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Filinich Résumé

Le document résume le livre "Énonciation" de María Isabel Filinich, qui explore les concepts d'énoncé et d'énonciation. L'énonciation est définie comme le processus par lequel un je s'approprie le langage pour communiquer avec un tu. Il examine les dimensions temporelles de l'énoncé et de l'énonciation, ainsi que les sujets de l'énonciation tels que l'énonciateur et l'énonciataire. Il aborde également des thèmes tels que l'énonciation énoncée, citée et implicite, et comment l'énonciation.

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Filinich Résumé

Le document résume le livre "Énonciation" de María Isabel Filinich, qui explore les concepts d'énoncé et d'énonciation. L'énonciation est définie comme le processus par lequel un je s'approprie le langage pour communiquer avec un tu. Il examine les dimensions temporelles de l'énoncé et de l'énonciation, ainsi que les sujets de l'énonciation tels que l'énonciateur et l'énonciataire. Il aborde également des thèmes tels que l'énonciation énoncée, citée et implicite, et comment l'énonciation.

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FILINICH, María Isabel : Énonciation. Bs. As. Eudeba.

(Résumé)

Prélude
Importance de la présence du sujet dans le discours.
La notion qui subsume les diverses modalités sous lesquelles le sujet se fait
présente dans ce qu'elle communique est la dénonciation.

Le processus d'énonciation, d'appropriation du langage par unyoque


appelle à untú, met en jeu les divers aspects de la subjectivité configurée par le
propre discours.

Chapitre I : CONCEPTS GÉNÉRAUX DE LA THÉORIE DE L'ÉNONCIATION


Affirme Benveniste : « C'est dans et par le langage que l'homme se constitue comme »
sujet ; parce que le seul langage fonde en réalité, dans sa modalité qui est celle de l'être, le
concept de `ego´.
ElYOimplique nécessairement leTU, car l'exercice du langage est toujours un
acte transitif, pointe vers l'autre, configure sa présence.
Le présent est le temps dans lequel on parle. En dehors du discours, le temps ne
a un point d'appui. Chaque événement énonciatif inaugure un présent en fonction duquel
les différents temps de l'énoncé peuvent être compris.

1.2. ÉNONCÉ ET ÉNONCIATION


Dans toute énoncé, il est possible de reconnaître deux niveaux : le niveau de ce qui est exprimé, le

informations transmises, l'histoire racontée, c'est-à-dire, le niveau énonciatif, ou bien, le


énoncé ; et le niveau énonciatif ou l'énonciation, c'est-à-dire le processus sous-jacent
par lequel ce qui est exprimé est attribuable à un je qui fait appel à un tu. Ainsi, dans l'énoncé,
Dans une manifestation discursive quelconque, nous reconnaissons l'énoncé et la
énonciation.
L'énoncé peut être conçu comme une matérialité perceptible réalisée avec
toute substance expressive, qu'elle soit verbale -orale, écrite- ou non verbale -gestuelle, iconique,
sonore, syncrétique, etc. L'énoncé comporte des niveaux, dont l'un est explicite,
l'énoncé, ce qui est objet du discours, et l'autre, implicite, l'énonciation
précédente dans toute énoncé dans la mesure où tout discours provient d'un
destine son allocution à untú.

VSV 1
DEUX DIMENSIONS TEMPORALLES :
TEMPS DE L'ÉNONCÉ
TEMPS DE L'ÉNONCÉ
Le temps de l'énonciation est défini par sa relation avec le temps énoncé. C'est
il peut donc y avoir concomitance ou non-concomitance entre les deux temps : dans le
premier cas, le temps de l'énonciation apparaîtra comme simultané à celui de l'énoncé, et
dans le second, il se manifestera soit comme postérieur soit comme antérieur à lui.
Reconnaître la différence entre la dimension énonciative du temps qui considère le
relation entre divers segments temporels du même niveau et la dimension
énonciative qui articule le temps de l'énonciation et de l'énoncé.
Enoncé et énonciation sont deux dimensions toujours présentes dans tout
discours, chacun d'eux comportant ses propres composants, de manière à ce que
nous pouvons parler des acteurs, du temps et de l'espace de l'énoncé et de l'énonciation.

1.3. L'ENONCIATION ENONCÉE


Oui, comme nous l'avons affirmé, l'énoncé peut contenir toutes les actions.
attributables à un sujet, il est évident que cela peut également inclure l'action de dire, et ainsi,

nous trouverions dans ces cas que l'énonciation peut apparaître énoncée.

3 NIVEAUX (Greimas)

ÉNONCÉ ÉNONCÉ-ÉNONCÉE ÉNONCÉ


(explicite) (verbes du dire) (implicite)

En plus des énoncés qui narrent des actions non verbales, il y a aussi d'autres
énoncés de nature différente -énonciations énoncées- qui narrent des actions
verbales de ce que je suis acteur des événements. Nous faisons référence aux phrases « je dis que cela n'arrivait pas »

«je me dis encore» , celles-ci font référence à l'acte même de proférer le discours.

ÉNONCÉ CITÉ Par énonciation citée, nous entendons ici un simulacre de la


énonciation, qui se présente dans le discours chaque fois que, par exemple, on insère un
dialogue : les marques de l'énonciation (ego, hic et nunc) sont appelées à disparaître si elles
remplacez la forme dialogale par le discours indirect correspondant.
La énonciation citée est possible grâce au syncrétisme des rôles qu'ils peuvent assumer.

VSV 2
les acteurs dans le récit.
Le cas des récits encadrés constitue une autre des formes de la
énonciation citée ou référée.
En synthèse, nous devrons donc distinguer entre l'énonciation proprement dite
dite, toujours implicite, et toute forme d'énonciation manifeste qui constitue un
simulacre de l'énonciation. Et parmi les formes d'énonciation explicite ou manifeste
nous reconnaîtrons, d'une part, l'énonciation énoncée, laquelle, ou bien renvoie à d'autres
énonciations passées ou futures, ou bien agit comme modalisatrice du reste du
Y, d'autre part, l'énonciation citée ou référée, qui fait allusion à l'insertion
d'une énonciation à une autre, comme c'est le cas pour la citation, l'épigraphe, le dialogue,
récit encadré.
DISCOURS Le concept de discours renvoie directement à celui d'énonciation,
arrivant même, les deux notions se superposent. Le discours désigne le processus global
de mise en fonctionnement de la langue, tandis que l'énonciation et l'énoncé
ses composants.

CHAPITRE 2 : LE SUJET DE L'ÉNONCIATION


L'auteur empirique de l'énoncé n'a pas sa place dans l'analyse de l'énonciation. Le
Le sujet de l'énoncé est implicite dans l'énoncé lui-même, il n'est pas extérieur à celui-ci, c'est un

figure constituée, modelée par sa propre énoncé et existant seulement à l'intérieur des
textes.
Le sujet de l'énonciation est une instance composée par l'articulation entre
sujet énonciateur et sujet énonciataire, d'où il est préférable de parler d'instance
de l'énonciation pour rendre compte des deux pôles constitués de l'énonciation.
Elenunciataire, comme l'énonciateur, prévu à l'intérieur de l'énoncé, est la
image du destinataire qui a besoin de se former pour construire toute énoncé.
L'énonciateur et l'énonciataire sont alors deux rôles configurés par le
énoncé, étant donné qu'ils n'ont pas d'existence en dehors de lui.

L'énoncé ne contient pas seulement une information, mais met également en scène,
représente une situation communicative par laquelle quelque chose est dit d'un certain point de vue et
pour une certaine intelligibilité.

Dans les cas les plus transparents, les références à l'énonciateur et à l'énonciataire
apparaîtraient comme le responsable de dire et le prévu par l'énonciateur.
L'énonciateur ne se constitue pas seulement lui-même mais construit une

VSV 3
image de l'énonciateur.

NARRATEUR ET NARRATAIRE Pour désigner le rôle d’énonciateur dans les textes

appartenant au genre narratif, la théorie littéraire fournit le terme de narrateur. Comme


concept corollaire à celui-ci, Genette a proposé le dénarrataire pour désigner la
fonction de l'énonciataire dans le récit.

IRONIE Le procédé de l'ironie consisterait non pas à affirmer quelque chose pour donner à
comprendre le contraire (peu d'ironie résiste à cette explication), mais en faire entendre la voix de
autre capable de faire une affirmation absurde dont l'énonciateur de base ne se
rendre responsable.

CITA Les formes diverses que peut prendre la citation (l'appel à l'autorité, le
l'épigraphe, l'exemple, etc.) montrent toujours -aussi textual que cela puisse paraître- que la
perte de contexte d'abord et recontextualisation ensuite d'une énoncé (c'est-à-dire,
l'insertion dans un autre processus d'énonciation) affecte la signification, que ce soit que la
l'étendent, la déplacent ou la transforment partiellement ou totalement.

NÉGATION La négation constitue un autre cas de polyphonie en mettant en scène, au


moins, à deux énonciateurs : celui qui est responsable de l'affirmation que véhicule le
énoncé négatif et qui assume la négation explicite.
Le concept de Sujet de l'énonciation désigne un procédé complexe par
le discours installe sa source de provenance et le but vers lequel il pointe.

CHAPITRE 3 : L'ÉNONCIATION DU TEMPS

Chaque dénonciation inaugure un présent, cela veut dire qu'elle instaure un point
de référence en fonction duquel sera organisée la représentation de la temporalité.
Ces deux dimensions que nous désignons ici comme temps d'énonciation et temps
les énonciatifs correspondent à l'opposition entre le temps narré et le temps de la
narration.

VSV 4
3.1.1. LE TEMPS ÉNONCÉ OU TEMPS RACONTÉ
Trois aspects : ordre, durée et fréquence.
Le temps narré implique l'établissement d'un ordre dans l'énoncé que se
observe en comparant l'enchaînement logique et chronologique des événements (le
argument des formalistes russes, ce qui est obtenu en isolant et en réorganisant les
événements de l'histoire sur l'axe passé/présent/futur) avec la disposition que
ces événements gardent dans le discours (l'intrigue des formalistes russes).
La durée désigne la vitesse du récit. Ainsi, un récit produira un effet de
la vitesse raconte de longues périodes de temps en un bref espace, tandis que la
narration d'un court moment dans un vaste espace de texte sera perçue comme un récit de
rythme lent.
4 POSSIBILITÉS : la pause ; la scène ; le sommaire ; l'élipse.
De la première à la dernière modalité de construction du rythme, il y a une croissance
accélération narrative, tout comme de la dernière à la première il y a une décélération
progresive. Il est courant qu'un récit combine plusieurs formes de rythme et progresse.
médiatement un jeu d'accélérations et de décélérations.

FREQUENCE TEMPORELLE : possibilité qu'un événement ait non seulement lieu


Sino de se répéter, tant dans l'histoire que dans le discours.
4 types de récit : singulatif, anaphorique, répétitif, itératif.
Les procédures commentées par Genette sous les désignations d'ordre,
durée et fréquence, rendent compte de la représentation du temps narré (de au
dimension énonciative du temps), dont l'analyse est possible en comparant le temps de la
histoire, c'est-à-dire, des événements abstraits de leur réalisation discursive, avec l'espace
que le récit attribue à la mention d'eux.

3.1.2. LE TEMPS ENONCIATIF OU TEMPS DE LA NARRATION


Le temps énonciatif, ou bien, la position temporelle de l'énonciateur par rapport
au moment des événements énoncés, c'est, par excellence, ultérieure, à la lumière du
modèle canonique du récit historique. Maintenant, le récit construit d'autres positions du
enonciateur - précédent, intercalé, simultané - positions dont il se sert également
récit historique (pensons à l'emploi fréquent du présent historique), qui poursuivent
finalités rhétoriques et assument, par conséquent, des significations spécifiques dans chaque cas.

VSV 5
3.1.3. LE TEMPS VÉCU
L'expérience fictive du temps.
Il s'agit de la représentation, par divers procédés, de l'expérience
du temps à l'intérieur de l'univers du texte. Expérience qui peut être réalisée autant
par les agents de la narration (narrateur et narrataire) ainsi que par ceux du monde narré
(les acteurs de l'énoncé). Cette expérience du temps est explorée par le texte et
offerte comme une autre façon de concevoir la temporalité, en sondant sa profondeur la plus
que dans sa linéarité.
Un des mécanismes qui donne de la densité à l'image du temps est la
introspection. Intercalée entre les moments de l'action, elle produit un effet de
retardement en vertu duquel, paradoxalement, l'histoire avance.
Le recul du regard rétrospectif du narrateur, pour lequel le temps est un
espace qui peut être parcouru dans diverses directions et à différents rythmes, ne cesse de
constituer une avancée pour le regard prospectif du narrataire qui répond à l'augmentation
de savoir à propos de l'histoire.
L'affrontement entre le temps public ou chronologique et le temps privé ou de la
la conscience, est une autre ressource qui approfondit l'image du temps.
La mémoire -l'écriture- est ici cette unité de lieu qui construit un espace
homogène pour y insérer l'hétérogénéité du temps.
3.2. Représentation du temps et énoncé cité
Laenunciación citée ou référée, dans la mesure où elle implique une autre situation
comunicativa insérée dans la situation communicative de base qui lui sert de cadre et
annonce son apparition, donne également généralement lieu à l'insertion d'un
temporalité dans une autre.

Cette rupture du fil temporel d'une histoire pour introduire soit un autre rythme -comme
par certains dialogues - une autre histoire - comme dans le cas des récits encadrés -
possibilite la multiplication des lignes temporelles représentées dans le texte.
Ces positions relatives de l'énonciateur de base par rapport aux énonciateurs
cités, se marquent dans le discours par la corrélation temporelle des verbes, les
variations adverbiales, l'installation de points de référence qui instaurent un nouveau
présent dans le cadre d'un passé ou d'un futur, etc.
recurso qui permet de dramatizer les événements,
c'est-à-dire, les mettre en scène comme s'ils se déroulaient sous les yeux de
destinataire.

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CHAPITRE 4 : L'ENONCIATION DE L'ESPACE
4.1. L'espace : une construction significative.
La première articulation élémentaire qui déictise l'espace peut être formulée soit
par l'opposition ici vs. là, ou bien, englobant vs. englobé.

4.2 Le point de vue : sujet et objet de la perception


Penser à l'énonciation de l'espace conduit nécessairement à considérer que
toute référence à l'espace implique l'instauration d'un point de vue à partir duquel on
organise la représentation spatiale.
4.2.1. Interaction entre sujet et objet
4.2.2. La recherche de la totalité
En plus de l'interaction entre le sujet et l'objet, l'acte perceptif -nous avions
signalé - produit une séparation, établit un hiatus entre un effet-sujet et un effet-
objet.
Ce hiatus a la forme d'une tension car le sujet s'efforcera de capter la
totalité inabordable de l'objet en question. La tension est cette force qui oriente, qui
dirige le sujet vers l'objet, tension qui peut également être appelée désir.
La recherche de la totalité sous-tend toute tentative de captation perceptive et la
l'impossibilité de son accomplissement mobilise le sujet et le pousse à déployer diverses stratégies de

captation. Techniques qui révèlent la volonté narrative de déconstruire un univers


complet, bien que cette complétude soit suggérée par la construction d'univers
fragmentaires.
4.2.3. Espace extérieur : l'activité exteroceptive.
4.2.4. Univers intérieur : l'activité interoceptive

FOCALISATION Focalisation zéro (narrateur omniscient)


Focalisation interne
Focalisation externe

4.2.5. Corps propre : activité proprioceptive

4.3. Sujet de l'énonciation et observateur


Si le sujet de l'énonciation indique la position à partir de laquelle un JE parle et dirige
à un autre son discours, le sujet de l'observation désigne la position dans laquelle un sujet se

VSV 7
installez pour offrir une perspective sur ce qui a été énoncé.

Deux procédures peuvent rendre explicite la présence de l'observateur : le


syncrétisme et l'observation observée.
L’observateur peut apparaître en syncrétisme avec le sujet de la
énonciation énoncée ou citée -si elle existait- déjà avec un ou plusieurs acteurs installés dans le
énoncé.
La deuxième procédure mentionnée qui peut témoigner de la présence du
L'observateur est celui par lequel il se transforme en observateur observé. Ainsi, le
l'observateur observé implique que l'action perceptive d'un acteur peut être objet de
observation par le même acteur dans un autre plan, ou bien par un autre acteur.
Le sujet de l'énonciation et celui de l'observation constituent deux instances étant
la première qui délègue à la seconde la fonction de configurer le champ perceptif que
le discours exhibe.

CHAPITRE 5 : MODALITÉS ET ÉNONCIATION

VERBES MODAUX pouvoir


devoir
vouloir
sabre

MODALITÉ ÉPISTÉMIQUE Un énoncé épistémiquement modalisé, donc,


c'est celui dans lequel le locuteur qualifie de manière explicite son engagement en ce qui concerne le

vérité, le mensonge ou l'absence des deux déterminations, des propositions qui


émet.
Deux types de modalité épistémique : objective et subjective.

MODALITÉ DÉONTIQUE Cela concerne les notions d'obligation et de permission.


Un énoncé déontique ne décrit pas un acte mais le résultat qui sera obtenu si on...
réalise l'acte en question. La modalité déontique procède toujours d'une cause qui se
reconnaît comme responsable d'imposer une obligation, qu'il s'agisse d'une
personne, institution, principes moraux ou légaux, etc. En plus des obligations et
Les prohibitions, la modalité déontique comprend également les permissions.

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5.4. Énonciation et modalités dans une perspective sémiotique
Disons qu'une conception énonciative du langage part d'un postulat
primordial : tout énoncé comporte un niveau sous-jacent décrivable comme un
que...Cette clause ne désigne rien d'autre que la modalité de la déclaration. Dans ce
Dans un sens général, on pourrait affirmer que le champ de l'énonciation est coextensif avec le
champ des modalités, étant donné que c'est une modalité - placée dans un rang hiérarchique
supérieure à toutes les autres - celle qui soutient toute activité énonciative du sujet.

MODALISATION La modalisation, en tant que processus qui implique l'instauration d'un


relation de dépendance entre les énoncés modaux et les énoncés descriptifs,
ouvre un espace par où se véhiculent des significations passionnelles en provoquant une
suspension de l'action pour orienter l'énoncé vers les préconditions subjectives du
action du sujet.

MODULATION La énonciation passionnelle présente dans le discours à travers les


les combinaisons de modalisations mettent en scène un sujet de passion, lequel est
soutenu par le sujet de l'énonciation de base. Les modulations comprennent un
ensemble de traits aspectuels et tensifs qui accompagnent toute passion. Les
modulations, en tant que traits du plan de l'expression (sont le style d'une passion),
permettent de reconnaître la présence de telle ou telle passion. Ainsi, on peut reconnaître le dépressif

par la diminution du rythme de ses mouvements, ou à l'anxiété de son agitation.

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