0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
32 vues12 pages

Maths en Vrac

micro aide-mémoire de maths

Transféré par

didierdescamps
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
32 vues12 pages

Maths en Vrac

micro aide-mémoire de maths

Transféré par

didierdescamps
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Didier Descamps.

Quelques démonstrations de maths en vrac, juste pour ne pas oublier et ne pas


ré-inventer la roue…

Table des matières


1 Triangle quelconque 2
1.1 Loi des cosinus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.2 Surface . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.3 cerle par trois points . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2

2 rotation de repère orthonormé 3

3 Cône 3
3.1 Volume d’un cône tronqué . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3

4 Sphère 4
4.1 Surface d’une sphère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
4.2 Volume d’une sphère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
4.2.1 Première méthode . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
4.2.2 Deuxième méthode . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
4.3 Surface d’une calotte sphérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
4.4 Volume d’une calotte sphérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

5 Transition carré–cercle 5

6 Statique d’un gaz parfait pesant 6


6.1 Stabilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6

7 Pentagone régulier et « nombre d’or » 7


7.1 Rapport diagonale/côté . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
7.2 Tracés de ϕ, de π/10 et du pentagone . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
7.3 π/10, π/5 et 2π/5 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
7.4 Pourquoi faire simple ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
7.5 Dodécaèdre régulier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

8 trièdre 10

=====================================

1
1 Triangle quelconque
1.1 Loi des cosinus
A

c b
h

B C
d e

a=d+e ; c2 = d2 + h2
d2 = a2 + e2 − 2ae ; h2 = b2 − e2
c2 = b2 − e2 + a2 + e2 − 2ae ; e = b cos(c)
c2 = a2 + b2 − 2ab cos(c) (1)

1.2 Surface
Le triangle est défini par les longueurs des cotés a, b et c,
b 2 + c 2 − a2
cos(a) = sin(a) = 1 − cos2 (a)
p
;
2bc
S = bc sin(a)/2
Mais il y a aussi la ”formule” de Héron (à démontrer) avec p = (a + b + c)/2 :
p
S = p(p − a)(p − b)(p − c)

1.3 cerle par trois points


Soient 3 points définis par leurs coordonnées (xi , yi ) sur un cercle dont on
cherche le rayon et les coordonnées de son centre.

La méthode bourin consiste à écrire les équations des trois médiatrices, puis à
trouver leur intersection (3 fois, 2 à 2 pour vérification) qui sont les coordonnées
du centre du cercle, puis calculer le rayon (3 fois pour vérif).
La méthode du triangle (aide-mémoire de maths, Maurice Chaussat, DUNOD,
page 210) consiste à calculer successivement p les longueurs des côtés (a, b, c), le
demi-périmètre p, la surface du triangle S = p(p − a)(p − b)(p − c) et enfin le
rayon du cercle circonscrit R = abc/4S.
Cette méthode ne donne pas les coordonnées du centre du cercle.

Ces deux méthodes sont mises en œuvre dans le fichier « centre-rayon.ods ».

2
2 rotation de repère orthonormé
y
y’
P
f

c x’
d

0 a b x

x = Oa = Ob + ba = x0 cos(α) − y 0 sin(α)

y = Oe + ef = y 0 cos(α) + x0 sin(α)
Rotation inverse :

x0 = x cos(−α) − y sin(−α) = x cos(α) + y sin(α)

y 0 = y cos(−α) + x sin(−α) = y cos(α) − x sin(α)

3 Cône
3.1 Volume d’un cône tronqué
Soient a et b les deux rayons et H la hauteur d’un tronc de cône de volume V ,

a V
b V′

H H′
H + H0 H0
=
a b
3V b
= a2 (H + H 0 ) − b2 H 0 avec H 0 = H
π a−b
πH(a3 − b3 ) πH 2
V = = (a + ab + b2 ) (2)
3(a − b) 3

3
4 Sphère
4.1 Surface d’une sphère
π/2

α
0
R

Z +π/2
r = R cos(α) ; S= 2πR cos α · Rdα
−π/2

S = 2πR2 (sin(π/2) − sin(−π/2))


S = 4πR2 (3)

4.2 Volume d’une sphère


4.2.1 Première méthode

Z R Z
V = Sdr = 4π r2 dr
0

4
V = πR3 (4)
3

4.2.2 Deuxième méthode


Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? voir 4.4.

4.3 Surface d’une calotte sphérique


Z π/2
S= 2πR cos α · Rdα ; S = 2πR2 (1 − sin θ)
θ
H = R(1 − sin θ)
S = 2πRH (5)
soit Rc = R cos θ le rayon de la calotte,
H 2 − Rc2
R=
2H
S = π(H 2 + Rc2 ) (6)

4
4.4 Volume d’une calotte sphérique
Z R
V = πr2 dh avec r2 + h2 = R2
R−H
R
h3

2
V =π R h−
3 R−H

H3
 
2
V =π H R− (7)
3
Si H = 2R, on retrouve le volume de la sphère : V = 4πR3 /3 .

Et, avec Rr le rayon de la calotte,


Rc2 + H 2
R=
2H
 2 
πH H
V = + Rc2
(8)
2 3

5 Transition carré–cercle
Soit une conduite de transition entre deux conduites de sections circulaire et
carrée. C’est une surface développable.

r
z
R

1 y

0 x 1
Considérons un quart de la section,

y =1−x ; R = 2/ π

z = 1 + (R − 1)x ; r =z−y
S = y 2 + 2yr + πr2 /4

4
S = Ax2 − Ax + 1 avec A = 2 − √ ≈ −0, 25676 (9)
π
S est maximale pour x = 0, 5 ; Smaxi ≈ 1, 06419.
Le volume est
A 2 2
V = 1 + = + √ ≈ 1, 04280
6 3 3 π

5
6 Statique d’un gaz parfait pesant
Étude des variations de température, pression et masse volumique en fonction
de l’altitude.
Hypothèses : gaz parfait de constante r, accélération g constante, modèle po-
lytropique de constante k.

La statique des fluides donne dp = −ρgdz , soit

vdp = −gdz
dp dv
L’évolution est polytropique avec pv k = cte donc +k =0,
p v
vdp = −kpdv

Le gaz est parfait, rdT = vdp + pdv


k−1 1−k
rdT = vdp = gdz
k k

1−k
dT = g dz (10)
kr
avec C = g(1 − k)/kr une constante négative, la décroissance de la température
avec l’altitude est donc constante.
Viennent alors la pression et la masse volumique :
 k/k−1  1/k−1
T p T
p = p0 et ρ= = ρ0 (11)
T0 rT T0

Pour le cas de l’air atmosphérique (où r = 287 J/kg · K) dans des conditions
isentropiques (où k = γ ≈ 1, 4), alors la décroissance de température est de
0,009 77 ◦C/m.
Par contre la variation de la pression n’est pas constante, le calcul doit être
fait après celui de T .

6.1 Stabilité
Si un volume fluide voit son altitude varier, son évolution interne est adiaba-
tique et réversible. Le cas particulier d’une loi isentropique où k = γ correspond
donc à un équilibre indifférent.
Si k > γ alors C < g(1 − γ)/γr et la décroissance de la température est
plus grande que dans le cas isentropique. Si une masse de gaz voit son altitude
augmenter, sa température évolue de façon isentropique et devient plus élevée que
celles du reste du gaz à même pression. Sa masse volumique est donc plus faible et
son altitude augmente encore du fait de la « poussée d’Archimède » : l’équilibre est
instable. Ça risque d’être le cas après quelques années de dérèglement climatique,
le « chauffage par le sol » qu’engendrera l’effet de serre nous promet de belles
tempêtes !
Inversement, si k < γ, alors l’équilibre est stable.

6
7 Pentagone régulier et « nombre d’or »
7.1 Rapport diagonale/côté
E
A
F

D O H
I

G
B

C
Soit un pentagone régulier ABCDE de coté c. Ses deux diagonales BE et AC,
de longueur d, ont le point H pour intersection. Puisque CA est parallèle à DE, le
triangle CHB est isocèle et CH = CB = c.
HAFGB est également un pentagone de côté HA = d − c et de diagonale
AB = c.
d c
x= =
c d−c
x − x − 1 = 0 a pour solution positive
2


1+ 5
x= =ϕ (12)
2

7.2 Tracés de ϕ, de π/10 et du pentagone


D C

H
G

A B F
E
Soient un carré ABCD, E le milieu de AB et G celui de AD.
Soit F l’intersection de la droite passant par A et B avec le cercle de centre E
passant par C. √
AF 1+ 5
= =ϕ (13)
AB 2
L’intersection de la parallèle à AB passant par G avec le cercle de centre A
passant par F définit le point H.
2ϕ sin α = 1 et α = π/10
et le triangle ADH est un « triangle d’or »

7
A

F
D E O C B


5
C est le millieu du rayon OB, et AC=DC= R. E est le millieu de DO, EF
2
est parallèle à OA, et AF=R. OAF=π/10 et AG est une diagonale du pentagone
inscrit dans le cercle.

7.3 π/10, π/5 et 2π/5



π 1 5−1
Comme sin = √ = et que cos2 x = 1 − sin2 x,
10 1+ 5 4
s √ s √
π 5+2 5 5+ 5
cos = √ =
10 6+2 5 8

Comme cos 2a = cos2 a − sin2 a et


sin 2a = 2 sin a · cos a,
√ s √ s √
π 1+ 5 π 5+2 5 5− 5
cos = et sin = √ =
5 4 5 14 + 6 5 8

2π π 2π π
Évidemment, cos = sin et sin = cos
5 10 5 10
En fonction de R le rayon du cercle circonscrit, on a a la longueur de l’arête,
S la surface et Ri le rayon du cercle inscrit :
π π π π
a = 2R sin ; S = 5R sin cos ; Ri = R cos
5 5 5 5

7.4 Pourquoi faire simple ?


pour tout a réel, on a

sin(5a) = 16 sin5 a − 20 sin3 a + 5 sin a (14)

et si a = π/5 et x = sin a, alors

16x5 − 20x3 + 5x + 1 = (x + 1)(4x2 − 2x − 1)2 = 0

8
d’où une racine simple et deux doubles,
√ √
1+ 5 ϕ 1− 5 ϕ0
x = −1 ; x = = ; x= =
4 2 4 2
et trois solutions,
π 3π
α = π; α= (36°) ; α= (108°) (15)
5 5
Mais l’équation (14) reste à démontrer…

7.5 Dodécaèdre régulier


Soit γ l’angle au centre du volume entre le centre d’un pentagone et un de ses
sommets. On voit sur la figure suivante que
tan β
cos α tan β = cos γ sin α ⇒ cos γ =
tan α

5+1
Si α = 36° et β = 30°, alors cos γ = p √ ,
√ 30 − 6 5 √
5−1 5−1
puisque 0 < γ < π/2, sin γ = 2 p √ ; tan γ = 2 √ et γ ≈ 37, 377°
30 − 6 5 5+1
Avec Re le rayon de la sphère circonscrite (passant par les sommets), Ri celui
de la sphère inscrite (qui passe par les centres des pentagones) et Rp le rayon des
cercles circonscrits de pentagones,
Ri = Re cos γ ; Rp = Re sin γ
d’où le volume du dodécaèdre :
Ri π π π π
V = 12 5Rp sin cos = 20Re sin2 γ sin cos ≈ 3, 5049Re
3 5 5 5 5
à comparer au volume de la sphère circonscrite :
V 3, 5049
3
≈ ≈ 0, 83673
4πRe /3 4, 1888
et à celui de la sphère inscrite :
V 3, 5049
≈ ≈ 1, 6674
4πRi3 /3 2, 1020
Soit h le rayon du cercle inscrit dans un pentagone (Ri en 7.3), il est vu du
centre sous l’angle δ

5−1
tan δ = tanγ cos(π/5) = ⇒ δ ≈ 31, 72°
2
d’où d l’angle dièdre entre deux pentagones ayant un arête commune :
d = π − 2δ ≈ 116, 565°
2 tan δ
tan 2δ = = 2 ⇒ tan d = −2 et cos d = −5−1/2
1 − tan2 δ
Voir trièdre.ods pour une autre résolution par la trigo sphérique :
cos c − cos a cos b
cos γ =
sin a sin b

9
8 trièdre
On utilise la trigonométrie sphérique.

Figure 1 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Trigonométrie_sphérique

Les angles a, b, c sont les angles au centre, c’est à dire les longueurs des arcs de
grands cercles sur la sphère de rayon unité, et α, β, γ les angles dièdres correspon-
dants, comme en figure 1. Leurs limites sont
0 ≤ a + b + c ≤ 2π ;
π ≤ α + β + γ ≤ 3π ;
si a = max (a, b, c), alors a ≤ b + c .

On dispose de deux relations principales, la « formule » fondamentale des


cosinus
cos c = + cos a cos b + sin a sin b cos γ (16)
et ses équivalents pour cos a et cos b par permutation, et sa formule duale

cos γ = − cos α cos β + sin α sin β cos c (17)

ainsi que cos α et cos β par permutation.

On connaît également la formule des sinus


sinα sinβ sinγ
= = (18)
sin a sin b sin c
ainsi que celle des cotangentes

sin c cot b = sin α cot β + cos α cos c (19)

mais ces deux dernières ne nous serviront pas, d’autant que (18) ne permet pas de
distinguer x de π − x pour 0 ≤ x ≤ π.
La surface du rectangle est égale à « l’excès sphérique » :

S =  = (α + β + γ − π) (20)

10
à multiplier par R2 si R 6= 1.

Utilisations :
— connaissant a, b et c, on en déduit α, β et γ grace à l’équation (16),
— inversement, connaissant α, β et γ on en déduit a, b, c grâce à (17),
— connaissant α, β, c on en déduit γ grâce à (17), puis a et b par la même
équation.
— connaissant a, b, γ on en déduit c, puis α et β grâce à (16),
— connaissantsphérique
Trigonométrie a, α, b ou bien a, α, β on peut en déduire β ou bien b grâce à
(18), mais c et γ sont indéterminés.
ule fondamentale de Ces calculs sontsphérique
la trigonométrie mis en œuvre dans
traduit la le fichier
relation « trièdre.ods
qu'il existe entre un ».
angle et les trois côtés. Prenons une sphère de rayon égal à l'unité.

riangle sphérique ABC; joignons les trois


au centre O de la sphère et projetons
ement les sommets B et C en P et Q sur OA.
rs OB, OC, tous deux égaux à l'unité, sont
ment les sommes géométriques des vecteurs
ne part, OQ, QC d'autre part. De plus, les
P et QC sont rectangulaires, ainsi que les
Q et PB; leurs produits géométriques sont
t, par suite, le produit géométrique des deux
B et OC est égal à la somme des produits
es des vecteurs OP, OQ d'une part, PB, QC
. En désignant par a, b, c les côtés et par A,
gles du triangle sphérique, on a :

OQ = cos b, QC = sin b, OP = cos c, PB = sin c,


e l'on a : Figure 2 – tirée de cral-perso.univ-lyon1.fr
cos a = cos b cos c + sin b sin c cos A,

des directions positives des deux vecteurs PB et QC est précisément égal à l'angle A.
Démo de (16) :
Voir la figure (2). On exprime le produit scalaire OB · OC (qu’il vaudrait mieux
nt une permutation circulaire
−−→sur − →éléments a, b, c, A, B, C, on a le groupe :
les
noter OB · OC, mais la paresse on connaît) dans la sphère de rayon unité :
cos a = cos b cos c + sin b sin c cos A
cos a = OB · OC
cos b = cos c cos a + sin c sin a cos B
= a(OP
cos c = cos a cos b + sin sin b+cos C. · (OQ + QC)
P B)
= OP · OQ + P B · QC + OP · QC + P B · OQ
= cos
dération du triangle polaire permet d'écrire c cos b + sin le
immédiatement c sin b cos α +
système 0 + 0
Démo de (17) :
cos A = - cos B cos C + sin B sin C cos a
Dans le « triangle polaire » en figure 3 1 , DE = α0 , BC = a, DC = BE = π/2,
cos B = - cos C cos A + sin C sin A cos b
cos C = - cos A cos Bπ.+ Et
donc sin de l’équation
B cos c. (16) vient (17).
0
a + α = A sin
1
nant successivement lesDémo deA(18)
angles a, : voir
puis b, figure
B enfin c, C4 entre
. les équations (1) on
re le système :

on pose a + b + c = 2p et si on désigne par g l'excès sphérique A + B + C - B, on a la


1. note 8 dans https://fr.wikipedia.org/wiki/Trigonométrie_sphérique

11

alculer la surface d'un triangle sphérique.


B'

c'

figure 15

A
A'

α' '
α

C'
C
a'+α=π , Bb'+β=π
B' , c'+γ =π , a+α'=π(*)
On applique la formule 1 à A'B'C', on obtient :
cos a' = cos b'Dcos c' + sin b' sin c' cos α' E
grâce aux relations (*) on a alors:
cos(π-α) = cos(π-β) cos(π-γ) + sin(π-β) sin(π-γ) cos (π-a) figure 16
⇔ -cos α = cos β cos γ - sin β sin γ cos a
⇔ γ + sin β 3sin–γmerci
cos α = -cos β cosFigure cos a qui ?
Par permutation circulaire on obtient les deux14 autres formules:
(a,α) → (b,β) → (c,γ) → (a,α)
CQFD

sin α sin β sin γ


Formules 3, loi des sinus: = =
sin a sin b sin c
Démonstration:
On remarque tout d'abord qu'étant donné que a, b, c ∈ ]0; π [ , on a sin a >0, sin b>0 et sin c>0.
cos a − cos b cos c
La formule 1 donne: cos α =
sin b sin c
sin ²b sin ² c − (cos a − cos b cos c)²
d'où sin ²α = 1 − cos ²α =
sin ²b sin ² c
(1 − cos ²b)(1 − cos ² c) − (cos a − cos b cos c)²
sin ²α =
sin ²b sin ² c
1 − cos ² a − cos ²b − cos ² c + 2 cos a cos b cos c
sin ²α =
sin ²b sin ² c
sin ²α 1 − cos ² a − cos ²b − cos ² c + 2 cos a cos b cos c
et par conséquent: =
sin ² a sin ² a sin ²b sin ² c

cette valeur ne changeant pas par permutation des lettres a, b, et c on a:


sin ²α sin ² β sin ²γ
= =
sin ² a sin ²b sin ² c
et comme les angles et les côtés d'un triangle sphérique appartiennent à ]0; π [ , leurs sinus sont
sin α sin β sin γ
positifs d'où: = = CQFD
sin a sin b sin c

Figure
Remarque: cette égalité – merci
exprime4que les archives
dans tout wikipedia.
triangle sphérique, les sinus des angles sont
proportionnels aux sinus des côtés opposés.

Formules 4, loi des cotangentes:


cot a sin b - cot α sin γ = cos b cos γ
cot b sin a - cot β sin γ = cos a cos γ
cot b sin c - cot12β sin α = cos c cos α
cot c sin b - cot γ sin α = cos b cos α
cot c sin a - cot γ sin β = cos a cos β
cot a sin c - cot α sin β = cos c cos β

Vous aimerez peut-être aussi