Universite Saad Dahleb de Blida: Institut D'architecture Et D'urbanisme
Universite Saad Dahleb de Blida: Institut D'architecture Et D'urbanisme
Etudiant(s) :
Boulkaboul Abdelfettah
Chabane Youcef
Encadrés par :
Mme Oubiche
Résumé
La métropole est une ville qui a évolué à travers le temps pour répondre à des besoins nouveaux et
plus important, afin d’exercer son influence dans un rayon plus vaste.
La réussite d’une métropole se lit sans doute dans sa grandeur et son influence, mais surtout dans
les quartiers anciens qui consistent à la façon dont ils sont entrepris pour les intégrés dans le
nouveau paysage urbain.
Alger est une ville en pleine mutation .les récents changement du statut administratif de la capitale
le nouveau découpage administratif du territoire et les grands projet urbains concentres autour
d’Alger sont quelques éléments qui annoncent de nouvelles perspective le projet de
recherche « Alger métropole » tire parti du débat actuel sur l’avenir de la ville d’Alger le grand
projet urbain (GPU) de l’ex gouvernorat d’Alger nous a semblé un point de départ pour engage une
réflexion sur la volonté d’élever la ville au rang du métropole internationale . Le statut de métropole
accorde à la ville d’Alger est une opportunité pour engager une véritable politique de planification et
d’aménagement de son espace comparativement aux autres villes méditerranéennes. Dans ce cadre,
le grand projet urbain (GPU) vise à rétablir et à reconquérir tous les espaces de centralité d’Alger
afin d’en faire une ville attractive et d’étudier l’évolution des structures résultant du développement
de la croissance démographique et du processus de concentration de la population l’aspect
principaux de planification : centre, périphérie, infrastructure, communication, constitueront avec
d’autre aspect : historiques, environnementaux et écologique.
Méthodologiquement il est prévu de faire trois étapes successives à des échelles différentes
(territoriale, urbaine, quartier) partant de l’état des lieux. Des intentions du GPU, pour formuler des
observations et voies alternatives à privilégier
Présentation de l’option :
Problématique générale du master ARVITER
La production de l’environnement bâti connait depuis les années 50 un boom sans précédent dans
l’histoire de l’humanité.
Dans le courant du 20ème siècle, les typologies architecturales sont passées du stade évolutif
dynamique « naturel » à une expression définitivement figée qui ne permet plus des mutations
typologiques profondes mais seulement des variations stylistiques sur un même thème.
Quant aux typologies urbaines, elles découlent en partie des nouvelles typologies architecturales,
mais aussi d’un certain nombre de facteurs tels que les communications et la technologie.
L’architecture se trouve ainsi confrontée à une situation où la prise de décision en matière de
typologie est souvent aléatoire, relevant de choix esthétiques souvent éclectiques, et procédant
d’une subjectivité individualiste qui développe des opinions personnelles rattachées à des
sentiments et émotions propres à la personne plutôt qu’à des observations de faits réels possédant
une dynamique qui leur est propre, indépendamment de l’observateur.
Pour Muratori la production de la ville c’est la production d’une œuvre d’art collective par toute la
société.
Pour Bill Hillier c’est l’espace configurationnel rattaché à une dynamique sociale.
La production typologique se base ainsi sur une réalité culturelle, donc d’un produit de société, au
niveau d’une aire géographique donnée.
L’architecture et l’urbanisme sont donc des faits culturels à base constante et à diversités multiples
dues aux spécificités territoriales et urbaines.
Le territoire dans lequel se produit l’environnement bâti possède une réalité culturelle en plus de sa
réalité naturelle ; c’est de là que va naitre la tendance typologique.
La ville dans laquelle se produit le projet architectural possède des constantes structurelles en
termes de hiérarchies du viaire, de modularité, de nodalités et de pertinences ; le projet
architectural sera confronté à la gestion de ces constantes urbaines qui vont à leur tour orienter le
développement et la création d’une typologie architecturale adéquate dans une localisation urbaine
donnée.
C’est seulement en respectant ces constantes structurelles et ces spécificités territoriales qu’un
habitat durable peut être envisagé, à travers la reconnaissance de l’apprentissage ancestral des
sociétés qui nous ont précédés, de leurs productions spontanées qui ont répondu à des besoins
précis sans causer de dommages aux ressources naturelles et sans mettre en danger l’évolution des
générations futures.
Ces enseignements sont contenus dans le patrimoine qui devient une source de connaissance et
d’inspiration pour les créations architecturales futures.
Le corollaire direct du concept de patrimoine est évidemment celui d’histoire.
L’histoire devient ainsi la source des références indispensables à une production durable de
l’environnement anthropique.
Donc :
Comment améliorer l’image de la ville en intervenant sur ce centre
ancien (quartier de la marine) pour le transformer en un pôle attractif
en prenant en considération le mode de vie moderne et le respect des
souvenir historique ?
N’oublions pas que ce centre est pris entre deux tendances opposées, qui se manifestent de plus en
plus, d’une part, le besoin positif de développement et du mode de vie moderne ; et d’autre part, le
respect des souvenirs historiques et artistiques et le maintien du cadre générale de la ville ancienne.
Alors comment inscrire un tissu urbain traditionnel tel que la Casbah dans la nouvelle dynamique
urbaine ? Ou d’une autre manière comment redonner à ce noyau historique de la ville d’Alger
(quartier de la marine) sa valeur urbanistique, économique et sociale pendant que cette ville
poursuit sa croissance périphérique ?
Alors :
Pour répondre à ces critères nous suggérons ces interventions cites ci-
dessous
La revalorisation du site qui fut un lieu fort, symbolisant la centralité, à travers la prise en charge
des potentialités existantes.
Garder et préserver la continuité et la cohérence urbaine.
La projection des équipements de haut niveau qui sert à la ville toute en marquant son image et
pouvant lui frayer une place dans la scène mondiale.
Pour pouvoir répondre aux objectifs de cette recherche, nous préconisons une démarche
méthodologique basés sur deux phases :
- En premier lieu, un travail théorique a été effectué portant sur la notion de la centralité, ça
définition, ces forme ainsi la métropole aussi sa définition son rôle et ses caractéristiques et le
processus de la métropolisation.
- Le travail sur le terrain ou nous avons employés deux outils :
L‘approche morphologique : consiste à analyser le tissus urbain. D’abord dans une grande échelle
c’est le territoire (sa naissance). Puis dans l’échelle de la ville et savoir comment il a évolué à travers
l’histoire et on terminera par l’échelle du quartier et voir tous les problèmes et les avantage qu’on a.
L’approche typologique : consiste à analyser le cadre bâtie existant.
Notre mémoire est structuré en quatre chapitres nous tenterons de mettre en relief les différents
concepts qui nous sembles nécessaire pour la compréhension de nos sujets :
Le 1er chapitre introduit notre problématique générale du site d’intervention
Le 2eme chapitre définit la notion de base à savoir. Tel que : la centralité, la métropolisation
Le 3eme chapitre parle sur la structure territoriale et la cause de la naissance de notre centre
historique. Son évolution à travers l’histoire. Les tissus urbain qui la composent on arrivant jusqu’au
quartier ou on va entamer notre projets de fin d’étude
Le 4eme chapitre parle du site d’intervention et son environnement immédiat pour faire ressortir
des constats et des problématiques qui nous aides a proposés schéma de structure adéquat
Le rapport : matérialisation de nos projets architecturale avec toutes les pièces graphiques
Centre urbain :
Le centre urbain est la partie fondamentale de l’organisation urbaine, celle qui en assure la vie et
l’activité, c’est le siège du pouvoir organisateur, public et privé, spontané ou réglementé, qui assure
le développement urbain et régit les rapports avec la périphérie urbaine et rurale.
Il est à la fois le symbole de la ville et sa partie la plus animée.
Il est donc :
Le point focal du contrôle social et politique.
Le point privilégié de cumulation et de représentation.
Le point condensateur et propulseur des échanges socio-économiques et culturels.
Le point où l’offre des besoins et des services se fait sélectionner par la qualité, la rareté et
le coût.
Centre historique:
Le centre historique regroupe plusieurs
édifices à valeur patrimonial comme il
peut être un lieu ayant une mémoire
historique
La place de la concorde est un ensemble
monumental, au point de vue de
l'aménagement urbain, la plus
importante création du Siècle des
Lumières dans la capitale française
Historiquement le centre de la
ville d’Alger se confondait avec la
Casbah, et son centre se trouvait
dans la basse Casbah.
Avec l’avènement du colonialisme
français, le centre historique a
peu à peu, perdu ses fonctions de
centralité .et est devenu, vers le
milieu du XXème siècle, une zone
de résidence algéroise.
Actuellement,
dans l’Algérie indépendante ce
centre n’assure plus qu’un certain
nombre de fonctions artisanales
et traditionnelles.
Le concept de centralite :
La centralité n’est pas le centre. elles ne suffisent pas à définir le contenu de la notion de centre.
« Centralité est devenue une notion dormante. Il est vrai que la notion de centralité, abstraite dans
son essence, à un pouvoir mobilisateur moins que les quartiers anciens dont l’aménagement est
devenue un des objectifs contemporains majeurs. » …2
Selon Zucchelli, qualifie l’action d’un élément central sur sa périphérie. Elle est définit comme une
notion hiérarchisée de desserte et d’attraction. Elle dépond de pouvoir d’attraction ou de diffusion
de cet élément qui repose à la fois sur l’efficacité du pole central et sur son accessibilité.
Donc :
La centralité qualifie l’action d’un élément central sur sa périphérie.
La centralité dépend du pouvoir d’attraction ou de diffusion de cet élément qui repose à la
fois sur l’efficacité du pôle central et son accessibilité.
Cet élément peut être un centre urbain, ou un équipement métro polarisant plus spécialisé
(centre commercial, culturel).
Métropolisation :
La nouvelle situation internationale qui découle de la mondialisation et de l’économie du marché
conduit à la mise en place d’une nouvelle stratégie du développement qui a comme base la trame
des nouvelles métropoles, qui consiste au passage des agglomérations du statut de ville au statut de
métropole, très nécessaire aujourd’hui (la ville affiche aujourd’hui, l’ambition de devenir une
métropole à vocation mondiale ou à l’échelle mondiale
Il s’agit de promouvoir le passage d’une métropole simplement grande ville , dans le cadre national,
à une métropole capable de se hisser à un niveau supérieur au sien du réseau des grandes villes, en
acquérant ou en développant des fonctions significatives à l’échelle mondiale .
Le processus de métropolisation :
C’est un processus de réorganisation et de développement d’un espace urbanisé.
Il s’agit-il d’une nouvelle manière de traiter l’urbain par le recours à l’urbanisme intensif (densité) au
lieu de l’urbanisme extensif (étalement).
Ce processus se développe en trois phases essentielles :
phase de prés développement ; la prise de conscience de la capacité d’accéder au statut de
métropole.
phase de développement ; élaboration de projets structurants.
phase de post-développement ; gestion et prise en charge de la structure métropolitaine.
Ce n’est que l’évolution de la phase <post-industrielle >, débutant dans les pays les plus développes
au cours des années 80, qui apporta un changement drastique à cette situation. Les énormes
installations portuaires et industrielles, soudain privées de leur raison d’être, devinèrent de véritable
charges urbaines, dont la réaffectation n’est possible qu’au prix d’immenses efforts. En même
temps, les villes concernées ont maintenant – pour beaucoup la première fois dans leur histoire –
l’opportunité de percer les barrières qui ont si longtemps tenu la ville citadine éloignée des eaux.
Tout ceci n’a été rendu possible que par les activités post-industrielles (finances, information,
éducation, culture et loisirs), qui marquent de plus en plus les caractère des villes. La recherche des
lieux d’implantation représentatifs coïncide avec la présence de friches industrielle en bord d’eau et
d’installation portuaires devenue inutiles, ouvrant ainsi la voie pour des conception d’utilisation et
des projet d’aménagement de front de mer tout à fait nouveaux. Un des premiers exemples à ce
propose est l’opéra de Sydney qui vint occuper le bord de mer avec hardiesse. Deux décennies plus
tard, presque toutes les grandes villes côtières s’emploient à refaçonner leur front de mer ainsi que:
lisbonne.
Il en est de même pour les grandes métropoles portuaires d’Asie telles que Shanghai, Hong-Kong ou
Singapour ; on construit ici des projets littoraux de dimension énorme tels que le quartier des
finances de Poudong sur les rives du Huangpu ou Marina-City à Singapour. Pour ce faire, ces grandes
ville côtières d'Asie ne se contentent pas de nouvelles constructions sur leur rives, mais vont jusqu’à
redessiner le parcours des cotes par des remblais ou la création d’iles artificielles. Le nouveau grand
aéroport de Hong-Kong ou la baie de Tokyo sont à ce titre d’excellents exemples. Il semble que les
<mégalithes> asiatiques croissent au-delà de leurs limites côtières naturelles car dans ces pays à
haute densité démographique le terrain à bâtir est devenu rare et cher.
Les Pays-Bas avec ses grandes conquêtes de terrains sur la mer mis à part, les projets de front de
mer européens sont de dimensions plus modestes. Ici, il s’agit plutôt d’améliorer les qualités de la
ville européenne, ainsi que le montre l’exemple désormais classique de Barcelone. Il en est de même
pour Lisbonne, qui, à l’occasion de l’exposition universelle de 1998, réalisa un projet de front de mer
fort complexe sur une zone littorale dégradée.
Dialectique modernité/tradition :
Ancien/nouveau, tradition/ modernité, une dualité qui fait le sommet de nombreux débats, allant de
la pure conservation à l’extrême transformation. De ce fait, il est possible d’annoncer que la crise
actuelle de la ville provient de cette divergence d’idées que l’on constate à travers :
Le développement arbitraire des villes qui se traduit par la prolifération d’un bâti dépourvu
de toute signification.
La dégradation du patrimoine bâti ainsi que la marginalisation des sites et centres
historiques.
Intervenir dans un site aussi ancien tel que le quartier de la Marine nous renvoie à prendre
en charge ce conflit entre permanences, traduites par le potentiel historique que renferme
le site et les transformations qui produira la nouvelle image du quartier dans le cadre de
réhabilitation des espaces centraux et qui répond parfaitement au processus de
métropolisation.
Notre intervention au sein du quartier de la Marine est très délicate, contenue du contexte,
ce qui risque d’engendrer une rupture flagrante dans l’unité architecturale et urbaine, il
n’est pas question aussi de reproduire les productions du passé pour répondre à des besoins
contemporains.
Conclusion :
La ville contemporaine est en crise, due aux pertes des caractères de l’urbain, faute de l’incapacité
du savoir urbanistique, architectural et les techniques de contrôle de guider le développement de la
ville et ses transformations.
Tout le désordre et la baisse de la qualité de l’habitat urbain ont engendré aujourd’hui un bilan lourd
par la pratique courante de l’urbanisme et de l’architecture de ces dernières années.
Le débat de ces dernières années met en évidence certaines questions cruciales dont l’importance
doit être signalée à savoir :
• La perte d’identité de la ville, notamment son existence et continuité.
• L’élimination des éléments architectoniques, des espaces publico collectifs.
• Pratique de plusieurs activités incompatibles avec la ville d’aujourd’hui.
• L’idéologie de la modernité et la nouveauté à tout prix.
Notre stratégie sera donc d’intervenir de façon à assurer une continuité et une unité urbaine et
architecturale par la prise en charge du patrimoine d’une part par la production d’une nouvelle
architecture qui doit répondre à la nouvelle exigence diriger par notre majeure préoccupation qui
est la métropolisation d’autre part.
Bibliographie :
1. « ALBERTO ZUCCHELLI- INTRODUCTION A L’URBANISME OPERATIONNEL »
2. « J. P. LEVY - CENTRES VILLES EN MUTATION »
3. « ECKHART RIBBECK - ALGER METROPOLE »
Introduction :
L'échelle que nous avons étudiée d'abord est celle du territoire. C'est à partir de là que les structures
morphologique naturelles et artificielles vont être lus et reconnus comme matrice des structures
suivantes.
La compréhension du processus de formation de la structure d'une ville ne se maîtrisera que par son
insertion dans un système de structure territoriale.
La lecture territoriale nous permettra de nous familiariser à l'analyse des processus de formation et
de transformation des établissements humains, et des relations qui unissent leurs différents niveaux
morphologiques : la pièce, l'édifice, le quartier, la ville, le territoire.
Présentation du Territoire :
Structure naturelle du territoire d’Alger :
Le territoire d’Alger est un ensemble constitué de divers éléments morphologiques, Il représente
une succession de massifs de montagnes, côtiers et plaines, avec de nombreux cours d’eau et
sources sur le versant des montagnes et au milieu des collines qui l’accidentent.il s’agit d’un relief
assez complexe et différentiel qui se prolonge des collines du Sahel au nord jusqu’aux bassins
intérieurs constituants la plaine de la Mitidja au sud.
Le territoire d’Alger est limité par ces différents éléments ainsi :
• Au nord : La mer méditerranée.
• Au sud : La plaine de la Mitidja.
• A l’est: Oued El Harrach.
• A l’ouest : Oued Mazafran.
El
ed
n
Ou
M az afra
DOUERA
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Court d'eau
Crête principal
0 250 500 km
Ech :
1ére phase :
Elle représente l'apparition des Mer Méditerranéenne
BOUZAREAH
promontoire, comme les Oued Beni
Messous
SOUMMAM
établissements de : Bouzereah,
EL BIAR
CHERAGA
Douera… et d'autres. ar
ra
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La naissance des parcours de e dE
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Ou
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RAHMANIA
établissements du haut
0 250 500 km
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promontoire
2éme phase :
Elle représente la naissance des M er M éditerranéenne
OULED
BRAHIM
EL
ACHOUR
HYDRA
BIR
KOUBA
DRARIA
Crête secondaire
ZATRIA
et d'autres.
0 250 500 km
Ech :
BOLOGHINE
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CASBAH
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Constantine.
DRARIA
DRARIA
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BABA HASSEN DRARIA
BABA HASSEN
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M AHELM A
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DOU AOUDA
Crête secondaire
Contre crête
établissements des hauts promontoires.
BIRTOUTA
Synthèse :
Au terme du cycle des trois phases décrites ci-haut, nous trouvons un territoire totalement
utilisé et établi,
Le parcours Matrice dans le territoire Algérois est celui descend de Bouzereah vers Douera.
Le fondement de l'implantation territoriale s'est donc produit, il s'est réalisé de manière
évolutive par une occupation progressive du territoire des montagnes aux vallées.
La première implantation dans le territoire Algérois est La Casbah sur le Haut Promontoire.
La Casbah comporte trois phases de l'implantation territoriale :
Emplacement de La citadelle comme haut promontoire.
Le développement de la ville sur les deux collines, comme bas promontoire.
La basse Casbah au fond de la vallée.
Conclusion :
Alger est le produit de la superposition et de la stratification de divers ordres naturel et ordre
d’occupation spatiale humaine.
La configuration de l’espace Algérois « humanisé » reflète une dialectique entre facteurs
géographiques et facteurs urbanistiques. L’occupation de la ville d’Alger et sa structure actuelle est
le résultat d’un long processus de formation dont la nature du site, sa structure et sa morphologie
ont déterminé le développement urbain de ce territoire à travers l’histoire.
Introduction :
La sous-entité territoriale du territoire algérois est délimitée par oued Kniss et oued Mekcel où la
ville s'est développée en premier lieu.
La lecture de cette entité territoriale se fera à travers différentes phases, qui concerneront des
périodes reconnaissables de l’évolution de la ville d'Alger.
La lecture de l'entité territoriale et l'évolution de la ville d’Alger se fera à travers différentes phases,
En prenant en considération la colonisation Française comme repère chronologique,
1/ Périodes prés coloniale.
2/ Période coloniale.
3/post coloniale
Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Conclusion
La ville d’Alger était une escale de dépôt de marchandise (comptoir commerciale) constitué par les
Phéniciens
Le premier établissement humain a vu le jour à Alger sous le nom d ’Ikosim ;
EPOQUE PHENICIENNE
LEGENDE
T al weg
T opog ra phie du si te
NO RD
P P uit
P Talweg
Topographie du site
Comptoire phenicien
Necropole -Sarcophage
P Puit
S Source naturelle
Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Conclusion
L’époque romaine était une colonie entourée de Rampart C′est durant cette période qu′est né le 1er
tracé urbain (plan en damier) de l'actuel quartier de la marine aux 40 ans avant-JC
EPOQUE ROMAINE
L EGENDE F orum
N ec ro pole
A nc ie nne li mi te de la baie C
T T hea tre
NO RD
Talweg P or te de la ville
Topographie du site
1 -7: R este s de fra gmen ts d e Mu rs o u de Forts
8 -1 7: R este s de v oi es dall é
° é
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1 9:D éc ou ve rt e d'un e Fe ne st el la c on fe ssionis
Dé
Dé
Ancienne limite de la baie
Dé
1
2 3: D éc ou ve rt e de Sub st ru ct io n Ro maine
2 4 -25: R este d e co nstruc ti on s et u ne i nscrip ti on latine
2 6: R este d e de ux M urs en p ie rrestaille
2
4 E xi st an ce d e de ux C ha pi te au x Corinthiens Ruissellement des eaux
5 2 9: D éc ou ve rt e de d eu x ci te rn es,d escavaux
é à
3 0: V ésti ge d 'u ne mai so n Ro ma in e Orn ée d e Mo sa ique
Dé à
Dé
Axe territorial romain DECUMANUS)
3 3: D éc ou ve rt e de t ombe s de l' ép oq ue A ra bo -M usul ma ne
et e n de ssou s de s to mb es R omai nes
33 3 4: D éc ou ve rt e de t he rmes , et d 'u ne citerne
C
22
34
Trame orthogonale de la ville romaine
R 24
25
20 21 13
23 12
18 11
17 18 19
6 10
31
9
32
Forum
7
26
30
14
28
27
15
S Source naturelle (Ain)
29
8
Necropole
C Citerne
T Theatre
R Reservoire
Rempart de la ville
Porte de la ville
Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Conclusion
la partie haute était réservée à la résidence
la partie basse était publique et comportait le lieu du culte et le marché
L EGENDE : M os qu ées:
1 M o squé e A L KABIR
2 M o squé e SA T TI MARYAM
M o squé e SID I A B D A L R AHMAN AL THAALIBI
M o squé e SID I RAMDAN
M o squé e SID I AL HADI
M o squé e A L JANAIZ
N O RD
M o squé e A L QACHCHACH
M o squé e a nte r ieur KECI OVA
Portes:
M o squé e A B OU D A W OU D SOULAYMAN AL QABAILI
1 PoBab
rtes:
azzoun
V o ix
B ab a zz oun
R em pa rt de la v il le a ra bo bérbére
B a b e l djnan
2 Bab el djnan
B ab a l djaz ira
R o nc e s e t buisson
B ab a l ba hr
J a r di ns potagers
Qbo ur w l e d el sultan
4
C a sbah
Zawiahs:
D epots de potie rs
T
T al weg
Mosquées:
T opog ra phie du si te
10
A nc ie nne li mi te de la baie
5 C
C 8 R ui sse l l e m e nt des eaux
2
R Voix
A xe ter ri to ri al r om ai n DE CU MA NUS)
A x e r o m a i n (CARDO)
A
R 9 T ra me o rtho go na le de la v il le romaine
E M adra ssa el a ya ni ya
T T hea tre
F o ndo uk E l Ka houa El Kbira
3
F R R eser vo ire R ahba t El z ra
1
6 Ronces et buisson
7 Z awiahs:
3
1 Z aw iy a Si di A hm ed B en A bd A ll ah
Terrain de culture
2 Z aw iy a Si di A li E l Fa ssi
3 Z aw iy a Al W al ya Z arzoura
4 Z a w i y a Si di Mansour
5 Z a w i y a Si di Issa Ben Lahsen
6 Z aw iy a Si di hlal
7 Z aw iy a SIdi M uham ed E cher if
Jardins potagers
8 Z a w i y a Si di bougdour
9 Z a w i y a A bo u ta ka ouchakhtoun
1 0 Z aw iy a Si di W al i Dada
L es Bains:
Zone habitée au XI siecle
1 Ham ma m Si di R am dan
Ham ma m Al Sak
Casbah
Depots de potiers
Talweg
Topographie du site
Période Ottomane :
La ville s’organise sur une aire géographique parfaitement délimité par un mur d’enceinte ce dernier
est percé de 5 portes :
Bab jdid - Bab azzoun - Bab al bahr -Bab dzira Bab al oued
La ville se décompose en deux parties :
la haute casbah : (concentre les quartiers résidentiels figurés par leur densité et leur hauteur)
la basse casbah : constitue le centre-ville l'actuel axe bab-azzoun et bab-el-oued et s'étalant vers
bab-el-bahr qui donnent accès au actuel port.
Conclusion
la partie haute était réservée à la résidence
la partie basse était publique et comportait le lieu du culte et le marché
Ancienne limite de la Baie
Talweg
Citadelle
Ancienne limite de la Baie
RUE
BOUA
LEM
Jetée
BENGA
NA
Ruissellement des eaux
ligne de crête
Sidi Abderrahmane Ethaalibi
Talweg
NOR
L'enceinte Turc
Citadelle
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5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Phase coloniale
Alger en 1830/1846
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5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Alger en 1846/1895
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Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Alger en 1895/1930
De 1881 à 1915, la jonction entre le tissu ancien et la ville européenne s'est affirmée et le
développement des nouveaux quartiers continue jusqu’aux périphéries de la ville
En 1884, Eugène de Redon produit un plan de la ville à partir duquel on démolira les
fortifications.
Développement des lotissements périphériques
démolition totale de la basse Casbah.
à ce moment une deuxième entité qui se développe de Mustapha linéairement tous le long du
parcours territorial au même temps avec la ville européenne (quartier d’Isly). ces deux entités
vont ce rejoindre aux niveaux de la périphérie
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5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
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Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Synthèse :
La construction du boulevard Khemisti issue du processus typologique de la ville d'Alger, a vu le jour
au début du 20ème siècle.
Au début comme périphérie, ce ravin s'est transformé en centralité après l'extension de la ville vers
le Sud.
Bien qu'Alger connaisse aujourd'hui de nouveaux centres dus toujours à son évolution continue, le
Hamma par exemple, le boulevard Khemisti avec son équipement majeur la grande poste, reste par
excellence le centre d'Alger.
Introduction :
L'échelle que nous allons étudiés d'abord est celle du territoire. C'est à partir de là que les structures
morphologique naturelles et artificielles vont être lus et reconnus comme matrice des structures
suivantes.
La compréhension du processus de formation de la structure d'une ville ne se maîtrisera que par son
insertion dans un système de structure territoriale.
La lecture territoriale nous permettra de nous familiariser à l'analyse des processus de formation et
de transformation des établissements humains, et des relations qui unissent leurs différents niveaux
morphologiques : la pièce, l'édifice, le quartier, la ville, le territoire.
Présentation du Territoire :
Structure naturelle du territoire d’Algérois :
Le territoire d’Algérois est un ensemble constitué de divers éléments morphologiques, Il représente
une succession de massifs de montagnes, côtiers et plaines, avec de nombreux cours d’eau et
sources sur le versant des montagnes et au milieu des collines qui l’accidentent.il s’agit d’un relief
assez complexe et différentiel qui se prolonge des collines du Sahel au nord jusqu’aux bassins
intérieurs constituants la plaine de la Mitidja au sud.
Le territoire d’Algérois est limité par ces différents éléments naturels ainsi :
• Au nord : La mer méditerranée.
• Au sud : La plaine de la Mitidja.
• A l’est: Oued El Harrach.
• A l’ouest : Oued Mazafran.
Description du territoire :
Chaque couple de bassins fluviaux sera séparé par une limite, déterminé par une série continue de
reliefs formant une ligne de partage des eaux entre les bassins mêmes, qui constitue la séparation
entre les aires dans laquelle l'eau coule dans l'un ou l'autre bassin.
Cette ligne est éventuellement Mer Méditerranéenne
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Synthèse :
Au terme du cycle des trois phases décrites ci-dessus, nous trouvons un territoire totalement
humanise et établi,
Le parcours Matrice dans le territoire Algérois est celui descend de Bouzereah vers Douera.
Le fondement de l'implantation territoriale s'est donc produit, il s'est réalisé de manière
évolutive par une occupation progressive du territoire des montagnes aux vallées.
La première implantation dans le territoire Algérois est La Casbah sur le Haut Promontoire.
La Casbah comporte trois phases de l'implantation territoriale :
o Emplacement de La citadelle comme haut promontoire.
o Le développement de la ville sur les deux collines, comme bas promontoire.
o La basse Casbah au fond de la vallée.
Conclusion :
Alger est le produit de la superposition et de la stratification de divers ordres naturel et d’occupation
spatiale humaine.
La configuration de l’espace Algérois « humanisé » reflète une dialectique entre facteurs
géographiques et facteurs urbanistiques. L’occupation de la ville d’Alger et sa structure actuelle est
le résultat d’un long processus de formation dont la nature du site, sa structure et sa morphologie
ont déterminé le développement urbain de ce territoire à travers l’histoire.
Bibliographie :
« PLUSIEURS ARCHITECT - ALGER METROPOLE »
« MEMOIRE FIN D’ETUDE MME HADJI »
Introduction :
La sous-entité territoriale du territoire algérois est délimitée par oued Kniss et oued Mekcel où la
ville s'est développée en premier lieu.
La lecture de cette entité territoriale se fera à travers différentes phases, qui concerneront des
périodes reconnaissables de l’évolution de la ville d'Alger.
vers laghouat
Présentation de la ville
D’Alger :
La Casbah est la première implantation de la ville
d'Alger sur le haut promontoire, d'où la crête
principale se ramifie en deux crête secondaires,
contient un tissu organique, La ville se développe en vers constantine
suivant ces crêtes secondaires vers le bas
promontoire tout en suivant les parcours
structurants du territoire, l'un menant vers
Constantine, l'autre vers Laghouat.
Conclusion
La ville d’Alger était une escale de dépôt de marchandise (comptoir commerciale) constitué par les
Phéniciens
Le premier établissement humain a vu le jour à Alger sous le nom d ’Ikosim ;
EPOQUE PHENICIENNE
LEGENDE
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Topographie du site
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Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Conclusion
L’époque romaine était une colonie entourée de Rampart C′est durant cette période qu′est né le 1er
tracé urbain (plan en damier) de l'actuel quartier de la marine aux 40 ans avant-JC
EPOQUE ROMAINE
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Topographie du site
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Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Conclusion
la partie haute était réservée à la résidence
la partie basse était publique et comportait le lieu du culte et le marché
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Depots de potiers
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Topographie du site
Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Période Ottomane :
La ville s’organise sur une aire géographique parfaitement délimité par un mur d’enceinte ce dernier
est percé de 5 portes :
Bab jdid - Bab azzoun - Bab al bahr -Bab dzira Bab al oued
La ville se décompose en deux parties :
la haute casbah : (concentre les quartiers résidentiels figurés par leur densité et leur hauteur)
la basse casbah : constitue le centre-ville l'actuel axe bab-azzoun et bab-el-oued et s'étalant vers
bab-el-bahr qui donnent accès au actuel port.
Conclusion
la partie haute était réservée à la résidence
la partie basse était publique et comportait le lieu du culte et le marché
Ancienne limite de la Baie
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5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Phase coloniale
Alger en 1830/1846
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5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Alger en 1846/1895
BOULEVARD DE LA VICTOIRE
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Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Alger en 1895/1930
De 1881 à 1915, la jonction entre le tissu ancien et la ville européenne s'est affirmée et le
développement des nouveaux quartiers continue jusqu’aux périphéries de la ville
En 1884, Eugène de Redon produit un plan de la ville à partir duquel on démolira les
fortifications.
Développement des lotissements périphériques
démolition totale de la basse Casbah.
à ce moment une deuxième entité qui se développe de Mustapha linéairement tous le long du
parcours territorial au même temps avec la ville européenne (quartier d’Isly). ces deux entités
vont ce rejoindre aux niveaux de la périphérie
BOULEVARD DE LA VICTOIRE
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Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
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Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
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Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme Etude historique
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Synthèse :
La construction du boulevard Khemisti issue du processus typologique de la ville d'Alger, a vu le jour
au début du 20ème siècle.
Au début comme périphérie, ce ravin s'est transformé en centralité après l'extension de la ville vers
le Sud.
Bien qu'Alger connaisse aujourd'hui de nouveaux centres dus toujours à son évolution continue, le
Hamma par exemple, le boulevard Khemisti avec son équipement majeur la grande poste, reste par
excellence le centre d'Alger.
Bibliographie :
« PLUSIEURS ARCHITECT - ALGER METROPOLE »
« MEMOIRE FIN D’ETUDE MME HADJI »
Université de Blida Institut d’Architecture et d’Urbanisme typologie
5e Année-OPTION : Architecture Ville et Territoire
Introduction
L’ancienne ville d’El Djazair appelée aujourd’hui Médina d’Alger est un site historique classé Sur la
liste des patrimoines universels, et maîtresse de la méditerranée pendant trois siècles. Notre travail
de définir ce patrimoine on analysant cette ville morphologiquement Et typologiquement en prenant
comme cas d’étude le Palais du Mustapha Pacha.
Tissu traditionnel
Tissu mixte
Tissu moderne
Voirie :
C’est le système de liaison de l’espace du territoire, il est
constitué par l’ensemble des
Circulations, de fonctions et d’importance variables
Dans le tissu traditionnel, le système viaire est de type
arborescent hiérarchisé,
Donc sur un tronc principal, se greffent des altères de moindre
importance.
Les dimensions spécifiques d’un axe lui confèrent un rôle et un
statut par apport à l’ensemble. La topographie et les
différentes implantations ont engendré le système viaire. Tronc principal ( la rue )
Parcellaire :
C’est un système constitué par un ensemble de parcelles
(carte du parcellaire).- le système parcellaire dans le tissu
traditionnel : Le parcellaire obéit à deux caractères de
l’urbain ordonnateur, le premier Est matérialisé par la
topographie du site, le deuxième par le tracé des axe
Structurants, convergents vers un pôle : La citadelle. La
forme des ilots et parcelle dans le tissu traditionnel :
Organique et irrégulière Due à la topographie du site et à
l’organisation arborescente typique de la ville, Il est tracé
de manière perpendiculaire aux courbes De niveaux pour
laisser L’écoulement des eaux et de manière parallèle
aux courbes de niveau pour les retenir
Le bâtie :
Ce système regroupe l’ensemble des masses
construites de la forme urbaine
Le système bâti est de type planaire les maisons
sont accolées, formant des masses denses et
continues.la maison traditionnelle est organisée
autour d’une cour centrale (la maison a patio)
avec un gabarit homogène de R+1 à R+2, avec
terrasse accessible.
Le tissu traditionnel jouit d’un tissu organique
compact et dense, avec ruelle escarpées, et des terrasses étagées
Voirie :
Le système viaire est fortement
hiérarchisée, les rues principales
sont traversées par des voies
secondaires tracer
perpendiculairement.la distribution
au niveau local est hiérarchisée en
allant du public au privé
Système parcellaire :
Critères géométrique :
les parcelles se présentent sous
forme rectangulaires (des îlots
subdivisés en parcelles traversés
par des voies secondaires
perpendiculaires à la rue Bâb
Azoun).
Critères dimensionnels :
les parcelles se sont hiérarchisées,
leurs proportions varient entre 1et
2.
Le bâtie :
Le système bâti est de type ponctuel, les bâtiments sont séparés les uns des autres par une
Distance plus au moins grande : le bâtiment est discontinu, la perception est fragmentée. C’est une
Composition d’architecture et d’urbanisme coloniale, devenue symbole de la ville par son style
Architecturale, inspire du néoclassique, ou ressort une symétrie parfaite au niveau de ces façades
Avec un rythme horizontal dominant et des gabarits réguliers de R+3 et R+4 tisse par des éléments
Saillants. Les édifices constitue une partie de la façade maritime d’Alger, fortifier avec des décors et
Des ornements très riches qui donnent l’allure de monumentalité au bâtiment, verticalement sont
Composés par strates, avec des RDC a arcades monumentales.
Tissu mixte
Produit des premières interventions françaises(1830-
1865) dans le tissu précolonial, par la juxtaposition a
un espace déjà largement structuré, un nouveau
espace avec un traitement de façade de style
néoclassique. On distingue ce tissu dans la partie
comprise entre la rue Bouzrina et l’axe Bab El Oued-
BabAzzoune, le long de la rue Arbadji, et les deux
boulevards périphériques Haddad et Meddad.
Système viaire :
Le système viaire est hiérarchisé, par
la dimension et le traitement de
façade, les rues principales sont : la
rue Bab El Oued- Bab Azzoun, rue
Bouzrina et la rue Amar El Kama. Elles
sont flanquées d’arcades au RDC et
traversées par des rues secondaires.
La distribution est hiérarchisée en
allant du public au prive :
Système parcellaire :
Critères géométriques : le tissu mixte est
composé de parcelle de différentes formes,
elles sont en générale le résultat des
travaux d’alignement et percement.
Le bâtie :
Le tissu est constitué par des immeubles coloniaux, d’un gabarit de R+2 et R+3, et des maisons qui
ont subi un remaniement de façade. Les cellules d’habitation sont desservies par une circulation
verticale commune à l’ensemble. Le bâtiment est extraverti, l’introversion existe par fois, elle
assume plutôt un rôle fonctionnel (aération, éclairage). Les façades sont marquées par des éléments
architectoniques très riches, et une symétrie renforcée par des éléments saillants. Les masses bâti
dans le tissu pressentent une continuité par accolement de bâtiment les uns aux autres, le bâti
occupe toute la parcelle pour former des îlots homogènes
Tissu moderne
Ce tissu est une partie réalisée dans le cadre du projet
Soccard, après la démolition de toutes les
constructions comprises entre la rue Bab El Oued et la
rue de la marine elle est composée de deux barres, le
bâtiment du trésor et le bâtiment de poste.
Voirie :
L’actuel système viaire du quartier,
contrairement à l’ancien présente un
schéma d’organisation linéaire hiérarchisé
(voies de transit, de desserte, voies de
service). Certaines voies de transit à savoir
la voie de l’ALN et l’avenue 1er novembre,
brisent la continuité spatiale et fonctionnelle,
entre les différentes parties du site créant
ainsi une rupture entre le quartier et le port
d’une part, et d’autre part divisant le quartier
en deux entités distinctes.
Parcellaire :
L’ancien parcellaire du quartier de la
marine était hiérarchise, ayant une
direction préférentielle souvent
perpendiculaire aux axe principaux.
Actuellement, le quartier ne possède
pas de trace parcellaire bien défini.
Le bâtie :
Actuellement le quartier de la marine possède un système bâti de type ponctuel, les bâtiments ne
relèvent d’aucun plan d’ensemble, les édifices sont de type barre caractérisés par un gabarit élevé a
R+7, R+9 .On distingue une diversité dans le bâti du quartier, il est composé de :
les barres : les barres Soccard (R+7, R+9), d’un gabarit important. Celles-ci sont considérées comme
de véritables obstacles, elles créent une véritable barrière physique et visuelle qui stoppe toute
tentative de liaison entre la haute Casbah, le site et la mer.
Les îlots : que constituent le parking, la DGSN, la cite de la musique
Dossier graphique :
Makhzan
Koucha
Matbakh
Makhzan
Bit al-Ma Ghourfa
(latrnes).
Doukkana Doukkana
Doukkana
Sqifa
Bit bel qbou
Doukkana
Maqsoura Dwira.
Sadda
Wast al-Dar
Bit bel qbou
A Shin A Wast al-Dar
Shin A A
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Bit bel qbou
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bit bel
qbou Shin Shin bit bel
qbou
D7
D2
bit bel D1
D3
D5
Façade
Description du palais :
Le palais se compose de plusieurs espaces :
Wast el dar :
C’est l’espace central de l’organisation de la maison dans toute sa signification
Skifa :
Est une pièce qui sert de filtre entre l’espace public et l’espace privé alors c’est l’espace d’accueil, et
qui donne directement sur wast-eddar
Doukkana :
C’est des bancs en maçonnerie pour recevoir les invites
Le S'hin :
C’est un couloir plus ou moins large, véritable portique qui entoure wast-el dar
Le k’bou :
Le k’bou -dont la racine est koubba, c’est la partie noble de la chambre. C’est dans cet espace central
que les habitants se réunissent, reçoivent leurs invités.
Les chambres :
Par leur situation, elles ont une appellation particulière et qui en Même temps désigne l’étage :
-au rez de chaussée on les appelle « bioutes ».
-au premier niveau on les appelle « el ghourfa ».
Au deuxième niveau on les appelle « el menzeh ».
Darbouze :
Barrière établie le long, du plancher pour empêcher les chutes des personnes dans le vide.
Ce dernier est en bois sculpté
Matériaux de construction:
La maison est réalisée avec des matériaux traditionnels, disponibles localement, la brique pleine en
Terre cuite, la chaux aérienne, la pierre, la terre crue, le sable et le bois
conclusion :
Cette lecture nous a permis d'observer un certain nombre de points caractéristique d type
De bâti de la ville d'Alger à l'époque précoloniale en point de vue :
La structuration de tissus urbain -organisation spatial de la maison casbah
La richesse architecturale grâce à l'utilisation des différentes formes et matériau de construction
Introduction
L’ancienne ville d’El Djazair appelée aujourd’hui Médina d’Alger est un site historique classé Sur la
liste des patrimoines universels, et maîtresse de la méditerranée pendant trois siècles. Notre travail
de définir ce patrimoine on analysant cette ville typo-morphologiquement en prenant comme cas
d’étude le Palais du Mustapha Pacha.
Tissu traditionnel
Tissu mixte
Tissu 19eme siècle
Tissu moderne
Voirie :
C’est le système de liaison de l’espace du territoire, il est
constitué par l’ensemble des Circulations, de fonctions et
d’importance variables
Dans le tissu traditionnel, le système viaire est de type
arborescent hiérarchisé,
Donc sur un tronc principal, se greffent des altères de moindre
importance.
Les dimensions spécifiques d’un axe lui confèrent un rôle et un
statut par apport à l’ensemble. La topographie et les
différentes implantations ont engendré le système viaire. Tronc principal ( la rue )
Parcellaire :
C’est un système constitué par un ensemble de parcelles
(carte du parcellaire).- le système parcellaire dans le tissu
traditionnel : Le parcellaire obéit à deux caractères de
l’urbain ordonnateur, le premier Est matérialisé par la
topographie du site, le deuxième par le tracé des axe
Structurants, convergents vers un pôle : La citadelle. La
forme des ilots et parcelle dans le tissu traditionnel :
Organique et irrégulière Due à la topographie du site et à
l’organisation arborescente typique de la ville, Il est tracé
de manière perpendiculaire aux courbes De niveaux pour
laisser L’écoulement des eaux et de manière parallèle
aux courbes de niveau pour les retenir
Le bâtie :
Ce système regroupe l’ensemble des masses
construites de la forme urbaine
Le système bâti est de type planaire les maisons
sont accolées, formant des masses denses et
continues.la maison traditionnelle est organisée
autour d’une cour centrale (la maison a patio)
avec un gabarit homogène de R+1 à R+2, avec
terrasse accessible.
Le tissu traditionnel jouit d’un tissu organique
compact et dense, avec ruelle escarpées, et des terrasses étagées
Voirie :
Le système viaire est fortement
hiérarchisée, les rues principales
sont traversées par des voies
secondaires tracer
perpendiculairement.la distribution
au niveau local est hiérarchisée en
allant du public au privé
Système parcellaire :
Critères géométrique :
Les parcelles se présentent sous
Forme rectangulaires (des îlots
Subdivisés en parcelles traversés
Par des voies secondaires
Perpendiculaires à la rue Bâb
Azoun).
Critères dimensionnels :
Les parcelles se sont hiérarchisées,
Leurs proportions varient entre 1et2.
Le bâtie :
Le système bâti est de type ponctuel, les bâtiments sont séparés les uns des autres par une
Distance plus au moins grande : le bâtiment est discontinu, la perception est fragmentée. C’est une
Composition d’architecture et d’urbanisme coloniale, devenue symbole de la ville par son style
Architecturale, inspire du néoclassique, ou ressort une symétrie parfaite au niveau de ces façades
Avec un rythme horizontal dominant et des gabarits réguliers de R+3 et R+4 tisse par des éléments
Saillants. Les édifices constitue une partie de la façade maritime d’Alger, fortifier avec des décors et
Des ornements très riches qui donnent l’allure de monumentalité au bâtiment, verticalement sont
Composés par strates, avec des RDC a arcades monumentales.
Tissu mixte
Produit des premières interventions françaises(1830-
1865) dans le tissu précolonial, par la juxtaposition a
un espace déjà largement structuré, un nouveau
espace avec un traitement de façade de style
néoclassique. On distingue ce tissu dans la partie
comprise entre la rue Bouzrina et l’axe Bab El Oued-
BabAzzoune, le long de la rue Arbadji, et les deux
boulevards périphériques Haddad et Meddad.
Système viaire :
Le système viaire est hiérarchisé, par
la dimension et le traitement de
façade, les rues principales sont : la
rue Bab El Oued- Bab Azzoun, rue
Bouzrina et la rue Amar El Kama. Elles
sont flanquées d’arcades au RDC et
traversées par des rues secondaires.
La distribution est hiérarchisée en
allant du public au prive :
Système parcellaire :
Critères géométriques : le tissu mixte est
composé de parcelle de différentes formes,
elles sont en générale le résultat des
travaux d’alignement et percement.
Le bâtie :
Le tissu est constitué par des immeubles coloniaux, d’un gabarit de R+2 et R+3, et des maisons qui
ont subi un remaniement de façade. Les cellules d’habitation sont desservies par une circulation
verticale commune à l’ensemble. Le bâtiment est extraverti, l’introversion existe par fois, elle
assume plutôt un rôle fonctionnel (aération, éclairage). Les façades sont marquées par des éléments
architectoniques très riches, et une symétrie renforcée par des éléments saillants. Les masses bâti
dans le tissu pressentent une continuité par accolement de bâtiment les uns aux autres, le bâti
occupe toute la parcelle pour former des îlots homogènes
Tissu moderne
Ce tissu est une partie réalisée dans le cadre du projet
Soccard, après la démolition de toutes les
constructions comprises entre la rue Bab El Oued et la
rue de la marine elle est composée de deux barres, le
bâtiment du trésor et le bâtiment de poste.
Voirie :
L’actuel système viaire du quartier,
contrairement à l’ancien présente un
schéma d’organisation linéaire hiérarchisé
(voies de transit, de desserte, voies de
service). Certaines voies de transit à savoir
la voie de l’ALN et l’avenue 1er novembre,
brisent la continuité spatiale et fonctionnelle,
entre les différentes parties du site créant
ainsi une rupture entre le quartier et le port
d’une part, et d’autre part divisant le quartier
en deux entités distinctes.
Parcellaire :
L’ancien parcellaire du quartier de la
marine était hiérarchise, ayant une
direction préférentielle souvent
perpendiculaire aux axe principaux.
Actuellement, le quartier ne possède
pas de trace parcellaire bien défini.
Le bâtie :
Actuellement le quartier de la marine possède un système bâti de type ponctuel, les bâtiments ne
relèvent d’aucun plan d’ensemble, les édifices sont de type barre caractérisés par un gabarit élevé a
R+7, R+9 .On distingue une diversité dans le bâti du quartier, il est composé de :
les barres : les barres Soccard (R+7, R+9), d’un gabarit important. Celles-ci sont considérées comme
de véritables obstacles, elles créent une véritable barrière physique et visuelle qui stoppe toute
tentative de liaison entre la haute Casbah, le site et la mer.
Les îlots : que constituent le parking, la DGSN, la cite de la musique
Dossier graphique :
Makhzan
Koucha
Matbakh
Makhzan
Bit al-Ma Ghourfa
(latrnes).
Doukkana Doukkana
Doukkana
Sqifa
Bit bel qbou
Doukkana
Maqsoura Dwira.
Sadda
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Bit bel qbou
A Shin A Wast al-Dar
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Bit bel qbou
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D6
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qbou
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D3
D5
Façade
Description du palais :
Le palais se compose de plusieurs espaces :
Wast el dar :
C’est l’espace central de l’organisation de la maison dans toute sa signification
Skifa :
Est une pièce qui sert de filtre entre l’espace public et l’espace privé alors c’est l’espace d’accueil, et
qui donne directement sur wast-eddar
Doukkana :
C’est des bancs en maçonnerie pour recevoir les invites
Le S'hin :
C’est un couloir plus ou moins large, véritable portique qui entoure wast-el dar
Le k’bou :
Le k’bou -dont la racine est koubba, c’est la partie noble de la chambre. C’est dans cet espace central
que les habitants se réunissent, reçoivent leurs invités.
Les chambres :
Par leur situation, elles ont une appellation particulière et qui en Même temps désigne l’étage :
-au rez de chaussée on les appelle « bioutes ».
-au premier niveau on les appelle « el ghourfa ».
Au deuxième niveau on les appelle « el menzeh ».
Darbouze :
Barrière établie le long, du plancher pour empêcher les chutes des personnes dans le vide.
Ce dernier est en bois sculpté
Matériaux de construction:
La maison est réalisée avec des matériaux traditionnels, disponibles localement, la brique pleine en
Terre cuite, la chaux aérienne, la pierre, la terre crue, le sable et le bois
conclusion :
Cette lecture nous a permis d'observer un certain nombre de points caractéristique de type
De bâti de la ville d'Alger à l'époque précoloniale en point de vue :
La structuration de tissus -organisation spatial de la maison casbah
La richesse architecturale grâce à l'utilisation des différentes formes et matériau de construction
Introduction :
Notre zone d'intervention se trouve
aux niveaux du quartier de la marine,
ce quartier a toujours eu une
importance énorme depuis les
créations de la ville d’Alger.
Il présente donc le noyau historique de
la ville. Il est bordé par :
La mer du nord
Au sud-est, Alger centre
Au sud, Oued Koriche
En ouest, Bâb El Oued
Au nord-ouest.
Cette délimitation est faite selon des
critères historiques et topographiques
On faisant partie de la métropole d’Alger Comment faire revivre le quartier de la marine (le centre
historique) et le revaloriser comme une métropole en prenant en considération le patrimoine
historico-culturel en s’amarrant dans la modernité et l’exploitation des potentialités touristiques
du site ?
Accessibilité :
À l'échelle régionale :
Notre site est accessible par différent
réseaux viaire : par la RN11 voie
ferrée et au future proche par le
métro
À l'échelle de quartier :
Notre site est accessible par 3 voix qui se
sont parallèles entre eux et qui
représente des axes qui structurent le
quartier.
Axe bab el oued - bab azzoun :
Voie mécanique à sens unique qui ce
caractérise par Flux importante un
Caractère commerçant
Axe Guèvara-1er novembre : Voie
mécanique rapide à double sens avec un
Caractère administratif et commercial
Axe de Ankgor - Amara Rachide : Voie
mécanique à double sens avec un
Caractère administratif et commercial
Etat de bâtie :
Cette carte nous permet de faire
un constat sur l'état de bâtie et
d'en déduire l’action qu'il le faut
adopter
Gabarit :
Sur la place des Martyrs on recense des
bâtis à gabarits Variant entre R+3 et R+9.
La forte hauteur de ces bâtiments
représente :
un point fort vu que sa témoigne de
la bonne portance et occupation du
sol.
un point faible car certains
bâtiments masque la vue vers la
mer.
Quant à la diversité des gabarits elle
représente un point faible du Fait que ça
marque des coupures dans la façade
urbaine.
Cette rupture typologique s'explique par
les différents entités qui se sont développé à des moments différent de l'histoire et expriment une
architecture éclectique surtout celle du front de mer qui constitue une barrière visuelle qui cache le
tissus traditionnel en donnant au site une image purement européenne
Activité :
présences des immeubles dans le
quartier de la marine qui englobe des
activités administratives, financière,
culturelle, cultuelle.
Equipement :
Le quartier riche en matière
d’équipement, Il regroupe un
grand nombre d’équipement à
l'échelle national régional. Des
équipements d'accueil et de
service. Éducatif, administratif,
culturel, cultuel
Constat :
Apres avoir étudié la ville d’Alger en général et le quartier de la marine en particulier, nous avons pu
ressortir des problèmes qui entourent notre air d‘ étude, à savoir :
Intervention urbaine
Les concepts :
Pour la matérialisation de nos objectifs nous avons utilisé un certain nombre de concepts
Proposition urbaine
Ouverture du quartier
Echelle de la ville a son environnement Permeabilite
Lisibilite
Rehabilitation/restruct
Echelle du quartier uration Hieararchie
Parcours
La perméabilité (flexibilité):
Elle se traduit par un nombre d’alternatives offertes à l’usager, lui permettant l’accessibilité à un
espace, et le déplacement d’un lieu à un autre, elle peut être visuelle ou bien physique
La lisibilité :
Un élément très important pour la composition d’une ville, elle renvoie à la qualité visuelle, et la
clarté apparente du paysage urbain, « de même une ville lisible est celle dont les quartiers, les
points, de repères ou les voies sont facilement identifiable et aisément combinés en un schéma
d’ensemble
Le parcours :
Le parcours est une succession de séquences qui servent à relier les moments particuliers de
l’espace (des perses qui mènent vers un équipement historique)
La hiérarchie :
La structure interne de toutes les zones urbaines est basée sur un ensemble interconnecté des
hiérarchies établies à travers le temps, services, immeubles, rues, espaces ouverts, Elles sont à la
base du projet urbain et doivent être clairement lisibles, la hiérarchie la plus déterminante est celle
des rues d’où les autres qui dérivent.
Les objectifs :
Ils s’organisent de façons suivantes
La stratégie d’intervention :
La stratégie de notre intervention est d’apporter une série de recommandation à différente échelle
pour pouvoir répondre aux objectifs établis précédemment
Au niveau de la ville :
Dans cette logique de poly centralité qui est un concept de la métropole, nous proposons la création
de la relation entre notre pôle qui est un pôle à vocation historique avec le reste des pôles formant
la métropole, et cela par ; La consolidation de l’axe de croissance Bab El Oued / BabAzzoun qui est
un axe d’articulation. (Entre le 1er pôle et le 2eme pôle) par l’introduction des activités et
l’aménagement des espaces vides.
Au niveau du quartier :
Les actions concernant le quartier sont :
La restructuration de la structure viaire :
la réaffirmation du caractère de la rue de la Marine (un parcours historique) en prévoyant une
chaussée délimitée par des trottoirs, ainsi là la réaffirmation du caractère de la rue de Bâb el
oued (un parcours culturel)
La continuité du quartier est envisagée par des percées qui sont des axes de suture parfois
mécanique et /ou piétonne (celles qui traversent les RDC barre Soccard) et qui converge tous
vers l’esplanade
Les recommandations :
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Schéma de structure :
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