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Laforêt SURESNES
12, place du Général Leclerc
92150 - SURESNES
0141380838
[email protected]
MOUTAOUAKKIL / EON-SHI
COMPROMIS DE VENTE
Le vendeur
Madame Khadija MOUTAOUAKKIL née le 23/01/1987 à Saint-Cloud , de nationalité Française , Conseillère Bancaire
, demeurant 1 place de la Halle à Suresnes (92150)
Téléphone : 0650053278
Adresse électronique : [email protected]
Ayant sa résidence fiscale en France, au sens de la règlementation fiscale.
Célibataire non liée par un Pacte civil de solidarité,
L'acquéreur
Monsieur EON Benjamin né le 27/08/1987 à RENNES (35000) , de nationalité française , Responsable Marketing
chez Bankin' , et Madame Kong SHI née le 04/05/1989 à MIANYANG(CHINE) , de nationalité chinoise , commerciale
chez Geismar , demeurant 2 Rue Nelaton 92800 PUTEAUX ( HAUTS DE SEINE ) ,
Ayant leur résidence fiscale en France, au sens de la règlementation fiscale.
Se déclarant mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts à défaut de contrat de mariage
préalable à leur union célébrée à la Mairie de Consulat de France de Chengdu en Chine , le 2014 , ledit régime n’ayant
subi aucune modification conventionnelle ou judiciaire depuis,
Avec le concours de
Laforêt SURESNES , ci-après désignée « l'Agence » ou « le MANDATAIRE » , exploitée par la société Happy Immo
SAS au capital de 20.000 € euros, dont le siège social est situé 12, place du Général Leclerc à Suresnes (92150) ,
RCS Nanterre n° 523 003 978 000 21 , titulaire de la carte professionnelle Transaction n° CPI 9201 2018 000 029
631 délivrée par CCI Paris Ile de France , assurée en responsabilité civile professionnelle par ASCORA dont le siège
est sis 37, rue Pierre Lhomme à Courbevoie sur le territoire national sous le n° AXA C005171/A , numéro de TVA
FR86523003978 ,
Adhérente de la caisse de Garantie C.E.G.I dont le siège est sis 16, rue Hoche 91919 La Défense Cédex sous le n°
17918 pour un montant de 400000 € euros,
Titulaire du compte séquestre n° 10207 00137 23211463035 ouvert auprès BANQUE POPULAIRE
N'ayant aucun lien capitalistique ou juridique avec une banque ou une société financière,
Représentée par Michel DALOGLOU , agissant en sa qualité de Président , ayant tous pouvoirs à l'effet des présentes,
Paraphes :
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IL A ÉTÉ CONVENU ET ARRÊTÉ CE QUI SUIT
Le VENDEUR en s'obligeant et en obligeant ses héritiers, co-indivisaires, ayants droit, solidairement entre eux,
fussent-ils mineurs ou incapables, vend à l'ACQUEREUR qui accepte et s'engage à acquérir sous réserve des
conditions suspensives énoncées aux présentes, les biens et droits immobiliers, dont la désignation suit et qu’il déclare
bien connaître pour les avoir vus et visités.
Paraphes :
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Prix total des biens meubles et objets mobiliers : 5000 €.
L’ACQUEREUR prendra les meubles, sans pouvoir exercer de recours contre le VENDEUR, en raison de mauvais
fonctionnement, de mauvais état, défaut d’entretien ou de vétusté
Les PARTIES reconnaissent avoir été informées par le rédacteur des présentes :
- que la valeur qu’elles ont attribuée aux meubles et objets mobiliers compris dans la vente est susceptible d’être
contestée par l’Administration fiscale,
- qu’en cas d’exercice d’un droit de préemption, celui-ci ne portera pas sur ces meubles et objets mobiliers.
Superficie - Mesurage
Une attestation conforme aux dispositions de l'article 46 de la loi du 10 juillet 1965 mentionnant la superficie de la
partie privative des biens concernés, telle que définie par l'article 4-1 du décret du 17 mars 1967, est annexée aux
présentes.
La superficie privative du ou des lots n° 3 est de 44 mètres carrés (attestation établie le 15/07/2025 ).
Il est rappelé que si la superficie est supérieure à celle exprimée dans l'acte, l'excédent de mesure ne donne lieu à
aucun supplément de prix.
En revanche, si la superficie est inférieure de plus d'un vingtième à celle exprimée dans l'acte, le VENDEUR pourra, à
la demande de l'ACQUEREUR, supporter une diminution du prix proportionnelle à la moindre mesure.
A peine de déchéance, l'action en diminution du prix devra être intentée par l'ACQUEREUR dans un délai d'un an
à compter de l'acte authentique constatant la réalisation de la vente.
Construction ou rénovation
Le VENDEUR déclare que les biens objets des présentes ont été construits et achevés depuis plus de dix ans.
Le VENDEUR déclare qu’il n’a réalisé au cours des dix dernières années aucuns travaux soumis à garantie décennale.
Etat amiante
Le permis de construire des biens ayant été délivré postérieurement au 1er juillet 1997, aucun état amiante n'a été
établi.
Etats parasitaires
Termites
Les biens étant situés dans une zone contaminée ou susceptible de l'être par arrêté préfectoral, le VENDEUR a produit
un état parasitaire en date du 15/07/2025 dûment établi par DIAG PARTNERS 13 RUE DE LORRAINE - 92600
ASNIERES SUR SEINE .
Cet état révèle l'absence d'indices d'infestation de termites.
Mérules et champignons lignivores
L’ACQUEREUR est informé que les biens objet des présentes ne sont pas situés dans une zone de présence d’un
risque de mérule délimitée par arrêté préfectoral.
Paraphes :
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Le VENDEUR déclare ne pas avoir constaté jusqu’à ce jour la présence dans les biens d'indices révélateurs de la
potentialité de la présence de ce champignon (zones de condensation interne, traces d’humidité, moisissures,
effritements ou déformations dans le bois, taches de couleur marron, présence de filaments blancs à l’aspect
cotonneux).
L’ACQUEREUR reconnait, pour sa part, avoir été informé des dégâts pouvant être occasionnés par la présence de
mérules dans un bâtiment, et que seule la réalisation d’un diagnostic technique pouvant nécessiter des sondages
destructifs permet de détecter la présence éventuelle de mérule dans le bâti.
Saturnisme - Plomb
Les biens objet des présentes ayant été construits après le 1er janvier 1949, il n'est pas fait obligation de faire établir
un constat des risques d'exposition au plomb. Si la présence de plomb venait néanmoins à être constatée
ultérieurement, le VENDEUR ne pourra être tenu à aucune garantie envers l'ACQUEREUR qui l'accepte expressément.
Paraphes :
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Les PARTIES sont informées que :
Pour les logements relevant de la classe F ou G suivant le diagnostic de Performance énergétique, si un bail
soumis à la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 est conclu, renouvelé ou tacitement reconduit depuis le 24 août 2022 :
Le loyer d’une nouvelle location ne pourra pas excéder le dernier loyer appliqué au précédent locataire,
Toute augmentation de loyer (y compris en application d'une clause d'indexation) sera interdite.
Depuis le 1er janvier 2023 un logement ayant une consommation d'énergie estimée supérieure ou égale à 450
kWh d'énergie finale par mètre carré de surface habitable et par an ne pourra pas être l’objet d’un nouveau bail
soumis à la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989,
Un logement sera qualifié d’indécent même si le bail est en cours, s’il ne remplit pas un niveau de performance
minimal, au sens du « nouveau DPE » entré en vigueur depuis le 1er juillet 2021. Ainsi :
Depuis le 1er janvier 2025, un logement G ne peut plus être loué sous le régime de la loi n°89-462 du 6
juillet 1989 régissant les baux d’habitation.
A compter du 1er janvier 2028, un logement classé F ne pourra plus être loué sous le régime de la loi n° 89-
462 du 6 juillet 1989 régissant les baux d’habitation,
A compter du 1er janvier 2034, un logement classé E ne pourra plus être loué sous le régime de la loi n° 89-
462 du 6 juillet 1989 régissant les baux d’habitation.
Paraphes :
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Obligations légales de débroussaillement ou de maintien en l’état débroussaillé
Le VENDEUR déclare que les biens objet des présentes ne sont pas situés dans une zone soumise aux règles de
prévention et de lutte contre l'intensification et l'extension du risque incendie des bois et forêts. En conséquence, ils ne
sont pas soumis à l'obligation de débroussaillement ou de maintien en l'état débroussaillé.
Pollution des sols
Le VENDEUR déclare que les biens objets des présentes sont situés dans un secteur d'information sur les sols défini
par arrêté préfectoral. Les secteurs d'information sur les sols comprennent les terrains où la connaissance de la
pollution des sols justifie, notamment en cas de changement d'usage, la réalisation d'études de sols et de mesures de
gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publiques et l'environnement.
Le VENDEUR a communiqué le document d'information en date du 15/07/2025 , annexé aux présentes. Ce document
mentionne le numéro de la ou des parcelles concernées, il est accompagné du dernier arrêté préfectoral, des
informations mises à disposition, ainsi que des dispositions de l'article L 556-2 du Code de l'environnement.
L’ACQUEREUR le reconnaît expressément et déclare faire son affaire personnelle de cette situation, sans
recours contre le VENDEUR, sous réserve que la situation de l’immeuble au jour de la signature de l’acte
authentique demeure identique à celle constatée.
Il est rappelé au VENDEUR son obligation de s'assurer de la validité des informations à la date de signature de l'acte
authentique et de les mettre à jour, le cas échéant.
Sinistres indemnisés au titre d'une catastrophe naturelle ou technologique
Les biens objet des présentes n'ont subi aucun sinistre ayant donné lieu au versement d'une indemnisation au titre
d'une assurance garantissant une catastrophe naturelle ou technologique.
Risques de retrait et gonflement des sols argileux
L’ACQUEREUR est informé que le bien vendu est situé dans une zone d’exposition résiduelle au risque de retrait et
gonflement des sols argileux où la présence de terrain argileux n'est, en l'état des connaissances, pas identifiée.
Zones de cavités souterraines et marnières
Le VENDEUR déclare qu'à sa connaissance les biens vendus ne sont pas compris dans une zone où sont situées des
cavités souterraines et des marnières susceptibles de provoquer l'effondrement du sol.
L'ACQUEREUR en prend acte et déclare avoir été informé des conséquences pouvant résulter de l'effondrement de
cavités souterraines.
Paraphes :
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Assainissement
Le vendeur déclare que l'immeuble est raccordé à un réseau d'assainissement collectif des eaux usées domestiques
conformément aux dispositions de l'article L 1331-1 du Code de la santé publique.
Aux termes des dispositions des articles L 1331-4 et L 1331-6 de ce Code, les parties sont informées que l'entretien
et le bon fonctionnement des ouvrages permettant d'amener les eaux usées domestiques de l'immeuble à la partie
publique sont soumis au contrôle de la commune, qui peut procéder, sous astreinte et aux frais des copropriétaires à
concurrence de leur quote-part, aux travaux indispensables à ces effets.
Ces travaux sont à la charge des copropriétaires de l'immeuble. Le service public compétent en matière
d'assainissement collectif peut astreindre les copropriétaires au versement d'une participation pour le financement
de cet assainissement collectif (L 1331-7 du Code de la santé publique). Ce paiement a pour but de tenir compte de
l'économie réalisée par eux en évitant une installation d'évacuation ou d'épuration individuelle réglementaire ou la
mise aux normes d'une telle installation.
Il est ici précisé que tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau collectif nécessite
préalablement une autorisation de la mairie ou du service compétent. À compter de quatre mois après la date de
réception de cette demande d'autorisation, l'absence de réponse vaut refus. Toute acceptation de ce déversement
peut être subordonnée à une participation à la charge de l'auteur du déversement (L 1331-10 du Code de la santé
publique).
Le vendeur atteste qu'aucun contrôle n'a été effectué par le service public compétent, qu'il n'a reçu de ce dernier
aucune mise en demeure, qu'il ne peut donc garantir la conformité de l'installation aux normes actuellement en
vigueur.
Toutefois, dans l'hypothèse où le contrôle de la conformité de l'installation d'assainissement serait obligatoire aux
termes d'une décision de la commune, le vendeur s'engage à le faire effectuer dans les meilleurs délais, avant la
signature de l'acte de vente, par le biais de la société dont les coordonnées auront éventuellement été
communiquées par la commune.
L'acquéreur fera son affaire personnelle des conclusions établies à la suite de ce contrôle, qu'il y ait ou non-
conformité, sans recours contre le vendeur.
A cet effet, l'acquéreur reconnaît avoir été informé que dans l'éventualité où le raccordement se révélerait non
conforme, la copropriété devra réaliser ces travaux. L'acquéreur devra supporter seul, la quote-part incombant aux
BIENS objet des présentes, et le coût des travaux de mise en conformité qui pourraient être décidés par l'assemblée
générale des copropriétaires, sans recours contre le vendeur, ce qui est expressément accepté par l'acquéreur.
.
Sécurité et salubrité
Le VENDEUR déclare que les biens, objet des présentes, ne font l'objet d'aucun arrêté pris au titre de la police de la
sécurité et de la salubrité des immeubles, des locaux et des installations.
En ce sens, il déclare :
- Que les biens ne sont pas insalubres et ne font l’objet d’aucune interdiction d’habiter, arrêté de péril ;
- Qu’aucune injonction de travaux n’a été faite par l’autorité administrative pour péril ou insalubrité.
DÉCLARATIONS DU VENDEUR
Le VENDEUR déclare :
être l'unique propriétaire des biens pour les avoir acquis de la société SCCV NANTERRE PROVINCES
FRANCAISES aux termes d'un acte reçu par DIA Notaires , Notaire à PARIS (75008) , le 28/07/2014 .
- qu'à sa connaissance, les biens objet des présentes ne sont grevés d'aucune servitude autre que celles résultant de
la situation naturelle des lieux, des règles locales d'urbanisme ou de la loi ou encore du règlement de copropriété, de
l'état descriptif de division ou de ses modificatifs, les questions d'urbanisme faisant ci-après l'objet d'une condition
suspensive.
- que les biens objet des présentes ne sont grevés d'aucun privilège immobilier spécial ou d'inscription hypothécaire.
Si des inscriptions hypothécaires se révélaient, le VENDEUR s'oblige, à ses frais, à en rapporter mainlevée et certificat
Paraphes :
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de radiation.
- qu'il n'existe pas de détecteur de fumée dans les biens objet des présentes. L'ACQUEREUR en prend acte sans
recours contre le VENDEUR.
- que les biens objet des présentes ne sont pas équipés d’un ou plusieurs WC de type broyeur.
Etat locatif
Le VENDEUR déclare que les biens à vendre seront le jour de l'entrée en jouissance libres de toute location ou
occupation et qu'ils n'ont pas été libérés à la suite d'un congé pour vente ou pour habiter. Les biens à vendre, y
compris les annexes, seront totalement débarrassés de tout objet quelconque à l'exception, le cas échéant, des
meubles inventoriés dans une liste demeurée annexée aux présentes.
En outre, le VENDEUR déclare:
n'avoir, sans autorisation préalable du syndicat des copropriétaires, occupé une partie commune de l'immeuble,
ne faire l'objet d'aucune demande ou procédure initiée, à son encontre, par le syndicat des copropriétaires,
que les biens n'ont pas été déclarés insalubres et n'ont pas fait l'objet d'une interdiction d'habiter, de mesures
l'enjoignant à faire des travaux ou de toute interdiction d'aliénation,
n'avoir, sans autorisation préalable du syndicat des copropriétaires, effectué des travaux affectant les parties
communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble, ou changé la destination de ses biens,
n'avoir réalisé aucun travaux soumis à autorisation administrative.
Paraphes :
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Le VENDEUR s'engage :
à maintenir les biens vendus en l'état jusqu'à la date de réitération des présentes par acte authentique et il
s'interdit d'effectuer toute modification pouvant en diminuer la valeur ;
à ne pas gager ou hypothéquer les biens objet des présentes ;
à supporter la paiement d'une taxe sur les plus-values immobilières, notamment si la vente ne porte pas sur sa
résidence principale ou si la vente ne porte pas sur un bien détenu depuis plus de trente ans ;
Si entre la signature des présentes et leur réitération par acte authentique, un sinistre fortuit rendant les biens objet
des présentes impropres à leur destination survenait, l'ACQUEREUR pourra renoncer à l'acquisition en informant le
rédacteur des présentes de sa décision par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, qui en informera à
son tour le VENDEUR. Dans l'hypothèse où l'ACQUEREUR décidait de poursuivre l'acquisition, le VENDEUR déclare
vouloir lui céder tout droit ou action en indemnité afférent aux biens objet des présentes en application de l'article
1351-1 du Code civil.
L'ACQUEREUR est informé qu'il devra faire un usage du(des) bien(s) objet des présentes conforme aux lois et
règlements.
En cas de mise en location, il devra respecter les lois et règlements encadrant les baux à l'usage duquel le(s) bien(s)
seront loués et la destination du bail devra être conforme aux règles d'urbanisme ainsi que, le cas échéant, au
règlement de copropriété.
En cas de location à titre de résidence principale, l'acquéreur devra notamment s'assurer que le(s) bien(s) respectent
les caractéristiques de décence fixées par le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 ainsi que les règles d'hygiène et
de salubrité édictées par le code de la santé publique et le règlement sanitaire départemental applicable.
Par ailleurs, la location de meublé de tourisme peut être soumise à plusieurs démarches auprès de la mairie (selon les
communes, autorisation de changement d'usage des locaux d'habitation et/ou déclarations préalables de meublé de
tourisme) et, le cas échéant, peut être interdite par le règlement de copropriété.
En cas de décès du VENDEUR avant la réitération de la présente vente devant notaire, ses héritiers seront tenus
d'exécuter la présente convention et de supporter tous les frais, droits et honoraires qui en seront la suite et la
conséquence et qui auraient été à la charge du VENDEUR.
En cas de décès de l’ACQUEREUR, s'il s'agit d'une personne physique, ou de dissolution judiciaire dudit acquéreur, s'il
s'agit d'une personne morale, avant la constatation authentique de la réalisation des présentes, celles-ci seront
caduques. En cas de pluralité d’acquéreurs, cette clause s’appliquera indifféremment en cas de décès d’un seul ou de
tous les acquéreurs.
L'ACQUEREUR s'oblige à exécuter toutes les charges et conditions du règlement de copropriété à compter du
transfert de propriété.
Paraphes :
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Carnet d'entretien
Le VENDEUR n'a pas pu porter à la connaissance de l'ACQUEREUR le carnet d'entretien de l'immeuble, celui-ci
n'ayant pas été établi par le syndic.
Paraphes :
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En outre, le coût définitif des travaux urgents de sauvegarde de l'immeuble décidés par le syndic avant la réitération
du présent compromis par acte authentique restera à la charge exclusive du VENDEUR.
Le VENDEUR s'engage à transmettre à l'ACQUEREUR l'ordre du jour de toute assemblée générale,
accompagnée de ses annexes, pour information. Il s’engage également à lui transmettre tout document relatif à
une réunion, une consultation ou une décision prise dans les copropriétés visées aux articles 41-8 à 41-23 de la loi
du 10 juillet 1965, ainsi que tout élément relatif à des travaux urgents décidés par le syndic.
Si une assemblée générale des copropriétaires est convoquée, ou une réunion ou consultation des copropriétaires est
organisée (s'agissant d'une copropriété visée aux articles 41-8 à 41-23 de la loi du 10 juillet 1965) pour une date
postérieure à la date prévue pour la réitération des présentes par acte authentique, le VENDEUR s'engage à
transmettre à l'ACQUEREUR l'ordre du jour ou les éléments relatifs à cette consultation, accompagnés de ses
annexes, et du mandat de l'y représenter, au moins DIX (10) JOURS avant la date de la réunion ou de la fin de la
consultation, et au plus tard le jour de la signature de l'acte authentique. Le VENDEUR transmet ces documents à
l'ACQUEREUR par tout moyen à la convenance des parties, l'ACQUEREUR en attestant réception, à défaut le
VENDEUR notifie ces documents à l'ACQUEREUR par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.
En ce qui concerne les années antérieures, toutes les sommes qui pourraient être dues ou restituées au titre des
charges, même si la demande de paiement du syndic intervenait postérieurement à la signature de l’acte authentique,
incomberont ou bénéficieront au VENDEUR .
Il est rappelé aux PARTIES qu’aux termes des dispositions de l’article 45-1 du décret précité, au sens et pour
l'application des règles comptables du syndicat :
- les "provisions sur charges" correspondent aux sommes versées ou à verser en attente du solde définitif qui
résultera de l'approbation des comptes du syndicat,
- les "avances" correspondent aux fonds destinés, par le règlement de copropriété ou une décision de l'assemblée
générale, à constituer des réserves, ou qui représentent un emprunt du syndicat auprès des copropriétaires ou de
certains d'entre eux,
- les avances sont remboursables au VENDEUR et exigibles auprès de l’ACQUEREUR.
En conséquence, au titre de la reconstitution des avances mentionnées à l'article 45-1 (avance de trésorerie, fonds de
réserve, fonds de roulement, emprunt), l’ACQUEREUR remboursera au VENDEUR, au jour de la vente, le montant
de sa part dans le fonds de roulement et/ou autres fonds de réserve, s’il en existe, selon les modalités qui seront
précisées par le syndic dans le questionnaire d'usage qu'il sera amené à délivrer préalablement à la signature de
l’acte authentique de vente.
Avances :
Le VENDEUR déclare qu’il existe des avances d'un montant total de 216 €.
Fonds de travaux :
Le VENDEUR déclare qu’il existe au jour des présentes un fonds de travaux et que sa quote-part du fonds de travaux
attachée aux Biens vendus est d'un montant de 123.90 €.
Les sommes versées au titre du fonds de travaux étant attachées aux lots et définitivement acquises au syndicat des
Paraphes :
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copropriétaires, elles ne seront pas remboursées par le syndicat au VENDEUR à l'occasion de la cession d'un lot. Il est
alors convenu entre les PARTIES que l’ACQUEREUR ne remboursera pas ce montant au VENDEUR.
Les procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années ont été remis à l'ACQUEREUR.
Paraphes :
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Prix - Séquestre
La présente vente est consentie et acceptée moyennant le prix de deux cent cinquante mille euros ( 250000 €) .
Cette somme est répartie à concurrence de 245000 € pour les biens immobiliers et de 5000 € pour les biens mobiliers
sus-indiqués.
La vente est soumise au droit d'enregistrement.
Le coût global de l'acquisition ainsi que les modalités de son financement de l'opération sont détaillés ci-dessous :
Détail du coût
Financement de l'acquisition
L'ACQUEREUR déclare que le prix de la vente sera payé pour partie avec l'aide d'un ou plusieurs prêts régis par les
articles L 313-1 et suivants du Code de la consommation, pour un montant maximum total de deux cent quarante
mille trois cents euros ( 240300 €)
A concurrence de :
- deux cent quarante mille trois cents euros ( 240300 €) dans le cadre d'un prêt immobilier classique.
Et pour le surplus sans l'aide d'aucun prêt.
L'ACQUEREUR déclare :
- ne pas faire l'objet d'une procédure de surendettement, de redressement ou de liquidation judiciaire,
- ne pas être inscrit sur le Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP),
- qu'à sa connaissance, il n'existe aucun obstacle de principe à l'obtention du ou des financements qu'il envisage de
Paraphes :
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solliciter,
- qu'à sa connaissance, il n'existe aucun obstacle à la mise en place de l'assurance décès invalidité.
En conséquence, la présente vente est conclue sous la condition suspensive de l'obtention du ou des prêts dans les
conditions suivantes :
Prêt relais - - -
Autres prêts - - -
Paraphes :
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présente condition, cette prorogation ne pourrait se faire que sur demande expresse de l'ACQUEREUR et acceptation
écrite du VENDEUR.
Dès lors que l'acquisition du bien est financée en partie par ses deniers personnels, l'ACQUEREUR reconnaît
avoir été informé que s'il décidait de recourir à un prêt pour la partie qu'il devait verser de ses deniers
personnels, il ne pourra plus se prévaloir des dispositions du Code de la consommation relatives à la protection
de l'emprunteur immobilier.
Honoraires du mandataire
Les PARTIES reconnaissent que les présentes ont été négociées par le MANDATAIRE qu'elles déclarent bénéficiaire
du montant de la rémunération convenue, soit la somme de dix mille euros TTC ( 10000 € TTC) conformément au
mandat portant le numéro 2068 et signé en date du 16/07/2025 comme cela résulte du registre des mandats.
Ces honoraires seront dus par le VENDEUR et ils seront exigibles le jour de la réitération des présentes par acte
authentique.
Les rémunérations sont calculées selon le taux de TVA actuellement en vigueur. Si le taux de TVA venait à varier en
plus ou en moins, le montant Toutes Taxes Comprises de la rémunération évoluerait de la même manière.
Dans le cas où toutes les conditions relatives à l'exécution des présentes seraient remplies, si l'ACQUEREUR ou le
VENDEUR, après avoir été régulièrement mis en demeure, ne régulariserait pas l'acte authentique et ne satisferait pas
ainsi aux obligations alors exigibles, une indemnité d'un montant égal à la rémunération du MANDATAIRE sera
due intégralement à ce dernier par la partie défaillante .
De même, si par suite d'un accord amiable, les PARTIES convenaient de résilier purement et simplement le présent
compromis, une indemnité d'un montant égal aux honoraires du MANDATAIRE lui sera due .
RÉALISATION DE LA VENTE
Paraphes :
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l'attribution de dommages et intérêts. L'ACQUEREUR devra, par ailleurs, indemniser le MANDATAIRE du préjudice
causé, à hauteur du montant des honoraires prévus aux présentes.
Si les conditions suspensives ne sont pas toutes réalisées, les PARTIES reprendront chacune leur entière liberté et
l'acompte versé par l'ACQUEREUR, s'il en a versé un, lui sera restitué, le VENDEUR autorisant d'ores et déjà le
séquestre à s'en dessaisir sans autre autorisation. Les PARTIES pourront aussi, si elles le veulent, conclure un avenant
de prorogation.
Droit de préemption
Dans le cas où la vente est soumise à un droit de préemption, le VENDEUR charge son notaire d'effectuer la
déclaration d'intention d'aliéner aux bénéficiaires éventuels de ce droit.
En cas d'exercice du droit de préemption, l'ACQUEREUR reprendra immédiatement sa liberté, le préempteur se
trouvant subrogé dans tous ses droits et obligations, y compris quant au paiement des honoraires du mandataire
rédacteur des présentes s'ils sont stipulés à la charge de l'acquéreur.
Le montant de l'acompte, s'il en a versé un, lui sera immédiatement restitué par le séquestre.
Paraphes :
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partie, à titre d'indemnité forfaitaire et de clause pénale pour le retard dans l'exécution, la somme précitée et ce, sans
préjudice de l'indemnisation du MANDATAIRE prévue aux présentes.
Faculté de substitution
Il est expressément convenu que la réitération des présentes par acte authentique pourra avoir lieu soit au profit de
l'ACQUEREUR, soit au profit de toute autre personne physique ou morale que ce dernier se réserve de désigner. Cette
substitution ne pourra avoir lieu qu'à titre gratuit et l'ACQUEREUR restera solidairement obligé avec la personne
désignée au paiement du prix et à l'exécution de toutes les conditions de la vente.
Paraphes :
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Attribution de juridiction
Tout litige qui pourra survenir entre les PARTIES seront de la compétence exclusive des tribunaux du ressort de la
situation de l'immeuble.
Droit de rétractation
Conformément à l'article L 271-1 du Code de la construction et de l'habitation, l'acquéreur est informé, en tant que
non professionnel de l'immobilier, qu’il pourra se rétracter à son seul gré et sans avoir à fournir quelque justification
que ce soit quant à sa décision, dans un délai de dix jours à compter du lendemain de la remise en main propre de
l’acte ou de la première présentation de la lettre lui notifiant l'acte.
Pour exercer son droit de rétractation, l'ACQUEREUR devra notifier sa décision à l’agence rédactrice du présent acte
avant l’expiration de ce délai de 10 jours par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par tout autre
moyen présentant des garanties équivalentes pour la détermination de la date de réception ou de remise.
Le séquestre devra, dans ce cas, restituer à l'ACQUEREUR les fonds versés dans un délai de 21 jours qui court à
compter du lendemain de la date de cette rétractation.
Il est expressément convenu :
qu'en cas de pluralité d'ACQUEREURS, chacun d'entre eux est engagé solidairement et que la rétractation de l'un
seul d'entre eux vaudra pour tous les autres,
qu'en cas de substitution, l'ACQUEREUR initial et le bénéficiaire de la substitution bénéficieront chacun du délai
de rétractation, mais que l'exercice par le bénéficiaire de la substitution de son droit de se rétracter laissera les
présentes subsister dans toutes leurs dispositions et que, en conséquence, l'ACQUEREUR initial qui n'aura pas
exercé son droit de rétractation restera engagé.
Pour la parfaite information de l’acquéreur, est reproduit ci-dessous le texte de l’article L 271-1 du CCH :
« Pour tout acte ayant pour objet la construction ou l'acquisition d'un immeuble à usage d'habitation, la souscription
de parts donnant vocation à l'attribution en jouissance ou en propriété d'immeubles d'habitation ou la vente
d'immeubles à construire ou de location-accession à la propriété immobilière, l'acquéreur non professionnel peut se
rétracter dans un délai de dix jours à compter du lendemain de la première présentation de la lettre lui notifiant l'acte.
Cet acte est notifié à l'acquéreur par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par tout autre moyen
présentant des garanties équivalentes pour la détermination de la date de réception ou de remise. La faculté de
rétractation est exercée dans ces mêmes formes.
Lorsque l'acte est conclu par l'intermédiaire d'un professionnel ayant reçu mandat pour prêter son concours à la vente,
cet acte peut être remis directement au bénéficiaire du droit de rétractation. Dans ce cas, le délai de rétractation court
à compter du lendemain de la remise de l'acte, qui doit être attestée selon des modalités fixées par décret.
Lorsque le contrat constatant ou réalisant la convention est précédé d'un contrat préliminaire ou d'une promesse
synallagmatique ou unilatérale, les dispositions figurant aux trois alinéas précédents ne s'appliquent qu'à ce contrat
ou à cette promesse.
Lorsque le contrat constatant ou réalisant la convention est dressé en la forme authentique et n'est pas précédé d'un
contrat préliminaire ou d'une promesse synallagmatique ou unilatérale, l'acquéreur non professionnel dispose d'un
délai de réflexion de dix jours à compter de la notification ou de la remise du projet d'acte selon les mêmes modalités
que celles prévues pour le délai de rétractation mentionné aux premier et troisième alinéas. En aucun cas l'acte
authentique ne peut être signé pendant ce délai de dix jours.
Les actes mentionnés au présent article indiquent, de manière lisible et compréhensible, les informations relatives aux
conditions et aux modalités d'exercice du droit de rétractation ou de réflexion.
Tout manquement à l'obligation d'information mentionnée à l'avant-dernier alinéa est passible d'une amende
administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 euros pour une personne physique et 15 000 euros pour une
personne morale. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V du code
de la consommation. »
L’ACQUEREUR a donné son accord pour que la notification de l’acte prévue à l’article L. 271-1 du Code de la
construction et de l’habitation soit faite par lettre recommandée électronique à l’adresse ou aux adresses mail
qu'il a indiquées.
Paraphes :
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Il reconnaît avoir été informé qu’il disposera d’un délai de quinze jours pour réceptionner ces documents et que le
délai de rétractation prévu à l’article L. 271-1 du Code de la construction et de l’habitation commencera à courir
le lendemain du jour de l’envoi par le tiers de confiance à son adresse électronique (courriel) de ce courrier .
Il s’engage, si cela lui est demandé, à justifier de son identité auprès du tiers de confiance pour la réception des
communications par lettre recommandée électronique.
En cas de pluralités d’acquéreurs, les dispositions ci-dessus ont vocation à s’appliquer à chacun d’eux.
Données personnelles
L'agence Laforêt ci-avant désignée, agissant en qualité de rédacteur et de responsable de traitement, collecte des
informations à caractère personnel nécessaires à la conclusion et à l'exécution du présent contrat. Ces données sont
également traitées dans l’intérêt légitime de l’agence et de la société Laforêt France à des fins commerciales afin
notamment de promouvoir et d’améliorer la qualité de nos services.
Elles sont destinées à l’agence Laforêt rédactrice du présent acte, à la société Laforêt France et à leurs sous-traitants.
Elles seront conservées pendant 10 ans à compter de la fin de la relation commerciale.
Conformément au Règlement UE 2016/679 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des
données à caractère personnel et à la loi Informatique et libertés du 06.01.1978, les parties en présence disposent
d'un droit d'accès, de rectification, d'opposition, d'effacement, de limitation et de portabilité auprès de l'agence Laforêt
ci-avant désignée ou en adressant un mail à [email protected]. Par ailleurs, elles disposent
également du droit d'introduire une réclamation auprès d'une autorité de contrôle (CNIL).
Les parties sont informées qu'elles peuvent s'inscrire sur la liste d'opposition au démarchage téléphonique (BLOCTEL).
Annexes
L'ACQUEREUR reconnaît expressément que lui ont été remis et annexés aux présentes les documents suivants :
- l’inventaire des biens meubles compris dans la vente
- l'attestation de mesurage de la superficie privative du ou des lots
- le diagnostic amiante des parties privatives
- le diagnostic termites
- le diagnostic d’installation intérieure d'électricité
- le diagnostic de performance énergétique
- le diagnostic de l’état des risques
- la copie du congé délivré au locataire
- la copie de l'état des lieux de sortie établi avec le locataire ayant libéré le bien avant le présent compromis.>
- le dernier avis de taxe foncière
- le règlement de copropriété et les actes le modifiant
- l'état descriptif de division et les actes le modifiant
- la fiche synthétique de la copropriété
- le pré-état daté
- les procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années
Notifications électroniques
Les PARTIES acceptent expressément que les notifications que pourra leur adresser l’Agence en exécution des
présentes soient faites par lettre recommandée avec accusé de réception électronique aux adresses mail indiquées ci-
dessous et ce, conformément aux dispositions de l’article 1126 du Code civil et de l’article L.100 du Code des postes
et des communications électroniques.
Elles reconnaissent avoir été informées que ces lettres recommandées électroniques seront envoyées par
l’intermédiaire d'un tiers de confiance bénéficiant d’une décision de qualification délivrée par l'Agence Nationale de la
Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) valable depuis le 1er janvier 2019 et respectant les règles fixées par le
Règlement européen (UE) n°910/2014 eIDAS, et qu’il existe une possibilité qu’elles soient classées par leur
Paraphes :
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messagerie dans un dossier de courriers indésirables et qu’elles devront donc vérifier le contenu de ce dossier sur leur
messagerie.
Chacune des PARTIES :
- reconnaît et garantit qu’elle dispose de la maîtrise exclusive du compte e-mail qu'elle a communiqué à l'Agence,
notamment pour son accès régulier, la confidentialité des identifiants qui lui permettent d'y accéder et la gestion des
paramètres de réception et de filtrage de courriers rentrants,
- s'engage à signaler immédiatement toute perte ou usage abusif de sa messagerie,
- accepte que toute action effectuée au travers de son compte e-mail soit réputée effectuée par elle et relève de sa
responsabilité exclusive pour toutes les conséquences légales et réglementaires des notifications.
DATE ET SIGNATURES
Fait à SURESNES(92150) et signé électroniquement par l'ensemble des Parties, chacune d'elles en conservant un
exemplaire original sur un support durable garantissant l'intégrité de l'acte.
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Certificat de signature électronique
Solution de signature électronique sécurisée conforme aux exigences du règlement 910/2014 du parlement européen et du conseil sur l’identification
électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur (eIDAS). Solution de signature électronique
commercialisée par YOUSIGN certifié conforme à la norme européennes ETSI EN 319 411-1 et inscrit sur la liste de confiance de l’agence nationale de la
sécurité des systèmes d’informations.
LSTI - 10, avenue Anita Conti - 35400 SAINT-MALO - www.lsti-certification.fr
Object Identifier (O.I.D) ou Certification Policy (CP) concernés : YOUSIGN SAS - SIGNÉ CA 1.2.250.1.302.1.16.1.0 - Rue de Suède - Avenue Pierre
Berthelot, 14000 CAEN
Service : Signature - Niveau ETSI : ETSI TS 102 042 LCP - Module cryptographique utilisé : HSM Bull Proteccio
Attestation de qualification et de conformité N° : 11125 - Révision : 1
ag 2024
1 - ag 2024
Annexe n°2
ag 2022
3 - ag 2022
Annexe n°4
ag 2023
4 - ag 2023
Annexe n°5
MISSION N° : 924800271
PROPRIETAIRE MISSION
Nom : MOUTAOUAKKIL KHADIJA
Adresse : 3 ALLÉE DE NORMANDIE Adresse : 3 ALLÉE DE NORMANDIE
Ville : 92000 NANTERRE Ville : 92000 NANTERRE
DONNEUR D'ORDRE
Nom : LAFORET SURESNES
Adresse : 12/16 PLACES DU GENERAL LECLERC
Ville : 92150 SURESNES
MISSION
Type : Appartement Nbre pièces : 2 Lot : 3
Cadastre : 000AF06714339 Bâtiment : Lot secondaire :
Porte : Date de visite : 15/07/2025 Escalier :
Accompagnateur : PAS Opérateur : FOY Damien
Étage : RDC
D'ACCOMPAGNATEUR
DIAGNOSTICS
Diagnostic termites
Diagnostic électrique
Diagnostic DPE
Société Rapport
Je soussigné(e), FOY Damien, agissant à la demande de MOUTAOUAKKIL KHADIJA, déclare sur l'honneur avoir procédé à
l'ensemble des diagnostics compris dans le DOSSIER DE DIAGNOSTIC TECHNIQUE établi par mes soins le 15/07/2025
- En toute impartialité et indépendance,
- Être en situation régulière au regard des dispositions de l’article L.271-6 du CCH,
- Disposer de moyens en matériel et en personnel nécessaires à l’établissement des états, constats et diagnostics composant le dossier.
Etablie le : 15/07/2025
Cachet: Signature :
DIAG PARTNERS
13 RUE DE LORRAINE
92600 ASNIERES SUR SEINE
01 56 04 19 04
Siret : 535 366 942 000 48 - code APE : 7120B
Société Rapport
Diagnostic électrique
Diagnostic elec. n°1
5. Matériels électriques présentant des risques de contacts directs avec des éléments sous tension - Protection
mécanique des conducteurs.
L'installation intérieure fait l'objet d'avertissements particuliers (voir paragraphe 6 du rapport).
Diagnostic termites
Dans les bâtiments, parties de bâtiment, pièces, volumes, ouvrages, parties d'ouvrages et éléments examinés,
il n'a pas été repéré d'indice d'infestation par les termites.
Diagnostic DPE
Société Rapport
MISSION N° : 924800271
A. DONNEUR D'ORDRE
Nom : LAFORET SURESNES
Adresse : 12/16 PLACES DU GENERAL LECLERC
Ville : 92150 SURESNES
B. MISSION
Type : Appartement (Mitoyen) Nbre pièces : 2 Lot : 3
Cadastre : 000AF06714339 Bâtiment : Lot secondaire :
Étage : RDC Porte : Escalier :
Nb de niveau : 1 Date de visite : 15/07/2025 Heure début / fin : 15h30 - 16h30
Accompagnateur : PAS Opérateur : FOY Damien
Référence client :
D'ACCOMPAGNATEUR
Lieu du constat situé dans une zone contaminée par les termites ou susceptible de l'être à court terme (au sens de l'article L.131-3 du
CCH) : OUI
SYNTHÈSE
Dans les bâtiments, parties de bâtiment, pièces, volumes, ouvrages, parties d'ouvrages et éléments examinés, il n'a
pas été repéré d'indice d'infestation par les termites.
Cette synthèse n'est qu'informative. Les résultats réglementaires et normatifs du diagnostic termites sont constitués par la totalité du
tableau du rapport termites intitulé 'D- IDENTIFICATION DES BÂTIMENTS ET PARTIES DE BÂTIMENTS VISITES ET RESULTATS DU
DIAGNOSTIC (identification des éléments infestés ou ayant été infestés par des termites et de ceux qui ne le sont pas)'.
Pour les parties de bâtiments mentionnées dans le rapport comme non visitées et pour les ouvrages, parties d'ouvrages et éléments
déclarés dans le même rapport comme non examinés, aucun résultat n'est possible quant à la présence ou l'absence d'indices d'infestation
par des termites ou autres agents de dégradation biologique du bois.
Le présent rapport n'a de valeur que pour la date de la visite et est exclusivement limité à l'état relatif à la présence de termites dans le
bâtiment objet de la mission. Il ne saurait servir en aucun cas de garantie pour toutes constatations postérieures à la date de visite.
L'intervention n'a pas eu pour but de donner un diagnostic de la résistance mécanique des bois et matériaux.
Sol ( Béton) - Plafond ( Béton) - Mur A (Peinture Plâtre) - Mur B (Peinture Absence d'indices
Étage : RDC - BALCON
Plâtre) - Mur C ( Verre) d'infestation de termites
G. IDENTIFICATION DES OUVRAGES, PARTIES D'OUVRAGES ET ÉLÉMENTS QUI N'ONT PAS ÉTÉ
EXAMINÉS ET JUSTIFICATION :
Pièces Éléments non examinés
I. CONSTATATIONS DIVERSES :
Indices d'infestation par des agents de dégradation biologique du bois autres que des termites :
Aucun indice
NOTE 1 : Si le donneur d'ordre le souhaite, il fait réaliser une recherche de ces agents dont la méthodologie et les éléments sont décrits
dans la norme NF P 03-200;
Observations : Néant
J. OBSERVATIONS :
Néant
K. INFORMATIONS :
- Le présent rapport n'a de valeur que pour la date de la visite et est exclusivement limité à l'état relatif à la présence de termite dans le
bâtiment objet de la mission ;
- L'intervention n'a pas eu pour but de donner un diagnostic de la résistance mécanique des bois et matériaux ;
Le rapport de l'état relatif à la présence de termites, lorsqu'il est établi dans le cadre de l'article L 126-24 du CCH, doit mentionner les notas
suivant :
NOTE 2 : Dans le cas de la présence de termites, il est rappelé l'obligation de déclaration en mairie de l'infestation prévue aux articles L
126-4 et R 126-2 du code de la construction et de l'habitation.
NOTE 3 : Conformément à l'article L-271-6 du CCH, l'opérateur ayant réalisé cet état relatif à la présence de termites n'a aucun lien de
nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance ni avec le propriétaire ou son mandataire qui fait appel à lui, ni avec une
entreprise pouvant réaliser des travaux sur des ouvrages pour lesquels il lui est demandé d'établir cet état.
NOTE 4 : "Le présent rapport est établit par une personne dont les compétences sont certifiées par LCP CERTIFICATION - 25 AV
LEONARD DE VINCI 33600 PESSAC";
AUTRE :
Article L 112-17 du CCH : "Les règles de construction et d'aménagement applicables aux ouvrages et locaux de toute nature quant à leur
résistance aux termites et aux autres insectes xylophages sont fixés par décret en Conseil d'Etat. Ces règles peuvent être adaptées à la
situation particulière des départements d'outre-mer."
Article L 131-3 du CCH : "Lorsque, dans une ou plusieurs communes, des foyers de termites sont identifiées, un arrêté préfectoral pris sur
proposition ou après consultation des conseils municipaux intéressés, délimite les zones contaminées ou susceptibles de l'être à court
terme."
Article 126-6 alinéa III : "En cas de démolition totale ou partielle d'un bâtiment situé dans ces zones, les bois et matériaux contaminés sont
incinérés sur place ou traités avant tout transport si leur destruction par incinération sur place est impossible. La personne qui a procédé à
ces opérations en fait la déclaration en Mairie.";
DIAG PARTNERS
13 RUE DE LORRAINE
92600 ASNIERES SUR SEINE
01 56 04 19 04
Siret : 535 366 942 000 48 - code APE : 7120B
RÉSERVE DE PROPRIÉTÉ : Les rapports demeurent la propriété de notre société et ne pourront être utilisés jusqu'au complet paiement
du prix par l'acheteur (Loi du 12 mai 1980).
NOTE 5 : Un modèle de rapport est fixé par arrêté.
MISSION N° : 924800271
CONCLUSIONS
(détail des conclusions en "5")
5. Matériels électriques présentant des risques de contacts directs avec des éléments sous tension - Protection
mécanique des conducteurs.
L'installation intérieure fait l'objet d'avertissements particuliers (voir paragraphe 6).
Des éléments dangereux de l'installation intérieure d'électricité peuvent ne pas être repérés, notamment :
- les parties de l'installation électrique non visibles (incorporées dans le gros oeuvre ou le second oeuvre ou masquées par du mobilier) ou
nécessitant un démontage ou une détérioration pour pouvoir y accéder (boites de connexion, conduits, plinthes, goulottes, huisseries,
éléments chauffants incorporés dans la maçonnerie, luminaires des piscines plus particulièrement) ;
- les parties non visibles ou non accessibles des tableaux électriques après démontage de leur capot ;
- inadéquation entre le courant assigné (calibre) des dispositifs de protection contre les surintensités et la section des conducteurs sur
toute la longueur des circuits ;
INSTALLATIONS PARTICULIÈRES
P1 / P2 - Appareils d’utilisation situés dans des parties communes et alimentés depuis les parties privatives ou inversement :
néant néant néant néant
P3 - Piscine privée et du bassin de fontaine :
néant néant néant néant
(*) AVERTISSEMENT : la localisation des anomalies n'est pas exhaustive. Il est admis que l'opérateur de diagnostic ne procède à la localisation que d'une anomalie par point de contrôle.
Toutefois, cet avertissement ne concerne pas le test de déclenchement des dispositifs différentiels.
(1) Référence des anomalies selon la norme ou les spécifications techniques utilisées.
(2) Référence des mesures compensatoires selon la norme ou les spécifications techniques utilisées.
(3) Une mesure compensatoire est une mesure qui permet de limiter un risque de choc électrique lorsque les règles fondamentales de sécurité ne peuvent s'appliquer pleinement pour des
raisons soit économiques, soit techniques, soit administratives. Le numéro d'article et le libellé de la mesure compensatoire sont indiqués en regard de l'anomalie concernée.
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
N° article
Libellé des informations
(1)
6. AVERTISSEMENT PARTICULIER :
Installation, partie d'installation ou spécificités non couvertes :
a) installation ou partie d’installation consacrée à la production d’énergie électrique du générateur jusqu’au point d’injection :
type de production (photovoltaïque, éolien, etc.) : néant
b1) poste à haute tension privé ou publique et installation à haute tension éventuellement (installations haute et basse tension
situées dans le poste à haute tension privé ou publique)
b2) les spécificités de l'installation raccordée au réseau public de distribution par l'intermédiaire d'un branchement en
puissance surveillée
c) installation ou partie d’installation soumise à d’autres réglementations (code du travail, établissement recevant du public,
etc.) : locaux concernés et type d’exploitation : néant
d) le logement étant situé dans un immeuble collectif d'habitation :
- installation de mise à la terre située dans les parties communes de l'immeuble collectif d'habitation (prise de terre,
conducteur de terre, borne ou barrette principale de terre, liaison équipotentielle principale, conducteur principal de protection
et la ou les dérivation(s) éventuelle(s) de terre situées en parties communes de l'immeuble d'habitation) : plus précisément, il
n'a pas été contrôlé son existence ni ses caractéristiques ;
- le ou les dispositifs différentiels : adéquation entre la valeur de la résistance de la prise de terre et le courant
différentiel-résiduel assigné (sensibilité) ;
- parties d'installation électrique situées dans les parties communes alimentant les matériels d'utilisation placés dans la partie
privative : plus précisément, il n'a pas été contrôlé l'état, l'existence de l'ensemble des mesures de protection contre les
contacts indirects et surintensités appropriées.;
Observation :
Type de disjoncteur de branchement : Monophasé 15/45
Sensibilité : 500 mA
Courant de réglage : 45 A
Courant de réglage du compteur LINKY : 6 kVA
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
Dispositif(s) différentiel(s) à haute sensibilité protégeant tout ou partie de l'installation électrique
L'objectif est d'assurer rapidement la coupure du courant de l'installation électrique ou du circuit concerné, dès l'apparition d'un courant de
défaut même de faible valeur. C'est le cas notamment lors de la défaillance occasionnelle (telle que l'usure normale ou anormale des
matériels, l'imprudence ou le défaut d'entretien, la rupture du conducteur de mise à la terre d'un matériel électrique ...) des mesures
classiques de protection contre les risques d'électrisation, voire d'électrocution.
Socles de prises de courant de type à obturateurs
L'objectif est d'éviter l'introduction, en particulier par un enfant, d'un objet dans une alvéole d'un socle de prise de courant sous tension
pouvant entraîner des brûlures graves et/ou l'électrisation, voir l'électrocution.
Socles de prises de courant de type à puits (15mm minimum)
La présence de puits au niveau d'un socle de prise de courant évite le risque d'électrisation, voire d'électrocution, au moment de
l'introduction des fiches mâles non isolées d'un cordon d'alimentation.
Cachet de l'entreprise Date de visite et établissement de l'état
Visite effectuée le : 15/07/2025
État rédigé à : ASNIERES SUR SEINE le : 15/07/2025
Nom : FOY Damien
DIAG PARTNERS
13 RUE DE LORRAINE
92600 ASNIERES SUR SEINE
01 56 04 19 04
Siret : 535 366 942 000 48 - code APE : 7120B
RÉSERVE DE PROPRIÉTÉ : Les rapports demeurent la propriété de notre société et ne pourront être utilisés jusqu'au complet paiement
du prix par l'acheteur (Loi du 12 mai 1980).
MISSION N° : 924800271
PROPRIETAIRE MISSION
Nom : MOUTAOUAKKIL KHADIJA
Adresse : 3 ALLÉE DE NORMANDIE Adresse : 3 ALLÉE DE NORMANDIE
Ville : 92000 NANTERRE Ville : 92000 NANTERRE
DONNEUR D'ORDRE
Nom : LAFORET SURESNES
Adresse : 12/16 PLACES DU GENERAL LECLERC
Ville : 92150 SURESNES
MISSION
Type : Appartement Nbre pièces : 2 Lot : 3
Cadastre : 000AF06714339 Bâtiment : Lot secondaire :
Porte : Date de visite : 15/07/2025 Escalier :
Accompagnateur : PAS Opérateur : FOY Damien
Étage : RDC
D'ACCOMPAGNATEUR
Référence client :
CONCLUSIONS
Je soussigné(e) FOY Damien atteste que :
La superficie privative (Loi Carrez) est : 44.00 m²
DIAG PARTNERS - 13 RUE DE LORRAINE - 92600 ASNIERES SUR SEINE, DECLARE qu'afin de satisfaire aux dispositions de l'article
46 de la loi du 10 juillet 1965, la mission nous a été confiée afin de procéder au mesurage de la partie privative des biens ci-dessus
désignés en vue de reporter sa superficie privative dans une promesse de vente ou d’achat ou dans un acte authentique de vente d’un ou
plusieurs lots de copropriété ou d’une fraction de lot de copropriété.
Extraits des dispositions d'ordre général selon l'article 46 de la loi 65-557 du 10/07/65 :
« Toute promesse unilatérale de vente ou d'achat, tout contrat réalisant ou constatant la vente d'un lot ou d'une fraction de lot mentionne la
superficie de la partie privative de ce lot ou de cette fraction de lot ainsi que sa surface habitable. » (...)
« Les dispositions (...) ci-dessus ne sont pas applicables aux caves, garages, emplacements de stationnement (...). »
Le réglement de copropriété et l'état descriptif de division n'ayant pas été fournis par le demandeur, cette attestation est délivrée sans avoir
la possibilité de contrôler la conformité des désignations, la consistance du lot et ses limites physiques. N'ayant ni les moyens ni les
compétences pour trancher sur la qualification des parties privatives et des parties communes, ni le signataire personne physique ni la
personne morale à laquelle ce dernier appartient ne pourront être tenus pour responsables pour tout litige concernant la conformité des
désignations, la consistance du lot, les limites physiques de ce dernier par rapport aux parties communes et à leurs éventuelles
conséquences qui peuvent notamment concerner la superficie privative du lot et/ou sa surface habitable.
L'acte de propriété n'a pas été fourni.
Etablie le
15/07/2025
Cachet: Signature :
DIAG PARTNERS
13 RUE DE LORRAINE
92600 ASNIERES SUR SEINE
01 56 04 19 04
Siret : 535 366 942 000 48 - code APE : 7120B
RÉSERVE DE PROPRIÉTÉ : Les rapports demeurent la propriété de notre société et ne pourront être utilisés jusqu'au complet paiement
du prix par l'acheteur (Loi du 12 mai 1980).
Société Rapport
plans niveaux
8 - plans niveaux
Annexe n°9
plans parkings
9 - plans parkings
Annexe n°10
plans pc
10 - plans pc
Annexe n°11
plan parking
12 - plan parking
Annexe n°13
plan retouche
13 - plan retouche
Annexe n°14
plan
14 - plan
Annexe n°15
plan (1)
15 - plan (1)
Annexe n°16
rcp
16 - rcp
Annexe n°17
IDENTIFICATION DE LA COPROPRIETE
200-216-IMMEUBLE LE JOUR
Adresse 200 RUE RAYMOND LOSSERAND
75014 PARIS 14
ORGANISATION JURIDIQUE
Nombre de bâtiments 2
Période de construction des bâtiments Non connue
Année d'achèvement de la construction Non renseigné
EQUIPEMENTS
individuel
collectif – chauffage urbain
collectif hors chauffage urbain
Type de chauffage
mixte – chauffage urbain
mixte hors chauffage urbain
sans chauffage
bois de chauffage
gaz naturel
Type d’énergie utilisée (chauffage collectif ou gaz propane-butane
mixte, non urbain) fioul domestique
charbon
électricité
autre
Nombre d’ascenseurs 6
CARACTERISTIQUES FINANCIERES
Date de début de l’exercice clos 01/07/2021
Date de fin de l’exercice clos 30/06/2022
Date de l’Assemblée Générale ayant approuvé les comptes 27/06/2023
Charges pour opérations courantes 196 102 €
Charges pour travaux et opérations exceptionnelles 0€
Dettes fournisseurs, rémunérations et autres 94 096 €
Montant des sommes restant dues par les copropriétaires 24 816 €
Nombre de copropriétaires débiteurs de plus de 300 € 20
Montant du fonds de travaux 4 881 €
Présence d’un gardien ou de personnel employé par le
Non
syndicat de copropriétaires
mailSyndic ChargesetAbsenceCarnetEntretien
19 - mailSyndic
ChargesetAbsenceCarnetEntretien
Annexe n°20
passeport
20 - passeport
Annexe n°21
21 -
CABINET MORGANDET CIE
35 boulevard Bourdon
75004 PARIS
01.42.78.43.63 -
01.42.78.11.63
contact@d-morgand. fr
Garantie SOCAF
Carte Professionnelle CPI 7501 2021 000 000 606
délivrée par la CCI de PARIS ILE DE FRANCE
le 18 octobre 2024 Fin de validité le 17 octobre 2027
-
Immeuble :
C0151/S.D.C LES HAUTS DE JARDINS
480 BLD DES PROVINCES
FRANCAISES
92000 NANTERRE
Nombre de lots dans le copropriété 173 :
Copropriétaire Cédant :
C0151/00301
Madame MOUTAOUAKKIL Khadija
1 PLACE DE LA HALLE
92150 SURESNES
Lots concernés :
n° 0003 Bâtiment SAMARA
n° 0160 Bâtiment INFRACTRUCTURE
Vos Réf. :
VENTE MOUTAOUAKKIL
Demande d'information du :
Nos Réf. :
C0151-00301-28/08/2025
Suivi par : 06/MANUELA BRANQUINHO
01.42.78.43.63
>
En réponse à votre demande de Pré-Etat Daté concernant l'affaire citée en référence, nous vous retournons la
demande de renseignements :
Ces renseignements sont donnés à titre purement indicatif à la date de son établissement, dans le cadre des
dispositions de la LOI ALUR (CCH, art L.721-2 créé par L.ALUR, art 54, II).
Le Sy
MUTATION Page 2
Situation de l'immeuble : Copropriétaire cédant : N° des lots
C0151/S.D.C LES HAUTS DE JARDINS C0151/00301 n° 0003 Bâtiment SAMARA
480 BLD DES PROVINCES Madame MOUTAOUAKKIL Khadija n° 0160 Bâtiment INFRACTRUCTURE
FRANCAISES 1 PLACE DE LA HALLE
&
1
x
UAD NEI I7ORGAND
Date de la demande Délivré par le Syndic
CABINET MORGAND ET C ate
:
% BOURDON -
75004 Paris
Office Notarial : AX 01 42 78 11 63
35 boulevard Bourdon
75004 PARIS 822 577 505 RES. Panis
Reference: Référence : WWW MORGAND- EY chek
VENTE MOUTAOUAKKIL C0151-00301-28/08/2025
MUTATION Page 3
Situation de l'immeuble : Copropriétaire cédant : N° des lots
C0151/S.D.C LES HAUTS DE JARDINS C0151/00301 n° 0003 Bâtiment SAMARA
480 BLD DES PROVINCES Madame MOUTAOUAKKIL Khadija n° 0160 Batiment INFRACTRUCTURE
FRANCAISES 4 PLACE DE LA HALLE
92000 NANTERRE 92150 SURESNES
2EME PARTIE
Sommes dont le syndicat pourrait être débiteur à l'égard du copropriétaire cédant pour
les lots objets de la mutation
Au titre :
A2 -
avances nommées provisions (provisions spéciales)
(L. art. 18 alinéa 6 et D. art. 35. 4° et 5°) Neant
Ad -
autres avances :
(préciser)
Neant
Office Notarial
CABINET MORGAND ET C 27 aoúp 20:
: Ss ign 3c
35 boulevard Bourdon J 75004 PARIS
45 BOULEVARD BOUÉ
D
75004 PARIS 42 78 11 63
TE 01 42 78 43 63
1
.
Les avances sont, conformément à l'article 45-1 du Décret du 17 mars -1967 modifié, remboursables.
En conséquence, le syndic devra préciser les modalités à retenir par les parties aux termes de l'acte. La
solution retenue par le syndic est la suivante :
Solution 1 BI ®
Solution 2 Q®
Office Notarial
CABINET MORGAND ET €4 20B6urnon -/7 004 Par1s
:
35 boulevard Bourdon ISInttufetetecachiet oh 7811 63
GARANTE SO.CA.F 44
75004 PARIS 822 377 503 AR
Référence :
Référence :
VENTE MOUTAOUAKKIL C0151-00301-28/08/2025
MUTATION Page 5
Situation de l'immeubleCopropriétaire cédant :
: N° des lots
C0151/S.D.C LES HAUTS DE JARDINS C0151/00301 n° 0003 Batiment SAMARA
480 BLD DES PROVINCES Madame MOUTAOUAKKIL Khadija n° 0160 Batiment INFRACTRUCTURE
FRANCAISES 1 PLACE DE LA HALLE
3EME PARTIE
Sommes incombant au nouveau copropriétaire pour les lots objets de la mutation
envisagée
A/ Au syndicat au titre :
1 de la reconstitution des avances (D. art.
-
5. 3° a)
avances constituant la réserve (fonds de roulement) (D. art. 35. 19) 216.00 €
-
avances nommées provisions (provisions spéciales)
(L. art. 18 alinéa 6 et D. art. 35. 4° et 5°) Neant
-
avances (D. art. 45-1 alinéa 4)
(emprunt du syndicat aupres des coproprietaires ou de certains d'entre eux) Neant
-
autres avances :
(préciser)
Neant
Total A/1 -
Reconstitution des avances 216.00 €
2 -
des provisions non encore exigibles
-
dans le budget prévisionnel (D. art. 5. 3° b)
Date d'exigibilite 01/10/2025 Montant 404.42 €
Date d'exigibilite 01/01/2026 Montant 404.42 €
Date d'exigibilité 01/04/2026 Montant 404.42 €
Date d'exigibihte 01/07/2026 Montant 404.42 €
-
dans les dépenses hors budget prévisionnel (D. art. 5. 3° c)
Neant
3 -
autres sommes non encore exigibles
avances
-
Neant
-
emprunts
Neant
-
fonds de travaux
Neant
E
TOTAL (A1/ )
Date de la demande Délivré par le Syndic Date
A
Camner MORGAND
216.00€
Office Notarial
CABINET MORGAND ET C 27 août Wass Q
CAND
B/ Procédures en cours :
Néant
Office Notarial
CABINET MORGAND ET & e DUR 064 PARIS
:
sta cac set
35 boulevard Bourdon Tk ure 43 63 -
781163
75004 PARIS GARANTIE SO.C
6822 K.f..
377 305
Référence :
Référence: MORGAN
VENTE MOUTAOUAKKIL C0151-00301-28/08/2025
MUTATION Page 8
Situation de l'immeuble : Copropriétaire cédant : N° des lots
C0151/S.D.C LES HAUTS DE JARDINS C0151/00301 n° 0003 Bâtiment SAMARA
480 BLD DES PROVINCES Madame MOUTAOUAKKIL Khadija n° 0160 Bâtiment INFRACTRUCTURE
FRANCAISES 1 PLACE DE LA HALLE
92000 NANTERRE 92150 SURESNES
4ème PARTIE
Informations diverses
50246.77 €
Existence d'impayé(s) K1 Ou O Non
24587.61 €
Existence d'une dette XxX Oui Q Non
Fonds de travaux (Art 14-2 L n°65-557, 10juil. 1965, L.ALUR art.58, I, 3°)
123.90 €
Existence d'un fonds de travaux Kl Oui QO Non
!
Le demandeur est informé que le present Pré Etat Date représente la situation de l'immeuble suivant les éléments juridiques
et financiers dont le syndic à connaissance à la date de son établissement.
Office Notarial
CABINET MORGAND ET C 27 août 203$ineràforce
:
35 boulevard Bourdon köRmature et caçhete 5004 PARI
TEL. 01 42 78 43 63 FAx
75004 PARIS 427 63
-
GARANTIE SO.C;
Reference: Référence : 822 377 503 R.C
4
C0151-00301-28/08/2025 ONARIS
VENTE MOUTAOUAKKIL w Mo ke AND-ET-C Le FR
Annexe n°22
FRANCE EDL
PARIS LA
DEFENSE
Tél : 0695392136
Bailleur / Mandataire : IMODIRECT Propriétaire : KHADIJA_MOUTAOUAKKIL_MD9891_STA_1
Locataire(s) Entrant(s)
Nom : BEN HAMED Wissal
Email : [email protected]
Annexe(s)
Equipements Intérieurs
Chauffage
Eau froide
COMPOSITION DU BIEN
Hall d'entrée
Porte palière
Salle de Bain
Mur Lavabo WC
Sol
Séjour
Chambre 1
Niveau 1 Cuisine
Bar
Terrasse
INFORMATION SOCIÉTÉ
Le présent état des lieux établi contradictoirement entre les parties qui le reconnaissent exact, fait partie
intégrante du contrat de location dont il ne peut être dissocié.
Documents d'identité
Carte d'identité (verso)
23 -
CONSTAT D'ETAT DES LIEUX SORTANT
Date: 30/06/2025 à 15h14 Technicien : LAURENT DEMIR
FRANCE EDL
Tél : 09 72 47 40 49
IMODIRECT
Bailleur / Mandataire : 49 rue Ponthieu Propriétaire : MD009891_KHADIJA_MOUTAOUAKKIL_FBE_210_1
75008 PARIS
Locataire(s) Sortant(s)
Nom : BEN HAMED Wissal
Email : [email protected]
Date d'entrée : 01/07/2022
Nom et adresse du destinataire de la
1 allée des Contes 78150 le chêne
restitution du dépôt de garantie :
Equipements Extérieurs
Equipements Intérieurs
Electricité Electricité
COMPOSITION DU BIEN
Hall d'entrée
Salle de Bain
Séjour
Chambre 1
Niveau 1 Cuisine
Terrasse
Extérieur Parking
Observations
État de
propreté moyen
générale:
INFORMATION SOCIÉTÉ
France EDL
32 rue Molière 69006 LYON
Tel: 09 72 47 40 49
Mail : [email protected]
SIRET / 528 358 617 00058
Franchise
Période durant laquelle les équipements du bien loué ne subissent pas d'altération. Certains équipements,
dans le cadre de leur usage normal (un lavabo, par exemple), ne subissent pas d'altération physique sensible
pendant leurs premières années de fonctionnement. Une franchise ou « période de neutralisation » peut être
appliquée sur le coût du remplacement à l'identique. En cas de franchise, les coefficients d'abattement pour
vétusté ne sont mis en oeuvre qu'au-delà de cette période. La franchise est donc la période pendant laquelle il
n'est pas appliqué d'abattement pour vétusté en début de vie théorique des matériaux ou équipements
constituant les éléments du logement.
Le présent état des lieux établi contradictoirement entre les parties qui le reconnaissent exact, fait partie
intégrante du contrat de location dont il ne peut être dissocié.
L'état des lieux doit être rédigé le plus précisément possible, c'est le seul document ayant une valeur juridique.
Si vous avez des observations à formuler, vous pouvez le faire par courrier recommandé uniquement dans les
10 jours suivant la réalisation de votre état des lieux.
Documents d'identité
Carte d'identité ok
contratbail
24 -
Bail d'habitation principale
contrat de location non meublé
numéro BA005403 du 24/06/2022
Le Bailleur
Madame KHADIJA Moutaouakkil
demeurant :
1 place de la Halle
92150 SURESNES
Ci-après dénommé(s) "le Bailleur" d'une part, représenté par son Mandataire.
Le Mandataire du Bailleur
Imodirect, ci-après dénommée "le Mandataire"
SAS au capital de 1.200.000 euros, enregistrée au RCS de Paris sous le n°791 203 946,
Siège social : 49 rue de Ponthieu 75008 Paris,
Email : [email protected]. Téléphone : 09 80 80 38 38
Titulaire du compte bancaire de gestion (article 55 du décret 72-678 du 20/07/1972) IBAN n°FR76 1470
7018 0931 7328 5614 659 auprès de la BANQUE POPULAIRE Alsace Lorraine Champagne, 20 cours
Langlet 51100 Reims.
Titulaire d'une assurance responsabilité civile professionnelle n°120137405 Gestion Immobilière auprès de
MMA. MMA ENTREPRISE, 14 boulevard Marie et Alexandre Oyon, 72030 Le Mans cedex 9.
Le Bailleur ou son Mandataire pourra, à tout moment, informer le Preneur de l'éventuel changement de
mandataire du Bailleur.
Page 1/24
Le(s) Preneur(s)
référent locataire :
Madame BEN HAMED Wissal - Email : [email protected] - Téléphone : 0640382541
demeurant :
1 rue des Lilas d'Espagne
92300 COURBEVOIE
France
né(e) le: 20/10/1984 TUNIS - Tunisie
Ci-après dénommé(s) solidairement, le cas échéant, "le Preneur" d'autre part.
Le(s) Garant(s)
Néant
Locaux loués
Type de bien : Appartement, non meublé
Surface 44 m²
habitable :
Nombre de 2 pièce(s)
pièces :
Etage : 1
Numéro de
porte :
Consistance : Les locaux et leurs accessoires privatifs faisant l’objet de la présente location sont
ceux visés au contrat et à l’état des lieux d’entrée qui sera joint en annexe.
Font également partie de la présente location, les locaux et installations collectifs
auxquels le Preneur a accès. Ils forment un tout indivisible que le Preneur déclare
expressément avoir vu et visité avant de s’engager.
Les terrains, locaux ou installations non décrits ci-dessous ne font pas partie de la
location.
Désignation : 1 séjour(s)
Page 2/24
1 chambre(s)
Cuisine ouverte équipée
1 salle(s) de bain
0 salle(s) de douche
1 WC
1 balcon(s)
1 terrasse(s)
0 cave(s)
1 place(s) de parking
Salle à manger : non
Duplex : non
Triplex : non
Dernier étage : non
Interphone : non
Videophone : oui
Digicode : oui
Gardien : non
Alarme : non
Climatisation : non
Cheminée : non
Piscine : non
Jardin privatif : non
Surface des terrasses : 6,00 m²
Surface jardin : N/A
POUR LE PRENEUR :
Loyer principal : 960 € exigible mensuellement le 5 du mois, terme
à échoir.
Le loyer est stipulé portable.
Prorata de loyer du premier mois de location :
960,00 € exigible à la prise d’effet du bail, le
01/07/2022
Mode de paiement : Prélèvement bancaire.
POUR LE PRENEUR :
Frais d’agence pour la réalisation des visites : 176€ prélevé à la signature du bail.
POUR LE BAILLEUR :
Frais d’agence de dossier et bail comprenant : 176€ prélevé à la signature du bail.
- les honoraires de constitution du dossier de location
- Les honoraires de rédaction du bail
Frais d’agence pour la réalisation des visites : 176€ prélevé à la signature du bail.
Il appartient au Preneur de vérifier avant la date d’échéance que son compte bancaire est suffisamment
approvisionné afin d’éviter les frais bancaires de rejet. En cas de rejet, un nouveau prélèvement majoré de
19,95 Euro Toutes Taxes Comprises (taux de TVA en vigueur appliqué) sera effectué sur le compte
bancaire du Preneur.
Nota : En signant le mandat de location et gestion, vous signez également ce mandat de prélèvement
SEPA, vous autorisez ainsi la société IMODIRECT à envoyer des instructions à votre banque pour
débiter votre compte, et votre banque à débiter votre compte conformément aux instructions de
IMODIRECT.
Vous bénéficiez du droit d’être remboursé par votre banque selon les conditions décrites dans la
convention que vous avez signée avec elle.
Une demande de remboursement doit être présentée :
dans les 8 semaines suivant la date de débit de votre compte pour un prélèvement autorisé,
sans tarder et au plus tard dans les 13 mois en cas de prélèvement non autorisé.
Travaux
Montant des travaux d'amélioration ou de mise en conformité avec les caractéristiques de décence
effectués depuis la fin du dernier contrat de location ou depuis le dernier renouvellement : 0 €.
Page 4/24
Diagnostics
Les diagnostics présents sont disponibles en cliquant sur les liens ci-après :
Liens des documents : IMG_20201118_155537.pdf ERP_1820913_20220527.pdf
Pour les parties communes, le Preneur reconnaît avoir été informé que le dossier technique amiante (DTA)
est tenu à disposition chez le syndic de la copropriété (selon ses propres modalités de consultation). Pour
les immeubles en mono-propriété, le locataire pourra consulter ce document directement auprès du
bailleur.
Page 5/24
Conditions Générales
Espace locataire
Imodirect met à la disposition un compte unique et gratuit pour l'ensemble des Preneurs, donnant accès à
un espace locataire.
Assistance locataire
Imodirect met à la disposition des Preneurs un service gratuit d'assistance en ligne via le module de
Demande d'Assistance disponible sur leur espace locataire.
Location meublée
En cas de location meublée, le bailleur doit mettre, au minimum, à disposition du preneur les éléments
suivants :
Congés
Le Preneur peut donner congé à tout moment avec un préavis de 3 mois.
Le préavis est réduit à 1 mois, à condition de justifier d’un motif prévu à l’article 15 de la loi du 06/07/1989 :
Si le congé a été notifié ou signifié par le Preneur, celui-ci est tenu au paiement des loyers et charges de la
location pendant toute la durée du préavis, à moins que les locaux loués n’aient été occupés avant la fin du
préavis par le Bailleur ou avec son accord par un autre locataire.
Le Preneur pourra résilier le bail à tout moment directement sur la plateforme Imodirect en se connectant à
son espace locataire et en enregistrant une demande d'assistance.
Le délai de préavis de départ commence à courir à compter de la demande de résiliation effectuée sur la
plateforme Imodirect.
En cas de demande de préavis réduit à 1 mois, le Preneur s'engage à fournir les justificatifs prévus par la
loi, exception faite du préavis réduit à 1 mois dans le cas des zones tendues.
Le Bailleur pourra mettre fin au présent bail à son terme sous réserve d’un préavis de 6 mois ou 3 mois
pour une location meublée. Le motif du congé par le Bailleur doit être fondé :
Page 6/24
- sur la reprise du logement (nom, adresse et nature du lien existant entre le bailleur et le bénéficiaire
de la reprise qui ne peut être que le bailleur, son conjoint, son concubin notoire, ses ascendants, ses
descendants, ceux de son conjoint ou concubin notoire, son partenaire avec lequel il est lié par un
PACS) ;
- en vue de la vente du logement (prix, conditions de la vente). Le congé vaut offre de vente pendant
les deux premiers mois du délai de préavis ; - sur un motif légitime et sérieux.
Si le congé a été notifié ou signifié par le Bailleur, le Preneur n'est tenu au paiement des loyers et charges
de la location que pour le temps où il a effectivement occupé les locaux loués.
Le Bailleur pourra mettre fin au présent bail, à son terme :
Le Bailleur peut demander judiciairement la résiliation du bail pour toutes infractions aux clauses des
présentes ou par application des clauses résolutoires.
Le présent bail sera résilié de plein droit par abandon du domicile du Preneur ou son décès, à défaut de se
poursuivre ou de se transférer dans les conditions définies au chapitre « abandon de domicile - décès du
locataire ».
Dans tous les cas le délai commence à courir à compter du jour de la réception de la lettre recommandée
avec demande d’avis de réception ou, de la signification de l’acte par huissier ou de la remise en main
propre.
A l’expiration du délai de préavis applicable au congé, le Preneur est déchu de tout titre d’occupation des
locaux loués.
Renouvellement
A l'expiration du bail, le Bailleur ou le preneur pourra mettre en œuvre la procédure de renouvellement
conformément à la loi. A défaut le bail se renouvellera par tacite reconduction.
En cas de reconduction tacite, la durée du contrat reconduit est de 1 an pour les locations meublées et pour
les locations vides de 3 ans pour les bailleurs personnes physiques ainsi que pour les bailleurs définis à
l'article 13 de la loi du 6 juillet 1989 (SCI familiale), et de six ans pour les bailleurs personnes morales.
Le Bailleur pourra proposer au Preneur un renouvellement du présent contrat six mois avant son terme par
lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par acte d'huissier de justice, moyennant un
nouveau loyer pour le cas où le loyer convenu au présent contrat s'avérerait manifestement sous-évalué. En
ce cas, le nouveau loyer sera fixé par référence aux loyers habituellement constatés dans le voisinage pour
des logements comparables, le tout dans les conditions des articles 17 et 19 de la loi n°89-462 du
06/07/1989.
Clause résolutoire
Le présent contrat sera résilié immédiatement et de plein droit, sans qu’il soit besoin de faire ordonner
cette résiliation en justice, si bon semble au Bailleur :
- deux mois après un commandement demeuré infructueux à défaut de paiement aux termes
convenus de tout ou partie du loyer et des charges ou en cas de non-versement du dépôt de garantie
éventuellement prévu au contrat ;
- un mois après un commandement demeuré infructueux à défaut d’assurance contre les risques
locatifs ;
- dès lors qu’une décision de justice sera passée en force de chose jugée qui constatera les troubles
de voisinage et constituera le non-respect d’user paisiblement des locaux loués.
Une fois acquis au bailleur le bénéfice de la clause résolutoire, le Preneur devra libérer immédiatement les
lieux.
Les frais, droits et honoraires des actes de procédure seront répartis entre le débiteur et le créancier
conformément à l’article L.111-8 du code de procédure civile d’exécution. Il est précisé que le Preneur sera
tenu de toutes les obligations découlant du présent bail jusqu’à la libération effective des lieux sans
préjudice des dispositions de l’article 1760 du Code Civil, et ce, nonobstant l’expulsion.
Délais
Tous les délais prévus aux articles ci-dessus courent à compter du jour de la réception de la lettre
recommandée avec demande d'avis de réception ou de la signification de l'acte d'huissier.
Destination
Le Preneur s'interdit expressément :
Page 7/24
- D’utiliser les locaux loués autrement qu'à l’usage fixé aux conditions particulières, à l'exclusion de
tout autre ;
- D’exercer dans les locaux loués, en sa qualité de locataire personne physique ou représentant d’une
personne morale, aucune activité commerciale industrielle ou artisanale, ni aucune profession libérale
autre que celle éventuellement prévue aux conditions particulières. En cas d'usage mixte
professionnel et habitation, le Preneur fera son affaire personnelle de toute prescription relative à
l'exercice de sa profession, en sorte que le Bailleur ne puisse, en aucun cas, être recherché ni
inquiété à ce sujet par l'Administration, les occupants de l'immeuble ou les voisins ;
- de céder en tout ou partie, à titre onéreux ou gratuit, les droits qu'il détient des présentes, ou de
sous-louer, échanger ou mettre à disposition les locaux objet des présentes, en tout ou partie, en
meublé ou non, le tout sans l'accord écrit du Bailleur, y compris sur le prix du loyer et sans que cet
éventuel accord puisse faire acquérir au sous-locataire aucun droit à l'encontre du Bailleur ni aucun
titre d'occupation, les dispositions de la loi du 6 juillet 1989 n'étant pas applicables au contrat de
sous-location.
Charges
En même temps et de la même façon que le loyer, le Preneur s'oblige à acquitter les charges, prestations
et taxes récupérables mises à sa charge et découlant de la législation en vigueur et du présent bail au
prorata des millièmes de copropriété s'il existe un règlement de copropriété de l'immeuble dans lequel se
trouvent les locaux loués, ou selon les modalités définies par un règlement intérieur dudit immeuble, ou tout
autre état de répartition. Ces charges sont acquittées soit par provision, soit forfaitairement comme prévu
aux conditions particulières du présent contrat.
Lorsqu’elles ne seront pas forfaitaires, les charges locatives feront l'objet d'une régularisation au moins
annuelle. Les demandes de provisions sont justifiées par la communication des résultats antérieurs arrêtés
lors de la précédente régularisation et lorsque l'immeuble est soumis au statut de la copropriété ou lorsque
le bailleur est une personne morale, par le budget prévisionnel. Un mois avant cette régularisation, le
Bailleur en communique au Preneur le décompte par nature de charges ainsi que dans les immeubles
collectifs, le mode de répartition entre locataires et le cas échéant, une note d’information sur les modalités
de calcul des charges de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire collectifs. Durant six mois à
compter de l'envoi de ce décompte, les pièces justificatives sont tenues, dans des conditions normales, à
la disposition du Preneur, au domicile du Bailleur ou en ligne sur la plateforme du Mandataire.
IMPORTANT : Sauf mention expresse, Le Preneur acquittera les frais d'abonnement, de branchement et
d’entretien des services et appareils individuels de consommation : électricité, gaz, eau, fioul, internet,
TV ...
Dépôt de garantie
Le Preneur verse, à titre de dépôt de garantie, à son mandataire, la somme indiquée aux conditions
particulières, non supérieure à celle prévue par la loi.
Cette somme sera restituée sans intérêts au Preneur par le Bailleur en fin de bail et au plus tard dans le
délai d’UN MOIS à compter de la remise des clés si l’état des lieux de sortie est conforme à l’état des lieux
d’entrée.
Cette somme sera restituée sans intérêts au Preneur par le Bailleur en fin de bail au plus tard dans un délai
de DEUX MOIS à compter de la remise des clés si l’état des lieux de sortie n’est pas conforme à l’état des
lieux d’entrée.
Il sera déduit du dépôt de garantie toutes les sommes dont le Preneur pourrait être débiteur envers le
Bailleur ou dont celui-ci pourrait être tenu ou responsable, sous réserve de leur justification.
Pour le cas où les locaux loués se situeraient dans un immeuble en copropriété, le Bailleur conservera une
provision de 20 % du montant du dépôt de garantie pour le couvrir des charges en attendant leur
liquidation, le solde du compte du dépôt de garantie devant être effectué dans le mois qui suit l'approbation
définitive des comptes de la copropriété.
Le Preneur devra justifier en fin de bail, de quelque manière qu'elle survienne, de sa nouvelle domiciliation
et du paiement de toute somme dont le Bailleur pourrait être tenu en ses lieu et place.
Le Preneur devra entretenir les lieux loués et les équipements mentionnés, effectuer les menues
réparations ainsi que les réparations locatives définies par décret. Il devra les rendre en bon état sans qu’il
puisse être mis à sa charge des obligations supérieures à celles prévues par la loi du 06/07/1989.
Page 8/24
Le Preneur devra entretenir en bon état les canalisations intérieures et les robinets d'eau et de gaz, de
même que les canalisations et le petit appareillage électrique, et ce, en aval des coffrets de distribution. Le
Preneur devra également faire entretenir et nettoyer à ses frais, aussi souvent qu’il en sera besoin
conformément à la législation ou à la réglementation en vigueur, et au moins une fois l'an, tous les appareils
et installations diverses (chauffe-eau, chauffage central, etc.) pouvant exister dans les locaux loués. Il devra
en justifier par la production d’une facture acquittée. Le Preneur devra souscrire un contrat d'entretien
auprès d'un établissement spécialisé de son choix pour assurer le bon fonctionnement et l'entretien du ou
des générateurs de chauffage et de production d'eau chaude lorsqu'il s'agit d'installations individuelles.
L'entretien incombant au Preneur, il lui appartiendra de produire les justifications de celui-ci, sans que
l'absence de demande de justifications d'entretien puisse entraîner une quelconque responsabilité du
Bailleur.
Le Preneur ne pourra pas transformer les locaux et équipements loués sans l’accord écrit du Bailleur ou de
son Mandataire. Ces travaux devront être exécutés par des entre Preneurs sous la direction d’un architecte.
Leur coût ainsi que les honoraires de l’architecte resteront à la charge du Preneur. A défaut de cet accord,
le Bailleur pourra exiger du Preneur, à son départ des lieux, leur remise en état ou conserver à son bénéfice
les transformations effectuées sans que le Preneur puisse réclamer une indemnisation des frais engagés.
Le Bailleur a toutefois la faculté d’exiger, aux frais du Preneur, la remise immédiate des lieux en l’état
lorsque les transformations mettent en péril le bon fonctionnement des équipements ou la sécurité des
locaux loués.
Tous les embellissements, aménagements ou améliorations faits par le Preneur resteront acquis au
Bailleur en fin de contrat sans que le Preneur puisse réclamer une indemnisation des frais engagés. Si ces
embellissements, aménagements ou améliorations causent des dégradations irréversibles, le Preneur
devra remettre, à ses frais, les lieux loués dans leur état d’origine.
Le Preneur devra laisser visiter les locaux loués par le Bailleur ou son représentant chaque fois que cela
sera rendu nécessaire pour des réparations, la sécurité de l'immeuble, ou le respect des dispositions
législatives ou réglementaires. Sauf urgence ces visites devront s'effectuer, les jours ouvrables après que le
Preneur en a été averti. Il devra permettre l’accès aux locaux loués pour la préparation et l’exécution de
travaux d’amélioration des parties communes ou des parties privatives du même immeuble, de travaux
nécessaires au maintien en état, à l’entretien normal des locaux loués, des travaux d’amélioration de la
performance énergétique à réaliser dans ces locaux et des travaux relatifs à la mise en conformité avec les
critères de décence, dans les conditions fixées à l’article 7 e) de la loi du 06/07/1989.
En cas de mise en vente ou re-location, le Preneur devra laisser visiter les lieux loués deux heures pendant
les jours ouvrables qui seront conventionnellement arrêtées avec le Bailleur. A défaut d’accord les heures
de visite sont fixées entre 17:00 et 19:00 heures ; il en sera de même en cas de cessation de location
pendant les trois mois qui précéderont celle-ci.
Le Preneur est tenu d'assurer les risques dont il doit répondre en sa qualité de locataire au titre des locaux
loués, dépendances incluses, envers le Bailleur et généralement les tiers, auprès d'une compagnie
d'assurances notoirement solvable. Il devra justifier de cette assurance au Bailleur lors de la remise des
clés, maintenir cette assurance pendant toute la durée du bail, en payer régulièrement les primes et en
justifier au Bailleur chaque année. La justification de cette assurance résulte de la remise au Bailleur d'une
attestation de l'assureur ou de son représentant. La présente clause constitue une demande expresse du
Bailleur qui n'aura pas à la renouveler chaque année, le Preneur devant fournir lui-même ses quittances
sous sa responsabilité. A défaut, le présent bail sera de plein droit résilié un mois après un commandement
demeuré infructueux. Le Preneur répondra des dégradations ou pertes survenant pendant la durée du
contrat dans les locaux dont il a la jouissance exclusive, à moins qu'il ne prouve qu'elles ont eu lieu par cas
de force majeure, par la faute du Bailleur ou par le fait d'un tiers qu'il n'a pas introduit dans le logement. Il
s'oblige formellement à aviser sans délai par écrit le Bailleur de toute dégradation ou de tout sinistre
survenant dans les locaux loués ; à défaut, il pourra être tenu responsable de sa carence. Il serait, en outre,
responsable envers le Bailleur de toute aggravation de ce dommage survenu après cette date.
Le Preneur devra faire ramoner les cheminées et gaines de fumée des lieux loués aussi souvent qu'il en
sera besoin conformément à la législation ou à la réglementation en vigueur et au moins une fois par an. Il
en justifiera par la production d’une facture acquittée.
Le Preneur ne pourra faire usage, dans les locaux loués, d'aucun appareil de chauffage à combustion lente
ou continue, en particulier d'aucun appareil utilisant le mazout ou le gaz, sans avoir obtenu préalablement
l'accord et l'autorisation écrite du Bailleur et, dans le cas où cette autorisation serait donnée le Preneur
devrait prendre à sa charge les frais consécutifs aux aménagements préalables à réaliser s'il y a lieu
(modification ou adaptation des conduits ou des cheminées d'évacuation, etc.). Il reconnaît avoir été avisé
de ce que la violation de cette interdiction le rendrait responsable des dommages qui pourraient être
causés.
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Le Preneur devra jouir des lieux raisonnablement, ne commettre aucun abus de jouissance susceptible de
nuire soit à la solidité ou à la bonne tenue de l'immeuble, soit d'engager la responsabilité du Bailleur envers
les autres occupants de l'immeuble ou envers le voisinage. En particulier, il ne pourra rien déposer, sur les
appuis de fenêtres, balcons et ouvertures quelconques sur rue ou sur cour, qui puisse présenter un danger
pour les autres occupants de l'immeuble, ou causer une gêne à ces occupants ou au voisinage, ou nuire à
l'aspect dudit immeuble. Il ne pourra notamment y étendre aucun linge, tapis, chiffon, y déposer aucun objet
ménager, ustensile, outil quelconque. Il devra éviter tout bruit de nature à gêner les autres habitants de
l'immeuble, notamment régler tout appareil de radio, télévision et tout appareil de reproduction de sons de
telle manière que le voisinage n'ait pas à s'en plaindre. Le Preneur ne devra conserver dans les lieux loués
aucun animal bruyant, malpropre ou malodorant, susceptible de causer des dégradations ou une gêne aux
autres occupants de l'immeuble. De plus, il s’interdit de détenir dans les lieux loués, des chiens de
première catégorie, en application des articles L211-12 et suivants du code rural.
Le Preneur ne pourra déposer dans les cours, entrées, couloirs, escaliers, ni sur les paliers et, d'une
manière générale, dans aucune des parties communes autres que celles réservées à cet effet, aucun objet,
quel qu'il soit, notamment bicyclettes, cycles à moteur et autres véhicules, voitures d'enfant et poussettes.
Le Preneur informera le Bailleur ou son Mandataire de la présence de parasites, rongeurs et insectes dans
les lieux loués. Les dépenses effectuées pour les opérations de désinsectisation ou de désinfection
intéressant les parties privatives seront à sa charge dans le respect de la législation sur les charges
récupérables. Conformément à l’article L133-4 du code de la construction et de l’habitation, le Preneur est
tenu de déclarer en mairie la présence de termites et/ou d’insectes xylophages dans les lieux loués. Il
s’engage parallèlement à en informer le Bailleur pour qu’il puisse procéder aux travaux préventifs ou
d’éradication nécessaires.
S'il existe un jardin privatif, il l'entretiendra en parfait état, la modification des plantations ne pourra se faire
qu'avec l'accord écrit du Bailleur.
La vitrification des parquets ou les revêtements de sols devront être convenablement entretenus. Le
Preneur devra veiller à ce que les sols ne soient pas abîmés par l'usage des talons dits « aiguilles » ou
autrement. Au cas où la salissure du parquet ou des revêtements de sols, leur manque d'entretien ou leurs
dégradations intervenues pendant la durée des relations contractuelles entraînerait la nécessité d'une
remise en état en fin de jouissance, son coût resterait à la charge du Preneur.
Le Preneur devra satisfaire à ses frais à toutes les charges et conditions d’hygiène, de ville, de police ainsi
qu’aux règlements de salubrité et d’hygiène qui relèvent de ses obligations et acquitter à leur échéance
toutes ses contributions personnelles, taxes d’habitation, d’enlèvement des ordures ménagères et autres,
ainsi que toutes taxes assimilées, de telle façon que le Preneur devra, avant de vider les lieux, justifier au
Bailleur qu’il a acquitté toutes impositions et taxes, toutes sommes dont il serait redevable, notamment sa
consommation d’eau.
En cas de découverte de trace de mérule, le Preneur devra en informer sans délai la mairie et le Bailleur ou
son Mandataire.
Le Preneur ne pourra pas apposer de plaque professionnelle dans ou sur les parties communes de
l’immeuble sans avoir obtenu au préalable les autorisations idoines. Afin de respecter l’harmonie de
l’immeuble et/ou les prescriptions du règlement intérieur toutes les plaques apposées devront être
conformes au modèle de l’immeuble.
Le Preneur devra prendre toutes précautions nécessaires pour protéger du gel les canalisations d'eau ainsi
que les compteurs, et sera, dans tous les cas, tenu pour responsable des dégâts qui pourraient survenir du
fait de sa négligence. En cas de dégâts des eaux, et notamment par suite de gel, le Preneur devra le
signaler au Bailleur ou à son Mandataire dans les délais les plus brefs et prendre toutes mesures
conservatoires visant à limiter les conséquences du sinistre. A défaut, sa responsabilité pourrait être
engagée.
Le Bailleur ne s’engage pas à assurer – ou faire assurer – la surveillance de l’immeuble ou des locaux
loués. En conséquence, le vol, les détériorations dans les locaux loués ou dans les parties communes ne
sont pas garantis par le Bailleur sauf si sa faute est démontrée.
Le Bailleur pourra remplacer l’éventuel employé d'immeuble chargé de l'entretien par une entreprise ou un
technicien de surface effectuant les mêmes prestations. Le Preneur ne pourra rendre le Bailleur ou son
Mandataire responsable des faits du gardien, du concierge ou de l’employé d'immeuble qui, pour toute
mission à lui confier par le Preneur, sera considéré comme son Mandataire exclusif et spécial. Il est
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spécifié que le gardien, le concierge ou l’employé d’immeuble n'a pas pouvoir d'accepter un congé, de
recevoir les clés ou de signer soit un contrat de location, soit les quittances ou reçus, soit un état des lieux
ou toute attestation ou certificat ; en conséquence, sa signature ne saurait engager le Bailleur ou son
Mandataire.
S’il existe un réseau collectif de télévision, le Preneur pourra s’y raccorder à ses frais. Le locataire
souhaitant installer une antenne extérieure individuelle devra préalablement en informer le Bailleur par lettre
recommandée avec demande d’avis de réception conformément à la procédure visée à l’article 1er du
décret n°67-1171 du 28/12/1967. Si le logement loué est situé dans un immeuble soumis au statut de la
copropriété, la pose de cette antenne ne pourra avoir lieu sans l’autorisation de l’assemblée générale des
copropriétaires.
En cas d’installation dans l’immeuble d’un système de réception (antenne, câble, etc.) après l’entrée dans
les lieux du Preneur, si ce dernier souhaite s’y raccorder, le Bailleur pourra lui demander le remboursement
de la quote-part des frais d’installation.
S’il existe un règlement de copropriété et/ou un règlement intérieur de l’immeuble, le locataire et sa famille
devront s’y conformer. Le Bailleur communique au Preneur les extraits du règlement de copropriété et/ou du
règlement intérieur concernant la destination de l’immeuble, la jouissance et l’usage des parties privatives
et communes de l’immeuble.
En fin de location et avant la restitution des clés, le Preneur devra effectuer toutes les réparations locatives
à sa charge et laisser les lieux et leurs dépendances en parfait état de propreté.
Les clés devront être restituées en totalité au Bailleur ou à son Mandataire. Le Preneur indiquera au
Bailleur sa nouvelle adresse.
De délivrer au Preneur les locaux loués en bon état d'usage et de réparation, et les équipements
mentionnés au contrat en bon état de fonctionnement.
D'assurer au Preneur la jouissance paisible des locaux loués, sans préjudice des dispositions de l'article
1721 du Code civil, de le garantir des vices ou défauts de nature à y faire obstacle hormis ceux qui,
consignés dans l'état des lieux, auraient fait l'objet d'une convention sur travaux.
D'entretenir les locaux loués en l'état de servir à l'usage prévu par le contrat de location et d'y faire toutes
les réparations autres que locatives nécessaires au maintien en l'état et à l'entretien normal des locaux
loués.
De ne pas s'opposer aux aménagements réalisés par le Preneur dès lors qu'ils ne constituent pas une
transformation de la chose louée.
Tolérances
Il est convenu que toutes les tolérances de la part du Bailleur ou de son Mandataire, relatives aux clauses et
conditions énoncées ci-dessus quelles qu'en aient pu être la fréquence et la durée, ne pourront jamais, et
dans aucun cas, être considérées comme apportant une modification ou suppression des clauses et
conditions ni comme génératrices d'un droit quelconque. Le Bailleur ou son Mandataire pourra toujours y
mettre fin après une notification au locataire.
Indemnité d’occupation
Le Preneur qui se maintiendra sans droit, ni titre, dans les lieux à l’expiration du délai de préavis applicable
au congé ou à la résiliation, sera redevable d’une indemnité d’occupation au moins égale au montant du
dernier loyer, charges, taxes et accessoires réclamé.
Garant - Caution
Le(s) Garant(s) se porte(nt) caution solidaire du paiement régulier des sommes dues par le Preneur et de
l’exécution de toutes les conditions du présent bail, et de ses renouvellements successifs, y compris
s’agissant du versement d’une éventuelle indemnité d’occupation. Le cas échéant, un acte de caution
solidaire est annexé au présent bail et indissociable de celui-ci.
Cet acte de caution solidaire sera maintenu en cas de vente du logement en cours de bail.
Il convient de rappeler ici, en vertu de l’article 22-1 de la loi du 06/07/1989, qu’aucune caution ne peut pas
être demandée, à peine de nullité, par un Bailleur qui a souscrit une assurance, ou toute autre forme de
garantie, garantissant les obligations locatives du locataire, sauf en cas de logement loué à un étudiant ou
un apprenti.
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Abandon de domicile et/ou décès du locataire
En cas d'abandon de domicile par le Preneur le contrat de location continue :
- au conjoint survivant qui ne peut se prévaloir dispositions de l’article 831 du Code civil ;
- aux descendants qui vivaient avec lui depuis au moins un an à la date du décès ;
- aux ascendants, au concubin notoire ou aux personnes à charge, qui vivaient avec lui depuis au
moins un an à la date du décès ;
- au profit du partenaire lié au Preneur par un pacte civil de solidarité.
Convention de travaux
Si le présent contrat de location a fait l'objet d'une « convention sur travaux » telle qu'elle est définie par
l'article 17-2 II de la loi du 6 juillet 1989, celle-ci est établie ci-dessus aux conditions particulières.
Solidarité-indivisibilité
Il est expressément stipulé que les colocataires et toutes personnes pouvant se prévaloir des dispositions
de l'article 14 de la loi du 6 juillet 1989 seront tenus solidairement et indivisiblement de l'exécution des
obligations du présent contrat.
Les colocataires soussignés, désignés « le Preneur », reconnaissent expressément qu'ils se sont engagés
solidairement et que le Bailleur n'a accepté de consentir le présent bail qu'en considération de cette
cotitularité solidaire et n'aurait pas consenti la présente location à l'un seulement d'entre eux.
Si un colocataire délivrait congé et quittait les lieux, il resterait en tout état de cause tenu du paiement des
loyers et accessoires et, plus généralement, de toutes les obligations du bail en cours au moment de la
délivrance du congé, et de ses suites et notamment des indemnités d’occupation et de toutes sommes
dues au titre des travaux de remise en état, au même titre que le(s) colocataire(s) demeuré(s) dans les lieux
pendant une durée de six mois à compter de la date d’effet du congé. Toutefois, cette solidarité prendra fin,
avant l’expiration de ce délai, si un nouveau colocataire, accepté par le bailleur, figure au présent contrat.
La présente clause est une condition substantielle sans laquelle le présent bail n'aurait pas été consenti.
En cas de départ d’un ou plusieurs colocataires, le dépôt de garantie ne sera restitué qu’après libération
totale des lieux et dans un délai maximum de deux mois à compter de la remise des clés si l’état des lieux
de sortie n’est pas conforme à l’état des lieux d’entrée.
Election de domicile
Pour l'exécution des présentes et de leur suite, le Bailleur fait élection de domicile en sa demeure ou celle
de son Mandataire et le Preneur dans les lieux loués et à l’adresse qu’il aura communiquée après son
départ ou, à défaut, à la dernière adresse connue.
Règlement de copropriété
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En cas de location d’un bien situé dans une copropriété, un extrait du règlement de copropriété portant sur
la destination de l'immeuble, la jouissance des parties privatives et communes ainsi que sur la quote-part
afférente au logement loué dans chacune des catégories de charges est disponible auprès du bailleur ou
du syndic gérant ladite copropriété.
Les parties reconnaissent avoir lu l’intégralité du présent contrat, ses annexes et ses liens
cliquables et en accepter toutes les conditions.
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Annexe : notice d'information
Arrêté du 29 mai 2015 relatif au contenu de la notice d’information annexée aux contrats de location de
logement à usage de résidence principale (NOR: ETLL1511666A).
Version consolidée au 18 septembre 2015
Préambule.
1. Etablissement du bail.
1.1. Forme et contenu du contrat.
1.2. Durée du contrat.
1.3. Conditions financières de la location.
1.3.1. Loyer.
1.3.1.1. Fixation du loyer initial.
1.3.1.2. Evolution du loyer en cours de contrat.
1.3.1.2.1. Révision annuelle du loyer.
1.3.1.2.2. Evolution du loyer consécutive à des travaux.
1.3.1.3. Ajustement du loyer au renouvellement du bail.
1.3.2. Charges locatives.
1.3.3. Contribution du locataire au partage des économies de charges.
1.3.4. Modalités de paiement.
1.4. Garanties.
1.4.1. Dépôt de garantie.
1.4.2. Garantie autonome.
1.4.3. Cautionnement.
1.5. Etat des lieux.
2. Droits et obligations des parties.
2.1. Obligations générales du Bailleur.
2.2. Obligations générales du locataire.
3. Fin de contrat et sortie du logement.
3.1. Congés.
3.1.1. Congé délivré par le locataire.
3.1.2. Congé délivré par le Bailleur.
3.2. Sortie du logement.
3.2.1. Etat des lieux de sortie.
3.2.2. Restitution du dépôt de garantie.
4. Règlement des litiges locatifs.
4.1. Règles de prescriptions.
4.2. Règlement amiable et conciliation.
4.3. Action en justice.
4.3.1. Généralités.
4.3.2. Résiliation judiciaire et de plein droit.
4.3.2.1. Mise en œuvre de la clause résolutoire de plein droit.
4.3.2.2. Résiliation judicaire.
4.3.2.3. Assignation aux fins de résiliation du bail et pouvoirs du juge.
4.4. Prévention des expulsions.
4.4.1. Le fonds de solidarité pour le logement.
4.4.2. La commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX).
4.5. Procédure d'expulsion.
5. Contacts utiles.
Préambule
Le régime de droit commun des baux d'habitation, applicable aux locations de logements constituant la résidence principale des
locataires, est défini principalement par la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs.
La présente notice d'information rappelle les principaux droits et obligations des parties ainsi que certaines des voies de
conciliation et de recours possibles pour régler leurs litiges.
Si la plupart des règles s'appliquent indifféremment à l'ensemble des locations, la loi prévoit certains aménagements pour les
locations meublées ou les colocations afin de prendre en compte les spécificités attachées à ces catégories de location.
Pour prétendre à la qualification de meublé, un logement doit être équipé d'un mobilier en nombre et en qualité suffisants pour
permettre au locataire d'y dormir, manger et vivre convenablement au regard des exigences de la vie courante (titre 1er bis de la
loi du 6 juillet 1989).
Les colocations, définies comme la location d'un même logement par plusieurs locataires, sont soumises au régime applicable
le cas échéant aux locations nues ou meublées et aux règles spécifiques prévues par la loi en matière de colocation (art. 8-1).
1. Etablissement du bail
1.1. Forme et contenu du contrat
Le contrat de location est établi par écrit et respecte un bail type défini par décret.
Le bail peut être établi directement entre le Bailleur et le locataire, éventuellement avec l'aide d'un intermédiaire (agent
immobilier, administrateur de biens, huissier, notaire...). Il doit être fait en autant d'originaux que de parties et remis à chacune
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d'elles.
Le contrat de location doit comporter certaines mentions et notamment l'identité des parties, la description du logement, sa
surface habitable et les conditions financières du contrat. Ainsi, en cas d'inexactitude supérieure à 5 % de la surface habitable
mentionnée au bail d'une location nue, le locataire peut demander une diminution de loyer proportionnelle à l'écart constaté (art.
3 et 3-1).
Certaines clauses sont interdites. Si elles figurent dans le contrat, elles sont alors considérées comme étant inapplicables. Il
s'agit notamment des clauses qui imposent comme mode de paiement du loyer le prélèvement automatique, qui prévoient des
pénalités en cas de retard dans le paiement du loyer, qui interdisent au locataire d'héberger des personnes ne vivant pas
habituellement avec lui, qui prévoient des frais de délivrance ou d'envoi de quittance, etc. (art. 4).
Le Bailleur est tenu de remettre au locataire un certain nombre de documents lors de la signature du contrat, et notamment un
dossier de diagnostic technique (art. 3-3).
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mêmes conditions que le loyer, ne doit pas être manifestement disproportionné au regard des charges dont le locataire se serait
acquitté sur justification des dépenses engagées par le Bailleur (art. 8-1 et 25-10).
(1) Décret n° 87-713 du 26 août 1987 pris en application de l'article 18 de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 tendant à
favoriser l'investissement locatif, l'accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l'offre foncière et fixant
la liste des charges récupérables.
1.3.3. Contribution du locataire au partage des économies de charges (art. 23-1)
Dans le cadre d'une location nue, une contribution financière peut être demandée au locataire en plus du loyer et des charges
lorsque le Bailleur a réalisé dans les parties privatives d'un logement, ou dans les parties communes de l'immeuble, des travaux
d'économies d'énergie.
Cette contribution, limitée au maximum à quinze années et dont le montant est fixe et non révisable, peut être demandée au
locataire au titre du partage des économies de charge à partir de la date d'achèvement des travaux, dans des conditions
strictement fixées par les textes.
1.3.4. Modalités de paiement
Le paiement du loyer et des charges doit être effectué à la date prévue au contrat.
Le Bailleur est tenu de transmettre gratuitement au locataire qui en fait la demande, une quittance, qui indique le détail des
sommes versées par le locataire en distinguant le loyer et les charges. Avec l'accord du locataire, la quittance peut être
transmise par voie dématérialisée. Aucuns frais liés à la gestion de l'avis d'échéance ou de la quittance ne peuvent être facturés
au locataire (art. 21).
1.4. Garanties
Fréquemment, le Bailleur exige certaines garanties pour se prémunir de l'inexécution des obligations du locataire. Pour ce faire,
le Bailleur dispose de différents moyens, strictement encadrés par la loi.
1.4.1. Dépôt de garantie (art. 22)
Le contrat de location peut prévoir le paiement d'un dépôt de garantie qui sert à couvrir les éventuels manquements du locataire
à ses obligations locatives.
Son montant doit obligatoirement figurer dans le bail. Il ne peut pas être supérieur à un mois de loyer, hors charges, pour les
locations nues et ne peut faire l'objet d'aucune révision en cours ou au renouvellement du bail.
Pour les locations meublées, le montant du dépôt est limité à deux mois de loyer (art. 25-6).
Au moment de la signature du bail, le dépôt de garantie est versé au Bailleur directement par le locataire ou par l'intermédiaire
d'un tiers.
Les modalités de restitution du dépôt de garantie à la fin du bail sont précisées dans la partie 3.2.2.
1.4.2. Garantie autonome (art. 22-1-1)
Une garantie autonome peut être souscrite en lieu et place du dépôt de garantie, dans la limite du montant de celui-ci.
Appliquée au contrat de location, la garantie autonome est l'engagement par lequel le garant s'oblige, en cas de non-respect par
le locataire de ses obligations, à verser une somme, soit à première demande, soit suivant des modalités convenues sans
pouvoir opposer aucune exception à l'obligation garantie.
1.4.3. Cautionnement (art. 22-1)
La caution est la personne qui, dans un document écrit appelé Acte de cautionnement, s'engage envers le Bailleur à payer les
dettes locatives du locataire et à exécuter les obligations qui lui incombent en cas de défaillance de sa part (ex. : loyers,
charges, frais de remise en état du logement...).
Exigibilité :
Le Bailleur ne peut exiger de cautionnement, à peine de nullité, s'il a déjà souscrit une assurance, ou toute autre forme de
garantie, garantissant les obligations locatives (ex. : garantie des risques locatifs, assurance privée) sauf si le logement est loué
à un étudiant ou un apprenti.
En principe, lorsque le Bailleur est une personne morale, hors société immobilière familiale, une caution ne peut être demandée
que si le logement est loué à un étudiant qui ne bénéficie pas d'une bourse de l'enseignement supérieur ou si elle est apportée
par certains organismes.
Le Bailleur ne peut enfin pas refuser la caution présentée au motif qu'elle ne possède pas la nationalité française ou qu'elle ne
réside pas sur le territoire métropolitain.
Forme et contenu de l'acte de cautionnement :
L'engagement de caution doit être écrit. Le Bailleur doit remettre un exemplaire du contrat de location à la caution.
L'engagement de caution doit obligatoirement comporter certaines informations, écrites de la main de la caution.
Durée de l'engagement :
Engagement sans durée :
Si aucune durée d'engagement ne figure dans l'acte, la caution peut mettre fin à son engagement à tout moment par lettre
recommandée avec avis de réception.
Toutefois, la résiliation signifiée au Bailleur ne prend effet qu'à l'expiration du bail en cours.
En pratique, la caution qui résilie son engagement reste donc tenue des dettes locatives jusqu'à la fin du contrat de location en
cours, elle n'en est plus tenue lorsque le bail est reconduit ou renouvelé.
Engagement à durée déterminée :
Quand une durée précise est indiquée dans l'acte de cautionnement, la caution ne peut pas résilier son engagement. Elle est
tenue des dettes locatives jusqu'à la date initialement prévue.
Colocation (de logement loué nu ou meublé) (art. 8-1) :
Dans une colocation, les colocataires et les personnes qui se portent caution pour leur compte peuvent être solidairement tenus
responsables du paiement du loyer. Lorsqu'un des colocataires donne congé, cette solidarité cesse lorsqu'un nouveau
colocataire le remplace ou, à défaut de remplaçant, au bout de six mois après la fin du délai de préavis du congé.
Par ailleurs, l'engagement de la personne qui s'est portée caution pour le colocataire sortant cesse dans les mêmes conditions.
A cet effet, l'acte de cautionnement doit nécessairement identifier un des colocataires.
1.5. Etat des lieux (art. 3-2)
Lors de la remise et de la restitution des clés, un état des lieux doit être établi. Ce document décrit l'état du logement loué avec
précision, ainsi que les équipements qu'il comporte. En comparant l'état des lieux dressé à l'arrivée et au départ du locataire, le
Bailleur pourra demander réparation des détériorations causées par le locataire. A défaut d'état des lieux d'entrée, le logement
est présumé avoir été délivré en bon état sauf si le locataire en apporte la preuve contraire ou si le Bailleur a fait obstacle à
l'établissement de l'état des lieux.
Il est établi par écrit contradictoirement et amiablement par le Bailleur et le locataire ou par un tiers mandaté par les deux
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parties. Un exemplaire doit être remis à chaque partie. L'état des lieux d'entrée peut dans certains cas être complété
ultérieurement à sa réalisation. Le locataire peut demander au Bailleur ou à son représentant de compléter l'état des lieux
d'entrée dans les dix jours suivant sa date de réalisation pour tout élément concernant le logement, ou durant le premier mois de
la période de chauffe concernant l'état des éléments de chauffage. Si le Bailleur refuse de compléter l'état des lieux, le locataire
peut saisir la commission départementale de conciliation dont dépend le logement.
Si les parties ne peuvent établir l'état des lieux de manière contradictoire et amiable (par exemple, si l'une des parties ne se
présente pas ou si les parties ne s'accordent pas sur le contenu de l'état des lieux), le Bailleur ou le locataire peut faire appel à
un huissier pour l'établir. Ce dernier doit aviser les parties au moins sept jours à l'avance par lettre recommandée avec avis de
réception. Dans ce cas, les frais d'huissier sont partagés par moitié entre le Bailleur et le locataire, les tarifs sont fixes et
déterminés par décret (2).
Location de logement meublé :
Au-delà de l'état des lieux, un inventaire et un état détaillé du mobilier doivent également être établis, sans que cela ne puisse
donner lieu à une prise en charge financière supplémentaire du locataire (art. 25-5).
(2) Décret n° 96-1080 du 12 décembre 1996 portant fixation du tarif des huissiers de justice en matière civile et commerciale.
2. Droits et obligations des parties
Au-delà des conditions particulières prévues par le contrat de location, Bailleurs et locataires sont soumis à un certain nombre
d'obligations prévues par la loi durant l'exécution du contrat.
2.1. Obligations générales du Bailleur (art. 6)
Délivrer un logement décent :
Le Bailleur est tenu de remettre au locataire un logement décent, ne laissant pas apparaître de risques manifestes pouvant
porter atteinte à la sécurité physique ou à la santé et doté des éléments de confort le rendant conforme à l'usage d'habitation.
Un décret (3) détermine les caractéristiques relatives à la sécurité physique et à la santé des locataires, aux éléments
d'équipements et de confort et à la surface et au volume habitable que doit respecter un logement décent.
Si le logement ne satisfait pas ces caractéristiques, le locataire peut demander au Bailleur sa mise en conformité. A défaut de
réponse de celui-ci à la demande de mise en conformité dans un délai de deux mois ou à défaut d'accord entre les parties, la
commission départementale de conciliation peut être saisie par l'une ou l'autre des parties. A défaut de saisine ou d'accord
constaté par la commission, le juge peut être saisi du litige aux fins de déterminer la nature des travaux à réaliser et le délai de
leur exécution.
Délivrer un logement en bon état :
Le Bailleur est tenu de remettre au locataire un logement en bon état d'usage et de réparations, et doté d'équipements en bon
état de fonctionnement.
Si le logement n'est pas en bon état, les parties peuvent convenir, par une clause expresse insérée dans le bail, de travaux que
le locataire exécutera ou fera exécuter en contrepartie d'une réduction de loyer pendant une période déterminée (cf. § 1.3.1.2.2).
Une telle clause ne peut concerner que des logements répondant déjà aux caractéristiques de décence.
Entretenir le logement :
Le Bailleur est tenu d'entretenir les locaux en état de servir à l'usage prévu par le contrat, et d'y faire toutes les réparations
nécessaires au maintien en état et à l'entretien normal des locaux loués, en dehors de tout ce qui touche aux réparations
locatives (menues réparations et entretien courant à la charge du locataire, cf. partie 2.2).
Aménagements réalisés par le locataire :
Le Bailleur ne peut s'opposer aux aménagements que son locataire souhaite réaliser dans le logement, à condition qu'il ne
s'agisse pas de travaux de transformation.
A titre d'exemple, la modification du coloris des peintures ou la pose du papier peint pourraient être considérés comme de
simples aménagements du logement que le Bailleur ne saurait interdire. En revanche, le fait d'abattre une cloison ou de
transformer une chambre en cuisine constituerait une transformation nécessitant préalablement une autorisation écrite du
Bailleur.
Usage du logement :
Le Bailleur doit assurer au locataire un usage paisible du logement. Le logement loué est le domicile du locataire. A ce titre, il
en a la jouissance exclusive et peut utiliser les lieux librement dans le respect du contrat de location et, le cas échéant, d'un
règlement intérieur à l'immeuble. Il peut aussi inviter ou héberger les personnes de son choix. Dès lors, le Bailleur n'a pas le
droit d'imposer un droit de visite à son locataire en dehors de certaines circonstances (vente du logement, départ du locataire...),
d'interdire l'accès au logement à des personnes autres que la famille du locataire, de pénétrer dans le logement sans l'accord du
locataire, de lui interdire d'avoir des animaux familiers, de lui interdire de fumer, etc.
En cas de troubles de voisinage causés par les personnes qui occupent ces locaux, le Bailleur doit, après leur avoir adressé
une mise en demeure dûment motivée, utiliser les droits dont il dispose en propre afin de faire cesser ces troubles de voisinage.
(3) Décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent pris pour l'application de l'article 187
de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains.
2.2. Obligations générales du locataire (art. 7)
Paiement du loyer et des charges :
Le locataire doit payer le loyer et les charges à la date prévue au contrat.
Le locataire ne doit en aucun cas cesser de payer de lui-même, sans autorisation d'un juge, tout ou partie de son loyer sous
prétexte que le Bailleur ne respecte pas ses obligations.
Utilisation du logement :
Le locataire jouit librement de son logement pendant toute la durée de la location, mais il doit respecter certaines obligations en
la matière :
- le locataire est tenu d'utiliser paisiblement son logement et dans le respect de la tranquillité du voisinage ;
- le locataire doit veiller à respecter le règlement intérieur à l'immeuble, lorsque ce logement est situé dans un immeuble collectif
(appartement). Ce règlement peut par exemple interdire certaines pratiques (ex. : pose de jardinières, de linge aux fenêtres) ;
- le locataire doit respecter la destination prévue au sein du contrat de location. Par exemple, le local peut être loué à usage
d'habitation uniquement, dès lors le locataire ne peut y exercer une activité commerciale ;
- le locataire ne peut sous-louer tout ou partie de son logement sans l'accord écrit du Bailleur. Dans l'hypothèse où le Bailleur
donne son accord, le montant du loyer au mètre carré de surface habitable appliqué au sous-locataire ne peut en aucun cas
excéder celui payé par le locataire principal. Le locataire est également tenu de transmettre au sous-locataire l'autorisation
écrite du Bailleur et la copie du bail en cours.
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Travaux :
- le locataire a le droit d'aménager librement le logement qu'il occupe (changement de moquette, pose de papier peint,
modification des peintures...). Il ne peut toutefois y faire de travaux de transformation sans l'accord écrit du Bailleur. A défaut,
celui-ci peut, lors du départ du locataire, conserver le bénéfice des transformations sans indemnisation. Il peut aussi exiger la
remise immédiate en l'état des lieux aux frais du locataire. En cas de litige, le caractère des travaux (simple aménagement ou
transformation) relève de l'appréciation du juge ;
- le locataire doit laisser exécuter dans son logement certains travaux décidés par le Bailleur : les réparations urgentes, les
travaux d'amélioration ou d'entretien du logement loué ou des parties communes, les travaux d'amélioration de la performance
énergétique et les travaux de mise aux normes de décence. Avant le début des travaux, le Bailleur est tenu de remettre au
locataire une notification de travaux, par lettre remise en main propre ou par courrier recommandé avec avis de réception,
précisant leur nature et les modalités de leur exécution. Pour la préparation et la réalisation de ces travaux, le locataire est tenu
de permettre l'accès à son logement tous les jours sauf les samedis, dimanches et jours fériés (à moins qu'il ne donne son
accord pour que les travaux soient réalisés pendant ces jours).
Si les travaux durent plus de vingt et un jours et affectent l'utilisation du logement, une réduction de loyer peut être appliquée au
profit du locataire. En cas d'abus (travaux à caractère vexatoire, ne respectant pas les conditions prévues dans la notification de
travaux, rendant l'utilisation du logement impossible ou dangereuse), le locataire peut également saisir le juge pour interrompre
ou interdire les travaux.
Entretien :
Le locataire doit veiller à maintenir en l'état le logement qu'il occupe. A ce titre :
- le locataire doit prendre en charge l'entretien courant, les menues réparations du logement et des équipements mentionnés
dans le contrat (ex. : maintien en état de propreté, remplacement d'ampoules, etc.) ainsi que l'ensemble des réparations
locatives dont la liste est définie par décret (4) sauf si elles sont occasionnées par vétusté, malfaçon, vice de construction, cas
fortuit ou force majeure ;
- le locataire est responsable des dégradations ou pertes qui pourraient survenir en cours de bail dans le logement, à moins qu'il
ne prouve qu'elles ont eu lieu par cas de force majeure, par la faute du Bailleur ou par la faute d'un tiers qu'il n'a pas introduit
dans le logement.
Assurance :
Le locataire est tenu de s'assurer contre les risques locatifs (principalement dégâts des eaux, incendie, explosion) et de le
justifier lors de la remise des clefs puis chaque année à la demande du Bailleur, par la remise d'une attestation. S'il ne le fait
pas, le Bailleur peut demander la résiliation du bail ou souscrire une assurance à la place du locataire en lui répercutant le
montant de la prime.
En cas de colocation, dans un logement nu ou meublé, les parties peuvent convenir dès la conclusion du contrat de la
souscription par le Bailleur d'une assurance pour le compte des colocataires.
(4) Décret n° 87-712 du 26 août 1987 relatif aux réparations locatives.
3. Fin de contrat et sortie du logement
3.1. Congés (art. 15 et 25-8)
Les parties peuvent unilatéralement, dans les conditions déterminées par la loi, mettre fin au contrat de location et donner
congé.
3.1.1. Congé délivré par le locataire
Motifs : le locataire peut donner congé à tout moment et sous réserve de respecter certaines conditions de forme. Le congé est
effectif à l'expiration d'un délai de préavis variable selon les circonstances de son départ.
Forme : le locataire qui souhaite quitter son logement doit notifier son congé au Bailleur par lettre recommandée avec avis de
réception, acte d'huissier, ou remise en main propre contre émargement ou récépissé.
Effets : la réception de la lettre de congé par le Bailleur fait courir un délai de préavis pendant lequel le locataire reste tenu au
paiement de son loyer, même s'il a déjà quitté le logement, sauf si, en accord avec le locataire sortant, un nouveau locataire
occupe le logement avant la fin du délai de préavis.
Durée du délai de préavis :
Location nue :
Le délai de préavis est en principe de trois mois. Ce délai est réduit à un mois lorsque le logement est situé dans des zones de
tension du marché locatif ou lorsque le locataire justifie d'une des situations suivantes : obtention d'un premier emploi, de
mutation, de perte d'emploi ou de nouvel emploi consécutif à une perte d'emploi, état de santé justifiant un changement de
domicile et constaté par un certificat médical, bénéfice du revenu de solidarité active ou de l'allocation adulte handicapé,
attribution d'un logement social. Le locataire doit alors préciser le motif de son départ et le justifier à l'occasion de la notification
de congé. À défaut, le préavis de trois mois s'applique.
Location meublée :
Le délai de préavis est d'un mois.
3.1.2. Congé délivré par le Bailleur
Motifs : le Bailleur peut donner congé à son locataire à l'échéance du bail et dans trois cas :
1. Le Bailleur souhaite reprendre le logement pour l'occuper, à titre de résidence principale, ou y loger un proche (5).
2. Le Bailleur souhaite vendre le logement inoccupé. Le locataire est alors prioritaire pour acquérir le logement. Le Bailleur doit
lui donner congé en lui indiquant le prix et les conditions de la vente. Cela constitue une offre de vente.
3. Le Bailleur met fin au bail pour un motif légitime et sérieux : non-respect par le locataire de l'une de ses obligations, retards
répétés de paiement des loyers, défaut d'entretien du logement, troubles de voisinage, etc.
Des restrictions peuvent s'appliquer quant à la possibilité pour le Bailleur de donner congé, notamment en fonction du niveau de
ressources et de l'âge du locataire ou, en location nue, lorsque le congé du Bailleur est consécutif à l'acquisition d'un logement
occupé.
Forme et délais :
La notification du congé doit être adressée à chacun des cotitulaires du bail par lettre recommandée avec avis de réception,
acte d'huissier, ou remise en main propre contre récépissé. Le délai de préavis court à compter de la réception du courrier ou du
passage de l'huissier. La notification contient le motif du congé et d'autres informations en fonction du motif invoqué.
Location nue :
Le préavis doit être délivré au moins six mois avant la fin du bail. Le Bailleur doit joindre une notice d'information définie par
arrêté ministériel et relative à ses propres obligations et aux voies de recours et d'indemnisation du locataire en cas de congé
pour reprise ou vente.
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Location meublée :
Le préavis doit être délivré au moins trois mois avant la fin du bail.
Effet : si le locataire quitte le logement avant l'expiration du préavis, le locataire n'est redevable du loyer et des charges que pour
le temps réel d'occupation du logement.
Sanction du congé frauduleux : si le motif du congé ne correspond pas à la réalité, le locataire peut le contester devant le juge.
Par ailleurs, le Bailleur qui délivre un congé pour vendre ou pour habiter frauduleusement risque une amende pénale pouvant aller
jusqu'à 6 000 € ou 30 000 € s'il s'agit d'une personne morale.
(5) Conjoint, partenaire de PACS, concubin notoire depuis au moins un an à la date du congé, ascendants et descendants du
Bailleur ou de son conjoint, de son partenaire ou de son concubin notoire.
3.2. Sortie du logement
3.2.1. Etat des lieux de sortie
A la remise des clés par le locataire, un état des lieux de sortie doit être établi entre le Bailleur et le locataire. Les modalités
d'établissement de l'état des lieux de sortie sont identiques à celles applicables lors de l'état des lieux d'entrée.
Cependant, dans le cadre d'un état des lieux amiable et lorsque le Bailleur mandate un tiers pour le représenter (par exemple,
un professionnel de l'immobilier), aucuns frais ne peut être facturé au locataire.
3.2.2. Restitution du dépôt de garantie (art. 22)
Délais : le dépôt de garantie doit être restitué dans un délai maximal de deux mois à compter de la remise des clés par le
locataire, déduction faite le cas échéant des sommes justifiées dues au titre des loyers, charges, réparations locatives ou des
dégradations dont il pourrait être tenu responsable. Le délai s'apprécie à compter du jour de la restitution des clés par le
locataire qui peut les remettre en main propre ou par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, au Bailleur ou à
son Mandataire. A cette occasion, le locataire indique au Bailleur, ou à son Mandataire, sa nouvelle adresse.
Dans certains cas particuliers, des aménagements sont prévus au délai de restitution du dépôt de garantie :
- si l'état des lieux de sortie est conforme à l'état des lieux d'entrée, le délai est réduit à un mois ;
- si le logement est situé dans un immeuble collectif, le Bailleur peut conserver une provision maximale de 20 % du dépôt de
garantie jusqu'au mois suivant l'approbation des comptes annuels de l'immeuble.
Le Bailleur est tenu de justifier la retenue qu'il opère sur le dépôt de garantie par la remise au locataire de documents tels que
l'état des lieux d'entrée et de sortie, des factures, devis, lettres de réclamation des loyers impayés restées sans réponse, etc. ;
- sanction de la restitution tardive du dépôt de garantie : à défaut de restitution du dépôt de garantie dans les délais impartis, le
montant dû au locataire est majoré d'une somme égale à 10 % du loyer mensuel, pour chaque mois de retard commencé. Cette
majoration n'est pas due lorsque l'origine du défaut de restitution dans les délais résulte de l'absence de transmission par le
locataire de sa nouvelle adresse.
4. Règlement des litiges locatifs
En cas de conflit, les parties peuvent tenter de trouver une solution amiable. En cas d'échec, le tribunal compétent peut être
saisi pour trancher le litige.
4.1. Règles de prescriptions (art. 7-1)
En matière locative, la durée au-delà de laquelle une action en justice n'est plus recevable est en principe de trois ans. Ainsi,
sauf interruption ou suspension des délais, le Bailleur peut récupérer judiciairement les arriérés de charges et de loyer pendant
trois ans à compter de leur exigibilité.
Il existe une exception à ce principe en matière d'action en révision de loyer, le Bailleur ne disposant que d'un délai d'un an pour
demander en justice le paiement du différentiel de loyer issu de la révision.
4.2. Règlement amiable et conciliation
Lorsqu'il existe un litige, il est conseillé d'adresser un courrier recommandé avec accusé de réception à l'autre partie relatant les
faits le plus précisément possible, accompagné des arguments et preuves relatifs aux faits litigieux (références juridiques,
factures, photos, etc.).
Ce courrier est une première étape préalable importante pour engager ensuite un recours éventuel devant le juge. Si le litige
n'est pas résolu à l'amiable, il peut être utile de saisir la commission départementale de conciliation.
Voies de conciliation : les commissions départementales de conciliation (art. 20) :
Présentation : pour régler certains litiges entre le Bailleur et le locataire, il est possible de faire appel localement aux
commissions départementales de conciliation (CDC), présentes dans chaque département et placées auprès des services de
l'Etat. Cette commission est composée à parts égales de représentants des Bailleurs et de représentants des locataires. Elle
est compétente pour connaître des litiges de nature individuelle et des difficultés de nature collective. Toute démarche devant la
CDC est gratuite.
Rôle : la CDC s'efforce de concilier les parties en établissant un dialogue, afin d'éviter le recours au juge. La CDC doit traiter les
litiges qui lui sont soumis dans un délai de deux mois à compter de sa saisine.
Le champ de compétence de la CDC est large.
La saisine de la CDC constitue une étape obligatoire avant toute saisine du juge pour les litiges relatifs à l'ajustement des loyers
au renouvellement du bail (cf. § 1.3.1.3), pour certains litiges relatifs à l'encadrement des loyers (contestation du complément de
loyer ou du loyer déterminé en application du décret fixant annuellement le montant maximum d'évolution des loyers).
Elle intervient aussi de manière facultative pour les litiges relatifs aux thèmes suivants : dépôt de garantie, état des lieux,
fixation et révision des loyers, charges locative, réparations, décence, congés.
Enfin, la CDC est compétente pour les différends de nature collective : application des accords collectifs nationaux ou locaux,
des plans de concertation locative, difficultés de fonctionnement d'un immeuble ou d'un groupe d'immeubles.
Modalités de saisine : la CDC peut être saisie par le Bailleur ou le locataire concerné, lorsqu'il s'agit d'un litige de nature
individuelle et par le Bailleur, plusieurs locataires ou une association représentative des locataires, lorsqu'il s'agit d'une difficulté
de nature collective.
La saisine de la commission doit être formulée en double exemplaire et adressée par lettre recommandée avec avis de réception
au secrétariat de la commission. La saisine doit indiquer les nom, qualité et adresse du demandeur, ceux du défendeur ainsi
que l'objet du litige ou de la difficulté. Dans tous les cas, la lettre de saisine doit être accompagnée de la copie des pièces en
lien avec le litige (le bail, le courrier du Bailleur proposant l'augmentation, etc.).
Déroulement des séances : le Bailleur et le locataire en conflit sont convoqués, en personne, par lettre à une séance de
conciliation au minimum quinze jours avant la séance.
Ils peuvent se faire assister par une personne de leur choix ou se faire représenter par une personne dûment mandatée. Si la
demande a été introduite par une association ou par plusieurs locataires, seuls sont convoqués à la séance leurs représentants
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(2 au maximum), dont les noms auront été communiqués au préalable au secrétariat de la CDC.
Chaque partie expose son point de vue et la CDC aide les parties à trouver une solution à leur problème.
Si un accord intervient, les termes de la conciliation font l'objet d'un document signé par chacune des parties.
En l'absence d'accord, la CDC rend un avis qui constate la situation et fait apparaître les points essentiels de la position de
chacun, ainsi que, le cas échéant, sa position.
4.3. Action en justice
4.3.1. Généralités
Si le locataire ou le Bailleur ne respecte pas ses obligations, l'autre partie peut exercer une action en justice auprès du tribunal
compétent pour l'obliger à exécuter son obligation, pour demander la résiliation du contrat ou pour demander une indemnisation.
Tout litige relatif à un bail d'habitation relève exclusivement du tribunal d'instance dans le ressort duquel se situe le logement.
Toutefois, le juge de proximité est compétent en matière de restitution du dépôt de garantie si le litige porte sur un montant
inférieur à 4 000 euros.
Lorsqu'un ou plusieurs locataires ont avec un même Bailleur un litige locatif ayant une origine commune, ils peuvent donner par
écrit mandat d'agir en justice en leur nom et pour leur compte à une association siégeant à la Commission nationale de
concertation.
Si le litige porte sur les caractéristiques du logement pour en faire un logement décent, ce mandat peut être donné à une des
associations précitées ou à une association compétente en matière d'insertion ou de logement des personnes défavorisées, à
une collectivité territoriale compétente en matière d'habitat ou à un organisme payeur des aides au logement (CAF ou MSA).
4.3.2. Résiliation judiciaire et de plein droit (art. 24)
Des modalités particulières de résiliation du bail sont prévues par la loi lorsque le Bailleur est à l'initiative de la demande
judiciaire de résiliation du bail.
4.3.2.1. Mise en œuvre de la clause résolutoire de plein droit
Une clause du contrat de location, appelée clause résolutoire, peut prévoir sa résiliation de plein droit en cas d'inexécution des
obligations du locataire, dans les quatre cas suivants :
- défaut de paiement des loyers et des charges locatives au terme convenu ;
- non-versement du dépôt de garantie ;
- défaut d'assurance du locataire contre les risques locatifs ;
- troubles de voisinage constatés par une décision de justice passée en force de chose jugée rendue au profit d'un tiers.
En pratique, le Bailleur devra assigner le locataire devant le tribunal pour faire constater l'acquisition de la clause résolutoire et la
résiliation de plein droit du bail. Les modalités de mise en œuvre de cette clause varient selon la nature de la faute imputée au
locataire.
Lorsque le Bailleur souhaite mettre en œuvre la clause résolutoire pour défaut de paiement des loyers et des charges ou pour
non-versement du dépôt de garantie, il doit préalablement faire signifier au locataire, par acte d'huissier, un commandement de
payer, qui doit mentionner certaines informations et notamment la faculté pour le locataire de saisir le fonds de solidarité pour le
logement (cf. § 4.4.1). De plus, pour les Bailleurs personnes physiques ou les sociétés immobilières familiales, le
commandement de payer doit être signalé par l'huissier à la commission de coordination des actions de prévention des
expulsions locatives (cf. § 4.4.2) dès lors que l'un des seuils relatifs au montant et à l'ancienneté de la dette, fixé par arrêté
préfectoral, est atteint.
Le locataire peut, à compter de la réception du commandement, régler sa dette, saisir le juge d'instance pour demander des
délais de paiement, voire demander ponctuellement une aide financière à un fonds de solidarité pour le logement. Si le locataire
ne s'est pas acquitté des sommes dues dans les deux mois suivant la signification, le Bailleur peut alors assigner le locataire
en justice pour faire constater la résiliation de plein droit du bail.
En cas de défaut d'assurance, le Bailleur ne peut assigner en justice le locataire pour faire constater l'acquisition de la clause
résolutoire qu'après un délai d'un mois après un commandement demeuré infructueux.
4.3.2.2. Résiliation judiciaire
Si le Bailleur renonce à la mise en œuvre de la clause résolutoire, ou si celle-ci n'est pas prévue au bail ou si le litige a pour
origine des motifs non couverts par la clause résolutoire, le Bailleur peut saisir directement le juge pour demander la résiliation
judiciaire du bail. Le juge dispose alors d'un large pouvoir pour apprécier si la faute du locataire est d'une gravité suffisante pour
justifier la résiliation du bail.
4.3.2.3. Assignation aux fins de résiliation du bail et pouvoirs du juge
L'assignation est la procédure obligatoire de saisine du juge. Il s'agit d'un acte établi et délivré par un huissier de justice, par
lequel le demandeur prévient la partie adverse qu'une procédure judiciaire est ouverte contre lui.
Le Bailleur personne morale autre que les sociétés immobilières familiales ne peut assigner aux fins de constat de résiliation du
bail qu'après avoir saisi, au moins deux mois auparavant, la commission de coordination des actions de prévention des
expulsions locatives (cf. § 4.4.2). Cette saisine est réputée constituée lorsqu'il y a eu signalement à la CAF/CMSA en vue
d'assurer le maintien des aides au logement.
Quand l'assignation est fondée sur une dette locative, cette assignation doit être notifiée par huissier au préfet de département
deux mois avant l'audience.
Le juge peut alors :
- soit accorder, même d'office, au locataire en situation de régler sa dette locative, des délais de paiement, pouvant aller jusqu'à
trois ans pour régler sa dette locative. Si le locataire se libère de sa dette dans le délai et selon les modalités fixés par le juge,
le bail n'est pas résilié ;
- soit ordonner l'expulsion assortie ou non d'un délai de grâce pour quitter les lieux (trois mois à trois ans) (art. L. 412-1 et
suivants du code des procédures civiles d'exécution).
4.4. Prévention des expulsions
Des dispositifs de prévention des expulsions ont été institués afin de traiter notamment le plus en amont les situations
d'impayés locatifs. Au sein des différentes actions mises en place sur le territoire départemental, deux dispositifs sont
susceptibles d'être mobilisés plus particulièrement.
4.4.1. Le fonds de solidarité pour le logement
Le fonds de solidarité pour le logement (FSL) a été constitué dans chaque département afin d'accorder des aides financières,
sous forme de prêts, de subventions ou de garantie, aux personnes ayant de faibles ressources qui rencontrent des difficultés
pour assurer leurs dépenses de logement (factures, loyers...).
Les aides du FSL peuvent notamment permettre d'aider au paiement :
- du dépôt de garantie, du premier loyer, de l'assurance du logement ;
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- des dettes de loyers et de charges en vue du maintien dans le logement ou en vue de faciliter l'accès à un nouveau logement ;
- des impayés de factures d'eau et d'énergie.
Chaque département a ses propres critères d'attribution des aides. Il est notamment tenu compte des ressources de toutes les
personnes composant le foyer. Pour en bénéficier, il convient de s'adresser aux services de son conseil départemental.
4.4.2. La commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX)
Dans chaque département, la CCAPEX a pour mission de délivrer des avis et des recommandations à tout organisme ou
personne susceptible de contribuer à la prévention de l'expulsion ainsi qu'aux Bailleurs et aux locataires concernés par une
situation d'impayé ou de menace d'expulsion quel que soit le motif. Elle émet également des avis et recommandations à
l'attention des instances compétentes pour l'attribution d'aides financières ou pour l'accompagnement social des personnes en
situation d'impayé.
Pour exercer ses missions, elle est informée dès la délivrance du commandement de payer (cf. § 4.3.2.1). En outre, elle peut
être saisie par les organismes payeurs des aides personnelles au logement ou directement par le Bailleur ou le locataire. Il
convient de s'adresser à la préfecture de département pour connaître les coordonnées et modalités de saisine.
4.5. Procédure d'expulsion
Validité de l'expulsion :
Le locataire ne peut être expulsé que sur le fondement d'une décision de justice ou d'un procès-verbal de conciliation exécutoire.
Cette décision peut, notamment, faire suite au refus du locataire de quitter les lieux après un congé délivré régulièrement par le
Bailleur, à la mise en œuvre de la clause résolutoire ou à une résiliation judiciaire du contrat.
Le Bailleur ne doit en aucun cas agir sans décision de justice, même avec l'assistance d'un huissier. Ainsi, le Bailleur qui
procède lui-même à l'expulsion d'un locataire indélicat est passible de trois ans de prison et de 30 000 € d'amende.
Par ailleurs, suite à la décision de justice, le Bailleur est tenu de signifier au locataire, par un huissier de justice, un
commandement de quitter les lieux. L'expulsion ne peut avoir lieu qu'après un délai de deux mois suivant le commandement, ce
délai peut être modifié par le juge dans les conditions prévues notamment à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles
d'exécution.
L'Etat est tenu de prêter son concours à l'exécution des jugements à moins qu'un motif tiré de l'ordre public ne l'autorise à
refuser son concours.
En cas de refus, ou à l'expiration du délai de deux mois suivant le dépôt de la demande de concours de la force publique, le
Bailleur peut effectuer une demande gracieuse d'indemnisation auprès du préfet, puis devant le tribunal administratif pour obtenir
réparation du préjudice.
Trêve hivernale :
Durant la période dite de trêve hivernale, qui court du 1er novembre au 31 mars, les locataires sont protégés et ne peuvent être
expulsés. Ce délai supplémentaire doit être mis à profit pour activer tous les dispositifs de relogement. Cette trêve signifie que
tout jugement ordonnant l'expulsion d'un locataire, passée en force de chose jugée, ne peut être exécuté de force pendant cette
période de grâce. Elle s'applique même si le juge a ordonné des délais pour exécuter l'expulsion et que ces délais ont expiré,
sauf si l'expulsion est engagée à l'encontre :
- d'un locataire qui loue un logement dans un immeuble qui a fait l'objet d'un arrêté de péril ; ou
- d'un locataire dont l'expulsion est assortie d'un relogement correspondant à ses besoins familiaux (le nombre de pièces doit
correspondre au nombre d'occupants).
En revanche, la trêve hivernale n'interdit pas aux Bailleurs de demander et d'obtenir un jugement d'expulsion, ni même de
signifier au locataire le commandement de quitter les lieux. En effet, seules les mesures d'exécution de l'expulsion avec le
concours de la force publique sont suspendues.
5. Contacts utiles
Les ADIL : les agences départementales d'information sur le logement apportent au public un conseil gratuit, neutre et
personnalisé sur toutes les questions juridiques, financières et fiscales relatives au logement et leur proposent des solutions
adaptées à leur cas personnel. Les ADIL assurent ainsi de nombreuses permanences sur l'ensemble du territoire
(http://www.anil.org/votre-adil/).
Les organismes payeurs des aides au logement :
- Caisses d'allocations familiales (CAF) ;
- Mutualité sociale agricole (MSA).
Les associations représentatives des Bailleurs et des locataires :
Au plan local, il existe de nombreuses organisations ayant pour objet de représenter et de défendre l'intérêt des locataires ou
des Bailleurs.
Sont également considérées comme représentatives au niveau national les organisations représentatives des locataires et des
Bailleurs suivantes, qui siègent à ce titre à la commission nationale de concertation :
- organisations nationales représentatives des Bailleurs :
- l'Association des propriétaires de logements intermédiaires (APLI) ;
- la Fédération des sociétés immobilières et foncières (FSIF) ;
- l'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI) ;
- organisations nationales représentatives des locataires :
- la Confédération nationale du logement (CNL) ;
- la Confédération générale du logement (CGL) ;
- la Confédération syndicale des familles (CSF) ;
- la Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie (CLCV) ;
- l'Association force ouvrière consommateurs (AFOC).
Maison de justice et du droit et point d'accès au droit :
les maisons de justice et du droit et les points d'accès au droit accueillent gratuitement et anonymement les personnes
rencontrant un problème juridique et/ou administratif. Le site http://www.annuaires.justice.gouv.fr/ vous permet de connaître, à
partir de votre code postal, le point d'accès au droit ou la maison de justice et du droit le plus proche de votre domicile.
Information administrative :
- ministère du logement, de l'égalité des territoires et de la ruralité : http://www.territoires.gouv.fr ;
- site officiel de l'administration française : http://www.service-public.fr/ ;
- numéro unique de renseignement des usagers Allo Service Public : 3939 (coût : 0,15 € la minute en moyenne).
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Annexe : entretien et réparations locatives
Décret n° 87-712 du 26 août 1987 (extraits)
2. PARTIES INTERIEURES
3. INSTALLATIONS DE PLOMBERIE
l Canalisations d’eau :
» Dégorgement.
» Remplacement notamment de joints et de colliers.
l Canalisations de gaz :
» Entretien courant des robinets, siphons et ouvertures d’aération.
» Remplacement périodique des tuyaux souples de raccordement.
l Chauffage, Production d’eau chaude et robinetterie :
» Remplacement des bilames, pistons, membranes, boîtes à eau, allumage piezo-électrique, clapets et joints des
appareils à gaz ; rinçage et nettoyage des corps des corps de chauffe et tuyauteries.
» Remplacement des joints, clapets et presse-étoupes des robinets.
» Remplacement des joints, flotteurs et joints cloches des chasses d’eau.
l Eviers et appareils sanitaires :
» Nettoyage des dépôts de calcaire, remplacement des tuyaux flexibles de douche.
l Remplacement des interrupteurs, prises de courant, coupe-circuits et fusibles, des ampoules, tubes lumineux.
Réparation ou remplacement des baguettes ou gaines de protection.
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Certificat de signature électronique du document
Solution de signature électronique commercialisée par YOUSIGN agréé tiers de confiance par
la société LSTI et inscrit sur la liste de confiance de l’agence nationale de la sécurité des
systèmes d’informations.
LSTI
10, avenue Anita Conti
35400 SAINT-MALO
www.lsti-certification.fr
Service : Signature
Niveau ETSI : ETSI TS 102 042 LCP
Module cryptographique utilisé : HSM Bull Proteccio
Attestation de qualification et
de conformité N° : 11125
Révision : 1
Pensez à utiliser ACROBAT READER pour consulter les PDF signés si vous ne voyez pas les signatures.