Ccap V0.2
Ccap V0.2
IRD
MARCHÉ PUBLIC
Délégation régionale Occitanie
ACCORD-CADRE DE SERVICES
Unité MARBEC
n° 2024002248A220
SOMMAIRE
1. DÉFINITIONS ................................................................................................................................................ 6
2. OBJET DU CONTRAT
2.1. Description des prestations
Le contrat porte sur les prestations suivantes : Développement du logiciel de gestion de données
halieutiques ObServe version 10.
Le marché s’exécutera pour le compte de l’IRD – Unité Mixte de Recherche MARBEC (UMR 248),
Station Ifremer, Avenue Jean Monnet, 34203 Sète Cedex.
L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) assure depuis de nombreuses années le suivi
statistique de la pêche thonière tropicale française, sous la tutelle de la Direction des Pêches Maritimes
et de l’Aquaculture (DPMA) et de l’Union Européenne (EU, DG-MARE). Cette pêcherie se déroule dans
la zone tropicale de l’Océan Atlantique et dans l’Océan Indien.
Pour assurer la collecte et la sauvegarde à long terme de ces données, l’IRD développe un système
informatique, ObServe, constitué d’un modèle de base de données, d’un serveur de service web, et
d’un client riche Java capable de fonctionner en ligne ou autonome, déconnecté. Ce système est
partagé avec des partenaires institutionnels étrangers ayant les mêmes besoins.
Le présent marché porte les spécifications attendues pour la prochaine version du système :
− Évolutions sur le socle technique
− Évolutions liées au renforcement de la sécurité
− Améliorations d’ergonomie
− Améliorations sur les fonctions existantes
IRD
Délégation régionale Occitanie
Dès la notification du contrat, l’acheteur désigne une ou plusieurs personnes physiques, habilitées à le
représenter auprès du titulaire. D’autres personnes physiques peuvent être habilitées par l’acheteur en
cours d’exécution.
Le titulaire désigne dès le début du contrat les noms et coordonnées professionnelles d'une ou plusieurs
personnes chargées de le représenter pour l’exécution des prestations. En cas d’empêchement ou de
remplacement de ces représentants en cours d'exécution du contrat, le titulaire en avise sans délai
l'acheteur et lui indique les noms et coordonnées professionnelles d'un nouveau représentant. Ce ou
ces représentants sont réputés disposer des pouvoirs suffisants pour prendre les décisions nécessaires
engageant le titulaire.
La forme retenue pour l’exécution du contrat est à bons de commande sans minimum et avec
maximum mono-attributaire en application des articles R2162-2, R2162-4 1° et R2162-13 à R2162-14
du Code de la commande publique.
L’accord-cadre prend effet à compter de sa date de notification pour une période initiale d’un (1) an.
Il convient d’entendre par notification, la date d’accusé de réception de la notification apposée par le
Titulaire.
Les bons de commande peuvent être émis jusqu’au dernier jour de la période de l’accord cadre en
L’accord cadre peut également être résilié dans les conditions prévues au présent C.C.A.P..
L’accord cadre peut être tacitement reconduit trois fois par périodes successives de douze (12) mois
sans que sa durée totale n’excède quatre (4) ans.
Le Titulaire ne peut pas refuser cette reconduction tacite.
Dans le cas où l’IRD décide de ne pas reconduire le présent accord cadre, le Titulaire sera averti de
cette décision par écrit au moins deux (2) mois avant la fin de la durée de validité de l’accord cadre.
Si l’IRD décide de ne pas reconduire le marché, le Titulaire ne pourra pas contester cette décision de
non reconduction. Le non renouvellement de l’accord cadre n’ouvre en aucun cas, au profit du
Titulaire, un droit à une compensation financière.
5. BONS DE COMMANDE
Les prestations du présent accord cadre sont exécutées au moyen de bons de commande établis sur
la base des prix unitaires ou forfaitaires (unités d’œuvre) fixés dans le bordereau des prix (Annexe 1 à
l’A.E.) par la personne habilitée par l’IRD. Ils sont transmis au Titulaire par lettre recommandée avec
accusé de réception ou par remise directe contre récépissé ou par tout moyen électronique
permettant d’attester de la date de réception (mail confirmé).
Si l’exécution de l’accord cadre est confiée à un groupement momentané d’entreprises, le destinataire
de tous les bons de commande est le mandataire commun tel qu’identifié dans l’Acte d’engagement.
En cas de contestation sur le contenu du bon de commande, seul l’exemplaire du bon de commande
conservé à l’IRD fera foi.
Les personnes habilitées par l’IRD à signer les bons de commandes sont :
♦ La Déléguée Régionale IRD-Occitanie et son représentant ;
♦ Le Directeur d’unité et son représentant.
Toute commande passée par un autre moyen ou visée par un autre signataire n'engage pas l'IRD. Le
Titulaire peut s’assurer de l’identité et de la qualité du signataire de la commande en s’adressant au
représentant de la Délégation Régionale IRD Occitanie.
Tout bon de commande portant la mention IRD permet d’obtenir les conditions prévues au présent
accord cadre et doit comporter les renseignements suivants :
Par dérogation à l’article 13.1.1 du CCAG-TIC, le délai d’exécution part de la date de la notification du
bon de commande ou de la date indiquée dans le bon de commande s’il en est fait mention. Il convient
d’entendre par notification, la date d’accusé de réception du bon de commande par le Titulaire.
Pour chaque module et pour chaque prestation de maintenance corrective (en fonction de la gravité
de l’anomalie à corriger, cf. article 12 du présent CCAP), il est indiqué dans le mémoire technique du
Titulaire une proposition de délai d’exécution pour lequel il s’engage.
Pour les prestations relevant de la maintenance évolutive, le délai d’exécution est indiqué dans le
planning de réalisation, inclus dans la proposition technique et financière du Titulaire remise selon les
modalités décrites à l’article 12 du présent CCAP.
Les pénalités prévues à l’article 26 du présent C.C.A.P. s’appliquent en cas de non-respect du délai
contractuel.
Une prolongation du délai d’exécution peut être accordée par le pouvoir adjudicateur dans les
conditions de l’article 13.3 du CCAG-TIC.
Après avoir pris connaissance du présent CCAP et des documents qui y sont mentionnés, le Titulaire
s’engage, conformément aux clauses et conditions de ces documents, à exécuter les prestations
demandées.
Le Titulaire doit mettre en œuvre tous les moyens nécessaires à la réalisation des prestations et à
accomplir sa mission conformément aux usages de la profession et dans le respect des dispositions
législatives et réglementaires. Il exécute les prestations qui lui sont confiées de manière professionnelle
et avec tout le soin requis et dans le respect des bonnes pratiques de développement (documentation
complète, qualité des commentaires dans le code, métriques de qualité du code, utilisation d’outils
d’analyse et d’optimisation de code), méthodes de test, intégration continue.
Le Titulaire s’engage à apporter à l’IRD toute l’information nécessaire à l’efficacité des prestations, objet
du présent accord cadre.
En particulier, le Titulaire prévient sans délai l’IRD contre l’utilisation de tout document, matériel, logiciel
et plus généralement contre l’utilisation de toute solution technique qu’il juge techniquement ou
économiquement inadaptées.
Le Titulaire s’engage à informer l’IRD sur l’évolution réglementaire des dispositions qui se rapportent au
présent accord cadre.
En outre, le Titulaire déclare :
- qu’il n’a commis aucun acte susceptible d'influencer le processus de réalisation du présent accord cadre
au détriment de l’IRD et notamment qu'aucune Entente n'est intervenue et n'interviendra ;
- que la négociation, la passation et l’exécution du présent accord cadre n’a pas donné et ne donnera pas
lieu à un acte de corruption tel que défini par la Convention des Nations Unies contre la corruption en
date du 31 octobre 2003.
Le Titulaire est seul responsable des moyens humains, logistiques et matériels qu’il doit mettre en œuvre
pour garantir la bonne exécution des prestations qui lui sont confiées.
Le personnel EST tenu à une obligation de discrétion au sujet des activités de la structure où seront
exécutées les prestations dont il aurait connaissance de par l’exercice de son travail. Le non-respect de
cette clause peut entraîner le retrait de son agrément.
Tous les documents, informations, données de toute nature auxquels le Titulaire a eu accès, à quelque
titre que ce soit, à l'occasion ou au cours de l’exécution de l’accord cadre sont considérés comme secret
au sens de l'article 226-13 du code pénal. Ils font l’objet de mesures de confidentialité conformément à
l’article 5 (notamment 5.1 et 5.2) du CCAG-TIC.
Le Titulaire, ainsi que l'ensemble de son personnel, est tenu au secret professionnel et à l'obligation de
discrétion pour tout ce qui concerne les données, faits, informations, études et décisions dont il aura
connaissance durant l'exécution de son accord cadre.
Les supports informatiques, documents et données de toute nature fournis par l’IRD au Titulaire restent
la propriété de l’IRD.
Conformément à l'article 34 de la loi modifié n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux
fichiers et aux libertés, le Titulaire s'engage à prendre toutes les précautions utiles afin de préserver la
sécurité des informations et notamment d'empêcher qu'elles soient déformées, endommagées ou
communiquées à des personnes non autorisées.
Le Titulaire s'engage notamment à respecter les obligations suivantes et à les faire respecter par son
personnel :
■ ne prendre aucune copie des documents et supports d'informations qui lui sont confiés ;
■ ne pas utiliser les données, documents et informations traités à des fins autres que celles
spécifiées au présent accord cadre ;
■ prendre toutes mesures, notamment de sécurité matérielle, pour assurer la conservation des
données, documents et informations traités tout au long de la durée du présent accord cadre ;
■ procéder à la destruction au plus tard trois (3) mois après la remise des résultats complets des
études de tous les manuels ou informatisés contenant lesdites données, documents, images et
■ prendre toutes mesures pour assurer la confidentialité des données lors des opérations de
développement du système informatique utilisé dans le cadre de l’accord cadre ;
À ce titre, le Titulaire ne peut sous-traiter l'exécution des prestations à une autre société, ni procéder à
une cession de l’accord cadre, sans l'autorisation de l’IRD.
L’IRD se réserve le droit de procéder à toute vérification qui lui paraîtrait utile pour constater le respect
des obligations précitées du Titulaire.
Les résultats à atteindre sont décrits dans le cahier des charges techniques.
A l'issue des opérations de vérification quantitatives, si les prestations de services effectuées ne sont
pas conformes aux stipulations du contrat, l'acheteur peut décider de les accepter en l'état ou de mettre
le titulaire en demeure, dans un délai qu'il prescrit d'achever la prestation conformément aux
prescriptions du marché.
La mise en conformité quantitative des prestations ne fait pas obstacle à l'exécution des opérations de
vérification qualitatives.
La finalité des vérifications qualitatives est de contrôler la conformité des prestations aux stipulations
du marché. Elles comprennent deux (2) étapes : la vérification d’aptitude (VA) et la vérification de
service régulier (VSR).
Par dérogation aux articles 32 et 33 du CCAG-TIC, sa durée est de deux (2) mois maximum à compter
de la date du début de la vérification d’aptitude fixée par la personne habilitée par le représentant de
l’IRD et communiquée au titulaire.
Par dérogation aux articles 32 et 33 du CCAG-TIC, sa durée est d’un (1) mois maximum à compter de la
date du début de la vérification d’aptitude fixée par la personne habilitée par le représentant de l’IRD
et communiquée au titulaire.
PV de décision VA
Un procès-verbal de vérification d'aptitude est établi par acheteur et contresigné par le titulaire.
Si l'acheteur n'est pas en mesure de prendre une décision positive de vérification d'aptitude, il prend
une décision d'ajournement ou de rejet, selon les modalités fixées à l'article 33 du CCAG TIC.
La vérification de service régulier a pour objet de constater que les prestations fournies sont capables
d'assurer un service régulier dans les conditions normales d'exploitation prévues par le contrat.
Pour les prestations de développement et de maintenance évolutive :
La régularité du service s'observe pendant un (1) mois maximum, à partir du jour de la décision positive
de vérification d'aptitude prise par l'acheteur.
Pour les prestations de maintenance corrective :
Par dérogation à l’article 33 du CCAG-TIC, la régularité du service s’observe pendant maximum quinze
(15) jours à compter de la date du basculement des applications développées en situation
opérationnelle.
PV de décision VSR
Le service est réputé régulier si la durée cumulée, sur le mois, des indisponibilités imputables à chaque
élément de matériel ne dépasse pas 2 % de la durée d'utilisation effective qui s'étend de 8 heures à 18
heures, du lundi au vendredi, jours fériés exclus.
Par dérogation à l’article 33 du CCAG-TIC, la décision de vérification de service régulier est notifiée au
Titulaire dans un délai maximum de quinze (15) jours à compter de la fin de la vérification de service
Par dérogation à l’article 33 du CCAG-TIC, la décision de vérification de service régulier est notifiée
expressément, l’absence de notification dans les délais ne vaut pas réception tacite des prestations et
une considération comme positive du résultat de vérification de service régulier.
Si le résultat de la vérification de service régulier est positif, l'acheteur prend une décision d'admission
des prestations.
L'admission peut être limitée aux seuls éléments dont la régularité de service a été vérifiée, pourvu
qu'ils permettent l'utilisation dans des conditions jugées acceptables par l'acheteur.
Si le résultat de la vérification de service régulier est négatif, l'acheteur prend une décision écrite qu'il
notifie au titulaire, soit :
- d'ajournement avec vérification de la régularité de service pendant une période supplémentaire
maximale d'un mois ;
- d'admission avec réfaction ;
- de rejet.
Seule la réception expresse des prestations commandées, objet du présent accord cadre, vaut
réception définitive prévue au marché, la simple installation des applications développées, ou
corrigées ou ayant évolué dans le cadre de la maintenance corrective ou évolutive, sur le système
informatique existant de l’IRD n'entraîne point réception.
9. TRANSFERT DE PROPRIETE
La réception des prestations commandées entraîne le transfert de propriété et la cession sans exclusivité
des droits de propriété intellectuelle qui y sont attachés au profit de l’IRD.
10. GARANTIE
10.1. Durée de la garantie
Les prestations du contrat sont assorties d’une garantie d’une durée de 12 Mois à compter de leur
admission.
Le Titulaire peut proposer dans son mémoire technique un délai de garantie supérieur à un (1) an.
Le contenu, les modalités de garantie des matériels livrés sont précisés dans le mémoire technique du
Titulaire.
Au titre de la garantie, le titulaire s'oblige à remettre en état ou à remplacer à ses frais la partie de la
prestation qui serait reconnue défectueuse, sauf si la défectuosité est imputable à l'acheteur. Il peut en
demander le règlement, s’il justifie que la mise en jeu de la garantie n’est pas fondée.
Au cours de cette période de garantie, le Titulaire doit rectifier tous les défauts de fonctionnement
quelle qu’en soit la nature ou sous les seules restrictions mentionnées ci-dessus. Le Titulaire doit
intervenir sur tout dysfonctionnement technique impactant la régularité des services devant être
fournis par les applications du système de données et réaliser la reconstitution des données
éventuellement endommagées suite à des anomalies de fonctionnement.
Pendant toute la durée de garantie, le Titulaire s’engage à mettre en place et à assurer un service
d’assistance (support technique) soit par téléphone de 9h à 18h du lundi au vendredi soit par l’envoi de
mails, soit sous les deux formes.
Les pénalités prévues à l’article 26 du présent CCAP s’appliquent en cas de non-respect du délai
contractuel.
Les prestations de service après-vente s’exécutent durant toute la période de garantie. Les prestations
de service après-vente, les modalités de mise en œuvre ainsi que les délais d’intervention sur lesquels le
Titulaire s’engage, sont décrits dans son mémoire technique.
Les pénalités prévues au présent C.C.P. s’appliqueront en cas de non respect du délai contractuel.
12. MAINTENANCE
La maintenance corrective vise à corriger toutes les anomalies techniques ou fonctionnelles apparues
après la période de garantie sur une ou plusieurs applications du système de données afin d’assurer le
fonctionnement régulier de celui-ci. Cette prestation comprend une assistance pour les paramétrages.
Les anomalies de fonctionnement sont classées en 3 catégories en fonction de leur niveau de gravité :
Pendant la période de garantie des prestations, ne seront prises en charge dans le cadre de la
maintenance corrective que les anomalies techniques ou fonctionnelles n’entrant pas dans le périmètre
d’intervention de la garantie. Il s’agit par exemple des anomalies résultant d’une mauvaise utilisation des
applications du système de données ou de la non-observation des instructions de maintenance (cf. article
12 du présent CCAP).
Les prestations de maintenance corrective s’exécutent conformément aux dispositions du présent CCAP
et, selon la catégorie de l’anomalie, au protocole de traitement des actions de maintenance corrective
du Titulaire (de la réception de la demande d’intervention à la résolution de l’anomalie) décrit dans son
mémoire technique.
Pour chaque type d’anomalie (bloquante, majeure ou mineure), les délais d’intervention et de
rétablissement, sur lesquels s’engage le Titulaire, sont indiqués dans son mémoire technique.
Ces délais peuvent être différents en fonction du type d’anomalie ou identiques quelle que soit le type
d’anomalie.
Les pénalités prévues à l’article 26 du présent CCAP s’appliquent en cas de non-respect des délais
contractuels, hors cas de force majeure ou d’accord de prolongation de délai d’exécution dans les
conditions prévues au présent CCAP.
Un environnement de test et de suivi des prestations est mis en place par le Titulaire et décrit dans son
mémoire technique. Cet environnement doit permettre le suivi du traitement des anomalies ainsi que
l’évaluation, par la personne habilitée par le représentant de l’IRD, de la conformité des réalisations aux
exigences fonctionnelles qu’elle aura posées.
Le titulaire notifie par mail (avec accusé de réception/de lecture) à la personne habilitée par le
réprésentant :
- que les correctifs ont été installés et configurés dans l’environnement de pré-production,
- que les documents associés (fichier « change log » et, le cas échéant, documentation mise à jour)
sont mis à disposition, et
- que les applications du système de données sont opérationnelles dans l’environnement de pré-
production.
L’installation et la mise en ordre de marche des correctifs sont validés par mail par la personne habilitée
par le réprésentant.
L’IRD peut commander au Titulaire du marché des jours de développement dans le cadre d’une
maintenance évolutive afin de faire évoluer ou d’adapter une ou plusieurs applications du système de
données ou d’intégrer de nouvelles fonctionnalités.
Dans le cadre de la maintenance évolutive, les prestations sont exécutées conformément au planning de
réalisation détaillé inclus dans la proposition technique et financière remise par le Titulaire dans un
délai maximum de quinze (15) jours suivant la demande (par mail ou par téléphone confirmée par mail)
de la personne habilitée par le représentant de l’IRD.
La proposition technique et financière comprend le planning de réalisation détaillé. Elle peut également
comprendre plusieurs composantes correspondant chacune à un train d’évolution.
Le Titulaire prend en compte les demandes, analyse leur faisabilité et propose, dans un document
formalisé par ses soins, l’analyse de faisabilité, un plan de résolution ainsi qu’une évaluation de la charge
et des délais nécessaires à sa réalisation.
Sur la base de ce document, la personne habilitée par le représentant de l’IRD s’entend avec le Titulaire
sur un périmètre, des charges et des délais d’intervention et statue sur la suite à donner.
Après accord entre les deux parties, l’IRD émet un bon de commande pour la réalisation de la prestation
auquel est adjoint la proposition technique et financière remise par le Titulaire et le planning de
réalisation.
Les délais d’exécution sont ceux indiqués dans le planning de réalisation, inclus dans la proposition
technique et financière du Titulaire, et validés par la personne habilitée par le représentant de l’IRD par
l’émission du bon de commande.
La pénalité prévue à l’article 26 du présent CCAP s’applique en cas de non respect du délai contractuel,
hors cas de force majeure ou d’accord de prolongation de délai d’exécution dans les conditions décrites
à l’article 6.2 du présent CCAP.
- que les modifications/évolutions ont été installées et configurées dans l’environnement de pré-
production,
- que les documents associés (fichier « change log » et, le cas échéant, documentation mise à jour)
sont mis à disposition, et
- que les applications du système de données sont opérationnelles dans l’environnement de pré-
production.
Une synthèse des temps passés pour le train d’évolution est remise par le Titulaire suite à la session de
transfert de compétences
Enfin, le titulaire est tenu de notifier à l'acheteur les modifications survenant au cours de l’exécution du
contrat et qui se rapportent :
- Aux personnes ayant le pouvoir de l’engager ;
- A la forme juridique sous laquelle il exerce son activité, à sa raison sociale ou sa dénomination ;
Les dispositions qui suivent et concernant les connaissances antérieures, les Résultats et la garantie
d’éviction s’appliquent également aux corrections/modifications/évolutions apportées aux applications
du système de données dans le cadre de la maintenance corrective et de la maintenance évolutive.
14.1. Cession à titre non exclusif des droits portant sur les résultats de l’accord cadre
Le Titulaire cède à titre non-exclusif à l’IRD à compter de la livraison et sous condition
résolutoire de la réception des Résultats, objet du présent accord cadre, l'ensemble des droits
d'exploitation afférents à ces Résultats.
Cette cession est effective tant pour la France que pour l'étranger et pour toute la durée de protection
des Résultats par le droit d'auteur.
Cette cession a pour objet de permettre à l’IRD de distribuer notamment auprès de tiers les applications
développées sous le régime de la Licence.
14.2. Cession à titre non exclusif des droits portant sur les connaissances antérieures
Si dans le cadre du marché, le Titulaire met en oeuvre des logiciels qui peuvent recevoir la qualification
de connaissances antérieures au sens de l’article 44 et 45 du CCAG-TIC, il s’engage à ne pas utiliser de
connaissances antérieures qui sont soumises à une licence ou à des conditions qui ne sont pas
compatibles avec la Licence.
Le Titulaire doit faire en sorte que les connaissances antérieures soient parfaitement séparables
techniquement des applications développées, c’est-à-dire qu'elles figurent dans des documents et
fichiers sources distincts.
• le droit de reproduction et d’utilisation pour quelque usage que ce soit, par quelque procédé
que ce soit, sur tout support actuel ou futur et ce sans limitation de nombre tel que notamment
papier, magnétique, optique, vidéographique ou autre, pour toute exploitation, y compris en
réseau ;
• le droit de représentation et de diffusion, de quelque façon que ce soit, sur quelque support,
réseau que ce soit, édition ;
Cette cession des droits sur les logiciels qualifiés de connaissances antérieures est effective tant pour la
France que pour l'étranger et pour toute la durée de protection desdits logiciels par le droit d'auteur.
Cette cession permet à l’IRD de mettre à disposition des tiers les applications développées sous le
régime de la Licence.
Les codes sources des logiciels qui peuvent recevoir la qualification de connaissances antérieures
indissociables ainsi que la documentation nécessaire à la mise en œuvre des droits sur ces logiciels (le
cahier des charges tel que le document de présentation des besoins standards liés à l’utilisation du
logiciel), la documentation d’utilisation (manuel de l’utilisateur, aide en ligne), sont livrés
simultanément à la remise du code objet (code exécutable).
Le Titulaire est seul responsable de l’analyse et du respect des dispositions des licences [libres ou
propriétaires] couvrant les applications.
En complément du CCAG-TIC, le Titulaire certifie détenir les droits d’exploitation afférents aux
connaissances antérieures y compris les logiciels préexistants afin de permettre à l’IRD de mettre à
disposition de tiers les développements spécifiques, objet de l’accord cadre, sous le régime de la Licence.
Si les connaissances antérieures sont des logiciels libres, le Titulaire de l’accord cadre s’engage à ce que
les licences qui gouvernent ces logiciels permettent à l’IRD de mettre à disposition de tiers les Résultats,
sous le régime de la Licence.
Le Titulaire garantit l’IRD contre tous recours de tiers du fait du non-respect des droits et obligations
posés dans les licences qui gouvernent les connaissances antérieures. Il s’engage à ce que les applications
développées, objet de l’accord cadre, sont couvertes par des licences de logiciels libres compatibles avec
la Licence.
Sur simple demande, le Titulaire s’engage, à ses frais, à remplacer la connaissance antérieure qui ne
permettrait pas à l’IRD de diffuser et de mettre à disposition les applications développées, objet de
l’accord cadre, sous la Licence.
Enfin, le Titulaire garantit toute action et/ou revendication provenant d’un tiers au contrat, notamment
fondée sur une contrefaçon alléguée, et en supportera seul les conséquences notamment les dommages
et intérêts, frais et dépens éventuels.
L’IRD, s’il fait l’objet d’une assignation fondée sur un droit de propriété intellectuelle ou industrielle
portant sur l’un des éléments des prestations, s’engage à :
aviser le Titulaire, dans un délai de huit (8) jours, de l’assignation qu’il aurait reçue ;
l’appeler en cause en qualité de garant et à souffrir qu’il soulève les moyens utiles à sa défense ;
accepter qu’il négocie, si bon lui semble, le désistement du demandeur, étant précisé qu’il n’en
résultera aucune dépense supplémentaire à la charge de l’IRD.
Les dispositions qui précèdent et concernant les connaissances antérieures, les Résultats et la garantie
d’éviction s’appliquent également aux corrections/modifications/évolutions apportées aux applications
du système de données dans le cadre de la maintenance corrective et de la maintenance évolutive.
Le Titulaire s’engage à être à jour du règlement des redevances dues au titre des brevets et licences
d’exploitation des matériels distribués.
L’Institut a signé la Charte développement durable des établissements et entreprises publics. Celle-ci est
l’expression d’une démarche volontaire de progrès incitant ces derniers à mettre en œuvre les stratégies
européenne et nationale de développement durable dans le cadre de l'article 6 de la charte de
l'environnement, inscrite à la Constitution le 28 février 2005.
Il est demandé au Titulaire de s’inscrire dans cette stratégie écoresponsable, et notamment :
• En dématérialisant les livrables et documents produits (format au moins équivalent Microsoft
office 2010, Open Office, Libre Office, PDF) pour l’exécution des prestations ;
• Lorsque les impressions de documents ne peuvent pas être évitées, en privilégiant les
impressions recto-verso, en noir et blanc, sur du papier éco labellisé (NF environnement, écolabel
européen ou équivalent) et recyclé (APUR ou équivalent).
Le titulaire s’assure du respect par ses sous-traitants de ces obligations environnementales.
L’accélération du changement climatique est une préoccupation globale qui impacte l’ensemble des
activités de l’IRD.
Les prestations prennent en compte les enjeux de conception responsable des services numériques en
cherchant :
• à réduire la consommation énergétique engendrée par la conception et l’utilisation des services
numériques, en réduisant et optimisant en particulier le volume de données, la puissance
informatique nécessaire au bon fonctionnement des services.
• à concevoir des services numériques les plus accessibles possibles, en particulier pour les
personnes porteuses d’un handicap, notamment visuel et auditif ;
Ils sont établis en toute connaissance de l’importance et de la nature des prestations à effectuer, ainsi
que de toutes les difficultés et sujétions susceptibles de survenir lors de leur réalisation.
Le titulaire certifie que les prix stipulés dans le présent marché n'excèdent pas ceux de son barème
pratiqué à l'égard de l'ensemble de sa clientèle.
a) Prestations de développement
Il est précisé que le prix unitaire (unité d’œuvre) de chaque module comprend l’ensemble des
prestations nécessaires pour leur réalisation et notamment :
- toutes les charges fiscales, parafiscales ou autres frappant obligatoirement les prestations, les
frais afférents à l’assurance ainsi que toutes les autres dépenses nécessaires à l’exécution des
prestations, les marges pour risque et les marges bénéficiaires ;
- les livrables attendus à l’issue de chaque phase ;
- la session de transfert de compétences ;
- l’ensemble de la documentation technique des applications du système de données sous format
numérique (.pdf) et en français (ou en anglais, si la version française n’est pas disponible) ;
- la garantie ;
- les prestations réalisées pendant la période de garantie (cf. article 14 infra) ;
- la cession non exclusive des droits de propriété intellectuelle (cf. article 16 infra) ;
- les frais liés à l’organisation des différentes réunions ;
- et plus globalement, l’ensemble des frais résultant des obligations pesant sur le Titulaire.
Pour les prestations de maintenance corrective, le prix correspond à l’ensemble des prestations de tierce
maintenance corrective : le temps de développement, la livraison, l’installation et la configuration des
correctifs, l’assistance pour les paramétrages des applications du système de données.
Ce prix comprend également toutes sujétions (telles que le support téléphonique, le suivi d’anomalies,
les tableaux de suivi, l’assistance des administrateurs/utilisateur, la mise à disposition d’outils de suivi
d’anomalies, la cession à titre non exclusif des droits d’auteur et la garantie des prestations réalisées).
Pour les prestations de maintenance évolutive, les prix correspondent au tarif journalier ou à la demi-
journée de main d’œuvre du personnel intervenant.
Ces tarifs comprennent toutes sujétions (le support téléphonique, le suivi d’anomalies, l’assistance des
administrateurs/utilisateurs, le transfert de compétences, la cession des droits de propriété intellectuelle
En cas de sous-traitance, les prix du contrat couvrent sans surcoût les frais de coordination et de
contrôle des sous-traitants ainsi que les conséquences de leurs défaillances éventuelles.
Les prix du contrat sont révisables à la hausse comme à la baisse par application d’une formule de
variation.
En cas de disparition d’un index et si un index de substitution est publié, la variation des prix est de
plein droit calculée avec ce nouvel index en utilisant le coefficient de raccordement nécessaire. En cas
d'absence d’index de substitution, les parties conviennent de le remplacer d’un commun accord dans
le cadre d’une modification du contrat.
La date d’établissement des prix (Mois 0) est fixée au Mois de remise des offres.
Le coefficient de variation obtenu est arrondi à 3 décimales au millième supérieur.
Le coefficient de révision est calculé pour chaque prestation.
En cas d’absence de demande de révision des prix du Titulaire, dans le délai ci-dessus énoncé, les prix
du marché en cours peuvent être reconduits à l’identique pour la période contractuelle suivante.
17.2.4. TVA
Les demandes de paiement sont adressées en montant HT et TTC. Les taux de TVA applicables sont
ceux en vigueur lors du fait générateur de la taxe au sens de l'article 269 du Code général des impôts.
18. AVANCE
Sauf renoncement, une avance est prévue si le montant du contrat est supérieur à 25 000 € HT et le
délai d’exécution supérieur à 2 mois. Le taux de l’avance est fixé à 30% (option A du CCAG) si le titulaire
ou le sous-traitant est une PME, dans les conditions prévues à l’article R. 2191-7 du Code de la
commande publique.
Le versement de l'avance n'est pas conditionné à la constitution d'une garantie à première demande
par le titulaire.
L’avance est remboursée entre 65% et 80% d’avancement des prestations.
Le remboursement de l'avance s'impute de manière progressive et linéaire sur les sommes dues au
titulaire, au prorata de l'avancement des prestations, entre les seuils de début et de fin du
remboursement.
Les prestations commandées dans le cadre de la maintenance corrective sont payées à l’issue de leur
exécution et de leur réception prononcée selon les modalités de l’article 8 du présent CCAP.
Le règlement est effectué sur présentation de(s) facture(s) correspondante(s) à l'exécution des
prestations indiquées et réceptionnées par l’IRD.
Pour les prestations commandées dans le cadre de la maintenance évolutive, celles-ci sont payées à
l’issue de leur exécution et de leur réception prononcées selon les modalités de l’article 8 du présent
CCAP.
Le règlement est effectué sur présentation de(s) facture(s) correspondante(s) à l'exécution des
prestations indiquées et réceptionnées par l’IRD.
Les autres prestations sont payées à l’issue de leur exécution, sur service fait.
Les pénalités dont le Titulaire peut être redevable, sont réglées au moyen de précomptes sur les
paiements à lui faire ou pourront faire l’objet d’un titre de recette.
Elles sont transmises de manière électronique dans les conditions prévues par les articles L2192-1
et suivants du Code de la commande publique sur le portail Chorus Pro à l'adresse suivante :
[Link]
3 éléments sont nécessaires pour le dépôt des factures sur le portail Chorus Pro :
- la désignation de l’IRD (SIRET : 180 006 025 00134), qui est la personne publique contractante,
- le code service exécutant : OCC_MARCHES,
- le numéro d’engagement juridique : le numéro du bon de commande.
En cas de dépassement du délai de paiement, des intérêts moratoires sont versés au titulaire, calculés
par application de la formule suivante :
IM = M x J/365 x Taux IM + F
Dans laquelle :
L’IRD peut confier au titulaire du marché, en application des Articles L.2122-1 et R.2122-7 du Code de
la commande publique, un ou plusieurs nouveaux marchés ayant pour objet la réalisation de
prestations similaires.
L'acheteur peut prescrire des prestations supplémentaires ou modificatives par ordre de service après
consultation au titulaire. Le cas échéant des prix nouveaux et provisoires sont fixés de manière
concertée puis rendu définitifs par avenant dans les conditions prévues par le CCAG.
Les modifications prescrites ont un rapport direct avec l'objet du contrat, sont imprévisibles et rendues
nécessaires pour la bonne exécution du contrat sans en bouleverser l'économie générale.
Si au cours de l'exécution du contrat, les parties contractantes ont connaissance d'une solution
technique innovante en rapport avec l'objet du contrat, celle-ci peut être mise en œuvre par le titulaire
en dérogeant aux prescriptions du cahier des charges, avec l'accord de l'acheteur et sur proposition
titulaire. Ces modifications doivent être de nature à améliorer les caractéristiques des prestations objet
du contrat pour un coût équivalent, réduire les coûts de revient ou l'impact environnemental du
processus de fabrication notamment. Elles ne doivent néanmoins pas être de nature à entraîner une
modification substantielle du contrat.
Dans le cadre d’évènements particuliers, localisés ou non, comme des attentats, des catastrophes
naturelles ou industrielles, des pandémies ou épidémies, il peut être exigé du titulaire l’application de
mesures transitoires de prévention et de sécurité.
L’acheteur transmets les consignes particulières à appliquer et leur durée d’application au titulaire qui
ne peut pas les refuser.
En cas de désaccord sur les conséquences financières, la résiliation du contrat pour évènements
extérieurs peut être prononcée par l’acheteur, sans indemnité pour le titulaire.
En cas de cessation d’activité, cession de contrat, décès, difficultés techniques ou financières empêchant
la mise en œuvre des obligations contractuelles, le titulaire ou son représentant légal peut proposer à
l’acheteur un nouveau titulaire pour le remplacer.
L’acheteur vérifie que le remplaçant proposé ne relève pas d’un des cas d’interdiction de soumissionner
et apprécie ses capacités professionnelles, techniques et financières, sur la base des mêmes pièces que
celles produites par le titulaire. A l’issue de cet examen, l’acheteur accepte ou refuse la substitution. En
cas de refus le contrat est résilié sans indemnisation.
Cette même possibilité est offerte à chacun des membres en cas de groupement, après accord de
l’ensemble des cocontractants, en cas de substitution d’un membre ou recomposition des
responsabilités entre les membres du groupement. En cas de refus de l’acheteur ou de désaccord entre
les membres du groupement, l’acheteur résilie totalement ou partiellement le contrat et sans
indemnisation.
25.1. Assurances
Le titulaire doit contracter les assurances permettant de garantir sa responsabilité à l'égard de
l'acheteur et des tiers, victimes d'accidents ou de dommages causés par l'exécution des prestations.
Il doit justifier, dans un délai de quinze jours à compter de la notification du contrat et avant tout début
d'exécution de celui-ci, qu'il est titulaire de ces contrats d'assurances, au moyen d'une attestation
établissant l'étendue de la responsabilité garantie.
A tout moment durant l'exécution le titulaire doit être en mesure de produire cette attestation dans un
délai de 15 jours à compter de la réception de la demande de l'acheteur.
1) avant le début de chaque détachement d'un salarié, une attestation sur l'honneur indiquant son
intention de faire appel à des salariés détachés et dans l'affirmative :
- une copie de la déclaration de détachement transmise à l'unité départementale de la direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation du travail et de l'emploi,
conformément aux dispositions des articles R. 1263-4-1 et R. 1263-6-1 du Code du travail ;
- une copie du document désignant le représentant mentionné à l'article R. 1263-2-1 du Code du
travail.
2) Lors de la conclusion du contrat, une attestation sur l'honneur indiquant son intention d'employer
des salariés étrangers et dans l'affirmative, communique la liste des salariés étrangers employés et
soumis à l'autorisation de travail prévue à l'article L. 5221-2 du Code du travail en précisant pour chaque
salarié (D. 8254-2 du même code) :
- sa date d'embauche ;
- sa nationalité ;
- le type et le numéro d'ordre du titre valant autorisation de travail.
3) Lors de l'attribution et avant la notification du contrat, le titulaire doit fournir des documents datant
de moins de 6 mois attestant du paiement des impôts et taxes dus au Trésor public :
- une attestation fiscale ou de régularité fiscale (arrêté du 22 mars 2019 fixant la liste des
renseignements et des documents pouvant être demandés aux candidats aux marchés publics).
4) Lors de l'attribution et avant la notification du contrat, puis tous les 6 mois, le titulaire fournit les
documents attestant qu'il est à jour de ses obligations sociales (paiement des cotisations et
contributions sociales) auprès de l'URSSAF et de sa régularité en matière de lutte contre le travail
dissimulé en fournissant :
- une attestation de fourniture des déclarations sociales et de paiement des cotisations et
contributions de sécurité sociale prévue à l'article L. 243-15 du Code de la sécurité sociale
émanant de l'organisme de protection sociale chargé du recouvrement des cotisations et des
contributions datant de moins de six mois dont elle s'assure de l'authenticité auprès de
l'organisme de recouvrement des cotisations de sécurité sociale (attestation de vigilance).
5) Lorsque l'immatriculation du cocontractant au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire
des métiers est obligatoire ou lorsqu'il s'agit d'une profession réglementée, le numéro unique
d'identification délivré par l'Insee ou à défaut l'un des documents suivants :
- un extrait de l'inscription au registre du commerce et des sociétés (K ou Kbis) ;
- un devis, un document publicitaire ou une correspondance professionnelle, à condition qu'y
soient mentionnés le nom ou la dénomination sociale, l'adresse complète et le numéro
d'immatriculation à une liste ou un tableau d'un ordre professionnel, ou la référence de
l'agrément délivré par l'autorité compétente ;
- un récépissé du dépôt de déclaration auprès d'un centre de formalités des entreprises pour les
Le titulaire s'engage à avertir l'acheteur de toute situation susceptible d'aboutir à un conflit d'intérêts
et lui soumet les dispositions qu'il propose de mettre en œuvre afin de faire disparaître cette situation.
A ce titre, le titulaire s'engage à divulguer sur simple demande de l'acheteur les liens qui l'uniraient aux
opérateurs économiques présentant leur candidature lors d'une autre consultation.
Les dommages de toute nature causés au personnel ou aux biens du titulaire par l'acheteur du fait de
l'exécution du contrat sont à la charge de l'acheteur.
25.6. Sous-traitance
Le titulaire peut sous-traiter l'exécution d'une partie des prestations du contrat après acceptation du
sous-traitant par l'acheteur.
Le titulaire remet à l'acheteur une déclaration de sous-traitance (formulaire DC4 téléchargeable sur
[Link] remplie et signée par le sous-traitant et le titulaire,
comportant la nature et le montant des prestations sous-traitées ainsi que les conditions de paiement.
Cette déclaration s'accompagne des documents attestant des capacités professionnelles, techniques et
financières du sous-traitant ainsi que de sa régularité fiscale et sociale.
Le sous-traitant à droit au paiement direct si le montant sous-traité est supérieur à 600 euros TTC.
Le titulaire demeure responsable de la bonne exécution des prestations prévues au contrat et du respect
de toutes les autres obligations du contrat. Il apporte aux sous-traitants toutes les informations utiles
pour garantir la bonne exécution du contrat.
Le titulaire doit informer ses sous-traitants des obligations de confidentialité et s'assurer du respect de
ces obligations par ses sous-traitants.
26. PENALITES
P = (V x R) / 500
dans laquelle :
P: le montant de la pénalité ;
V: la valeur TTC des prestations sur laquelle est calculée la pénalité,
cette valeur étant égale à la valeur de règlement de la partie des
prestations en retard ou ayant fait l’objet d’une décision de rejet, voire de
l’ensemble des prestations si le retard de livraison rend l’ensemble
inutilisable ;
R: le nombre de jours de retard.
Par dérogation à l'article 14.1.1 du CCAG, les pénalités sont applicables sans observations préalables du
titulaire.
Par dérogation à l'article 14.1.2 du CCAG, le montant total des pénalités de retard ne peut excéder 50
% du montant total hors taxes du bon de commande concerné.
Par dérogation à l'article 14.1.3 du CCAG, les pénalités s'appliquent dès le premier euro.
27. RESILIATION
Le contrat passé avec le tiers est transmis au titulaire pour information. Ce dernier ne peut pas prendre
part à l'exécution de ce contrat de substitution mais est tenu de fournir toutes les informations utiles à
sa bonne exécution.
L’augmentation des dépenses par rapport au prix du présent contrat est à la charge du titulaire. La
diminution des dépenses ne lui profite pas.
A tout moment l'acheteur peut résilier le contrat pour motif d'intérêt général. Cette résiliation n’ouvre
pas droit à indemnisation du titulaire.
Le titulaire peut également être indemnisé des investissements et frais engagés pour l'exécution du
contrat et non pris en compte dans le montant des prestations réglées. A cette fin, le titulaire fournit
tous les justificatifs utiles pour apprécier l'indemnité.
Les parties peuvent soumettre les différends qui les opposent au Médiateur des entreprises
([Link]
entreprises[Link] au Comité consultatif de
règlement amiable des litiges compétent (articles R2197-1 et suivant du Code de la commande
publique) ou à la DREETS (anciennement DIRRECTE, [Link]
Téléphone : 04 67 54 81 00
Courriel : [Link]-montpellier@[Link]
Télécopie : 04 67 54 74 10
Site internet : [Link]
29.2. Réversibilité
Le contrat inclut une prestation de réversibilité telle que définie aux articles 38.4 et 42 du CCAG TIC. Les
opérations de réversibilité et leur durée sont définies dans le Plan de réversibilité annexé au contrat.
Le TITULAIRE s’oblige à maintenir le niveau de services pendant toute la période de
recouvrement éventuelle avec la société entrante ou l’Institut. Cette période ne peut pas
excéder 6 mois.
La rubrique Pénalités pour retard de l’article 8.1 du contrat déroge à l’article 14.1 du CCAG
La rubrique Pénalités pour retard - observations préalables à l'application de l’article 8.2 du contrat
déroge à l'article 14.1.1 du CCAG
La rubrique Pénalités pour retard - plafonnement des montants (à commandes) de l’article 8.2 du
contrat déroge à l'article 14.1.2 du CCAG
La rubrique Pénalités pour retard - seuil d'exonération de l’article 8.2 du contrat déroge à l'article
14.1.3 du CCAG
Par dérogation à l'article 1.2 du CCAG, toute éventuelle dérogation mentionnée dans le présent
document mais non rappelée dans la liste récapitulative qui précède s'applique néanmoins. ...