Le chapitre premier porte sur la dignité de la personne humaine.
Le concile note les points de
convergence entre la doctrine chrétienne et les convictions communément répandues. Il relève
notamment la dignité de la conscience morale et comment cela peut permettre une collaboration
entre tous les hommes. De même, la doctrine chrétienne de la liberté rejoint les aspirations
contemporaines mais pose un discernement parmi elle. La vraie liberté a pour finalité la
recherche du Souverain Bien qui est Dieu. Ce chapitre traite du « Mystère de l’Homme ». Il
s’agit d’une vision d’ensemble de la dignité de la personne humaine. Il souligne que l’être
humain est une création divine, un être humain fondé en esprit, doté d’une liberté morale et de la
capacité de choisir entre le bien et le mal. L’homme est appelé à un double engagement, un
engagement avec lui-même et un engagement avec son prochain. Il doit prendre soin de lui-
même, mais aussi agir en faveur de son prochain. L’homme est en outre un être social, qui doit
se tourner vers les autres et construire des relations de justice, de vérité et d’amour.