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Lycée St Joseph Lundi 12 septembre 2022

Classe de PC

Épreuve de Mathématiques 1

Correction

Exercice 1 (Dérivées et primitives)


1)
(g ◦ f )0 = f 0 × g 0 ◦ f

2) Si α = −1, une primitive sur ]0, +∞[ est


ln
Sinon, une primitive sur ]0, +∞[ est
xα+1
x 7→
α+1
Vérifiez vos primitives ! Dérivez...
sin(x)
3) a) Pour tout x ∈ I, tan(x) =
cos(x)
1
b) La fonction cosinus ne s’annule par sur I, donc est bien définie. Ainsi, la fonction tangente
cos
est C ∞ ∞
sur I comme produit de fonctions C . Pour tout x ∈ I,

cos(x) cos(x) − sin(x)(− sin(x))


tan0 (x) =
cos2 (x)
1
=
cos2 (x)

1
Conclusion : tan0 =
cos2
c) Pour tout x ∈ I,

sin2 (x)
1 + tan2 (x) = 1 +
cos2 (x)
cos2 (x) + sin2 (x)
=
cos2 (x)
1
=
cos2 (x)
= tan0 (x) d’après la question précédente

Conclusion,
tan0 = 1 + tan2
Cette expression s’obtient aussi directement à partir de la première ligne de calcul de la question précédente :

cos2 + sin2 cos2 sin2


tan0 = = + = ...
cos2 cos2 cos2

1
DST 1

d) On reconnaît u0 , avec u = tan. Donc l’expression s’écrit u0 un , et la question est résolue. En maths, il faut
réfléchir avec un stylo et une feuille.
Soit n ∈ N. Posons F : I → R définie par

1
∀x ∈ I, F (x) = tann+1 (x)
n+1

Pour tout x ∈ R,
1
F 0 (x) =(n + 1) tan0 (x) tann (x) = f (x)

n+1
Ainsi, F est une primitive de f sur I.

Exercice 2 (E3A MP 2022)


2ikπ
Pour tout l’exercice : n’hésitez pas à tester pour n petit. Et il faut savoir placer ω k = e n sur le cercle trigonométrique.
1) L’expression « si et seulement si » est se formalise en une équivalence : elle se montre par double implication.
Comme |z|2 = z z̄,
=⇒

|z| = 1 =⇒ |z|2 = z z̄ = 1 Or z 6= 0 car sinon z z̄ = 0 6= 1


1
=⇒ z̄ = Toujours vérifier qu’on ne divise pas par 0 !
z
⇐=

1
z̄ = =⇒ z z̄ = |z|2 = 1
z
=⇒ |z| = 1 Tout est positif

Conclusion :

1
|z| = 1 si, et seulement si z =
z

2) Si k = 0, r = 0 convient.
On constate que r = n − k n’est pas dans le bon intervalle pour k = 0, donc qu’il faut traiter ce cas à part lors
de la rédaction au propre. Commencez par un brouillon.
1
Soit k ∈ J1, n − 1K. D’après 1, ω k = = ω −k .
ωk
C’est la question 2 : peut-être que la question 1 peut servir...
Comme ω n = e2iπ = 1, ω −k = ω n−k . Or

16k 6n−1
=⇒ − 1 > −k > −n + 1
=⇒n − 1 > n − k > 1

Donc r = n − k ∈ J0, n − 1K.


Conclusion :

Si k = 0, r = 0, sinon r = n − k

2
DST 1

3) Somme :

1 − ωn
Sn = Comme n > 2, ω 6= 1
1−ω
=0 Car ω n = 1

n−1 Pn−1
k
Y
Produit : Pn = ωk = ω k=0

k=0
n−1
X (n − 1)n (n − 1)n n−1
Or A = k= . Si n est impair, =n est divisible par n, et
k=0
2 2 2
n−1
ω A = (ω n ) 2 =1

(n − 1)2p
Si n est pair, n = 2p et A = = np − p, donc
2
2ipπ
ω A = ω np ω p = ω p = e 2p = eiπ = −1

Conclusion :
Sn = 0 et Pn = (−1)n+1

On peut aussi raisonner à l’aide des relations coefficients-racines : lorsqu’on développe (X − α1 ) . . . (X − αn ),


on trouve, par récurrence sur n,
n
Y
(X − α1 ) . . . (X − αn ) = X n − (α1 + · · · + αn )X n−1 + · · · + (−1)n αk
k=1

Or le polynôme X n − 1 a exactement pour racines, toutes simples, (1, ω, . . . , ω n−1 ) :

(X − 1)(X − ω) . . . (X − ω n−1 ) = X n − Sn X n−1 + · · · + (−1)n Pn = X n − 1

Comme n > 2, Sn = 0 et Pn = (−1)n+1 .


Xn
4) a) Posons Q = X k . Pour tout x ∈ R, x 6= 1,
k=0

xn+1 − 1
Q(x) =
x−1
La fonction x 7→ Q(x) est polynomiale donc dérivable, et, pour tout x ∈ R, x 6= 1,
n
Q0 (x) =
X
kX k−1 = P (x)
k=1
(n + 1)xn (x − 1) − (xn+1 − 1)
=
(x − 1)2
(n + 1)xn+1 − (n + 1)xn − xn+1 + 1
=
(x − 1)2
nx n+1 − (n + 1)xn + 1
=
(x − 1)2

Conclusion :
nxn+1 − (n + 1)xn + 1
∀x ∈ R\{1}, P (x) =
(x − 1)2

3
DST 1

b) Soit k ∈ J1, n − 1K. D’après 4a,


n(ω n+1 )k − (n + 1)ω nk + 1
P (ω k ) =
(ω k − 1)2
nω k − (n + 1) + 1
= Car ω n = 1
(ω k − 1)2
n(ω k − 1)
=
(ω k − 1)2
Conclusion :   n
∀k ∈ J1, n − 1K, P ωk =
ωk − 1
c) Les racines de X n − 1 sont exactement les ω k avec k ∈ J0, n − 1K, toutes de multiplicité 1. Donc
n−1
Y
Xn − 1 = (X − ω k )
k=0

Xn −1
De plus 1 + X + · · · + X n−1 = , donc
X −1
n
X n−1
Y
Xk = (X − ω k )
k=0 k=1

En évaluant en X = 1, il vient
n−1
Y 
1 − ωk = n
k=1

Exercice 3 (E3A PC 2019)


X 1
1) La série de Riemann converge si et seulement si α > 1

2) a) Soit p ∈ N∗ .
p+1 p
X 1 X 1
sp+1 − sp = −
k=0
n + k k=0 n + k
1
= >0
n+p+1
Ainsi
(sp ) est croissante

1 1 X1
La série (sp ) est de terme général uk = ∼ . Or diverge (1, Riemann α = 1 : la série
n+k k k
harmonique).
Donc, par théorème de comparaison des séries à termes positifs,

La série (sp ) est divergente

b) Comme (sp ) est croissante et divergente, le théorème de la limite monotone nous donne lim sp =
p→+∞
+∞.
Par définition de la limite,
∀A > 0, ∃p0 ∈ N/ ∀p > p0 , sp > A

Avec A = 2, il vient,
∃p0 ∈ N/ ∀p > p0 , sp > 2 > 1
Ainsi,

4
DST 1

p

X 1
Il existe p ∈ N tel que sp = >1
k=0
n+k

3) Soit n ∈ N∗ . Par construction, pn > 0, donc an > n : par minoration,

La suite (an )n∈N∗ est divergente de limite +∞

4) ◦ Soit n > 2.
1 1
Pour tout k ∈ J1, n − 1K, < . Donc
n+k n

n−1
X 1 1 n−1
< + =1
k=0
n+k n n

◦ Montrons par récurrence que la propriété :


2n−2
X 1
Hn : >1
k=0
n+k

est vraie pour tout n > 2.


4−2
X 1 1 1 1 1 1 1
• H2 : = + + > + + = 1.
k=0
2 + k 2 3 4 2 4 4
2n−2
X 1
• Hn =⇒ Hn+1 : Supposons Hn vraie : > 1.
k=0
n+k

2n 2n+1
X 1 X 1
=
k=0
n+1+k k=1
n+k
2n−2
!
X 1 1 1 1
= + + +
k=1
n+k 3n − 1 3n 3n + 1
2n−2
!
X 1 1 1 1 1
= − + + +
k=0
n+k n 3n − 1 3n 3n + 1

Or
1 1 1 1 −3 + 1 3n + 1 + 3n − 1
− + + + = +
n 3n − 1 3n 3n + 1 3n (3n − 1)(3n + 1)
−2 6n
= + 2
3n 9n − 1
−2(9n2 − 1) + 6n × 3n
=
3n(9n2 − 1)
−18n + 2 + 18n2
2
=
3n(9n2 − 1)
2
= >0
3n(9n2 − 1)
2n 2n−2
X 1 X 1
Donc > : Hn+1 est vraie.
k=0
n + 1 + k k=0
n + k
2n−2
X 1
• Conclusion : ∀n > 0 >1
k=0
n+k

5
DST 1

pn
1
5) Soit n ∈ N∗ . Par définition, pn est le plus petit entier strictement positif tel que spn =
X
> 1.
k=0
n+k
D’après 2a, (sp ) est croissante, et d’après 4, sn−1 < 1. Donc pn > n − 1.
D’après 4, s2n−2 > 1, donc par minimalité de pn , pn 6 2n − 2. Ainsi
2n − 1 < an = n + pn 6 3n − 2
1 2
Puis 2 − < un 6 3 − . En passant à la limite dans l’encadrement, il vient
n n

Si la suite (un ) converge vers une limite `, alors ` ∈ [2, 3]

6) Soit n ∈ N∗ . Par construction de pn au 2b, 1 < spn :


1 1 1
1< + + ··· +
n n+1 an
De plus, pn est le plus petit p vérifiant cette inégalité, donc pn − 1 ne la vérifie pas : 1 > spn −1 . Comme
1 1 1
spn = spn −1 + = spn −1 + , il vient spn 6 1 + :
n + pn an an
1 1 1 1
+ + ··· + 61+
n n+1 an an
Conclusion : pour tout entier naturel non nul n :
1 1 1 1
1< + + ··· + 61+
n n+1 an an

7) Soit n ∈ N∗ . D’après 6,
1 1 1
1− 6 + ··· +
n n+1 an
1
Par décroissance de t 7→ sur l’intervalle R∗+ ,
t
1 1 1
∀k ∈ J0, pn − 1K , ∀t ∈ [n + k, n + k + 1], 6 6
n+k+1 t n+k
Z n+k+1 Z n+k+1 Z n+k+1
1 dt 1
Z
=⇒∀k ∈ J0, pn − 1K , dt 6 6 dt (croissance de )
n+k n+k+1 n+k t n+k n+k
n −1
pX Z n+pn n −1
pX
1 dt 1
=⇒ 6 6 (en sommant les inégalités)
k=0
n+k+1 n t k=0
n+k
an Z an n −1
aX
X 1 dt 1
=⇒ 6 6
k=n+1
k n t k=n
k

Conclusion : pour tout entier naturel non nul n :


Z an
1 1 1 dt 1 1
1− 6 + ··· + 6 6 + ··· + 61
n n+1 an n t n an − 1

8) L’avantage des intégrales sur les séries, c’est qu’il existe des primitive : une intégrale de fonctions usuelles peut
souvent se calculer simplement.
Comme 0 < n 6 an ,
Z an
dt
= [ln t]ann
n t
= ln(an ) − ln(n)
an
 
= ln
n
= ln(un )

6
DST 1

1
De plus lim 1 − = 1, donc par encadrement lim ln(un ) existe et vaut 1.
n→+∞ n n→+∞
Par continuité de l’exponentielle, il vient

La suite (un ) converge vers e

Exercice 4 (E3A MP 2018)


1) Soit f : x 7→ x + ln(1 − x). La fonction f est définie si ln(1 − x) l’est, donc pour x ∈] − ∞, 1[.
Elle est C ∞ , et
1 1−x−1 x
∀x ∈] − ∞, 1[, f 0 (x) = 1 − = =−
1−x 1−x 1−x
D’où le tableau de variations :

x −∞ 0 1

f 0 (x) + 0 −
0
f

f (x) − 0 −

Conclusion :

Le domaine definition de f est ] − ∞, 1[, et f 6 0

x2
Comme ln(1 − x) = −x − + o(x2 ),
2

x2
x + ln(1 − x) = − + o(x2 )
2

2) Comme un = f (1/n), d’après 1,

u1 > 0 et ∀n > 1, un < 0

3) D’après le développement limité obtenu à la question 1,


1
|un | ∼
2n2
X 1
Or, d’après Riemann, 2
est convergente (α = 2 > 1), d’où, par théorème de comparaison des
Xn
séries à termes positifs, un converge absolument. Ainsi,

X
La série un est convergente
n>1

4) La fonction est C ∞ et
1 x
∀x ∈ [0, 1], f 0 (x) = 1 − =
1+x 1+x
Ce qui nous donne le tableau de variations suivant :

7
DST 1

x 0 1

f 0 (x) 0 +

1 − ln 2
f
0

5) De même qu’en 3, on effectue un développement limité :


1 1 1 1 1 1
 
vn = − − 2 + o( 2 ) = 2 + o( 2 )
n n 2n n 2n n
X 1 X
Comme converge (Riemann), par théorème de comparaison vn est absolument convergente,
n2
donc
X
La série vn est convergente
n>1

n+1 n−1
6) Pour n > 2, vn − un = − ln( ) − ln( ) = 2 ln(n) − ln(n + 1) − ln(n − 1). Ainsi, pour N > 3,
n n
comme v1 = 1 − ln 2,
N
X N
X
(vn − un ) = v1 − u1 + 2 ln(n) − ln(n + 1) − ln(n − 1)
n=1 n=2
XN N
X N
X
= − ln 2 + 2 ln(n) − ln(n + 1) − ln(n − 1)
n=2 n=2 n=2
XN N
X +1 N
X −1
= − ln 2 + 2 ln(n) − ln(n) − ln(n)
n=2 n=3 n=1
= − ln 2 + 2(ln(2) + ln N ) − ln(N ) − ln(N + 1) − ln(2)
1
= − ln(1 + )
N
X X
7) Les suites vn et un sont adjacentes :
• D’après la question 6, leur différence tend vers 0 ;
N
X
• D’après la question 2, un < 0 pour n > 2, donc ( un ) est décroissante.
n=1
N
X
• Pour tout n > 1, vn = f (n) > 0 d’après la question 4, donc ( vn ) est croissante.
n=1
Ainsi, d’après le théorème des suites adjacentes,

N
X N
X
Les suites ( vn )
N ∈N∗ et ( un )N ∈N∗ sont convergentes vers une même limite.
n=1 n=1

N
X
8) Comme u2 < 0, u1 = 1 et ( un )N ∈N∗ décroissante, il vient γ < 1.
n=1
N
X
De même, ( vn )N ∈N∗ croissante et v1 = 1 − ln 2 > 0.
n=1
Ainsi,
γ ∈]0, 1[

8
DST 1

1
9) a) Soit k ∈ J2, nK. La fonction t 7→ étant décroissante sur [k, k + 1] et [k − 1, k] (intervalles de R∗+ ),
t
1 1 1 1
∀t ∈ [k, k + 1], 6 et ∀t ∈ [k − 1, k], 6
t k k t
Par croissance de l’intégrale,
Z k+1 Z k
dt 1 dt
6 6
k t k k−1 t
Z 2
dt 1
b) L’inégalité de gauche de la question précédente est encore valable pour k = 1 : 6 . En
1 t 1
sommant les inégalités de gauche entre k = 1 et k = n, il vient
Z n+1 n Z k+1 n
dt X dt X 1
= 6 = hn
1 t k=1 k
t k=1
k

En sommant les inégalités de droite entre k = 2 et k = n, il vient


n Z n
X 1 dt
hn = 1 + 61+
k=2
k 1 t
Z x
dt
Comme, pour x > 0, = [ln t]x1 = ln x,
1 t

ln(n + 1) 6 hn 6 1 + ln(n)

10) ERRATUM. Soit n ∈ N∗ .

fn+1 − fn = hn+1 − ln(n + 1) − hn + ln(n)


1 n n n+1−1 1
= + ln( ) Or = =1−
n+1 n+1 n+1 n+1 n+1
= un+1 < 0 D’après la question 2, pour n > 2

Conclusion :

La suite (fn )n∈N∗ est décroissante

11) Variations puis convergence : essayer d’appliquer le TLM doit être un réflexe.
D’après la question 9,

∀n ∈ N∗ fn = hn − ln(n) > ln(n + 1) − ln(n) > 0

Donc (fn ) est décroissante (question 10) majorée par 0 : d’après le théorème de la limite monotone,
elle est convergente.
De plus, d’après 10, fn+1 − fn = un pour tout n ∈ N∗ . Donc, en sommant,
n n−1
∀n ∈ N∗ ,
X X
uk = u1 + fk+1 − fk
k=1 k=1
= 1 + fn − f1 somme télescopique
= fn

Finalement, d’après la question 8,

La suite (fn )n∈N∗ est convergente et de limite γ

9
DST 1

12) Soit r un entier naturel > 1.


a) La fonction est décroissante (r > 0) de limites +∞ en 0 et 0 en +∞.
f (x)

O 1 2 3 4 x

b) Soit a un nombre réel > 0.


i) Soit X > a. Comme r 6= 1,
" #X
t−r+1
Z X
1 1 1
 
t−r dt = = −
a −r + 1 a
1−r X r−1 ar−1

1
ii) Comme r > 1, r − 1 > 0 et lim = 0. Ainsi,
X→+∞ X r−1

1
I(a) existe et vaut
(r − 1)ar−1

c) i) Soit ε = inf{` − a, b − `}. Ainsi ε > 0 et

0<a6`−ε<`<`+ε6b

Par définition de la limite,

∃N ∈ N/ ∀n > N, |nr (wn+1 − wn ) − `| 6 ε

Conclusion :
∃N > 2/ ∀n > N, a 6 nr (wn+1 − wn ) 6 b

ii) Soit n > N . Pour tout k > N , d’après i,

a b
r
6 wk+1 − wk 6 r
k k
Comme N > 2, [N − 1, +∞[⊂ R∗+ . Par décroissance de t 7→ t−r sur R∗+ ,

1 1 1
∀k > N − 1, ∀t ∈ [k, k + 1], 6 r 6 r
(k + 1)r t k

Par croissance de l’intégrale,


Z k+1
1 1 1
∀k > N − 1, 6 dt 6
(k + 1)r k tr kr

10
DST 1

Z k+1
1 1
Or ∀k > N − 1, 6 dt peut s’écrire, en décalant les indices,
(k + 1)r k tr
Z k
1 1
∀k > N, 6 dt
kr k−1 tr
D’où l’encadrement,
Z k+1 Z k
1 1 1
∀k > N, dt 6 6 dt
k tr kr k−1 tr
Comme a > 0 et b > 0, il vient donc
Z k+1 Z k
1 a b 1
a r
dt 6 r 6 wk+1 − wk 6 r 6 b dt
k t k k k−1 tr
En sommant de k = N à k = n, les termes centraux se télescopent et il vient
Z n+1 Z n
dt dt
a 6 wn+1 − wN 6 b
N tr N −1 tr

iii) Comme lim wn = 0, et que I(N −1) et I(N ) existent, passons à la limite lorsque n → +∞ :
n→+∞

aI(N ) 6 −wN 6 bI(N − 1)


Puis
−bI(N − 1) 6 wN 6 −aI(N )
1 1
iv) D’après 12b, I(N ) = r−1
, et I(N − 1) = .
(r − 1)N (r − 1)(N − 1)r−1
1
Par conséquent l’encadrement de la question iii nous donne −b 6 wN 6
(r − 1)(N − 1)r−1
1
−a d’où
(r − 1)N r−1
N r−1 1
−b r−1
6 N r−1 wN 6 −a ou encore
(r − 1)(N − 1) (r − 1)
N r−1
a 6 −(r − 1)N r−1 wN 6 b .
(N − 1)r−1
ε ε
Soit ε > 0, en prenant a = ` − et b = ` + et en remarquant que les résultats du ii. et iii.
2 2
sont encore valables pour tout n > N (et pas seulement pour N ).
ε ε nr−1
On a donc ∀n > N : ` − 6 −(r − 1)nr−1 wn 6 (` + ) .
2 2 (n − 1)r−1
ε nr−1 ε
Comme lim (` + ) = ` + , il existe N 0 ∈ N∗ tel que ∀n > N 0 :
n→+∞ 2 (n − 1)r−1 2
ε nr−1 ε ε
(` + ) r−1
6 ` + + = ` + ε et donc
2 (n − 1) 2 2
ε ε nr−1
∀n > max(N, N 0 ) : ` − 6 −(r − 1)nr−1 wn 6 (` + ) 6 ` + ε.
2 2 (n − 1)r−1
−`
Conclusion : lim nr−1 wn =
n→+∞ r−1
v) Oui avec , par exemple, les sommations de relations de comparaisons : Si (nr (wn+1 − wn ))
1 1
tend vers 0 alors lorsque n tend vers l’infini : wn+1 − wn = o( r ) et comme r > 0, on peut
n n
+∞
X  +∞
X 1
appliquer les S.R.C. dans le cas convergeant : (wk+1 − wk ) = o d’où 0 − wn =
k=n k=n
kr
 +∞
X 1 +∞
X 1
o et par comparaison série-intégrale classique (à refaire) : ∼ I(n).
k=n
kr k=n
nr n→+∞

Conclusion : Le résultat est encore vrai si ` = 0

11
DST 1

13) Analyse :
α
On veut fn − γ ∼ soit n1 (fn − γ) → α. Il suffirait que n2 (wn+1 − wn ) converge avec wn = γ − fn
n
(et non wn = fn − γ car on a vu au (c) que wn < 0).
Synthèse :
Posons wn = γ − fn , on a :
1
n2 (wn+1 − wn ) = n2 (γ − fn+1 − γ + fn ) = n2 (− + ln(n + 1) − ln(n))
n+1
1 1 1
= n2 (− 1 + ln(n) + ln(1 + ) − ln(n))
n1+ n n
h 1 1 1 1 1 1 1 i 1 1 1
= n2 − (1 − + 2 + o( 2 )) + − 2 + o( 2 ) = n2 ( 2 + o( 2 )) −→ > 0.
n→+∞ n n n n n 2n n n→+∞ 2n n n→+∞ 2
1 − 12 1
On applique le 12. avec r = 2 et ` = : lim nwn = =− .
2 n→+∞ 2−1 2
1 1 1
On en déduit que n(γ − fn ) = − + o(1) , donc γ − fn = γ − hn + ln(n) = − + o( ) , on
n→+∞ 2 n→+∞ 2n n
peut conclure.
n
X 1 1 1
Conclusion : = ln(n) + γ + + o( )
k=1
k n→+∞ 2n n

FIN DE L’ÉPREUVE

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