Introduction
Dès qu’il y a une société, il y a du droit, le droit est nécessaire à l’existence d’une société. En
effet dès l’instant ou plusieurs personnes vivent ensemble vient le besoin d’ordonner leur
conduite. C’est la règle de conduite éparses et diverses, compose un ensemble : le droit
● Le droit est un phénomène vivant : les règles naissent, vivent, meurt, et évolue dans leur
contenu, parce que la société et les hommes qui la composent évolue également.
● Le droit comme science a aussi son langage. La science juridique parfois différent, plus
large de plus restreint. Les mots ont parfois deux sens. Il en est ainsi du mot droit. Il y a le
droit qu’on serait tenté d’écrire avec une majuscule et le droit qu’on serait tenté d’écrire
avec une minuscule.
● On distingue principalement entre deux acceptation du droit : le droit objectif et le droit
subjectif
Le droit objectif
Le droit est défini sous l’angle de son objet, à savoir l’organisation de la vie en société des
personnes afin de régir, les rapports sociaux. Ses règles sont garanti de sanctionner par
l’intervention de la puissance publique, c’est-à-dire l’État.
L’objet du droit objectifs est de délimiter la part de liberté et de contrainte de chacun. il faut
définir ce qui est permis ou pas, pour que la vie en société soit possible.
● Ainsi quand on fait référence au droit malien, on s’inscrit dans la conception objectif du
mot droit. Ses règles sont répertorié selon des domaines spécifiques:
– droit civil
– Droit commercial
– Droit du travail
– Droit pénal, etc.
Le droit subjectif
Le mot droit à une signification qui est rattaché au sujet du droit et non à la règle du droit elle-
même. En effet, le droit objectif vous reconnaît aux personnes qui ont des sujets de droit. les
prérogatives à l’égard, d’autres personnes ou sur certaines bien . le code des personnes et de la
famille(droit objectif) reconnais le droit d’exercer son autorité parentale sur ses enfants(droit
subjectif). demain, le droit civil reconnaît aux individus, le droit de priorité, le droit dans son sens
subjectif désigne, alors une prérogative accordée à une personne par le droit objectif.
● en effet, c’est-à-dire la conception subjective du droit, qu’on fait référence, quand on
parle du droit de propriété d’une personne, droit de vote, droit du travail, droit de la vie,
droit de l’intégrité corporelle.
● C’est 2, signification du mot droit ne s’oppose pas, elles sont complémentaires. Ce sont
deux façons différentes d’envisager le même phénomène, les deux faces d’un même
miroir : le droit
● le droit objectif tente à déterminer les droits subjectifs des individus.
● Ainsi, nous envisageons successivement le droit comme un ensemble de règles, c’est-à-
dire le droit objectif, et nous verrons dans une seconde partie, le droit envisager comme
●
prérogative, c’est-à-dire le droits.
C est-à-dire les bronches du droit.
Chapitre I: la notion de règles de droit
● La règle de droit est une règle juridique de conduite. Régissant les rapports entre les
personnes au sens d’une société.
● Toutefois, la vie en société est encadré également par d’autres règles: règle morale et
règle religieuse. Mais qui ont vocation à régir les raccords entre les indices. Cependant, la
règle de droit sans distingue aussi bien par ses caractères spécifiques. La règle de droit a
pour objet d’organiser la société et les relations qui s’établissent entre les personnes qui la
compose.
● Pour atteindre cette finalité sociale, la règle de droit va parfois contre dire la règle morale
et religieuse.
● La morale peut être définie comme« la maîtrise des entraînements instinctifs et
passionnels et la poursuite d’un idéal de la perfection individuelle, plus ou moins élevée»
● Elle se confond alors avec la conscience ou la morale sociale, l’idéal auquel elle se réfère
en plus la personne humaine, mais un être social unis par origine social, L’idéal auquel elle
se réfère étant plus la personne humain mets un être social uni par l’origine sociale, le
droit et la morale tente vers des finalités qui s’opposent.
Les règles morales
La règle morale, se préoccupe des devoirs de l’homme à l’égard des autres hommes et de lui-
même. et le perfectionnement de la personne et les bannissement de la conscience , tandis que
le droit vivent avant tout à faire, respecter un certain ordre collectif.
● Toutefois, sans pour autant ce confondre , le droit et la morale se rejoignent largement. Le
droit essence social est de toute évidence guidée par les valeurs dans le choix de ses
impératifs et il n’est donc pas toujours aisé de le discerner de la morale tant le
regroupement est total dans plusieurs domaines.( interdiction de vole)
● Pour autant, droit et morale. Garde des domaines spécifiques. En effet, le droit règle des
rapports là où la morale ce tait : il importe peut à la morale que l’ on roule sur la droite ou
la gauche sur une chasse. il y a également des règles morales, non sanctionné par le droit
par exemple le droit ne s’intéresse ni au mauvais paroles ni au mauvais intention.
● Tant que celle-ci ne se matérialise pas dans des conditions troublant l’ordre social . D
’ailleurs le droit prévoit des règles qui sont moralement choquantes comme la prescription:
voleur, peut devenir propriétaire de la chose volée, si aucune action n’a été engagée
contre lui, dans un certain délai.
● Enfin, la nature des sanctions, contraintes, prévisible et organisé par les pouvoirs publics,
l’amour n’est sanctionné que par le tribunal de la conscience (le fort intérieur, les affres de
la conscience ou la pression sociale)
La règle de droit et la règle religieuse
La règle religieuse d’essence divine se démarque par rapport à la règle de droit qui est une
œuvre humaine. La différence entre les deux tient essentiellement du but poursuivi, tandis-que
la règle religieuse organise principalement le rapport de l’homme avec Dieu et veille au salut
éternel de l’âme dans l’au-delà, la règle de droit se préoccupe plus modestement d’assurer
l’ordre social dans le monde.
Aussi, le droit ne réprime pas le péché en tant que tel (Ex : le mensonge, du moins tant qu’il ne
trouble pas l’ordre social. En outre, la religion prétend régir les pensées au même titre que les
actes alors que le droit ne s’intéresse qu’au comportement extérieur.
les caractères spécifiques de la règle de droit
Au nombre de ces caractères, on retient surtout les caractères impersonnels, obligatoires et
surtout coercitifs (sanctionateurs)
le caractère impersonnel de la règle de droit
La règle de droit apparaît dans la tradition juridique comme un commandement d’où son
caractère obligatoire. Une règle de conduite qui commande non pas les pensées, mais surtout
les actes juridiques.
Jadis, nos sociétés connaissaient les sanctions privées notamment les vengeances, les
règlements de compte, bref une justice privée, ce qui créait un désordre contre lequel la règle de
droit entend s’insurger. La règle de droit présente un caractère impersonnel, on dit qu’elle est
générale et abstraite. Cela signifie qu’elle est appelée à s’appliquer à tous les individus placés
dans la situation qu’elle règlemente. Elle n’est pas faite pour régir un cas particulier, mais un
nombre indéterminé de cas. Il en résulte que tout individu se trouvant dans la situation ou
relevant de la catégorie abstraitement définie par la règle de droit sera régi par la même norme
de conduite.
Par exemple, une règle de droit fixe la majorité à 18 ans. Elle suppose d’une façon générale
qu’une personne âgée de 18 ans jouit d’une maturité intellectuelle suffisante pour être traitée en
adulte. Ainsi, le droit procède par voie de généralisation et d’abstraction, ce qui confère un
caractère impersonnel à la règle de droit. Ce caractère est présenté comme une garantie contre
l’arbitraire. En effet, on n’a pas à craindre que la règle de droit soit faite en faveur ou contre tel
ou tel individu, au contraire, tous les particuliers sont égaux devant la règle de droit.
le caractère obligatoire de la règle de droit
La règle de droit est obligatoire, c’est-à-dire qu’il faut y obéir sous peine de sanction. Une
distinction fondamentale est faite entre les règles impératives et les règles interprétatives ou
supplétives.
Concernant les règles impératives et d’ordre public : ce sont des règles qui s’imposent
rigoureusement aux sujets de droit qu’elles concernent sans tenir compte de leur volonté, soit
parce que les règles de droit exprime les principes fondamentaux de la civilisation à laquelle elles
correspondent (EX : l’interdiction de la répudiation), soit plus généralement parce qu’elles sont
considérées comme correspondant à l’ordre social.
A l’ordre public, on associe les bonnes mœurs qui en désignent l’aspect moral. Selon l’article 6
du Code Civil, on ne peut déroger par les conventions particulières aux règles de droit qui
intéressent l’ordre public et les bonnes mœurs. Ceci pour empêcher que les citoyens, pour des
raisons quelconques ne contournent la règle impérative. Comment savoir si telle règle de droit
raisons quelconques ne contournent la règle impérative. Comment savoir si telle règle de droit
concerne l’ordre public et les bonnes mœurs ? Soit dans la règle de droit en cause le législateur
précise que « cette règle est d’ordre public », ou que « toutes clauses contraires sont
interdites ». Si cette précision n’existe pas, c’est au juge qu’incombe la tâche de rechercher si
une règle de droit est ou non d’ordre public.
En toute hypothèse, la recherche de l’ordre public implique toujours une comparaison des
intérêts en présence dans une situation donnée : l’intérêt des personnes déterminé de l’intérêt
général.
Ex : les règles de droit protectrices des employés dans le contrat de travail sont d’ordre public
(règles de droit accordant des congés payés, des congés de maternité). L’application de ces
règles de droit s’impose au particulier lorsqu’ils passent les contrats de travail.
Concernant les règles supplétives ou interprétatives de volonté, ce sont des règles qui
s’appliquent seulement dans la mesure ou les intéressés ne les ont pas écartées.
Les règles de droit supplétives suppléent les dispositions que les contractants auraient pu
adopter. On dit encore qu’elles disposent pour les personnes qui n’en ont pas autrement
décidées.
Ex : il est possible en se mariant de choisir u régime matrimonial réglant les rapports pécuniaires
des époux. Il suffit de faire rédiger par un notaire un contrat de mariage indiquant le régime
choisi d’un commun accord par les futurs époux. Mais la plupart des époux négligent de le faire.
Dans ce cas, une règle de droit décide qu’ils seront mis au régime de la séparation de biens.
Alors, la règle de droit est censée correspondre à ce qu’aurait voulu les époux s’ils avaient
exprimé leur volonté, et c’est cette volonté que la règle de droit interprète, d’où l’appellation de
règle interprétative de volonté.
le caractère coercitif de la règle de droit
Ce caractère est lié au précédent. La règle de droit étant obligatoire, elle doit être respectée,
sinon, il y aura sanction. Plus précisément, la violation d’une règle de droit est sanctionnée par
l’autorité publique de sorte que la règle de droit débouche sur une contrainte qui est en dernier
ressort celle de l’Etat. Les sanctions sont de nature diverses selon les cas : la saisie des biens du
débiteur, le payement d’une somme d’argent sous forme de dommages-intérêts. Des sanctions
pénales telles que les amendes ou l’emprisonnement lorsque l’intérêt de la société est en jeu. Si
la sanction de la règle de droit la rend plus efficace, la force publique est au service exclusif du
droit et celui-ci en a le monopole
Les différentes branches du droit.
Il s’agit de faire ici la distinction entre le droit public et le droit privé.
● Quant à leur but : le droit public a pour but de donner satisfaction aux intérêts généraux de
la nation, le droit privé a pour but de donner satisfaction aux intérêts particuliers des
individus.
● Quant à leur caractère : le droit public a dans son ensemble un caractère impératif,
contraignant, il pose des règles auxquelles on ne peut se soustraire. Au contraire, le droit
privé est beaucoup plus libéral, parce qu’il est normal de laisser les individus d’organiser
leurs rapports personnels comme ils l’entendent dès lors qu’ils sont d’accord pour cela.
●
leurs rapports personnels comme ils l’entendent dès lors qu’ils sont d’accord pour cela.
● Quant à leur sanction: la chanson est beaucoup plus rigoureuse et efficace en droit public,
tout au moins lorsqu’il s’agit des rapports entre État et particulier
● En droit privé : les particuliers doivent faire juger leur mitige avant d’obtenir la sanction de
leur droit .
● En droit public: lorsqu’un particulier contexte l application qui lui est fait il doit d’abord
exécuter ensuite il doit discuter devant un tribunal :
C est le privilège d’exécution d office
Les différents branches du droit public
Le droit interne régi les rapports de droit à l’intérieur d’un même état. Il se divise en plusieurs
tranches entre autres,le droit constitutionnel et le droit administratif .
● Le droit constitutionnel: règle l’organisation et le fonctionnement des organes de l’État et
leur rapport entre eux.
● Le droit administratif: est celui gouvernent, l’activité des administrations publiques de
l’État, entre l’État et les particuliers( les administré)
Les différents branches du droit privé
Le droit privé est celui qui gouverne l’activité des particuliers, il régit les rapports des particuliers
entre eux il faut distinguer le droit privé interne et le droit privé international.
● Le droit privé interne : régit les rapports juridiques entre particuliers à l’intérieur d’un
même état : Il s’agit autre du droit commercial. qui régit les rapports entre commerçants
et les opérations commerciales.
● Le droit maritime : est une fraction du droit commercial qui sont des tâches à cause de son
originalité. C’est le droit des transports maritimes qui est fait de tradition d’usage très
particulier.
● Le droit social : est une branche fortement teintée du droit public. C’est le droit qui régit
les rapports entre employeur et salariés. On peut citer aussi le droit mural le droit des
assurances, le droit de la propriété intellectuelle.
Il existe donc une quantité de branches spécialisée du droit privé. Toutes ont un caractère
exceptionnel : elle s’applique à certaines personnes et à certains aspects de leur intégrité,
le droit civil est donc ce qui reste après tous ces éléments, il comprend des matières fortes
nombreuses et importantes, dans l’étude et reparti sur les quatre années conduisant au Master 1:
– Droit des obligations
– Droit des contrats sociaux
– Droit de la responsabilité civile
– Droit de la famille
– Droit de la propriété
– Droit de la famille etc.
Le droit international privé
Le droit international privé
Le droit international privé traite les rapports de droit privé dans les éléments se rattache à des
états différents. Son objectif essentiel est de régler les conflits de loi dans l’espace privé.
supposons par exemple qu’un burkinabé et une ivoirienne contracte, un mariage au Mali. Il faut
déterminer quelle loi on devra appliquer aux conditions de fond et de forme à leur mariage au
régime matrimonial et aux divorce éventuelles etc. la méthode par laquelle on y parvient et la
méthode conflictuelle.
Les sources du droit objectif
On reconnaît traditionnellement quatre sources du droit privé, à savoir la loi ,la coutume, la
jurisprudence et la doctrine
Cependant, ces quatre sources ne doit pas être placé sur le même pied d’égalité : il faut
distinguer d’une part la loi et les coutumes sources officielles qui ont un caractère obligatoire et
l’impose aux tribunaux.
– Et d’autres part, la jurisprudence et la doctrine qui n’ont pas force obligatoire, mais qui
sont tout de même des facteurs essentiels et indispensable dans l’évolution du droit parce
qu’elles sont influence sur les décisions des tribunaux et même sur la loi et la coutume
Les sources principales
Il s’agit de la loi et de la coutume .
I -La loi : le terme loi à deux sens : sens, étroit et formelle qui désigne toutes les règles de droit
émanant de l’organe étatique, investi du pouvoir législatif dans la constitution.
– Un sens large ou matériel, qui désigne toutes les règles de droit écrite émanant d’une part
du pouvoir législatif, d’autre part du pouvoir exécutif, notamment le gouvernement et d’une
manière générale, l’administration.
● Ce pouvoir exécutif prend des décisions qui sont appelées, règlement , et englobe à la fois
les arrêts et les circuler.
● C’est ce sens matériel qui renie les lois au sens strict du terme et les règles que nous
détiendrons. nous évoquerons en grand A, la hiérarchie des normes et un grand la force
de la loi
La hiérarchie des normes : cette théorie a été introduite par le juriste autrichien Hans Kelsen. Il
s’agit de la pyramide de Hans Kelsen qui est une hiérarchisation au classement des normes
juridiques dans laquelle chaque norme est nécessairement conforme à la norme supérieure
pourrait être applicable.
● Au sommet de la pyramide, on retrouve la constitution autrement appeler la loi
fondamentale et les règles constitutionnelles. À partir de la constitution, les autres règles,
notamment les règles internationales( les accords et les traités). Les règles législatifs et
les règles administratifs s’ordonne en une hiérarchie qui s’établit decrescendo
Les règles constitutionnelles sont constitués de la constitution et des lois constitutionnelle qui
viennent la modifier ou la compléter.
● Quand au bloc de la conventionnalité, notre constitution dispose des traités ou accords
régulièrement ratifié ou approuvé, on dès leur publication, une autorité supérieure à celle
des lois, sous réserve à chaque traité, ou accorde de son application par l’autre.
● Cette disposition affirme donc la supériorité du droit conventionnel international sur le
droit interne.
● En ce qui concerne les lois organiques bloc de l’égalité. Le texte de la constitution est
assez perplexe, il le donne sur les matériels, ils envisagent que des brefs directives
● Par exemple. Concernant la cour constitutionnelle, il n’est donné précision sur la
procédure qui est suivie devant cette cour. en ceux qui concerne le parlement il n’est nulle
part indiqué la durée des sections ou le nombre de ces membres. C’est la raison pour
laquelle plusieurs articles la constitution renvoie à des lois organiques pour préciser les
règles d’où les organisations telles que :
● La cour suprême
● Le parlement
● La cour constitutionnelle
Quant au lois ordinaire: ce sont des lois qui sont votées par le parlement dans certaines matières
prévues par la constitution.
Si l’intention est de ressort du gouvernement. On parle des projet de loi. si elle est de ressort du
parlement, on parle des propositions de loi.
La loi fixe les règles concernant l’état des personnes(par exemple tout ce qui est en rapport avec
les naissances, les mariages, ou les divorces(organisation de la tutelle)
La loi détermine également les principes fondamentaux de l’organisation générale de la
différence et de la sécurité de l’éducation et de la recherche
À côté de ses lois ordinaires, il existe des ordonnances avec ses ordonnances, le gouvernement
autrement dit le pouvoir exécutif peut légiférer dans certaines matières qui relève du domaine de
la loi c’est-à-dire qui sont réservés au Parlement.
Toutefois lorsque le gouvernement demande la permission d’empiéter sur le domaine législatif le
parlement vote la loi d’habitation
Une fois l’ordonnance prise en conseil des ministres après l’avis de la cour suprême elle doit être
ratifié par le gouvernement. dès que ratifié, elle acquiert la valeur de la loi. dans le cas contraire,
elle n’aura qu’une valeur réglementaire.
Enfin concernant les règlements(bloc réglementaire) il s’agit des règles de droit écrit qui émane
du pouvoir exécutif parmi ces actes administratif réglementaire, nous avons: les décrets à ce
niveau, nous avons les décrets autonome c’est-à-dire des règlements qui ne sont pas en
application d’une loi, ensuite nous avons des décrets d’application qui vit, qui meurt préciser les
détails d’application d’une loi ordinaire
● Quant aux arrêts, ils sont au dernier niveau de la hiérarchie, ainsi que les circulaires
● Il existe diverses sortes d’arrêt selon le niveau de autorité dans lequel émane les arrêt
ministériel, les arrêts municipaux et les arrêts gouvernemental.
●
La force de la lois
Mort de la loi : abrogation de la loi
. Promulgation de la loi par le président
Il y a abrogation expresse,tactile,désuétude
La loi a force obligatoire pendant son existence, c’est à dire entre le moment de sa naissance et
celui de sa mort . Cette force de la loi n est pas uniforme, elle est variable car susceptible de
décret.
Naissance et disparition de la lois
La loi n est pas applicable du seul fait qu’ elle est été votée par le parlement .elle ne le devient
qu’ à partir du moment où elle entre en vigueur ce qui marque sa naissance et jusqu’à son
abrogation .
– l entre en vigueur de la lois
Après avoir vue les conditions de l entre en vigueur de la lois .
Conditions de l entrée en vigueur de la loi
Entre en vigueur de la loi suppose que soit rempli deux conditions : la promulgation
Et la publication de la loi. Ce n est qu à partir du moment où elle sont remplis que la loi acquiert
force obligatoire
Promulgation : pour les lois votées par le parlement, il faut pour qu elle soit exécutoire une
décision du pouvoir exécutif. Cette décision appartient au Président de la République qui a seul
pouvoir en vertu de la constitution de promulgue la loi. La promulgation de la loi est un acte
ordonnant l exécution de la loi . Il donne cette ordre par décret dit décret de promulgation
En plus de son rôle d authentification de la loi , le décret de promulgation a pour fonction
complémentaire de localiser la lois dans le temps. C est en effet la date de ce décret qui devient
celle de la loi.
Le président doit promulguer la loi dans les 15 jours qui suivent la transmission au gouvernement
de la loi définitivement adoptée par le parlement.
La publication
Les loi et les règlements doivent être publiés. La naicissite est évident car voué à régir le
comportement des citoyens la règle de droit doit être connue par ceci.
À partir de cette publication, nul n’est censé ignorer la loi. Nemo censure ignorare legum
Cette publication est faite au journal officiel .
La date de l entrée en vigueur de la lois
La date entrera en vigueur qu après le délais d un jour franc à compter de sa parution au journal
officiel. Un jour franc est un jour entier de 00h à 24h .
Ex : lois votées le 4/10/23 est promulguée le 5/10/23 . Elle est publié au journal officiel le 6/10/23
donc cette loi entre en vigueur le 8/10/23 à 00h ( le 7/10/23 étant considéré comme jour franc.
L abrogation de lois
L abrogation de la loi :on distingue 3 type d abrogation : - l’abrogation expresse
- l abrogation tacite
- l abrogation par désuétude
L abrogation est expresse
lorsque le texte nouveau précise formellement abrogation du texte extérieur.
L abrogation tacite au implicite
lorsque le texte nouveau le comporte aucun formule d abrogation parais néanmoins inconciliable
avec un texte ancien. Il est nécessaire qu’il est soit contradictoire entre les deux textes,soit
impossible de les appliquer simultanément.
L abrogation désuétude
Il s agit de extinction de la force obligatoire d une règle de droit par sont non application
prolongée.
Le domaines d application de la loi
1_ application de la loi dans espace
La loi est applicable sur l ensemble du territoire,à tous ceux qui y vivent. Cependant,il convient
de tenir compte de la présence des sujets étrangers. C est là que vont intervenir les règles du
droit international privé .par exemple pour tous ce qui touchent aux droits de la famille,à ceux
qu’on appelle le statut personnel,la loi étrangère continuera en principe à s appliquer ,bien que l
intéressé ce trouve sur le sol malien.
En outre les lois de police et de sûreté seront appliquées aussi bien au sujet Malien et étranger.
Il en sera ainsi pour tout ceux qui concerne les règles de la question routière, les questions
économiques et financières.
2-application de la loi dans le temps
L étude de la mise en vigueur de la loi a permis de connaître la date à laquelle une loi devient
obligatoire, mais elle laisse entier le problème de conflit dans le temps susceptible de ce
produire entre la loi abrogée et la loi nouvelle.
Ex: (deux personnes ce sont mariés en 1936 sous l empire de certains dispositions . Parmi c’est s
disposition il y en a une affirme l incapacité de la femme mariée .) Autrement dit une femme
mariée ne pouvait rien faire sans l autorisation de son mari.
Le22/12/1942 le législateur abroge l incapacité de la femme mariée. La question ce pose alors de
savoir si lés époux marié sous l empire de premier loi demeurent ou non soumis à cette loi. En
particulier si la femme ne sera en droit d’invoquer les dispositions nouvelles qui lui sont
favorables.
Pour répondre à cette problématique,le code civil français donne un élément de réponse dans
sont article 2 : «la lois ne dispose que pour l avenir elle .n a point effet rétroactif » ce que l on
peut traduire par une proposition en 2 branches :
– la lois nouvelles a un effet immédiat .
– La lois nouvelles n à pas d’effet rétroactif .
Deux théorie se sont succédé :
– la théorie classique : droit acquis / simple expectative
– La théorie moderne: situation juridiques légales /situation contractuelle.
● Selon la doctrine classique on fait une distinction entre les droits acquis, et les les
simples expectative.
● Le droit acquis est un droit définitivement. L héritier a un droit acquis lorsque la
succession à la quel il est appelé est ouvert, des époux divorcés ont une situation acquise
dès que le divorce est devenu définitivement.
● Au contraire une expectative n’est qu’une expérience non encore réalisé.
Les droits acquis doivent être sauvegardés même contre une lois nouvelles. Celle ci ne serait
privé d’un droits les personnes qui en son définitivement investi.
A l inverse les simple expectative cède devant la nouvelle loi qui peut y porter atteinte et les
rendre sans effet.
Selon la théorie moderne,à la lumières des travaux du doyen Paul Roubier il apparaît de
multiples nuance en opposition fondamentale entre situation juridique légal et situation juridique
contractuelle.
Avant de voir ces deux cas il faut souligner que selon la théorie moderne on peut écarter déjà
deux sortes de situation pour les quels il n y a aucune difficulté :
– se sont celle qui naissent postérieurement à l entrée en vigueur de la loi nouvelle qui leur
sera applicable et celles qui sont nées qui ce sont entièrement réalisées entérieurement à
cette entrée en vigueur sous l empire de la loi nouvelle.
– La seule difficulté concerne les situations juridiques en cours c est à dire celle qui sont
née sous l empire de la loi ancienne mais qui continue à produire des effets après l entrée
en vigueur de la loi nouvelle.
– Lorsqu’il s’agit d’une situation légal ,on applique le principe de l article deux du code civil .
C est à dire que la nouvelle ne régira que les effets futures sans modifié aucunement les
effets passé.
– Ex: en France la loi du 3/1/1972 qui accorde au enfants naturels les même droits qu’ aux
enfants légitimes, s appliquera même aux enfants née avant sont entrée en vigueur. Sans
que cela permette d’appliquer c est dispositions à des succession ouverte après l entrée
en vigueur
– En revanche lorsque qu’il s’agit d’une situation contractuelle,le principe de autonomie de
la volonté selon le quel les parties on put librement organiser leurs contraintes.s opposer à
ce que une loi nouvelle puisse désavantage l une des parties en augmentant c est changer
–
par rapport à l autre . Ainsi en matière contractuelle on admet la survie de la lois anciennes
et qui demeurera applicable jusqu’à sa complète exécution.
– Toute fois si la nouvelle loi est considéré comme d ordres publics,elle est impératif et
s’appliquera immédiatement au effet future des contrats en cours .
– Ex : la loi augment la durée des congés payés ,cette lois a été considéré comme ordre
public. Donc aplicable à tous les travailleurs Même à ceux que le contrat de travail conclu
entérieurement, stipulait une durée inférieure.
– L ordre public social exige que l on peut privé pas un salarié de nouveau avantages
sociaux sous prétexte qu il a conclu un contrat de travail à moment où le droit n accordais
pas des avantages
La survie de la ancienne en matière contractuelle constitue une première exception au principe
posé par l article deux du code civil. Une deuxième exception réside dans quel que cas où la loi
est rétroactif. Soit que le législateur la prévue exceptionnellement cela ce produit dans 4 cas :
– loi pénale plus douces
– Loi enfin mativé
– Loi interprétation
II -La coutume
On appelle coutume , écrivain Pothier «on appelle coutume des lois que l usage à établi et qui ce
sont conservés sans écrit par une longue tradition. Phénomène collectif comme la loi , la
coutume à la différence de la loi émane de l État est naît spontanément par un long usage de la
vie du groupe social.
A-les éléments constitutifs de la coutume
La coutume suppose la réunion d un élément matériel et d un psychologique.
1- L élément matériel ,le corpus,c est acte lui même, la pratique, le comportement qui est répété
pendant longtemps, en définitive, cette pratique nécessite elle a la fois répétions et durée .
Si l acte est isolé, il ne peut fonder une règle obligatoire . C est l idée exprimée par la maxime
«une fois n est pas coutume » ainsi la répétition ne suffit pas il faut encore ancienneté .Déjà
Ciceron insistait sur ancienneté pour distinguer la coutume de la loi «la coutume est le droit que
la longue durée a rendu obligatoire par la volonté de tous sans l intervention de la loi »
2-L élément physiologique ou intellectuelle consiste dans la conviction de ceux qui ce
conforment à la pratique qu elle est une règle de droit pourvu du caractère obligatoire dans la
conscience de ceux qui la respecte,comme ci la contrainte lié à sont application lui était
inhérente .
Cette élément psychologique ce mue alors en élément normatif appelé opinion juriste, c’est à
dire le sentiment que le comportement respecté est obligatoire.
Par exemple : lorsque une femme ce mari elle prend le nom de son [Link] texte de loi ne l
impose même si aujourd’hui on peut déduire de l interprétation de l article 264 alinéa 3 du code
civil :«À la suite du divorce chacun des époux repend l usage de son nom.»
La fonction de la coutume
La fonction principale de la coutume est d adapté parfaitement le droit à la conviction sociale,ce
qui permet une meilleure effectivité du droit et surtout d adapter rapidement et spontanément le
droit au besoin économique d un groupe déterminer.
On peut relever 3 hypothèse différentes application de la coutume : celle où la loi renvoie
expressément à la coutume (secondum legun )
Celle dont la coutume vise à combler une lacune de la loi (preater legum)
Celle où la coutume est contraire à la loi ( contra legum)
Enfin il existe des adages coutumier qui on était consacré par la jurisprudence .
«Nulla puena sine legan »
Pas de peine sans loi
«nemo consutur igorare legen »
Nul ne peut ignorer la loi
«Acesurieum sequtue principale »
L’accessoire suit le principe
C’est adage qui ne sont inscrits nul par sont reconnus par la jurisprudence et on valeur de lois.
II-Les sources d’interprétation
Lorsque le ce contant d appliquer purement et simplement une règle claire a une situation
envisagé par le législateur,il est évident qu’ ils ne jouent aucun créateur,mais ce rôle commence
dès l or qu’il s agit d adapter le texte a un cas concret non prévu,ou encore lorsque qu’ il faut
donner des textes imprécis ou incomplet,une interprétation claire ou plus étendu. Ce rôle d
interprétation revient
à la jurisprudence et à doctrine ,cette interprétation est parfois créatrice de droit. La
jurisprudence et la doctrine sont donc des sources indirectes de droit .
La jurisprudence dans sens ancien la jurisprudence désignais la science du droit .jurisprudence
venant du mots latin jus qui veut dire droit , prudencia qui veut dire la connaissance ainsi les
romains les juriste prudentes ce qui connaissent le [Link]’hui l expression jurisprudence
peut être pris dans deux sens différents.
● Dans un sens large zèle désigne l’ensemble des décision qui sont rendus par les tribunaux
dans les litiges qu’ils sont à connaître.
● Dans un sens étroit elle désigne la façon donc un problème de droit est habituellement
tranché par les tribunaux.c est dans cette autre sans que l ont dit que la jurisprudence est
●
constante,divisée,qu elle n’a pas encore changé de position ou quelle vienne l’objet d’un
revirement . La jurisprudence dans ce sens dépasse la simple application mécanique de la
règle de [Link] s agit véritablement de l élaboration d’une sorte de droit prétorienne ,
concurrent ou complèmentaire de la règle de droit.
● En effet sous le couvert de son pouvoir d interprétation de la loi, le juge vas complète la loi
et même parfois la modifier.
a-Les obstacles à la création de la règle de droit par la jurisprudence
La jurisprudence comme source de droit n’est pas de l’avis de tous les auteurs, d’où les
controverses qui animent la question.
1- le principe de séparation des pouvoirs
Ce principe distinct au sein de l’État les pouvoirs législatif,exécutif,et [Link] tribunaux
appartiennent à ceux [Link] le rôle d’établir les règles de droit, du fait de la séparation des
Pouvoirs ne peut être attribué aux tribunaux dont le rôle est d appliquer le droit préexistant en
redent la justice :
«il est défendu au juge de prononcer par voie de disposition général réglementer sur les causes
qui leur sont soumises » article 5 du code civil.
En d’autre terme les juges auquel un litige est soumis doivent trancher celui -ci par une décision
de justice dans laquelle il disent le droit uniquement pour le cas particulier en cause. Leur rôle
n’est de créer une règle de droit général , mais d appliquer des règles de droit préexistante à des
cas particuliers appeler cas d’espèce
2-le principe de l’autorité relative de la chose jugée
Ce principe corollaire précédent signifie qu’une décision de justice rendue dans un litige donné
n’a autorité et de valeur que pour ce litige et seulement à l égard des personnes qui y étaient
[Link] conséquence ,Si une question de droit identique donnait naissance à un autre litige
entre d’autres personnes, elle pourrait aboutir à une solution différente non seulement de la part
d’un autre tribunal mais même du tribunal ayant rendu la décision pressedente .
B-la jurisprudence,source de faits du droit
La jurisprudence est une source d’autant plus nécessaires que les Texte législatif deviennent
plus anciens. L expérience fait apparaître les lacunes de la loi,des besoins que le législateur n
avait pus prévoir apparaissent.
Il appartient à la jurisprudence de comblé c est lacunes, de répondre à c’est [Link] idée ce
conforte encore dans le discours préliminaire commencé par Portatis présent le code civil « À
défaut d un précis sur chaque matière,un usage ancien constant ,peut bien établir une suite
ininterrompue de décision semblable, une opinion ou une maxime ressue , tiens lieu de droit.»
Même ou une règle de droit existe, l arrive qu’elle un insuffisant ou suranné .
Alors les juges par une interprétation plus au moins déformant vont aboutir à appliquer une règle
de droit qui n’a que peut rapport avec la règle Initiale .
Enfin il existe des cas dans le quel la règle de droit préexistant comporte des dispositions donc la
signification est obscure ou incertaine. C est encore qu’il appartient de préciser qu’elle est sens
exact de la règle de droit en faisant œuvre interprétation.
Exemple :on peut faire annuler un mariage en cas d’erreur sur les qualités essentielles de la
personne . Ce sont doivent dire quel sont les qualités essentiel de la personne .
Une interprétation des règles droit par les juges est nécessaire parce qu’il prescrit à ce ci
( lorsqu’il sont sesit a ce ceux ci )
L article 4 du Code civil dispose en effet que « le juge qui refusera de juger sous prétexte du
silence de l obscurité et de l insuffisance de la loi pourra être poursuivi comme coupable d’un
déni de justice » coute que coute le juge doit dire le [Link] le Fau trouver une règle qui puisse
ne serait au moyen d artifice servir de support logique à sa décision