Poème Univer
Poème Univer
Dans l'étreinte cosmique de la nuit, la Lune murmure des secrets de débauche, tandis que
les galaxies peignent leur danse, un ballet de lumière qui atteint l'âme.
Des nébuleuses comme des pinceaux en action, créent des tableaux de pure inspiration, des couleurs qui
destillent la création, sur la toile de l'espace, sans raison.
En orbite dansent des planètes errantes, elles murmurent des histoires d'amours lointains, Saturne
avec ses anneaux de charme, Jupiter, géant dans son chant éternel.
Dans le vide, la gravité est loi, soutenant la danse, sans bœuf, un ballet de planètes
et des étoiles, où le temps s'écoule, sans querelles.
Dans l'immensité de l'éther profond, des quasar scintillent, des mystères se fondent,
trous noirs, voracité sans fin, où l'espace est une éternelle limite.
Entre constellations, mythes tissés, histoires célestes, dans l'oubli, Orion chasse
rêves dans sa constellation, et la Grande Ourse guide avec dévotion.
Voyageur du cosmos, dans le coin, un vaisseau traverse l'obscurité sans raison, explorateur
des galaxies et des étoiles, découvrant des secrets sur des sentiers de traces.
Dans l'univers, nous sommes de la poussière d'étoiles, des atomes dansant sur de belles trajectoires,
un poème cosmique, dans chaque recoin, l'épopée éternelle de l'être en action.
Dans le silence de l'espace infini, l'essence de l'univers palpite dans son battement, un poème
large, sans commencement ni fin, la symphonie du cosmos, source éternelle.