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8 - Polyarthrite Rhumatoide 2024

Le document traite des radiculalgies des membres supérieurs et inférieurs, définissant la radiculalgie comme une douleur liée à l'irritation des racines nerveuses. Il aborde les différentes formes de radiculalgies, leur topographie, les signes cliniques, ainsi que les méthodes de diagnostic et de traitement. Les radiculalgies sont classées en fonction de leur origine et des symptômes associés, avec des recommandations pour le traitement médical et chirurgical.

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Le document traite des radiculalgies des membres supérieurs et inférieurs, définissant la radiculalgie comme une douleur liée à l'irritation des racines nerveuses. Il aborde les différentes formes de radiculalgies, leur topographie, les signes cliniques, ainsi que les méthodes de diagnostic et de traitement. Les radiculalgies sont classées en fonction de leur origine et des symptômes associés, avec des recommandations pour le traitement médical et chirurgical.

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RADICULALGIES DES MEMBRES

SUPERIEURS ET INFERIEURS

Cours 4ème Année Médecine


Dr Seydou DIALLO chargé de recherche / Pr CISSE Idrissa Ahmadou
Service de Rhumatologie CHU Point G

29 / 07 / 2024

1
OBJECTIFS

• Définir une radiculalgie


• Donner la topographie des radiculalgies
• Connaître la cotation de la FM
• Enoncer les bases du traitement

2
PLAN

• INTRODUCTION
• I- RAPPELS
• II- RADICULALGIE DES MS (NCB)
• III-RADICULALGIE DES MI (sciatalgie, cruralgie
et meralgie)

3
INTRODUCTION
• La radiculalgie est une douleur liée à l’irritation dune des
racines nerveuses sans préjugé de sa cause.
• Ce trajet douloureux correspond au territoire
d’innervation sensitive de la racine en cause.
• Elle s’accompagne souvent, mais pas obligatoirement,
d’une rachialgie.
• Distinguer radiculalgie commune et symptomatique+++
• En pratique: 2 situations cliniques
Radiculalgie des membres supérieurs (NCB)
Radiculalgie des membres inferieurs (lombosciatique,
lombocruralgie, Meralgie)
4
I- RAPPELS (1)

Crânial

Ant

5
I- RAPPELS (2)

Crânial
Post
6
I- RAPPELS (3)

Sup

Ant

7
II Névralgie cervicobrachiale
La Névralgie Cervico-Brachiale (NCB) associe :
• Des cervicalgies
• Avec une douleur de topographie radiculaire du
• membre supérieur, traduisant la souffrance d’1 des
• racines nerveuses du plexus brachial (de C5 à C8 ±T1)
2 formes :
• Les NCB communes
• Les NCB symptomatiques d’une affection
inflammatoire, infectieuse ou tumorale

8
RAPPELS

Sup
Droit 9
Epidémiologie
Les NCB communes d’origine arthrosique :
• surtout après 40 ans, compression radiculaire par 1
nodule disco-ostéophytique
Les NCB communes d’origine discale : surtout le
• sujet jeune, parfois traumatisme, compression
radiculaire par 1 « hernie molle »
Les NCB symptomatiques : surtout le sujet âgé

10
Topographie

Sup

Droit

11
Diagnostic topographique d’une atteinte radiculaire
du membre supérieur

12
Signes cliniques et diagnostic
• Toute douleur du membre supérieur n’est pas une
névralgie cervicobrachiale.
• Il faut éliminer
• une affection de la coiffe des rotateurs (trajet douloureux
évoquant une névralgie C5 ou C6),
• un syndrome de Parsonage et Turner C5
• un syndrome de la traversée thoracobrachiale C8
• une épicondylalgie ou syndrome du canal carpien C6.

13
EXAMEN PHYSIQUE (1)
- La manœuvre de Roger et Bikilas (signe de Lasègue
du membre supérieur)
La mise en abduction du bras, combinée à une
rétropulsion-rotation externe, puis supination de
l’avant bras,
outre qu’elle permet d’apprécier la mobilité conservée
et non douloureuse de l’épaule,
Réveille enfin de course la douleur radiculaire.

14
EXAMEN PHYSIQUE (2)

15
EXAMEN PHYSIQUE (3)

16
Signes de gravité
Déficit moteur : testing musculaire
• 0 = Aucune contraction
• 1 = Contraction visible n’entraînant aucun mouvement
• 2 = Contraction permettant le mouvement en l’absence
de pesanteur
• 3 = Contraction permettant le mouvement contre la
pesanteur
• 4 = Contraction permettant le mouvement contre la
résistance
• 5 = Force musculaire normale

17
18
Compression médullaire
• La sémiologie dépend du niveau et du mode
d’installation
• Dans les formes lentes :
Le syndrome lésionnel résulte de la compression de la
ou des racines correspondant au niveau lésionnel.
Le syndrome sous lésionnel est dominé par le
syndrome pyramidal bilatéral (ROT vifs, signe BBK,
signe Hoffman) entraînant une paraparésie ou
paraplégie spasmodique.
Présence de troubles sensitifs à limite supérieure nette
et de troubles sphinctériens.
19
Diagnostic étiologique
ATCD et examen physique complet
Rx cervical : face, profil et ¾
TDM voire IRM si lésion suspecte ou résistance au ttt
Biologie : Sd inflammatoire ? Hypercalcémie ?
Autres examens :
• bilan pré-op dans le cadre d’1 NCB commune
résistante au traitement médical
• NCB symptomatique

20
Causes des NCB symptomatiques (1)
Affections post-traumatiques : fractures, luxations…
Infections :
• Spondylodiscites infectieuses à germe banal ou BK
• Méningo-radiculites : Lyme, herpès, zona
Affections tumorales malignes :
• Métastases, lymphome, myélome
• Sd de Pancoast Tobias: NCB + Sd de Claude-Bernard-
Horner (myosis, ptôsis, enophtalmie) et des anomalies
Rx avec lyse costale. Sd dû à l’envahissement de l’apex
pulmonaire par une masse tumorale

21
Causes des NCB symptomatiques (2)

Affections tumorales bénignes : ostéome ostéoïde,


kyste anévrysmal
Affections neurologiques : méningiome, neurinome
Affections rhumatismales : SPA

22
Traitement des NCB communes (1)
Traitement médical :
• Repos : strict en décubitus, collier d’immobilisation, ±
écharpe du membre supérieur douloureux
• Antalgiques / Myorelaxant
• AINS voire corticothérapie générale 0.5mg/kg 2 à 3 sem
• Infiltrations péri radiculaires (foraminales) radio- ou
scano-guidées

23
Traitement des NCB communes (2)

Traitement chirurgical
Rarement indiqué sauf si :
• Échec du traitement médical
• Déficit moteur important (testing ≤ 3)
• Signes de compression médullaire

24
III- Radiculalgies des membres inférieurs

25
Les radiculalgies lombosacrées

• L1-L2 : névralgie abdomino-génitales ou génito-crurales


• L2-L3 : méralgie paresthésique territoire fémoro-cutané
• L3-L4 : cruralgie, raideur rachidienne, déficit quadriceps,
atteinte réflexe rotulien
• L5-S1 : sciatalgie

26
Epidémiologie

• La LS discale est plus fréquente entre 30-40 ans.


• Les LS par conflit discoradiculaire L4-L5 ou L5-S1 sont
inscrites au tableau des maladies professionnelles.
• La hernie discale est souvent asymptomatique
(prévalence de 20 à 30 % en IRM ou TDM chez des
sujets asymptomatiques).

27
28
29
30
Patellaire

Patellaire

31
Lombosciatique commune

32
Examen physique
• Attitude antalgique et signe de Lasègue
(déclenchement de la douleur radiculaire en
soulevant le membre inférieur en extension).
• Examen neurologique: signes déficitaires
marche sur les talons (releveurs du pied → L5),
marche sur les pointes (triceps sural → S1),
• abolition ou diminution du réflexe achilléen (S1).
• Rechercher un syndrome de la queue de cheval.

33
SIGNE DE LASEGUE

34
35
36
37
FORMES PARTICULIERES

LA SCIATIQUE « PARALYSANTE » et « PARESIANTE »


LA SCIATIQUE « HYPERALGIQUE »
LA SCIATIQUE + ATTEINTE DE LA QUEUE DE CHEVAL
LA SCIATIQUE DE LA FEMME ENCEINTE
SCIATIQUE A BASCULE ET SCIATIQUE BILATERALE

38
Les signes de gravité

• La lombosciatique paralysante (déficit moteur = 3)


• le syndrome de la queue de cheval
(atteinte des racines sacrées, troubles sphinctériens,
anesthésie en selle)
sont des urgences chirurgicales et doivent être
impérativement identifiées

39
40
41
Les lombocruralgies (1)
• Moins fréquente que la lombosciatique,
• Elle affecte une des racines du nerf crural,
• le plus souvent entre 50 et 60 ans.
Topographie de la douleur
L3 : partie supéro-externe de la fesse, région
trochantérienne, face antérieure de la cuisse
au tiers moyen, face interne de la cuisse au
tiers inférieur et à la face interne du genou.
42
Les lombocruralgies (2)
• L4 : partie moyenne de la fesse, face externe de la
cuisse à sa partie moyenne, tiers inférieur de la face
antérieure, face antérieure du genou, face antéro-
interne de la jambe le long de la crête tibiale, pour se
terminer parfois à la face antéro-interne du cou-de-
pied et au bord interne du pied.
• La douleur est souvent d’installation brutale, intense,
avec des dysesthésies (brûlures, broiement)
plus souvent que dans la lombosciatique, une
recrudescence nocturne entraînant une insomnie et
une asthénie

43
Topographie

A. Névralgie crurale L3.


B. Névralgie crurale L4.
Diminution ou abolition
du réflexe rotulien

44
EXAMEN PHYSIQUE
• Signe de Léri : Sur le
patient en décubitus
ventral, la douleur à la
face antérieure de la
cuisse est reproduite
lors de la flexion du
genou à 90° et
extension de la cuisse
sur le bassin.

45
TRAITEMENT
• Le traitement médical associe : le traitement
symptomatique, les infiltrations épidurales de
corticoïdes, la rééducation en cyphose avec
tonification des abdominaux.
• Le traitement chirurgical comporte une libération des
structures nerveuses.
• L’importance du geste est fonction du type
anatomique et de l’étendue de la sténose.

46
47
Affection suspectée

48
MERCI

49

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