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NEW MANAGEMENT

PUBLIC

Rédigé par : Zahra RHALEM


INTRODUCTION

Le New management public est la fin de l'histoire.

Quand on parle du management il est évident qu'on pense à la gestion des entités privés, et
non plus à la gestion publique, dans laquelle on parle de la gouvernance et l'administration,
qui sont des méthodes de gestion propres au secteur public et qui sont adaptés à sa
particularité.

Alors que le new management public est une nouvelle manière qui rend les méthodes de
management du secteur privé, supérieures à celles du secteur public, et peuvent lui être
transposé.

On peut considérer que la nouvelle gestion publique est un mode de gouvernance qui
nécessite une révolution de l'administration, qui doit se gérer comme une entité privée, en
suivant ses principes et en s'adaptant avec ses exigences, plusieurs pays ont conçu cette
expérience péjorativement et ils ont considéré que les outils de management privé ne
peuvent ni servir la gestion publique ni lui être appliqués.

Les premières prémisses de l'émergence de ce new management public sont les nouvelles
pratiques de contrôle externe par la cours des comptes et la maîtrise des risques dans
lesquelles on peut parler d'une réforme de gouvernance administrative et financière.

Le recours à ces moyens n'était guère arbitraire, il était une réponse directe inefficacité
dont été jugé le secteur public après la seconde guerre mondiale, où on a commencé à
mettre en cause les principes de l'administration publique classique, excessivement
bureautique, rigide, coûteux centré sur son propre développement, non innovent et ayant
une hiérarchie centralisée.

Ce nouveau concept puise ses fondements dans nombreux courants de pensées courantes
qui rejoins l'idéologie du public choice. Demeure un modèle post bureaucratique qui est
venu au non de l'efficacité et l'efficience au années 1980, dans le but de changer le
fonctionnement des administrations publiques.

Dans ce sens on peut considérer comme l'une de ses manifestations la déconcentration qui
est un moyen de minimiser la centralité de la gestion, et donner plus de chance à une
gestion de proximité.

Le new management public est née au Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande et déployé aux États-
Unis, Canada , Allemagne, France, Belgique et Pays Bas. En vue de moderniser
l'administration de chaque État tenant compte de sa culture et ses constants, cette
modernisation avait comme fondement les trois E, Economie Efficacité Efficience.

L'administration a dû copier un principe important du secteur privé c'est répondre aux


besoins des citoyens à moindre coût, alors limiter les dépenses de l'Etat et méliorer la
qualité des prestations livrés aux administrés. Puisque les attentes des citoyens ont évolué,
plus leurs méfiance vis-à-vis de l'Etat.

Le facteur principal de l'application de ces méthodes manegérieles privés c'est la crise


financière des années 80 que nombreux pays ont connu et caractérisée par le déficit et
l'endettement. Ce fait a conduit vers une réduction des coûts par la rationalisation

Le new management public n'est pas la première tentative pour la modernisation inachevée,
mais on a planning programming paudgeting, Le système PPBS aux États-Unis voir même la
rationalisation des choix budgétaires RCB en France. Qui constituent tous un essai à changer
et développer l'administration publique. Mais chaque fois l''insuffisance des moyens et leur
non adaptabilité avec le contexte donne lieu à l'abondance de ces méthodes.
I- Le New Management Public
Le New management public, est un moyen de gouvernance et d'administration du secteur
public inspiré de la gestion publique, alors afin de l'analyser il est important de comprendre
ses fondements et sur quoi il se repose, dans le but de préciser sa compatibilité et son
utilité. D'un autre point il est nécessaire de se pencher ses limites et ses inconvénients.

1- les fondements et les avantages de la mise en œuvre du New


Management Public.
Dans cette section nous allons invoquer dans un premier lieu les principes du new
management public, sans avoir ignorer les objectifs de Christopher Hood qui est

A- Les principes du new management public


On ne peut invoquer le new management public sans avoir un aperçu Ur Christopher Hood,
qui est le première à dénoncer l'expression du New management public, dans son article en
1991.

HOOD a mise en évidence 7 principes du New management public, qui sont pour lui
inéluctable et sans lesquels on aura de management public.

• Décomposition des organisations publiques en unités stratégiques, pour réduire la


hiérarchie en créant des agences exécutives et organisationnels plus flexibles.
• Rapprochement vers le secteur privé compétition.
• S'inspirer des méthodes manegérieles du secteur privé.
• Réduire les coûts par production, grâce à l'utilisation d'une comptabilité analytique
pour calculer et comparative.
• Importance aux mesures de performance, par l'attribution des budgets globaux aux
gestionnaires publics qui ont la manœuvre pour satisfaire les besoins et attentes des
clients, et orienter la gestion vers la qualité enquêtes de satisfaction.
• Mesure des résultats et puissance de contrôler les organisations publiques.
• Si l'administration weberienne avait accès sur le respect des règles et des
organisations centralisées hiérarchiques, confusion des responsabilités et accès sur
les moyens, la nouvelle gestion publique a accès sur les résultats et la concurrence.

A partir de ces sept fondements de Hood on peut retenir 3 principales bases de la gestion
publique. La première c'est la contractualisation qui permet une négociation du contrat de
prestation qui fixe les indicateurs de performance à atteindre entre les autorités politiques
et les responsables des services administratifs. La deuxième c'est la Responsabilisation grâce
à la remise en cause non plus des moyens utilisés par l'administration mais du résultat
recueillis. Et dernièrement la Managerialisation en application des méthodes du secteur
privé dans le secteur public.

Le NMP a comme objet la satisfaction des besoins des clients à travers une organisation
décentralisée qui exerce ses tâches avec autonomie et en se dotant d'un contrôle de
performance Responsabilisation et un budget à accès sur les objectifs et les résultats non pas
sur les moyens.

On peut dernièrement donner ce tableau pour mieux comprendre les assises du new
management public :
B- les avantages du NMP
Parmi les avantages du new management on peut citer les plus importantes qui sont
manifestés dans :

la modernisation de l'action publique, en abondance des techniques classiques centralisées,


et hiérarchique de l'administration weberienne, la gestion publique devient plus adéquate
avec les nécessités du temps moderne. On savais que les besoins de la société sont évolutifs
et les même moyens ne peuvent pas servir tous les temps. Donc l'évolution est une
exigence.

Ajoutant que la rationalité juridique liée au caractères du secteur public, n'est plus suffisante
pourquoi on a fait appel à la rationalité manageriale du secteur privé, qui est plus flexible est
basé sur l'individualisme méthodologique, à travers lequel on s'intéresse aux particularités
et non plus au globalité et généralité.

De plus grâce à la compétition entre les structures publiques et entre eux et les structures
privées résulte une meilleure satisfaction des besoins et un contrôle plus fiable. Par
conséquence on ne fournit plus des prestations par le minimum mais on s'intéresse à la
maximisation des résultats et des bénéfices.

Sans ignorer la bonne gestion du budget qui mène au non gaspillage des deniers publics et
par conséquence l'excédent budgétaire. Puisque on donne à l'Etat l'opportunité de limiter
ses dépenses, élargir ses recettes et rationaliser sa gestion financière.

2- Les limites et dysfonctionnements du new management


public
Ce qu'on ne peut ignorer c'est que le secteur public reste un domaine spécifique et
particulier, reconnu par ses moyens et ses outils de gestion, qui sont loin d'être compatibles
avec celle du secteur privé, pour la seule raison que la gestion d'un État ou d'une entité
publique n'est pas si simple comme la gestion d'une entreprise.

Sachant que chaque secteur a ses propres objectifs et ses propres moteurs, si le service privé
vise une contrepartie lucrative, et sans laquelle la prestation n'aura sens d'exister. Le service
publique vise la satisfaction de l'intérêt général motivé par le rôle prépondérant de l'Etat.

Alors dans un premier lieu on va aborder les limites du new management public et dans un
deuxième lieu les dysfonctionnements de ce mode de gestion publique.
A- les limites
Le new management public à été limité par plusieurs insuffisances, incohérences.

On premier lieu les mécanismes de contrôle traditionnels ne sont pas adaptés au new
management public, les moyens de contrôle et de mise en cause des résultats ne sont pas
concrètes, ils ne sont pas inspirées du contrôle privé, mais il gardent l'air de l'administration
publique classique, le contrôle privé est basé sur un cycle répétitif, et qui ne peut être le
même pour la gestion publique.

La multiplication des unités administratives résulte une complexité de relation et de pilotage


de la politique, ce qui implique une mal gestion.

Le partenariat public privé et la contractualisation peut mener à des conflits entre les parties
par facteur des objectifs et attentes contradictoires, la difficulté de supervision des agences
et des coordination des politiques demeure un vrai freine.

On peut considérer que le secteur privé ne peut être toujours efficace surtout quand il s'agit
des dimensions à long terme et sociale. En ce moment le management public est plus
difficile donc des réponses qui sont inspirées du secteur privé doivent être compatible avec
les valeures du secteur public, prendre en considération ses objectifs et respecter son
exclusivité.

B- les dysfonctionnements

• Risque de rémunération : La fonction publique a depuis toujours octroyé une


rémunération fixe et sûr pour ses fonctionnaires, alors que le salaire privé n'est pas
sûr ainsi qu'il est négociable. Le fait de contractualiser le secteur public impose une
problématique rémunération. Cette contractualisation n'est pas une motivation pour
eux, c'est un moins apporté par la nouvelle gestion publique.

• Risque sur la protection des avantages: L'État a habitude d'une hausse protection de
son personnel, ainsi elle lui attribue plusieurs avantages sociaux, contrairement au
privé, l'intérêt de l'entreprise c'est de gagner le plus, c'est le surplus du travaille des
salariés.

• Risque de l'autonomie et indépendance: cette autonomie renvoie vers minimisation


de l'intervention de l'Etat, qui n'assume plus ses responsabilités classique, et qui cède
de plus en plus ses fonctions au privé.
II- le new management public au Maroc

1- l'émergence du new management public au Maroc et sa mise en


œuvre.
A- le contexte de l'émergence du NMP au Maroc
A partir des années 90 le Maroc a remarqué l'inefficacité de l'administration, et la nécessité
d'une réforme pour une nouvelle administration plus moderne et qui apporte un plus au
citoyen, qui sera plus proche et qui va répondre efficacement au attentes de tout
administré.

• 1998 on a eu le pacte de bonne gouvernance, la rationalisation modernisation et la


communication sur l'environnement et sur l'ouverture au maroc, ce pacte était un
prémisse de changement et d'évolution de l'administration publique au maroc.
• 1999 réduction de la masse salariale comme moyen de minimiser les dépenses de
l'Etat et dans le sens de la rationalisation de la gestion du budget.
• 2000/2004 plan développement économique social dans le projet loi finances 2003 la
définition de la stratégie nationale Rapprochement de l'administration des
administrés pour assurer l'équité et l'intégration, ce projet a visé uns démocratisation
de la prestation publique, la proximité de l'administration des administrés en se
rendant compte de toutes les entités territoriales du pays.

B- la mise en œuvre du NMP


On peut dire que la loi organique de la loi des finances 130-30 est la concrétisation de la
réforme promulguée en 2015 LOLf à traduit par:

• Un nouveau budget fondé sur la performance, sur la qualité du service, le budget


n'est plus chargé pour les moyens de la prestation mais pour attribuer la perfection
de cette dernière.
• La rationalisation du budget par la stratégie, le budget est devenu pluriannuel à
portée stratégique, grâce à la cohérence entre cadrage budgétaire annuelle et
cadrage macro-économique triennale.
• Nouvelle fonctions comptables, on adoptant une comptabilité budgétaire pour
suivre les opérations financières, comptabilité des coûts pour minimiser les dépenses
et une comptabilité générale conforme aux normes générales.
• Un nouveau mode de gestion nouveaux systèmes d'informations de performance
transparence et renforcement du contrôle du parlement.

2- Les résultats et contraintes du NMP


A- Résultats

• Les principes de l'administration classique sont rigides et purement bureaucratique


et l'organisation administrative demeure enraciné, difficile à l'adapter avec de
nouveaux principes radicalement différentes.

• Les participants ont conçu l'expérience comme moyen politique contre eux et non
comme une réforme de gestion de supervision et de motivation.

• Le maintien d'un Budget programme, visant la mise en œuvre des politiques


publiques. Ansi le programme pluriannuel des dépenses publiques qui permet à l'Etat
d'étaler son programme au delà de l'année, de plus l'Etat ne reconnaît plus le déficit
annuel dans le sens où elle prévoit un équilibre pluriannuel.

• La contractualisation de plusieurs domaines de l'Etat, on est plus dans le système de


fonction publique, on a essayé de minimiser les coups de l'Etat et de contribuer à la
réduction de ses charges, surtout en matière du personnel.

• Le renforcement du contrôle interne, pour garder la transparence et assurer la


bonnes gestion publique.

B- contraintes

• Démotivation des fonctionnaires qui n'ont pas confiance à la contractualisation.


• Manque de formation adéquate dans le secteur public qui peuvent appliquer les
principes du management issus du privé.

Alors on vois la nécessité d'une réforme mentale et matérielle, pour avoir la capacité
d'appliquer ce nouveau mode de gestion.
Conclusion

En terme de conclusion on peut dire que le NMP, était une réponse à l'insuffisance des
prestations octroyé par l'Etat, et d'une volonté de changer les piliers du management public
pour plus d'efficacité, bien avec un Etat qui cherche le profit et le bénéfice.

Alors ce changement, ou plutôt ce choix de NMP comme une alternative est adéquat avec
les besoins de l'Etat moderne, et est ce qu'il peut vraiment convenir avec la spécificité de la
gestion d'Etat, et est ce qu'on peut dire qu'il est si facile d'assimiler un État à une entité
privée.

Il est tant d'importance d'invoquer que l'Etat malgré ses objectifs économiques et de profit,
reste attaché à ses objectifs de sécurité, de bien commun, d'égalité, alors même s'il prends
une sorte de principes du secteur privée pour évoluer ses recettes, ne peut jamais ignorer la
raison de son existence.

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