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Pr.

Younes BAHAMMOU ---------------- Année scolaire 2024-2025


1
Contexte et problématique

Un bâtiment est un ensemble complexe de matériaux en contact avec un environnement aux températures fluctuantes, des
transferts de chaleur s’y produisent en permanence. C’est également un lieu que l’homme occupe plus de 80 % de son temps
au cours de sa vie. Au delà des performances thermiques auxquelles un bâtiment doit répondre aujourd’hui, il doit s’intégrer
parfaitement aux contraintes de son environnement, tout en le respectant, et offrir à ses usagers un confort optimum à
chaque saison

2
Contexte et problématique

3
Contexte et problématique
PATHOLOGIES DES CONSTRUCTIONS

▪Problèmes d'humidité dégradation de la structure porteuse et des matériaux.

▪Apparition des moisissures, cela crée des mauvaises odeurs et parfois le développement d’allergies.
▪Consommation énergétique plus élevée.

4
Contexte et problématique

5
Contexte et problématique

6
Contexte et problématique

Conception & Modélisation du Projet Étude Dynamique & Dimensionnement Etude énergétique
des Éléments Porteurs

AutoCAD CBS ROBOT BINAYATE

✓ Etude Dynamique
✓ Etude de variante
✓ Dimensionnement des éléments porteurs
✓ Exportation des plans et modélisation 3D ✓ Besoin d'énergie thermique
✓ Comparaison entre calcul manuelle et
✓ Descente des charges ✓ Gain apporté
numérique
7
L'audit énergétique est une évaluation systématique des flux d'énergie dans un bâtiment, un système ou un processus afin
d'identifier les opportunités de réduction de la consommation d'énergie. Voici une méthodologie détaillée pour réaliser un
audit énergétique :

8
1. Préparation de l'audit

•Objectifs : Définir clairement les objectifs de l'audit (réduction des


coûts, amélioration de l'efficacité énergétique, etc.).
•Portée : Déterminer la portée de l'audit (bâtiment entier, processus
spécifiques, équipements particuliers, etc.).
•Équipe d'audit : Constituer une équipe avec des compétences variées
(ingénieurs, techniciens, spécialistes en énergie).

9
2. Collecte des données préliminaires
•Analyse des factures d'énergie : Examiner les factures d'énergie
des 12 à 24 derniers mois pour comprendre les tendances de
consommation.
•Inventaire des équipements : Lister tous les équipements
consommateurs d'énergie.
•Plans et schémas : Recueillir les plans du bâtiment, les schémas
électriques et les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation
(CVC).

10
3. Visite sur site
•Inspection visuelle : Examiner les systèmes et équipements pour
identifier les problèmes évidents (fuites d'air, mauvaise isolation,
équipements obsolètes).
•Mesures sur site : Utiliser des instruments pour mesurer les
paramètres clés (température, humidité, éclairage, consommation
électrique, etc.).
•Entretien avec le personnel : Discuter avec le personnel pour
comprendre les habitudes d'utilisation et les éventuels problèmes.

11
4. Analyse des données
•Évaluation des performances : Comparer les mesures avec les normes et les
meilleures pratiques pour identifier les inefficacités.
•Modélisation énergétique : Utiliser des logiciels de simulation pour
modéliser le comportement énergétique du bâtiment ou du système.
•Identification des opportunités : Repérer les domaines où des améliorations
peuvent être faites (amélioration de l'isolation, mise à jour des équipements,
optimisation des systèmes de contrôle, etc.).

12
5. Recommandations
•Mesures d'efficacité énergétique : Proposer des mesures
spécifiques pour améliorer l'efficacité énergétique.
•Évaluation des coûts et des bénéfices : Analyser les coûts
d'implantation des mesures et les économies d'énergie potentielles.
•Plan de mise en œuvre : Fournir un plan détaillé pour
l'implémentation des mesures recommandées, avec un calendrier et
une estimation des ressources nécessaires.

13
5. Recommendations

•Mesures d'efficacité énergétique : Proposer des mesures


spécifiques pour améliorer l'efficacité énergétique.
•Évaluation des coûts et des bénéfices : Analyser les coûts
d'implantation des mesures et les économies d'énergie potentielles.
•Plan de mise en œuvre : Fournir un plan détaillé pour
l'implémentation des mesures recommandées, avec un calendrier et
une estimation des ressources nécessaires.

14
6. Rapport d'audit
•Documentation : Rédiger un rapport détaillé incluant les observations,
analyses et recommandations.
•Présentation : Présenter les résultats aux parties prenantes (propriétaires,
gestionnaires de bâtiment, etc.).
•Suivi et vérification : Planifier des activités de suivi pour vérifier l'efficacité
des mesures mises en œuvre et ajuster si nécessaire.

15
7. Mise en œuvre et suivi
•Implémentation : Mettre en œuvre les recommandations selon le
plan proposé.
•Suivi des performances : Surveiller la consommation d'énergie
après la mise en œuvre pour s'assurer que les économies attendues
sont réalisées.
•Ajustements : Effectuer des ajustements basés sur les résultats du
suivi.

16
Outils et Techniques
•Instruments de mesure : Caméras thermiques, compteurs d'énergie,
enregistreurs de données, etc.
•Logiciels de simulation : EnergyPlus, Trynsis, ComsolMultiphysiscs
eQUEST, DesignBuilder, Revit, etc.
•Normes et référentiels : ASHRAE (American Society of Heating,
Refrigerating and Air-Conditioning Engineers), ISO 50001, etc. RTCM2015,
BINAYAT; AMEE

17
Soleil

L’énergie du soleil :
Dispersion
Les composantes de la radiation solaire atmosphérique
 Les composantes de la radiation solaire arrivant sur la Réfléchie
couche externe de l’atmosphère :
 Réfléchie par l’atmosphère et les nuages.
 Absorbée par l’atmosphère et les nuages.
 Dispersée par l’atmosphère et les nuages.
 Radiation directe arrivant sur la terre : une partie
absorbée et une partie diffusée.
 La radiation totale = direct +diffuse + réfléchie par
terre (Albédo) .
 Radiation globale ou hémisphérique = Directe +
diffuse.

18
Soleil

L’énergie du soleil:
Mesure de la radiation :
 Pyranomètre : Mesure de  Pyrhéliomètre : Mesure de la  Héliographe : Mesure des
radiation directe.
l’irradiation globale. heures d’ensoleillement
 Capteur à la base d'un
 Capteur thermique isolé tube avec diaphragme réelles.
avec deux coquilles en annulaire.
verre.  Ouverture circulaire
d'angle d'acceptation
 Capteur : plaques peintes conique de 6º.
en blanc et noir.  Il faut suivre le soleil.
 La bande de l’ombre est  Capteur: plaque noir et
utilisée pour mesurer le blanche; variations de
température mesurées
rayonnement diffus. avec des thermocouples.

19
Soleil

L’énergie du soleil :
Carte solaire :
 kWh/m²/an
 Heurs d’ensoleillement /an

20
Soleil

Le soleil est à l’origine des énergies renouvelables et d’autres énergies

21
Soleil

22
Différents modes de transfert de chaleur

23
Différents modes de transfert de chaleur

« Aucun sujet n’a des rapports plus étendus avec les progrès de l’industrie et ceux des sciences naturelles ; car
l’action de la chaleur est toujours présente, elle pénètre tous les corps et les espèces, elle influe sur les propriétés
thermiques des objets, et participe à tous les phénomènes de l’univers »
Joseph Fourier, « Théorie Analytique de la Chaleur », 1822

24
Différents modes de transfert de chaleur

I. Généralités
Notion de chaleur: La chaleur se manifeste sur l’homme par une sensation. Sa principale source est le soleil. Du
point de vue du confort, l’objectif est de maintenir une ambiance permettant une régulation thermique normale du
corps humain résultat d’une action plus ou moins énergique de la chaleur sur nos sens.

25
Différents modes de transfert de chaleur

❑ Par conduction :
La conduction traduit l’échange de chaleur s’effectuant par propagation { l’intérieur d’un solide, par agitation moléculaire.

❑ Par convection :
Ce mode d’échange thermique est propre aux fluides (gaz ou liquides). Les molécules directement au contact d’une
surface solide absorbent ou cèdent de la chaleur suivant les températures respectives de la surface et 8 des fluides. Les
fluides chauds ont des masses volumiques plus faibles que les fluides plus froids, ces différences de densité engendrent des
mouvements de convection.
Convection naturelle: les mouvements sont dus aux variations de masse volumique dans un fluide soumis au
champ de pesanteur. Les variations de masse volumique peuvent être générées par des gradients de température (l’air
chaud est plus léger que l’air froid) et/ou par des gradients de composition
Convection forcée: le mouvement du fluide est provoqué par des actions mécaniques extérieures (pompe,
ventilateur…).
- On parlera de convection mixte lorsque les deux types de convection coexistent dans un système.

❑Par rayonnement:
La chaleur passe d’un corps { haute température vers un corps à basse température sous forme d’un
rayonnement électromagnétique (photon) ; les deux corps devant être dans un milieu transparent (comme l’air ou le
vide). Pas de déplacement de la matière, pas de contact entre les objets ou milieux qui échangent l’énergie.
26
Différents modes de transfert de chaleur
Caractéristiques thermiques utiles des parois opaques

Température (T) : unité : °C ou °K


Les corps solides, liquides ou gazeux sont constitués de particules toujours en mouvement. Le degré d'agitation moléculaire
et atomique du corps considéré est caractérisé par la température. Il n'existe pas de limite supérieure de température,
mais une limite inférieure correspondant à une agitation nulle 0°K=-273.16°C. La température n'est qu'un simple repère
dans l'échelle du chaud et du froid.

Chaleur massique (C) : unité : J.𝒌𝒈−𝟏𝑲−𝟏


Chaque corps a une plus ou moins grande "capacité à stocker" de l'énergie sous forme de chaleur. Cette capacité est
représentée par la caractéristique physique "C" appelé "chaleur massique". La chaleur massique d’un corps est la quantité
de chaleur nécessaire pour élever de 1°K la température de 1kilogramme de ce corps. Pour l’eau C = 4180 J.𝑘𝑔−1𝐾−1, pour

l’air C = 1000 J.𝑘𝑔−1𝐾−1 et pour le polystyrène C = 1380 J.𝑘𝑔−1𝐾−1

27
Différents modes de transfert de chaleur

Définitions
Les transferts de chaleur sont déterminés à partir de l’évolution dans l’espace et dans le temps de la température, T(x, y, z,t).

La variation dans le temps en un point M(x, y, z) du système est donnée par la dérivée partielle de T(x, y, z,t) par rapport au
temps :

Pendant un intervalle de temps dt, la variation de température en un point M sera :

La variation dans l’espace à un instant t est donnée par de gradient de température :

28
Différents modes de transfert de chaleur

Quantité de chaleur (Q) : unité : J


C'est la quantité d'énergie calorifique échangée par un corps sous forme de chaleur avec le milieu extérieur. La chaleur
massique permet de calculer la quantité de chaleur emmagasinée par un corps donné

Q : Quantité de chaleur prise par le corps


C : Chaleur massique du corps
M : Masse du corps
Tf : Température finale
𝑇𝑖: Température initiale

Flux de quantité de chaleur (Φ) : unité : W ou J 𝒔−𝟏


On appelle flux de chaleur, la quantité de chaleur qui s’écoule pendant un temps
donné { travers un corps. C’est une puissance.

Q : Quantité de chaleur traversant le corps


t : durée du transfert

29
Différents modes de transfert de chaleur

Densité de flux (φ) : unité : W 𝒎−𝟐 ou J 𝒔−𝟏 𝒎−𝟐


C'est le flux de chaleur traversant un matériau au travers d'une surface de 1𝑚−2.

Φ : Flux de chaleur traversant le corps


S : Aire de la surface au travers de laquelle s'effectue le du transfert

Coefficient de conductivité d’un matériau (λ) : Unité : W 𝒎−𝟏 𝑲−𝟏 ou J 𝒔−𝟏 𝒎−𝟏 𝑲−𝟏
La conductivité thermique d’un matériau est, par définition, la densité du flux φ le traversant pour une différence de 1°K
entre les températures des deux faces séparées par un mètre d’épaisseur.
Plus le lambda (λ) d’un corps est faible, plus ce corps ne s’oppose au transfert de chaleur, plus il est isolant. Il n’est jamais
nul. Cela explique pourquoi un isolant ne peut que ralentir l’échange de chaleur.
Les matériaux de construction contiennent toujours une certaine quantité d’humidité qui accroît leur conductivité.

30
Différents modes de transfert de chaleur

Flux de chaleur
Un flux de chaleur est une quantité d’énergie transférée sous forme de chaleur par unité de temps. C’est donc une puissance,
qui s’exprime en Watt (J/s):

Densité de flux de chaleur


En général, le flux échangé à travers une surface n’est pas uniforme sur toute la surface. On définit alors une densité de flux
de chaleur, j, qui correspond à un flux de chaleur par unité de surface (en W/m2).
Exemple : flux de chaleur échangé par un système avec l’extérieur à travers une surface S :

31
Différents modes de transfert de chaleur

Flux de chaleur échangé par conduction – Loi de Fourier


Ce mécanisme de transfert est régi par une loi phénoménologique établie par Joseph
Fourier en 1822, stipulant que la densité de flux échangée par conduction est
proportionnelle au gradient de température (proportionnalité entre la cause (le gradient)
et l’effet (le flux)). Cette loi, appelée loi de Fourier, s’écrit:

Le signe ‘-‘ intervenant dans cette loi traduit le fait que le flux de chaleur circule des
zones chaudes vers les zones froides (dans le sens opposé au gradient de température).

Le coefficient de proportionnalité, l, est la conductivité thermique, en W/mK


La conductivité thermique dépend de la nature du corps considéré et dépend généralement de la température. Elle traduit
la capacité d’un matériau à transporter la chaleur par conduction.

Ainsi, pour un gradient de température donné, le flux de chaleur sera d’autant plus important que la conductivité sera
grande. Pour les matériaux conducteurs de la chaleur, l sera élevée et inversement sera faible pour les isolants.

32
Différents modes de transfert de chaleur

Exemples à la température ambiante:

Par ailleurs, pour un flux de chaleur donné, le gradient de température sera d’autant plus faible que l est grand. Pour des flux
modérés, on pourra ainsi dans certains cas considérer que la distribution de température à l’intérieur d’un corps de grande
conductivité thermique est quasi uniforme.

33
Différents modes de transfert de chaleur

Flux de chaleur échangé par convection – loi de Newton


Ce mécanisme de transfert est régi par la loi de Newton qui stipule que la densité de flux de chaleur
échangé entre une paroi solide et un fluide en écoulement est proportionnelle à l’écart de température qui lui a donné
naissance.

34
Différents modes de transfert de chaleur

Flux de chaleur échangé par rayonnement – loi de Stefan


Le corps noir est un corps théorique permettant de modéliser l'émission thermique de rayonnement électromagnétique. Il
présente les trois propriétés suivantes :
Le corps noir absorbe tous les rayonnements, quelque soient leur longueur d'onde et leur direction.
Pour une température et une longueur d'onde données,
le rayonnement thermique d'un corps réel est inférieur à celui du corps noir.
Le corps noir émet de manière diffuse, c.a.d. indépendamment de la direction.
Si un corps (solide ou liquide) absorbe fortement le rayonnement sur une bande de longueur d'onde, alors il peut être
modélisé par un corps noir sur cette bande.

35
Différents modes de transfert de chaleur

Flux de chaleur échangé par rayonnement – loi de Stefan


Le transfert de chaleur par rayonnement entre deux corps à des températures différentes séparés par du vide ou un milieu
semi-transparent se produit par l’intermédiaire d’ondes électromagnétiques, donc sans support matériel. Ce mécanisme de
transfert est régi par la loi de Stefan.
Ex : corps de petite dimension placé dans une enceinte fermée

36
Différents modes de transfert de chaleur

❑Résistances thermiques (R) : Unité : K 𝑾−𝟏


Résistance thermique d’un échange par conduction:
Pour un échange par conduction

❑Résistance thermique d’un échange par conduction :


Pour un échange par conduction :

e
Donc Rs =
S
λ : Coefficient de transfert du chaleur par conduction
e : épaisseur de la paroi

37
Différents modes de transfert de chaleur

❑Résistance thermique d’un échange par convection

1
Rs =
hS
h : le coefficient de transfert du chaleur par convection

❑Résistance thermique totale:


Lorsque il s’agit de plusieurs couches homogènes entre l’intérieure et l’extérieure
d’un endroit :
RTh =  Ri
i

❑Coefficient de transmission thermique:


1
U Th =
RTh
38
Différents modes de transfert de chaleur

Exercices d’application:
Exercice 01:
Les températures interne et externe d’un mur en béton armé sont 20 et 36 °C, respectivement. Quelles sont leurs
valeurs en K ? Calculer l'écart de température en K et en °C, conclure

Exercice 02:
Quelle est la quantité de chaleur stockée dans un mur équivalente à 834,3 KJ (Mur exposé à une forte irradiation
solaire )? Exprimer 1 Kcal/heure en Watts.

Exercice 03:
Déterminer la chaleur massique d’un brique de masse 10 Kg, si pour élever sa température de 10 °C, il faut une
quantité de chaleur de 100 Kcal ?

Exercice 04:
Déterminer la quantité de chaleur Q échangée par heure à travers une paroi de surface S=3 m2, sous un écart de
température de 20 °C.
La résistance thermique de la chaleur de la paroi 0,25k/W

39
Différents modes de transfert de chaleur

Exercice 05 :
Pour maintenir la température Tint=24°C
à l'intérieure d'un bâtiment alors que la température
extérieure Text=-5°C, On utilise un chauffage de puissance
P=2200W

1-Calculer la résistance thermique des parois du


bâtiment

On peut assimiler le bâtiment à un cube d'arête a=2,80m


Les parois sont constituées d’une épaisseur e1=2cm de
bois, d’une épaisseur e2 de laine de roche et d’une
épaisseur e3=2cm de même bois
bois = 0,36W / m.K
LaineRoche = 0, 42W / m.K
2-Calculer l’épaisseur e2 de laine de roche

40
Différents modes de transfert de chaleur

Exercice 06:
Un mur de 20m2, de 10cm d'épaisseur
-10cm de béton
-1cm de lame d'air dans chaque coté
1-Etablir le schéma adéquat pour chaque cas puis calculer la
résistance thermique du mur
2-Calculer l'épaisseur de béton pour même résistance thermique
3-Calculer le flux à travers le mur dans chaque cas
On donne:

béton = 1,55W / m.K


LameAir = 0, 032W / m.K

41
Mesures usuelles d’économie d’énergie

Enveloppe du bâtiment
Pour certains bâtiments, l’enveloppe (les murs, les toitures, les sols, les
fenêtres, les portes) peut avoir un impact significatif sur la consommation
d’énergie. L’auditeur énergétique doit déterminer les caractéristiques
actuelles de l’enveloppe. Pendant l’enquête, une fiche d’évaluation de
l’enveloppe du bâtiment sera établie pour inclure les informations sur les
matériaux de construction (niveau d’isolation des murs, sols et toitures), la
surface et le nombre des différents composants de l’enveloppe (type et
nombre de vitrages pour les fenêtres). De plus, les commentaires sur les
besoins de réparation et les remplacements récents seront notés pendant
l’enquête.

42
Mesures usuelles d’économie d’énergie

Enveloppe du bâtiment

Quelques mesures classiques pour améliorer la performance thermique de l’enveloppe


du bâtiment sont indiquées ci-dessous.
- Ajout d’isolation thermique. Pour les parois de bâtiments sans aucune isolation
thermique, cette mesure peut être rentable.
- Remplacement des fenêtres. Si les fenêtres occupent une partie importante des
surfaces exposées des bâtiments, l’utilisation des fenêtres à haut rendement (une
valeur de rendement élevé, un vitrage avec couche à faible émissivité, l’étanchéité à
l’air, etc.) peut réduire la consommation d’énergie et améliorer le confort intérieur.
- Réduction des fuites d’air. Si un taux d’infiltrations important est constaté, elles
peuvent être réduites par des techniques de calfeutrage ou l’implantation de sas.

43
Mesures usuelles d’économie d’énergie

Systèmes électriques
L’éclairage : pour un bâtiment de bureaux type, l’éclairage représente souvent 40% de la consommation
électrique totale. Plusieurs solutions simples et peu coûteuses existent pour améliorer la performance
énergétique de l’éclairage : lampes à haut rendement énergétique et ballasts, ajout de réflecteurs, suppression de
lampes si les niveaux d’éclairement sont plus élevés que ceux recommandés par les normes, commande en
fonction de l’éclairage naturel.
La plupart de ces solutions sont rentables dans les bâtiments de bureaux avec un temps de retour de moins d’un
an. –
L’équipement bureautique : les équipements de bureautique (ordinateurs, télécopieurs, imprimantes et
photocopieuses) constituent la part qui a connu la plus forte croissance de la consommation électrique ces
dernières années. Aujourd’hui la plupart des fabricants offrent des équipements bureautiques à haute efficacité
énergétique (certifiés «US EPA Energy Star »). Les ordinateurs se mettent en mode «veille» ou en mode « éteint»
s’ils ne sont pas utilisés.
- Les moteurs: pour réduire les dépenses d’énergie dues aux moteurs, il faut diminuer le temps de
fonctionnement (éteindre les équipements inutiles), utiliser des automatismes pour adapter la puissance du
moteur à la demande, utiliser des systèmes à vitesse variable pour la distribution de l’air et de l’eau et installer
des moteurs à haut rendement.
44
Air humide

Air humide = Air sec + Vapeur d’eau


45
Air humide

- Le diagramme de l’Air humide permet de connaître les principales propriétés de l’air humide :

Humidité absolue ;
Humidité relative
Limite de saturation ;
Enthalpie ;

Température sèche;
Température humide; Psychromètre
*
Température de rosée.

- Le diagramme de l’Air humide peut être utilisé afin de :

- Établir un diagnostic de l’air ;


Suivre l’évolution d’un traitement de l’air et la représenter graphiquement.

46
Air humide

La pression partielle pv de vapeur d’eau dans l’atmosphère n’est jamais nulle quelque soient le lieu et la saison
47
Air humide

Généralités
L'air humide est un mélange d'air sec et de vapeur d'eau
L'humidité est la masse d'eau contenue dans une masse d'air ou de gaz.

Cette définition n'est pas accessible à la plupart des appareils de mesure et il a


fallu faire appel à d'autres notions telles que la température humide,
l'humidité relative ou la température de rosée.
Soit un volume d'air humide, à une température T et une pression Pt. La masse
M d'air humide contenue dans ce volume est la somme d'une masse Ma d'air
sec et Mv de vapeur d'eau.

La pression totale Pt est la somme des pressions partielles Pa de l'air et Pv de


la vapeur d'eau.

La vapeur d'eau est un gaz et il faut savoir qu'une goutte d'eau transformée en
vapeur occupe à 100 °C un volume 1700 fois plus grand qu'à l'état liquide.

48
Air humide

Humidité absolue W
L'humidité absolue W est le rapport de la masse de vapeur d'eau Mv à la masse d'air sec Ma présente dans un même
volume :

Ce rapport est difficile à mesurer car il faut utiliser un système de dessiccation pour séparer l'air sec de la vapeur. En
pratique, on ne mesure jamais l'humidité absolue directement. Les appareils de mesure donnent en général l'humidité
relative ou le point de rosée.

Humidité relative HR
Pour l'air humide non saturé, la capacité d'adsorption de vapeur d'eau dépend du rapport entre la masse Mv de vapeur
d'eau contenue dans un volume V et la masse Mvs qu'il y aurait à l'état saturé.
L'humidité relative (ou degré hygrométrique) est le rapport entre la pression partielle de vapeur d'eau Pv et la pression
de
vapeur saturante Pvs pour une température et un volume d'air donné :

49
Air humide

Grandeurs relatives à l’air humide


Températures et humidités

ps(T) est la pression de saturation (d’équilibre liquide-vapeur) de la vapeur d’eau à la température

50
Air humide

51
Air humide

Température de rosé & température humide & température sèche

Température de rosée (tr) en °C C’est la température à partir de laquelle la vapeur d'eau contenue dans l'air commence
à se condenser quand l'air se refroidit. Autrement dit, c’est la température à laquelle, pour une teneur en humidité donnée
(w) , la vapeur atteint la pression de vapeur saturante.

Température humide (th) en °C La température humide th est la température lue sur un thermomètre (appelé
thermomètre psychrométrique) dont le bulbe est recouvert d’un coton saturé d’eau et placé dans un flux d’air. L’air au
contact avec le bulbe produit une évaporation qui engendre un abaissement de la température du bulbe qui se stabilise
lorsque l’air se sature.

Température sèche (ts) en °C La température sèche ts de l’air est la température repérée et lue sur un thermomètre
placé dans un courant d’air, à l’abri de tout rayonnement.
Remarque : Nous avons toujours tr < th < ts.
L'enthalpie h est la quantité de chaleur totale de l'air humide considéré. Elle s'exprime en kJ/kg (ou en kcal/kg,
autrefois). On considère que, l'air dont sa température ts = 0 °C et sa teneur en vapeur d'eau x = 0 g/kg, a une enthalpie h =
0 kJ/kg. Le réseau de droites obliques perpendiculaires à l’échelle des enthalpies constitue des lignes à enthalpie constante,
appelées isenthalpes.

52
Air humide

53
Air humide

54
Air humide

On utilise usuellement sept paramètres pour représenter un état de l’air humide, trois grandeurs
thermométriques, trois grandeurs spécifiques (rapportées à la masse d’air sec présente), et une grandeur relative :

55

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