d’entrée.
Dans (24), le rapport W/L fixe la valeur de ID pour un UGS donné. Si ce rapport est
maintenu constant alors que W et L sont réduits, le transistor conserve ses propriétés.
C’est pourquoi les transistors MOS ont pu être miniaturisés à l’extrême (la longueur du
canal se mesure actuellement en dizaines de nm !)
3.5.1.1. Inverseur.
Quand on applique un « 1 » sur E, T1 conduit et T2 est bloqué (c’est un canal P). S est
donc à 0 V, c’est-à-dire au niveau « 0 ».
Fig 42
On montre facilement que la table de vérité de ce circuit est bien celle d’une porte NOR.
Fig 43
On montre facilement que la table de vérité de ce circuit est bien celle d’une porte NAND.
Fig 44
• Au repos, une porte CMOS ne consomme rien car aucun courant ne circule (du
moins si la sortie est en l’air). C’est pourquoi la consommation statique des
circuits CMOS est très faible.
Quand une porte change d’état, un bref courant circule car il faut charger ou
décharger la capacité parasite existant entre S et la masse et les 2 transistors
d’une paire conduisent simultanément pendant un laps de temps très court. Donc,
en régime dynamique, la consommation augmente avec la fréquence.
Ces 2 particularités expliquent l’usage des CMOS dans les circuits alimentés par piles.
Les concepteurs de circuits intégrés ont développé un montage à transistors MOS qui se
comporte à peu près comme un interrupteur commandé en tension. Grâce à ce montage,
il est possible d’intégrer des interrupteurs au sein des CI.
Fig 45
Si Uc=0 V, le transistor est bloqué car UGS est négative. L’interrupteur électronique est
donc ouvert.
Si Uc=E° V, U GS = E ° − U e (25)
Fig 46
Le transistor ne se comporte donc comme un interrupteur (imparfait) fermé que pour les
petites valeurs de Ue, ce qui n’est pas admissible.
Fig 47
Si Uc=E° V, le transistor est bloqué car USG est négative. L’interrupteur électronique est
donc ouvert.
Si Uc=0 V, U SG = U e (27)
Fig 48
Fig 49
La résistance présentée par cet ensemble quand il conduit n’est jamais élevée car elle
résulte de la mise en parallèle des résistances offertes par les 2 transistors. Par exemple,
pour le CI CD4066, on a
Fig 50
4. Transistors de puissance.
Il existe une dernière famille de transistors MOS: les MOS de puissance. Comme leur
nom l’indique, ces composants peuvent être soumis à des tensions élevées et manipuler
des courants intenses.
4.1. Structure.
Leur structure, qui diffère de celle des transistors petits signaux et des transistors
intégrés, réalisés selon le procédé « Planar », rappelle celle des premiers transistors MOS
qui étaient appelés VMOS (Fig 51).
Fig 52
Fig 51
Des améliorations technologiques ont abouti au modèle VDMOS à grille en polySi bien
adapté à la réalisation des composants de puissance (Fig 53).
Fig 53
En effet, plusieurs cellules élémentaires peuvent être mises en parallèle pour augmenter
la tenue en courant comme dans les transistors HEXFET caractérisés par le motif
hexagonal sur l’électrode de source (Fig 54) qui comprend de 70000 à 100000 cellules
par cm².
Fig 54
Examinons la fiche technique du BUZ11. Dans la rubrique « maximum Ratings » (Fig 55),
on trouve notamment
Fig 55
Fig 56
Les courbes caractéristiques sont bien celles d’un MOSFET, mais à une autre echelle!
Fig 58
Fig 57
4.3. Pertes.
Dans les circuits de puissance, les transistors MOS jouent le rôle d’interrupteurs
imparfaits car ils présentent des pertes de 2 types :
• des pertes dues aux commutations, qui augmentent avec la fréquence (pendant
un bref instant, à chaque commutation, le produit UDS.ID n’est pas nul).
4.4. Utilisation.
4.4.1. Commande.
Pour modifier l’état du transistor, il faut agir sur la charge portée par la grille. En effet,
l’entrée du transistor peut être assimilée à un condensateur qu’il faut donc charger ou
décharger. La commande se fait donc en tension, contrairement au transistor bipolaire où
elle se fait en courant.
4.4.2. Montages.
Fig 59
Quand le courant dans la charge ne doit pas avoir de composante continue, 2 solutions
existent :
Fig 60
Fig 61
• A puissance égale, un MOS est environ 10 fois plus rapide qu’un bipolaire car
• Le circuit de commande d’un MOS est plus simple (commande en tension, circuit à
faible puissance)
• Un MOS peut travailler à une fréquence plus élevée (donc les selfs sont plus
petites).
• Un bipolaire « simule » mieux un interrupteur fermé car son UCEsat est plus petite
que UDS du MOS.
Pour tirer parti des avantages des 2 technologies, les fabricants ont développé un hybride
appelé IGBT (Insulated Gate Bipolar Transistor). Son entrée est celle d’un MOS, et sa
sortie est celle d’un bipolaire.
5. Bibliographie.
[1] « Les transistors » – J.BLOT – Dunod