Lycée/Collège Général Boudjouri Année Scolaire 2020-2021
Classe : TA Sujet type Bac philo
Prof : Innocent Asngar
Tél : 60 52 23 08 / 60 42 78 52
Sujet 1 : Les discours philosophiques peuvent-ils contribuer au
développement des cultures ? Expliquez et commentez.
Introduction rédigée : la société actuelle est régie par le pouvoir de la
technique et de la science parce que les besoins des hommes augmentent
chaque fois. A cet effet, quant à elle est prise comme une spéculation, un art
oratoire ou un discours qui fait plaisir aux oreilles. Cependant, la diversité des
systèmes philosophiques peuvent-elle contribuer au développement des
cultures ? La philosophie n’est-elle pas une discipline qui vise à renforcer la
raison humaine ? Cette problématique philosophie fera l’objet de notre travail.
Développement rédigé : de prime abord, il est nécessaire de rappeler que la
tâche de la philosophie c’est la réflexion de savoir et de non savoir. En effet, de
nos jours le pouvoir de la réflexion est relégué au second rang dû à la méthode
spéculative de la philosophie. Raison pour laquelle dans nos sociétés actuelles,
certaines personnes conçoivent la philosophie comme un discours vain qui
n’édifie pas la culture qui retarde même le développement de la société. De
plus la société moderne aime vivre dans le luxe de la science, elle croit que son
destin se trouve dans la science. Puis qu’elle a changé les conditions
défavorables primitives à la condition digne d’un être humain. C’est à ce juste
tire que Broglie suggère que : « le destin du monde se trouve dans la science, la
philosophie n’est qu’un simple bavardage » pour ce faire, nous pouvons
comprendre par-là que Broglie met l’accent sur la science et accorde la valeur
suprême à la science sur ses inventions et traite de la philosophie comme un
discours animateur ou de la comédie. Or, la tâche ultime de la philosophie est
de veiller sur les cultures et leur apporter la lumière qui est la vérité et la
raison. Elle est le chemin de l’évidence et de certitude, une arme de vie dans la
société même. Si chaque philosophe voit les choses à sa façon son idée est
claire en toutes les cultures. C’est pourquoi vit l’importance de la réflexion sur
toutes cultures Descartes affirme : « c’est proprement avoir les yeux fermés
sans tâcher de les ouvrir que de vivre sans philosopher. » bien que nous
concevons les discours philosophiques comme des arrêts au développement
des cultures à cause de la vision particulière de chaque philosophe sur la chose
mais la philosophie est une lumière qu’aucune culture ne peut l’échapper. Elle
est la synthèse critique sur les principes sociaux culturels sans quoi August
Comte ne dira pas : « la philosophie comme le médecin de la société. »
Conclusion rédigée : Au terme de notre analyse, nous pouvons dire que les
discours philosophiques sont conçus par certains scientifiques comme des
discours perturbateurs qui ne contribuent pas à l’expression des cultures mais
plutôt son déraillement. Malgré ce point de vue il faut comprendre que la vie
des cultures dépend de la philosophie car vivre sans la philosophie s’est
contribué à l’avancement de l’obscurité donc philosopher c’est vivre dans la
lumière, c’est contribuer au développement des cultures. Alors à quoi
ressemblerait la culture sans l’apport de la philosophie ?
Sujet 2 : la violence peut-elle avoir raison ?
Introduction rédigée : La violence est une manifestation une force inavouée
qui implique la brutalité. Car la violence n’a jamais contribué au
développement si elle n’est pas canalisée ou orientée. La question est de savoir
sur quelle angle la violence peut-elle avoir raison ? Nous répondre à cette
question au cours de notre argumentation.
Développement rédigé : l’homme ne cesse de privilégier la voix de la paix et de
l’unité par rapport à la violence si elle n’est pas justifiée pour une bonne raison
valable entre individu entre les nations et les Etats par exemple les
organisations internationales, continentales ne tardent pas d’intervenir pour
apporter les solutions fiables. Malheureusement, il s’avère que la violence bat
son plein et c’est la raison du plus fort qui domine. Ce qui suppose que la
solution gagnée par la violence est plus efficace et durable que la paix. C’est
pourquoi Gandhi l’apôtre de la non-violence nous surprend par cette
déclaration : « si l’on a de choix à faire entre la violence et lâcheté, je crois que
je conseillerai la violence » c’est-à-dire dans certaine circonstance, la violence
est nécessaire et valable. Ainsi, la violence a sa raison d’être quand l’homme a
recours à la sagesse et la raison.
Conclusion rédigée : En définitif, nous pouvons dire que l’homme entend qu’un
être conscient vivant dans la société veut mener une vie harmonieuse et vivre
en paix par rapport à la violence si elle n’est justifiée. Peut-on se demander si
l’on peut vivre dans ce monde sans la violence ?
Sujet 3 : Discutez cette assertion de Nietzsche : « la culture nous apparait
d’abord comme la connaissance de ce qui a fait de l’homme autre chose
qu’un accident »
Introduction rédigée : La pensée de Nietzsche nous laisse entendre que c’est
grâce à la culture tout comme la connaissance que l’homme affiche un
comportement responsable dans la société. La culture de l’éducation apparait
comme un élément important dans la transformation de l’homme. Dans ce cas,
quelle est la valeur de cette assertion ? Notre travail dans le développement
consiste a dégagé au claire le problème posé dans le sujet.
Développement rédigé : pour Nietzsche la culture est processus par lequel,
l’homme ne peut devenir homme que par l’éducation. L’éducation fait de lui-
même un model parmi les autres parce qu’elle met l’homme au sommet de la
norme humaine et l’arrache de ses penchants brutaux. C’est pourquoi
Nietzsche lui-même affirme que : « éduquer c’est sortir du naturel pour aller
vers la culture » c’est-à-dire l’éducation change en l’homme un élément positif,
nécessaire, tout comme la connaissance qui contribue au développement
intellectuel, moral, spirituel et psychologique. Malheureusement, nous
constatons que dans la société il y a des catégories des personnes mal éduqués
qui ont aucune connaissance ne sont pas loin des animaux. C’est ainsi que
Emmanuel Kant affirme : « un homme sans éducation est un monstre » c’est-à-
dire un élément dangereux pour la société.
Conclusion rédigée : En somme, nous pouvons dire que la culture et la
connaissance ont pour principe de bas la transformation de l’homme et dans
un processus de changement de mentalité, de caractère. Alors est-il possible à
un homme sans éducation ni la culture ou la connaissance de bien vivre dans la
société ?
Sujet 4 : Expliquez et Discutez cette pensée de Malthus : « le facteur essentiel
du développement n’est pas le capital mais le savoir des hommes, leur
aptitude à secréter les richesses »
Introduction rédigée : L’homme entend qu’un être conscient, pour vivre ou
existé il a besoin d’avoir recours à son savoir-faire pour la mise en œuvre pour
son développement socio-économique. Mais vivre avec beaucoup de moyen
financier n’ayant aucun esprit de créativité est un acte de responsabilité. Alors
la question est de savoir est ce que le capital et le savoir ont-ils ensemble ?
Nous allons expliquer et discuter cette pensée de Malthus au cours de notre
réflexion.
Développement rédigé : Il faut reconnaitre que, le savoir ou la connaissance de
l’acte par excellence de l’expression concrète de notre intelligence et à
l’homme la clé des rapports fondamentaux entre l’homme et la nature. Car
l’objectif primordial de la connaissance est le développement c’est-à-dire on
peut maitriser celle-ci qu’en recouvrant à l’expérience du savoir. Ainsi par son
intelligence et par le désir de se perfectionner et de se développer, l’homme a
su faire l’appelle à son savoir pour créer des industries ou des entreprises qui
constitue un facteur du développement pour une nation ou un Etat. C’est
pourquoi Descartes affirme que : « la vraie connaissance est celle qui mène les
hommes vers les hommes » c’est-à-dire la connaissance est source de la
richesse. Cependant, nous constatons qu’un peu partout, certaines catégories
des personnes ne savent pas donner une nouvelle orientation à leur vie malgré
leur argent(capital). Pour eux vivre, manger, boire, se vêtir, se loger est devenu
leur slogan quotidien. Devant cette situation et vu leur attitude et leur
comportement, Socrate a donné tort à se gêner de n’avoir aucune
connaissance, ni le savoir, ni un esprit de créativité.
Conclusion rédigée : En définitif, nous pouvons dire que le facteur du
développement pour un pays n’est le capital mais il faut mettre son savoir-faire
au service du développement en accompagnant par les moyens financiers qui
produiront d’autre activité source du bonheur. Dans ce cas, peut-on parler de
la richesse sans parler du savoir ?
Sujet 5 : Peut-on dire que le langage est un outil de socialisation et d’insertion
dans une société pour un individu ?
Introduction rédigée : On appelle langage un système de communication qui
permet à l’homme d’exprimer sa pensée par la parole. Etend un élément de
culture, il permet à l’homme de bien communiquer avec autrui et bien
dialoguer dans la société. Mais le plus souvent, le langage devient source de
conflit entre les hommes. Alors comment s’exprimer dans la société ? Nous
répondrons à cette question au cours de notre développement.
Développement rédigé : Le langage comme nous l’avons évoqué permet à
l’homme d’entrer en contact avec les autres. Etend un élément de la culture ou
d’éducation. Il permet à l’homme de transmettre les connaissances, les savoirs,
les mœurs, les coutumes. Ce qui suppose que le langage est un outil
d’exception auquel l’homme serait capable de se défendre devant une
circonstance particulière c’est pourquoi Descartes affirme que : « le langage
est le déploiement de la conscience humaine » c’est-à-dire le langage entend
qu’un instrument de communication permettra à l’homme de bien s’exprimer,
bien vivre. Par contre, force est de constater que la multitude de langue
l’intercommunication entre les hommes montrent dès lors qu’un langage mal
parler est semblable à un couteau à double tranchant. C’est pourquoi Bergson
affirme que : « le langage trahit la pensée » c’est-à-dire quand un mot est mal
employé cela risque de blessé la conscience de l’autre.
Conclusion rédigée : En somme, il ressort clairement que le langage est la
marque d’une véritable égalité entre les hommes. Il dévoile la nature de
chaque société qu’il utilise. Entant qu’un élément de la culture il permet à
l’homme de bien dialoguer et communiquer avec la société. Alors peut-on se
demander si tout le monde agit de la même manière ?
Sujet 6 : Faut-il dire que la société dénature l’homme ou qu’elle
l’humanisme ?
Introduction rédigée : L’homme entend qu’un être social a besoin d’être
éduquer, former pour son épanouissement et être responsable à l’égard des
uns et des autres. Mais la société dénature l’homme par des actes irréfléchis ou
inconscient. Alors, comment la société a un double visage pour l’homme ?
Nous répondrons à cette question tout en tenant compte de la réalité sociale
au cours de notre réflexion.
Développement rédigé : La société est un cadre idéal dans lequel l’homme
reçoit une éducation, une formation tout comme la connaissance, le savoir.
C’est grâce à la société que l’homme se réalise et développe au fil du temps.
Car l’homme ne peut pas vivre en dehors de la société c’est à l’intérieur de la
société que l’homme peut s’orienter et être guidé par les autres. Raison pour
laquelle Aristote déclare : « l’homme est un animal politique et social » c’est-à-
dire son besoin de sociabilité consiste à partager le sentiment d’existence.
Malheureusement, nous constatons que la même société dénature l’homme
par des actes inconscients ou irréfléchis qui sont entre autre : le crime, la
violence, le vol, l’ignorance, la délinquance, l’immoralité, l’homosexualité,
l’injustice, l’inégalité, l’alcool et bien d’autre. C’est pourquoi Thomas Hobbes
affirme que : « l’homme est un loup pour l’homme » c’est-à-dire l’ennemi de
l’homme c’est l’homme.
Conclusion rédigée : A la lumière de notre analyse, nous pouvons dire que la
société reste et restera un cadre idéal pour l’épanouissement de l’homme au
cours de son existence. Mais dommage la société est source de conflit de tout
genre. Si tel en un le cas, où allons-nous vivre ?
Sujet 7 : Le langage est-il nécessairement l’instrument de la pensée ?
Introduction rédigée : Le langage comme son nom l’indique est un moyen qui
permet aux hommes de se faire entendre et comprendre. Il s’agit d’avoir
recours à la réflexion pour bien exprimer sa pensée. Car le langage et la pensée
sont intimement lié. Alors en quoi le langage est-il nécessairement l’instrument
de la pensée ? Nous répondrons à cette question au cours de notre analyse.
Développement rédigé : Notons tout d’abord que le langage est le seul moyen
d’expression grâce à la réflexion philosophique. Puisque l’homme étend un être
pensant, pour exprimer ce qu’il a comme idée ou comme point de vue, il utilise
le langage parler et écrit ou gestuel. Ainsi, le langage permet à chacun de nous
d’extérioriser sa pensée c’est-à-dire faire connaitre aux autres ce qu’il pense.
Raison pour laquelle Oscar Wil affirme : « nos pensées naissent toutes
habillées » c’est-à-dire une pensée bien organisée implique la réflexion
fondamentale. Malheureusement, nous constatons que le langage a de
difficulté pour exprimer fidèlement et entièrement la pensée. Il arrive souvent
à l’homme de s’exprimer inconsciemment sans se contrôler, ni avoir recours à
la réflexion. C’est pourquoi H. Bergson affirme en ce terme : « le langage mal
parler peut créer de conflit » en tout état de cause, il appartient à chacun de
bien réfléchir avant de parler au risque de décourager les autres. Car comme le
dit Jean Paul Sartre : « les mots sont des pistolets chargés »
Conclusion rédigée : En somme, à la lumière de notre analyse nous pouvons
dire que c’est grâce à la réflexion que l’homme peut exprimer par le langage
entend qu’un instrument de communication. Mais le plus souvent, le langage
n’arrive pas à exprimer dans toute sa totalité nos sentiments, notre vie
intérieure. Si-t-elle en un le cas, peut-on se demander si tout agit de la même
manière ?
Sujet 8 : L’inconscient justifie-t-elle l’irresponsabilité de l’homme ?
Introduction rédigée : A l’inverse de la conscience, il y a l’inconscient c’est ce
qui échappe à la connaissance, l’absence de jugement. Car un inconscient est
celui à qui le conscient fait défaut. Alors en quoi l’inconscient justifie
l’irresponsabilité de l’homme ? Nous répondrons à cette interrogation au cours
de notre analyse.
Développement rédigé : L’homme étend un être conscient vivant dans la
société doit afficher un comportement responsable vis-à-vis des autres en
posant un acte réfléchi. Puis que c’est en parlant de la conscience que l’homme
se défini intellectuellement, rationnellement, spirituellement. Raison pour
laquelle Descartes affirme que : « je pense donc je suis » c’est-à-dire c’est grâce
à la conscience que l’homme est orienté et guidé. Cependant, l’inconscient se
manifeste à travers la libido, les pulsions naturelles, les décisions, les actes
manqués, les lapsus, les névroses. C’est pourquoi Freud déclare : « le moi n’est
pas maitre dans sa propre maison » c’est-à-dire l’homme pose des actes, il
ignore l’origine de ses actes. Par conséquent, nous constatons que l’homme est
responsable de ses actes et de ses pensées au cours de son existence. Les actes
que nous posons, nous évoquons peut supprimer notre responsabilité. C’est-à-
dire l’homme pose un acte et fait semblant de n’est pas le reconnaitre. C’est
dans ce sens que Jean Paul Sartre affirme que : « l’instinct n’est rien d’autre
que la mauvaise foi » c’est-à-dire nous posons des actes intentionnellement
vis-à-vis de la société.
Conclusion rédigée : En définitif, nous pouvons dire que l’homme entend qu’un
être conscient est le seul à distinguer le bien et le mal, le vrai et le faux. Mais le
plus souvent l’homme est entre le phénomène de la conscience et de
l’inconscient. Dans ce cas peut-on se demander si tout le monde affiche le
même comportement ?
Sujet 9 : Quelle réflexion vous suggère ce mot de Talleyrand : « le mensonge
est une trop bonne chose pour qu’il soit permis d’en abuser »
Introduction rédigée : L’homme étend un être conscient vivant dans la société
doit agir honnêtement et ne doit en aucun cas prononcer de faux témoignage à
l’égard de son prochain. Car le mensonge est un défaut moral s’il est
nécessaire. La question est de savoir qui ment et qui dit la vérité ? Nous
répondrons à cette interrogation au cours de notre développement.
Développement rédigé : L’homme étend un élément de cosmos et en même
temps un sujet moral ne doit pas dire de mensonge au tour de soi. L’être
humain possède une certaine valeur morale, intellectuelle, psychologique et
spirituelle. Ainsi, l’homme représente une fin en lui-même, c’est ce qui entraine
le respect de l’homme conçu comme un être raisonnable. C’est pourquoi
Emmanuel Kant déclare : « la vérité est source du développement » c’est-à-dire
la vraie parole sans le mensonge est un facteur d’épanouissement. Cependant,
ne perdons pas de vue que l’homme entend qu’un être
multidimensionnel(double) agit souvent pour son intérêt, pour atteindre son
objectif. Par exemple un peu partout dans le monde comme en politique le
mensonge devient un cheval de bataille pour ceux qui s’en servent pour
atteindre leur objectif final. C’est ainsi que Jean Paul Sartre dit : « tous les
moyens sont bons pourvus qu’ils soient efficace ». Chacun doit faire très
attention dans le mensonge qui a de conséquence à tout temps et tout
moment.
Conclusion rédigée : En somme, nous pouvons dire que la pensée de locuteur
Talleyrand prouve à suffisance que l’homme étend un être conscient doué de la
sagesse doit dire la vérité et être honnête dans sa parole à tout bout du champ.
Peut-on se demander si tout le monde dit la vérité ?
Sujet 10 : « La conscience règne, mais elle ne gouverne pas » Que pensez-
vous de cette affirmation de Paul Valery.
Introduction rédigée : Nous entendons par conscience une faculté qui permet
à l’homme de voir ses propres réalités et de les juger. Mais l’instinct c’est ce qui
échappe à la connaissance, l’absence du jugement. Alors pourquoi la
conscience règne mais elle ne gouverne pas ? Nous allons répondre à cette
question au cours de notre réflexion.
Développement rédigé : Notons tout d’abord que la conscience est une faculté
qui permet à l’homme de se rendre compte de la réalité intérieure et
extérieure à lui. Elle lui permet aussi de se saisir, de se connaitre. Car la
conscience elle-même implique une réalité objective. Ce qui suppose que la
conscience est un élément fondamental qui permettra à chacun d’être
responsable de ses actes et de ses pensées. Raisons pour laquelle Descartes
affirme en ce sens : « je pense donc je suis » c’est-à-dire c’est grâce à la
conscience que l’homme peut être guidé et orienter sa vie au cours de son
existence. Par contre, le plus souvent nous sommes gouvernés par nos désirs,
nos passions, ses pulsions, nos libidos. Autrement dit, l’instinct se manifeste à
travers les rêves, les actes manqués comme les lapsus, les oublies et les
conduites neuro-psychotiques. C’est pourquoi Freud reconnait l’existence du
psychique conscient et du psychique inconscient. Raison pour laquelle il
affirme : « le moi n’est pas maitre dans sa propre maison » c’est-à-dire
l’homme est entre le phénomène de la conscience et l’instinct.
Conclusion rédigée : En somme, nous pouvons dire que c’est grâce à la
conscience que l’homme est guidé et bien orienté dans le temps et dans
l’espace. Mais souvent, l’homme tombe dans l’instinct sans se rendre compte.
Alors qui peut se maitriser à 100% ?
Sujet 11 : La sympathie nous permet-elle de connaitre autrui ?
Introduction rédigée : L’homme n’est pas fait pour vivre seul. Il a besoin des
autres pour entretenir une relation amicale, de camaraderie. Mais la sympathie
ne nous permet de connaitre autrui qui est diffèrent de nous. Alors est-il
possible de connaitre profondément l’homme ? Nous répondrons à cette
question ambigüe au cours de notre développement.
Développement rédigé : L’homme étend un élément de cosmos est appelé à
entretenir de relation d’amitié, d’amour, d’affection, de pitié car nous
partageons nos peines avec les personnes que nous ne connaissons pas du tout
comme nos sentiments, nos soucis. Ayant beaucoup réfléchi sur la notion de la
personne, Platon affirme en ce sens : « l’amour est le vrai ressort de la
philosophie. » c’est-à-dire poser un acte de bienveillance relevé d’un bon cœur.
Cependant, il faut se rendre compte que la sympathie ne nous permet pas de
connaitre autrui par l’égoïsme, l’hypocrisie, la jalousie, la haine qui nous ronge
à l’égard des uns et des autres. C’est ainsi que Jean Paul Sartre affirme que :
« l’enfer c’est les autres » c’est-à-dire l’ennemi de l’homme c’est l’homme.
Conclusion rédigée : En définitif, nous pouvons dire que d’un côté la sympathie
nous permet de connaitre autrui en facteur de ses actes et de bienveillance et
de l’autre, elle ne permet pas de connaitre profondément autrui vis-à-vis de la
société. Si tel en n’est le cas comment allons-nous vivre dans ce monde plein
de méchanceté ?
Sujet 12 : QU’es ce que comprendre autrui ?
Introduction rédigée : L’homme étend un être conscient est obligé de vivre
ensemble avec les autres et partager le sentiment d’exister. Car la relation
entre les hommes dépend des circonstances de la vie. Mais certaines
personnes compte tenu de leur expérience, elles ne cherchent pas à
comprendre les autres dans leur situation. Alors comment comprendre autrui
en tant qu’un être inconnu ? Notre travail dans le développement consiste à
identifier le problème.
Développement rédigé : L’homme entend qu’un être humain vivant dans la
société doit entretenir de rapport circonstanciel. Car la vérité de mon être ou
de mon existence existe comme signification des signes, également perceptible
pour moi-même et à autrui qui effectuerait l’interprétation de la situation dans
laquelle l’autre traverse. C’est ainsi que contre toute justification fondé sur
l’excellence de mes intentions je suis le seul à comprendre de quoi souffre ma
propre chair. C’est pourquoi Jean Jacques Rousseau affirme que : « comment
soufrerais-je en voyant souffrir un autre si je n’ai jamais souffert » c’est-à-dire
celui qui n’a jamais réfléchi ne peut être ni clément ni juste, ni pitoyable. Autrui
est celui qui intervient dans ma vie, les pensées singulières qui sont en moi me
font véritablement comprendre autrui. La vérité de l’humain est dans le
maximum de mon action que relevé au fond de mon âme et identifiable à
l’ensemble de circonstance objective. Cependant, nous constatons que
certaines catégories des personnes ne veulent pas comprendre ni à chercher à
savoir ce que les autres traversent par rapport au circonstance de la vie. Raison
pour laquelle Platon affirme que : « la vie est un déterminisme cyclique » c’est-
à-dire la vie est un rondpoint ou tout peut changer. Or en réalité, en tant qu’un
humain, nous ne devons pas se moquer de ceux qui sont malheureux car on ne
sait jamais ce que la vie nous réserve. C’est ainsi qu’un proverbe dit : « à
chacun son tour chez le coiffeur »
Conclusion rédigée : En somme, nous pouvons dire que l’homme par nature
est un animal politique et social qui vit en société doit venir au secours pour
des raisons humanistes et non faire semblant de voir l’autre souffrir. Alors qui
connait l’avenir ?
Sujet 13 : Peut-on considérer autrui comme une menace ?
Introduction rédigée : L’homme n’est pas fait pour vivre seul. Il a besoin des
autres pour s’affirmer comme conscience libre. Car il doit entretenir une bonne
relation avec son prochain. Mais l’ambiguïté de la présence d’autrui constitue
une menace vis-à-vis de son prochain. Alors pourquoi la relation entre les
hommes est empoisonnée ? Notre travail dans le développement consiste à
identifier le problème posé.
Développement rédigé : L’homme étend un être conscient vivant dans la
société est appelé à entretenir une bonne relation avec les et les autres. Car la
société humaine apparait comme une association ou chacun dépend de tous
dans l’accomplissement de son devoir. Ce qui signifie que la relation que mène
les hommes sont de rapport interdépendant qui caractérise une vie
harmonieuse d’où découle le développement socio-économique qui implique
la justice, l’égalité, le respect, l’amour du prochain. Le pardon, la pitié,
l’encouragement. C’est pourquoi Jean Paul Sartre affirme : « autrui est un
médiateur indispensable entre moi et moi-même » c’est-à-dire autrui joue un
rôle très important dans ma vie. Malheureusement, nous constatons que la
cohabitation pacifique est un échec et qui se caractérise par la haine, la
jalousie, la méchanceté qui sont ses éléments qui détruisent la société. Raison
pour laquelle Thomas Hobbes affirme en ce sens : « l’homme est un loup pour
l’homme » c’est-à-dire l’ennemi de l’homme c’est l’homme.
Conclusion rédigée : En définitif, nous pouvons dire que l’homme par nature
est un animal politique qui évolue avec ses semblables dans les rapports
sociaux. Mais vu la nature de l’homme, il constitue un danger vis-à-vis d’autrui.
Alors pourquoi la société humaine est si mauvaise ?
Sujet 14 : Le travail est-il une obligation, une contrainte, une nécessité ou un
droit ?
Introduction rédigée : Le travail comme son nom l’indique est une activité
intellectuelle, morale qui permet à un groupe d’individu ou un groupe de
personne ayant pour but de satisfaire leurs besoins vitaux. Car le travail est une
source de libération malgré qu’il exprime la misère de l’homme. Alors sur quel
angle le travail est une obligation, une contrainte, une nécessité ou un droit ?
C’est en analysant que l’on dégagera une vision claire sur le sujet au cours de
notre travail.
Développement rédigé : Le travail comme nous le savons est une obligation qui
renvoi à la responsabilité de l’homme qui ne parvient pas à suivre dans la
nature que par ses efforts personnels. Car le travail inculque en lui la morale, il
est l’incarnation de valeur dans le réel. Par le travail comme dira Hegel dans la
dialectique de maitre et l’esclave, le travail apparait comme l’expression de la
liberté conquise. Le travail est une contrainte parce qu’il exprime à l’origine, la
servitude, la peine, la douleur, la torture, le châtiment de l’homme qui ne
parvient à se donner corps et âme pour vivre. C’est pourquoi les Saintes
écritures déclare : « tu mangeras ton pain au suaire de ton front » c’est-à-dire
cette condamnation du travail exprime le sens de la métaphysique du travail.
Le travail est une nécessité, c’est du moment où il permet à l’homme de
satisfaire ses besoins vitaux et être indépendant vis-à-vis d’autrui. C’est ainsi
que Jean Jacques Roumain dit que : « l’homme est boulanger de sa vie » c’est-
à-dire le travail est le plus direct de nécessité sans quoi la vie, la survie n’est pas
assurée. Le travail est un droit du moment où on le mérite avec abnégation,
avec la loyauté, avec la vocation, avec devoir qui implique le droit car dit-on
souvent « ceux qui n’ont pas travailler n’ont pas droit au salaire ». Le droit au
travail apparait aussi comme un élément de la liberté de l’homme.
Conclusion rédigée : Signalons pour finir que le travail apparait comme une
obligation pour l’homme sans quoi il ne pourra pas obtenir ce qu’il veut. Le
travail est une contrainte en fonction du sens originel(pénible) et implique un
droit qui nous renvoi au mérite. Alors peut-on vivre dans ce monde sans le
travail ?
Sujet 15 : La pensée de Jean Paul Sartre selon laquelle : « la morale parfaite
n’existe pas, on ne peut agir sans se salir les mains » irrite-t-elle la conscience
morale ?
Introduction rédigée : La pensée de Jean Paul Sartre nous laisse entendre que
la valeur morale de l’action à conclure réside dans le principe même de la
volonté générale et pour le bonheur du peuple. Mais agir par désir, par passion
est anti morale. Alors peut-on concilier la morale et la pratique ? Nous
cherchons à identifier la problématique du sujet au cours de notre
développement.
Développement rédigé : Pour Jean Paul Sartre il faut concilier la morale et la
pratique pour bien orienter les faits et les actions politiques pour l’intérêt du
peuple. Car l’action morale doit se limiter à la règle. Puisque la morale à un
caractère universel et l’homme doit agir en fonction de la loi établie, fixée et
connue de tous les citoyens. C’est pourquoi Emmanuel Kant affirme : « la raison
est le déterminisme de la morale, l’exploitation de l’homme par l’homme n’a
pas de sens ». Ainsi Hugo personnage dans les mains sales incarne une bonne
politique pour l’intérêt du peuple. Car dit-il en politique, tous les moyens ne
sont pas bons. Cette parole signifie qu’on peut gouverner sans se salir les
mains. Malheureusement, la loi est immorale par rapport à son caractère
égoïste pour ceux qui pratique la politique d’intérêt personnel vis-à-vis du
peuple. Car comme le dit Hoederer « tous les moyens sont bons pourvu qu’ils
soient efficaces » c’est-à-dire cette politique du ventre est bonne pour ceux qui
en font usage.
Conclusion rédigée : En somme, nous pouvons dire que la pensée de Sartre
prouve à suffisance qu’une morale humaniste devrait tenir compte de résultat
que d’intention c’est-à-dire la bonne foi. Alors comment gouverner pour la
justice sociale ?
Sujet 16 : « L’Etat peut-il être juste ?
Introduction rédigée : L’Etat peut se définir comme une institution politique
qui a pour but d’organiser la vie en société au moyen des lois et si nous
prenons en compte le fait que l’Etat doit pour cela chercher à rendre les
comportements individuels. Dès lors l’Etat assure-t-elle la liberté aux citoyens ?
Ou bien elle peut être un obstacle aux peuples ? C’est autour de ses
interrogations que notre travail s’articulera.
Développement rédigée : Cependant, la force de l’Etat c’est d’assurer la liberté
des citoyens. L’homme dans l’Etat est libre en ce sens que la liberté n’est pas
libérée par son pouvoir. L’Etat entend que force organise les réalités entre les
individus et lui-même. C’est pourquoi un penseur (Paul Valery) dit : « si l’Etat
est fort il nous écrase s’il est faible nous périssons ». L’homme dans l’Etat est
obligé de se soumettre à ces décisions cohérentes le respect est d’obéir au
maitre. A cela que le chef a droit de communauté et de commander parce que
les individus lui ont abandonné. A cet effet, notons que l’Etat organise la liberté
des citoyens et tout citoyen est obligé de se soumettre à ses lois par
conséquent l’Etat est un obstacle aux peuples, humanité dans l’Etat n’est pas
libre à la revendication des certains droits. Donc l’homme de l’Etat veut être
libre mais ses intérêts ne sont pas respectés ou menacés par l’Etat par son
pouvoir.
Conclusion rédigée : En somme, l’Etat est une entité politique constituée d’un
territoire délimité par de frontière, d’une population et d’un pouvoir
institutionnalisé. Il a droit à sa souveraineté et de son indépendance. Son rôle
principal est d’assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens et les inciter à
être responsable. Malheureusement, nos Etats pour la plupart sont des enfers.
Nous avons des actes arbitraires de nos chefs, de nos armés de nos forces de
l’ordre.
Sujet 17 : « Il faut vivre d’abord philosopher ensuite »
Introduction rédigée : Définie comme quête de la sagesse, la philosophie fait
l’objet de critique quelque fois défavorable par l’opinion commune, celle-ci
préfère la vie à la philosophie et considère la philosophie comme une
méditation qui ne touche pas aux problèmes essentiels qui posent la condition
humaine tout en affirmant : « il faut vivre d’abord, philosopher ensuite ».
Cependant, peut-on faire bon usage de la vie sans réfléchir sur elle ? Cette
problématique fera l’objet de notre analyse.
Développement rédigé : Il faut d’abord vivre. Vivre c’est agir/les racines de
tout plaisir est le plaisir de ventre(épicuriens) ; la philosophie détache l’homme
de la réalité « détourne de la vie » ; elle n’apporte des règles pratiques ; elle est
une spéculation abstraite et vaine.
Antithèse : affirmer la primauté de la vie sur la philosophie c’est philosopher
(sens courant) « on n’échappe pas à la philosophie dit Karl Jaspère » ; la
philosophie est à la fois spéculation et pratique.
Spéculation : réflexion
Pratique : l’action c’est agir ;
Vivre c’est philosopher « c’est proprement avoir les yeux fermés sans jamais
tacher de les ouvrir que de vivre sans philosopher » Descartes.
La philosophie est l’art de vivre « voir clair en ses actions et marcher avec
assurance en cette vie » Descartes.
Conclusion rédigée : La philosophie est la réflexion sur le monde des idées sans
intérêt vital. Ce qui est essentiel pour l’homme est la vie. Mais l’homme ne
peut faire bon usage de cette vie qu’à la condition de réfléchir sur elle car la
philosophie est l’art de vivre et que l’homme est un être pensant ne peut s’en
passer d’elle. Ceci dit que tout homme est-il philosophe ?
Sujet 18 : Sommes-nous-t-il vraiment conscient ?
Introduction rédigée : La conscience est l’une des facultés les plus importantes
dont les hommes sont dotés. Depuis l’antiquité un grand débat est né autour
de cette thématique et fait objet jusqu’à nos jours de nombreux débats. Ainsi,
certains pensent que l’homme est conscient de tous ses actes tandis que
d’autres pensent le contraire. C’est d’ailleurs de ces débats qu’est né cette
interrogation : « l’homme est-il conscient de tous ses actes ? » Alors qu’est-ce
que la conscience ? L’homme est-il conscient ? C’est autour de ces
interrogations que nous allons axer notre réflexion.
Développement rédigé : De prime abord, étymologiquement le mot conscience
vient du latin « cum scientia » qui signifie accompagné du savoir c’est selon
André Lalande « l’instruction qu’à l’esprit de ses états physiques et de ses
actes » c’est-à-dire une idée plus ou moins claire qu’un sujet a de lui-même. En
effet, il serait possible d’admettre que l’homme est conscient de tous ces actes
en ce sens qu’un homme conscient est un homme qui agit tout en sachant qu’il
agit. C’est dire donc que lorsque nous posons des actes, on y pense avant de les
poser bon ou mauvais soient-ils. Il faut donc dire que les actes de l’homme
dépendent de sa conscience. Cependant, on ne saurait véritablement admettre
que l’homme est toujours responsable de tous ses actes. Ainsi il y a des actes
que l’on pose de façon inconsciente c’est-à-dire qu’on pose parfois des actes
sans se rendre compte. Ainsi par exemple lorsqu’on dort et qu’il nous arrive
d’avoir des rêves ou encore les actes que l’on fait dans le sommeil sont réalisés
de manière inconsciente. Il en ait de même pour un homme en état d’ivresse et
qui donc de ce fait pourrait poser des actes sans savoir qu’ils les posent.
Conclusion rédigée : A la lumière de tout ce qui précède, on retient que
l’homme est conscient de ses actes mais il faut aussi retenir qu’il ne l’est pas
toujours car il existe des actes qu’il pose sans savoir qu’ils les posent ou encore
des actes auxquels il ne pense pas avant d’accomplir. On se demande si
l’homme ne pose pas quelques fois des actes qui passe à l’incuit de sa
conscience ?
Sujet 19 : La conscience fait-elle de l’homme une exception ?
Introduction rédigée : Par définition la conscience est un fait psychique sinon
une faculté intellectuelle permettant à l’homme de se rendre compte de son
état ou de ses actions. Par ce même fait, l’être humain se défini
continuellement, se rend maitre de son agir et cela grâce à une partie de la
conscience dite morale. Dans la plupart des cas, l’on constate qu’une mauvaise
conscience n’est pas facile de se réaliser dans la conscience. Dès lors on se
demande si la conscience fait-elle de l’homme une exception ? Dans quelle
mesure la conscience morale ou amorale est-elle toujours contrôlée ? Ces
questions évoquées feront l’objet de notre travail.
Développement rédigée : Comme nous venons de le dire à l’introduction, la
conscience est ce qui permet à l’homme de se rendre compte de son état ou de
ses actes. Elle apparait en nous comme cette capacité qui nous éclaire de ce
que nous faisons. Alors elle est une composante de l’action car un être
inconscient n’est pas, dire agir par contre comme l’animal sans conscience est
déterminé à faire ce qu’il fait. Il réagit automatiquement hors de la conscience
exige à la fin. Précisons et surtout opportunité, l’action émanant de la
conscience ne peut se poser dans un moment opportun. En effet, il faut noter
que le double rôle que joue la conscience. La conscience morale et
psychologique, la 1re est bien celle qui permet au sujet d’apprécier le bien et le
mal. Dans l’agir, elle se présente en nous sous forme de maitre et juge de nos
actions. Par conséquent il en résulte souvent que devant une action mauvaise il
est difficile d’opérer un choix sur deux faits dubitatif(double). Cet état de
conscience en ce qui concerne l’action se caractérise par l’hésitation est source
d’obstacle c’est dans ce sens que Hamlet l’auteur d’une pièce théâtrale dit : « la
conscience se fait de nous autant des lâches » autrement dit l’action ratée
d’une conscience est souvent indigne. En outre, on peut appliquer notre
analyse à la question de l’utilité ou d’efficacité. Si je doute de conséquence de
ce que je veux faire, comment ne serais-je pas paralysé pour agir ? Ainsi la
conscience morale dans la mesure où elle est implantée en nous par la société
est un obstacle entre nous et l’action lorsque cette dernière vise satisfaction à
nos fins et non de la société.
Conclusion rédigée : Pour finir, le problème était de savoir si la conscience fait-
elle de l’homme une exception ? Résolument elle semblait l’être en ce sens
quelle est la source de l’action d’une part. D’autre part la conscience peut
différer ou empêcher l’action. Pourtant c’est seulement à la condition d’être
implantée dans le sujet quelle apparait pouvoir être véritable exception enfin la
conscience est toujours la seule cause de l’action tant héritant que véritable.
Sujet 20 : « Peut-on se fier à l’autorité d’autrui sans tomber dans le
préjugé ? »
Le problème soulever ici est ancré dans le constat de la faiblesse de la raison en
l’homme. La façon dont l’homme use de sa raison est en effet paradoxal. D’une
part, un homme seul ne peut construire de connaissance tant parce qu’il
dépend des connaissances qu’il reçoit des autres que parce qu’il collabore avec
autres pour construire et valider ses propres connaissances. Mais d’autre part,
la confiance qu’il accorde semble elle-même problématique puisque le fait de
ne pouvoir vérifier les connaissances des autres semblent le condamner aux
préjugés. L’enjeu est ici de montrer que nous avons entant qu’êtres rationnels,
un devoir de critique dans toute constitution de connaissance, c’est-à-dire que
nous devons toujours nous demander quelle est la légitimé des idées qui sont
avancées lorsque les idées ne nous sont pas construites par un raisonnement
qui nous est propre mais sont acquise par le mode de l’apprentissage passif.