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Définitions - Introduction Management

Dénifitions essentielles sur le management

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Dénifitions essentielles sur le management

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Entreprise

C’est un terme économique, non reconnu en droit, assez flou car englobant des
situations et des activités très diverses. Il est défini de multiples manières.

Une définition courante, mais peu précise, consiste à considérer une entreprise
comme un acteur économique produisant des biens et des services pour d’autres
acteurs dans un but lucratif.
Cette première définition est à nuancer et à compléter pour faire ressortir les
caractéristiques fonctionnelles de toute entreprise au-delà de la diversité apparente.

Le terme « entreprise » est issu d’une optique macro-économique, qui cherche à


définir des typologies (par taille, par secteur, etc.) avec une finalité bien plus
descriptive qu’analytique car il n’y a pas de réelle préoccupation pour la dynamique
interne propre à chaque entreprise. L’objectif est bien plus de décrire le
fonctionnement général de l’économie que d’aider à la gestion.

Exemple : Les entreprises sont regroupées par branche d’activité selon le produit
fabriqué ; elles produisent des biens et services dont les consommateurs ultimes
sont les ménages ou d’autres entreprises.

Société

C’est un terme juridique qui ne retient qu’une des formes légales possibles d’exercice
et d’encadrement d’une activité économique : le contrat de société, que ces sociétés
soient de personnes ou de capitaux. Cette approche privilégie donc l’enveloppe
juridique de l’activité.

Exemple : Les sociétés anonymes sont des sociétés de capitaux, les sociétés en nom
collectif sont des sociétés de personnes.

Institution

Organismes bancaires, financiers, juridiques, diffusant des règles socio-économiques.

Ce terme fait référence aux organismes officiels et à l’ensemble des règles socio-
économiques d’un pays ou d’une région, issues de multiples évolutions politiques,
juridiques, historiques, qui définissent et garantissent les conditions dans lesquelles
les choix d’allocation et d’utilisation des ressources seront faits individuellement ou
collectivement.

Le terme institution s’applique donc plus à l’environnement des entreprises qu’aux


entreprises elles-mêmes : les institutions bancaires, les institutions financières, les
institutions juridiques.

Les entreprises intègrent donc les règles des institutions de leur environnement, bien
qu’elles essaient de les influencer (lobbying) et gèrent leurs activités dans ce
contexte institutionnel.

De ce fait, on peut parfois accoler le terme « institution » à une entreprise qui oriente
le marché et tous ses acteurs, par ses produits, ses normes, ses techniques. Elle
devient une institution si les concurrents doivent suivre ses orientations.
Exemple : Les entreprises liées aux activités automobiles cherchent à influencer les
différentes institutions engagées dans la mesure, la définition et la réglementation de
la pollution tout en intégrant les règles qu’elles leur imposent.

Organisation

Le terme le plus générique et le plus adapté à la gestion est « organisation » car il


englobe la dimension interne de l’activité et sa mission « externe ».

Une organisation est donc essentiellement un cadre structuré pour une action
finalisée, ce qui permet de regrouper toutes les formes d’entreprises mais aussi
toutes les formes d’action collective.

Les deux éléments essentiels de l’organisation sont, d’une part, l’ensemble structuré
de tous les moyens et, d’autre part, la coordination des actions et la nécessaire
coopération des membres de l’organisation, acteurs de son fonctionnement.

Toute organisation se caractérise par :


 une division et une coordination des tâches et des activités ;
 une formalisation des règles et des procédures de fonctionnement engendrant
une stabilité relative ;
 une hiérarchie et un contrôle ;
 une finalisation : c’est-à-dire un ensemble hiérarchisé d’objectifs à atteindre.

Depuis le début du xxe siècle, de nombreuses études ont permis d’approfondir et


d’enrichir la notion d’organisation, comme peut le synthétiser le tableau suivant :

Aujourd’hui, le tableau pourrait être complété en ajoutant d’autres images


notamment, depuis les années 2000, une image de « réseau » technique et social,
interne et externe pour souligner les multiples connections que l’organisation
développe avec toutes les parties prenantes, de manière plus ou moins formelle et
temporelle.
Firme

Par ce terme économique, l’entreprise est désignée comme l’un des acteurs sur les
marchés.

D’origine anglo-saxonne et peu utilisé aujourd’hui, le terme « firme » est toutefois


largement employé dans les théories micro-économiques classiques relatives au
marché. La théorie de la firme se développe dans les années 30 pour analyser les
formes de concurrence sur les marchés. Ce terme de firme est caractéristique d’une
approche économique qui privilégie la dynamique externe des marchés (par exemple
: pourquoi tel type de concurrence se développe-t-il sur tel marché ?) plutôt que la
compréhension et la maîtrise du fonctionnement spécifique de chaque entreprise
(par exemple : pourquoi une entreprise réussit mieux que telle autre sur un marché
donné ?).

Performance

La performance pourrait se définir comme l’efficacité efficiente. L’efficacité


correspond au degré d’atteinte des objectifs alors que l’efficience correspond au
degré d’économicité dans l’emploi des moyens mis en œuvre pour atteindre les
objectifs.

La performance d’une organisation se décline sur plusieurs dimensions, selon les


spécificités de son activité et du contexte ; elle peut être financière, technologique,
commerciale, environnementale, sociale.

Dans l’environnement du XXIe siècle, il est souvent demandé aux entreprises d’être
performant sur tous les champs et le terme de performance globale apparaît alors.

Sciences de gestion

Les sciences de gestion, parfois définies comme les sciences des choix et des
actions, formalisent grâce à une démarche scientifique les analyses, les procédures,
les modèles qui touchent les différents domaines de la gestion (production,
marketing, finance, comptabilité, contrôle de gestion, ressources humaines,
stratégie, etc.).

Les sciences de gestion ont pour objectif de mieux comprendre le fonctionnement


des organisations pour fournir des outils d’aide à la décision, des outils d’aide au
pilotage des organisations.

Gestion et management

La gestion englobe toutes les dimensions de l’entreprise, tant stratégiques


qu’opérationnelles.

Le management recouvre l’ensemble des processus pour la prise de décisions et


l’ensemble des actions effectuées pour piloter l’activité d’une organisation.

Les deux termes de gestion et de management sont synonymes.

Le management est à la fois une science, un ensemble de techniques et un art pour


conduire une organisation.
Management stratégique, management organisationnel et management
opérationnel :

• Le management stratégique concerne les choix de positionnement de l’entreprise


sur ses marchés par rapport à tous ses partenaires externes.

• Le management organisationnel concerne la gestion des processus au sein de


l’entreprise : sa structure, ses acteurs, ses systèmes d’information, ses procédures et
règles.

• Le management opérationnel concerne la gestion des activités concrètes au sein


des différentes fonctions.

Système technique

Au sens de B. Gilles, coexistence et combinaison d’une technique, d’un matériau et


d’une énergie.

Technologie

Ensemble de techniques liées dans un domaine particulier (exemple : technologie de


l’information).

Intelligence économique

Outils et dispositifs pour capter de l’information non directement accessible, de


manière plus ou moins légale.

Open data

Le gouvernement rend accessible et public un certain nombre de données pour que


le maximum de personnes puisse en bénéficier et les utiliser.

Développement durable

Les choix présents de développement aux plans économique, écologique et social


d’une population ne doivent pas compromettre le développement des générations
futures.

Responsabilité sociale de l’entreprise (RSE)

Attention des entreprises portée aux impacts environnementaux et sociaux de leur


activité économique. Les entreprises s’efforcent de réduire les pollutions induites par
leur production, de respecter les personnes et les biens, de participer au bien-être de
la collectivité.

Numérique

Le numérique, techniquement, correspond à la codification de toute information sous


forme de 0 et de 1. Plus largement, le numérique recouvre l’ensemble des
techniques et outils de traitement de l’information et de la communication.

Outils 2.0
Les outils 2.0 correspondent aux moyens numériques de communication et
d’échanges dans l’environnement du web 2.0. Par rapport aux outils 1.0, ils
permettent la connexion permanente et donc des modes de collaboration différents.
Approche mécaniste (1910-1930)

L’entreprise est considérée comme une machine qui reproduit toujours les mêmes
mécanismes, sans évoluer et sans tenir compte de l’environnement.

Les écoles classiques proposent une vision rationnelle permettant d’optimiser


quantitativement toutes les variables et de standardiser les procédures pour toutes
les entreprises.

Approche organique (1930-1940)

L’organisation est vue comme un organe vivant, qui connaît des succès et des
échecs, réagit à son environnement.

Les écoles béhavouriales, décisionnelles, évolutionnistes, montrent que les acteurs


des organisations intègrent des facteurs objectifs et subjectifs pour décider et agir.
Les modifications de l’environnement influencent les acteurs et les organisations.
L’organisation n’est plus seulement vue comme un lieu de production mais aussi un
lieu de décision avec des acteurs à la rationalité limitée, avec des tensions et des
jeux de rôle ; l’organisation devient un lieu de pouvoir, de conflits et de coopération.

Approche socio-technique (1950)

Approche associant, pour tout problème de gestion, une dimension technique,


productive objective, rationnelle et une dimension sociale, qualitative, subjective.

Approche contingence (1980)

Toute organisation possède des caractères spécifiques, dans un contexte et à un


moment donné, qui évoluent avec le temps et qui constituent ses particularités. Il
faut en tenir compte pour analyser, manager une organisation, pour comprendre les
décisions et les actions des acteurs.

Approche systémique (1960)

L’organisation est vue comme une structure organisée ouverte sur l’extérieur
réunissant des éléments différents fonctionnant en interaction pour atteindre un
objectif commun avec des procédures de régulation.

Approche contractuelle (1930-1970)

L’organisation est un lieu où se déploient de multiples contrats explicites et implicites


entre les acteurs, qui font émerger des droits et des coûts qu’il faut gérer.

Approche constructivisme (1980)

L’organisation est perçue comme un construit d’acteurs, selon leurs perceptions et


leurs interprétations des situations, ce qui rend aléatoire les modes de gestion. Les
comportements des acteurs, leurs intérêts, leurs conflits ainsi que leurs réactions à
l’environnement orientent, au fil de la vie de l’organisation, les décisions et les
actions, sans prévisions complètes possibles.

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