Plan D'affaires Mini Indus Cafe
Plan D'affaires Mini Indus Cafe
POUR LA CREATION
D’UNE MINI
INDUSTRIE DE CAFE
1
6.1.3. Tendance du secteur d’activité ____________________________________ 19
6.1.4. Réglementation gouvernementale _________________________________ 20
6.1.5. Opportunité _____________________________________________________ 20
6.1.6. Segment de marché _____________________________________________ 20
6.1.7. Concurrence ____________________________________________________ 21
6.1.8. Avantages concurrentiels _________________________________________ 22
6.1.9. Estimation de ventes annuelles ____________________________________ 22
6.2. Plan de commercialisation ______________________________________________ 23
6.2.1. Produits ________________________________________________________ 23
6.2.2. Clientèle ciblée __________________________________________________ 23
6.2.3. Distribution et prix________________________________________________ 24
6.2.4. Stratégie prévue _________________________________________________ 24
6.2.5. Pérennisation du marché _________________________________________ 25
7. COUT ET FINANCEMENT DU PROJET _________________________________ 26
7.1. Coût du projet ________________________________________________________ 26
7.2. Plan détaillé de financement ____________________________________________ 26
7.3. Plan de remboursement _____________________________Erreur ! Signet non défini.
8. PREVISIONS D’EXPLOITATION ET FINANCIERES _______________________ 27
8.1. Prévision d’exploitation_________________________________________________ 27
8.1.1. Achats et coûts liés ______________________________________________ 27
8.1.2. Les ventes (Annexe III) ___________________________________________ 27
8.1.3. Frais fixes de fonctionnement _____________________________________ 27
8.1.4. Autres frais fixes _________________________________________________ 27
8.2. Prévision financières (Annexe III et IV) ___________________________________ 27
9. IMPACTS ECONOMIQUES ____________________________________________ 28
9.1. Impact financier _______________________________________________________ 28
9.2. Mesures environnementales ____________________________________________ 28
10. CONCLUSION ________________________________________________________ 30
11. TABLE DES ANNEXES ________________________________________________ 31
ANNEXES _______________________________________________________________ 32
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RESUME DU PROJET
Nom de l’entreprise : XXXX.
Localisation : Côte d'Ivoire Abidjan.
Nature des activités : Production et vente de Café Moulu 100 % robusta.
Forme juridique : Société À Responsabilité Limitée (SARL).
Capital social : 1 000 000 F CFA.
Description du projet : Plan de création de l'entreprise xxxx.
Les réponses aux objectifs de création de la nouvelle unité de torréfaction de café vert
passent par les actions clés suivantes :
Plan de financement :
- Des immobilisations pour la mise à niveau de l’usine conformément aux normes des
standards internationaux dont le coût 33 420 000 F CFA (60 %).
- Le BFR d’une année d’exercice s’élevant à 22 355 398 F CFA (40 %).
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Désignation Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
Capacité/Jour 810 972 1166 1400 1680
Production/Jour 648 777 933 1120 1344
permanent 6 10 10 10 10
Effectif
journalier 3 5 5 5 5
Temps de travail (heure) 16 19 22 20 22
Chiffre d'affaires (CA) 404 352 000 485 222 400 582 266 880 698 720 250 838 464 307
Marge Brute (FCFA) 154 457 448 185 396 938 222 476 326 266 971 591 320 365 909
% Marge Brute 38 38 38 38 38
Résultat net (FCFA) 101 712 651 124 858 184 152 504 118 185 242 849 224 619 497
Seuil de rentabilité (FCFA) 138 148 808 159 039 493 183 131 841 213 901 140 250 588 298
% Indice de profitabilité 16.77
%TIR 71,55
Valeur Actuelle nette
352 558 223 34 500 000 399 445 547 268 560 514
(VAN FCFA)
Risques et mitigations :
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LISTE DES TABLEAUX
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1. DESCRIPTION SOMMAIRE DU PROJET
1.1. Contexte
L’entreprise XXXX est une PME voulant exercer dans le domaine de la torréfaction de café
(production et vente de café moulu 100% Robusta de Côte d’Ivoire). Le café est la boisson la
plus consommée après l’eau dans le monde. Fort de cette demande, elle est un secteur en
pleine expansion dans notre pays, même si les locaux ne s’y intéressent pas. La Côte d’Ivoire
compte au total, 21 torréfacteurs, pourcentage très faible, en prenant compte le nombre sans
cesse croissant de consommateurs.
6
1.3. Stratégie d’approvisionnement
2.1.1. Marché
La forte présence des points de consommation (environ un kiosque dans un rayon d’un
kilomètre dans les quartiers populaires) conforte le choix de s’investir dans cette activité très
rentable.
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Dans un pays où le secteur informel détient encore environ 65% de l’économie,
l’entreprise XXXX doit se concentrer sur ce secteur. Si la santé de la filière café moulu y est
indéniable (surtout de l’expresso).
Afin d’assurer une pérennisation de son marché, XXXX prévoit créer une chaine de
franchises (kiosques à l’effigie de l’entreprise) dont l’exploitation fera l’objet de caution de la
part du gérant. Ces franchises seront d’abord des points de consommation et aussi surtout
des points de déstockage conformément à des exigences hygiéniques et publicitaires
imposées par le franchiseur. Elles (ces franchises) ne vendront exclusivement que des
produits de l’entreprise XXXX. Le modèle des kiosques futurs est présenté dans l’annexe 12.
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2.3. Performances opérationnelles et financières et impacts
Ce projet permettra à l’entreprise XXXX d’accroître sa capacité de production actuelle
de café vert de 810 kg/jr à l’année 1 à 1344 kg/jr à l’année 5. Soit environ 252 720 kg de
café vert pour la 1ere année, ce qui représente la récolte de 250 à 500 ha de plantation. Ceci
offre un débouché certain pour environ 100 petits planteurs du pays. Aussi la transformation
de cette quantité s’inscrit dans la politique économique du pays de valorisation des matières
premières agricoles locales.
Par ailleurs, le chiffre d’affaires annuel passera d’environ de 404 352 000 F CFA à plus
de 485 222 400 F CFA après l'année 1. Le tableau ci-dessous présente l’impact global qu’aura
le projet au niveau de l’entreprise.
Risques et mitigations :
3. L’ENTREPRISE ET LE PROMOTEUR
3.1. Mission de l’entreprise
L’entreprise XXXX est une PME qui exerce dans le domaine de la torréfaction de café. Le
café torréfié est exclusivement constitué de la variété Robusta produite en Côte d’Ivoire. Des
informations générales donnant un bref aperçu sur l’entreprise sont présentées ci-dessous
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Tableau 1 : Fiche signalétique de l’entreprise
Raison sociale : XXXX
Objet social : Production et vente de café moulu 100% robusta
Statut juridique : SARL
Capital social : 1 000 000 F CFA
Actionnariat
Associé Gérant :
Nationalité :
Né le :
Situation Matrimoniale :
Date de début d’activité :
Date de création du XXXX :
N° RCCM :
N° Compte Contribuable :
Type d’imposition :
Adresse postale :
Téléphone fixe :
Téléphone portable :
Siège social :
Superficie entrepôt :
L’ensemble des équipements acquis par le groupe ainsi que leur rôle sont décrits dans
le tableau ci-dessous :
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3.3. Organisation opérationnelle et gestion
3.3.1. Heures de travail
Le temps de travail s’aligne sur la satisfaction des clients de la ville d’Abidjan. Face à
la faible capacité de production, le management du temps de travail a été revu pour donner
lieu à deux équipes de travail. Ainsi pour l’équipe A, l’heure de début de travail doit être fixée
à 7H et prendre fin à 15H. L’équipe B, pour 8 h de travail continu, commence à 15H pour finir
à 23H. L’exécution des différentes tâches est assurée par un personnel permanent aidé de
quelques journaliers.
Maintenant avec l’acquisition d’un nouveau torréfacteur, l’usine gagne une capacité de
production nominale de plus 2 tonnes jour en 8 heures de travail, le temps de fonctionnement
de l’usine sera ainsi réduit de moitié à 8 h heures par jour.
• Organisation générale
• Direction générale
Ce service est sous la coupole d’un Directeur Général. C’est lui le manager général, il
assigne le budget escompté à chaque département ainsi que tous leurs objectifs en les
contrôlant. Par ailleurs, il est chargé de la mise en place des projets d’expansion de l’activité
et de la recherche de financement. En un mot, il est chargé de la stratégie globale.
• Service production
C’est le service qui tient la gestion de l’usine. Il est sous la supervision du chef d’usine.
Le chef d‘usine a au sein de son équipe un meunier et des conditionneurs :
✓ Il est garant selon les objectifs fixés par la Direction Générale de la production tant du
point de vue qualitatif que quantitatif ;
✓ Il assure également la formation de son personnel ;
✓ Il est le manager de l’usine, chargé de la sécurité de l’usine et de la maintenance du
matériel ;
✓ Il veille au respect des normes sécuritaires et assure leur suivi ;
✓ Il rend compte de la production journalière à travers une fiche de production ;
Par ailleurs, il peut intervenir dans le processus d’achat du café vert.
• Service commercial
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Le responsable commercial établit la stratégie globale à travers le dispatching et le
routing (programme de livraison) des commerciaux. C’est l’équipe commerciale qui a en
charge la distribution, la promotion et le marketing du produit. D’autre part, ils suivent l’état du
marché, ils sont chargés du recouvrement et ils s’occupent de la veille concurrentielle chez la
clientèle.
Ils font quotidiennement le point de leurs activités à la direction à travers une fiche.
• Gestion du stock
Le gestionnaire de stock encore appelé magasinier vérifie l’exactitude entre les différents
flux physiques (produits finis, emballages, matières premières, matériel). Il est chargé
d’informer la direction de l’état des stocks. Afin d’éviter les ruptures de stocks, il donne des
alertes à la direction lorsque les stocks atteignent le niveau stock de sécurité et il surveille les
cas de fuite.
L’organigramme ci-dessous présente le fonctionnement global de l’entreprise.
Directeur Général
Magasinier
Secrétaire-comptable
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4. LE PROJET
4.1. Justification du projet
L’entreprise XXXX est une PME voulant exercer dans le domaine de la torréfaction de café
(production et vente de café moulu 100% Robusta de Côte d’Ivoire). Le café est la boisson la
plus consommée après l’eau dans le monde. Fort de cette demande, elle est un secteur en
pleine expansion dans notre pays, même si les locaux ne s’y intéressent pas. La Côte d’Ivoire
compte au total, 21 torréfacteurs, pourcentage très faible, en prenant compte le nombre sans
cesse croissant de consommateurs.
4.2. Nature et Description du projet
Les réponses aux objectifs de création d’une unité de transformation de café passent
par les stratégies suivantes :
L'approvisionnement optimal en période de récolte de l'entreprise en matières
premières, son stockage et sa sécurisation. Une fois, ce problème résolu, XXXX pourra
aisément :
✓ Satisfaire une demande réelle (sans effort de prospection) 1500 Kg et ce pour
la seule ville d'Abidjan et un demande potentielle de 2500 à 3500 (avec la
conquête de nouveau marché), du fait de l’augmentation de la capacité de
production au fil des années.
✓ Maintenir et stabiliser le goût à la tasse ;
✓ Maitriser et réduire son coût de production ;
La conquête de nouveaux marchés et d’autres circuits de distribution, car XXXX a
débuté le circuit de distribution dit traditionnel à Abidjan.
✓ Le renforcement du positionnement de XXXX par la pénétration de nouveaux
circuits distributions ;
✓ XXXX entend aussi tirer profit de la grande similitude des habitudes de
consommation afin d’intégrer les marchés sous régionaux du Mali, Burkina
Faso et Niger ;
✓ Lancer leurs propres franchises et kiosques modèle STARBUCKS.
La création de nouveaux produits.
✓ Améliorer le packaging pour la conquête de nouveaux marchés ;
✓ Un café moulu au goût "light" conditionné dans le sachet de thé afin de
conquérir aisément les réfractaires aux caractères corsé du Robusta ;
✓ Un café aromatisé et thérapeutique avec l’ajout de cardamome épice très
compatibles avec le café.
4.3. Secteur d’activité
Le marché du café (boisson) se scinde en deux : le moulu et le soluble. Le soluble est dominé
par le géant NESTLE avec la marque NESCAFE. C’est un secteur qui nécessite des
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investissements colossaux. D’autres cafés solubles importés sont aussi présents sur le
marché national tel que SELECT café et AROCAFE. Le secteur du moulu, segment sur lequel
nous opérons, est exploité par plusieurs PME car nécessitant peu de moyen et réalisable avec
une expertise même artisanale. Nous offrons nos produits sur le marché traditionnel des
grossistes, demi-gros et détaillants.
La torréfaction de café est une activité en forte progression depuis ces dernières
années. Le taux de croissance est de 8 % (BNETD 2009) et le Chiffre d’Affaires annuel de la
filière s’élève à plus de deux milliards de FCFA.
Le café actuellement vendu en Côte d’Ivoire se présente sous deux formes : le moulu et le
soluble. Le marché du moulu spécifiquement est représenté par quatre types de produit .Ces
types sont fonction de leur spécificité culinaire et surtout de leur mode de mouture. Ainsi, on
distingue :
✓ L’expresso : café moulu très fin et préparé sous pression. C’est un café très corsé prisé
principalement dans le monde informel ;
✓ Le filtre : café consommé généralement à la maison, à domicile par décoction dont la
mouture est un peu plus grossière ;
✓ Le turc : café moulu très finement à l’aspect farineux. C’est un café très prisé par la
clientèle orientale et les grands connaisseurs du café. Il est longuement moulu ;
✓ Les dosettes et capsules : nouvelle forme de café récemment importée d’Europe qui
réalise une belle percée surtout dans les hôtels, les bars et restaurants. Leur principe
est proche du soluble.
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de la fréquence d’achat sera conjuguée à une unification de la zone d’achat au seul axe de
production.
Le grain vert n’ayant aucun arôme ni saveur, c’est la torréfaction qui crée les
arômes du café et le rend si savoureux. Une mauvaise torréfaction produit un résultat
désastreux aux antipodes de ce que les consommateurs espèrent goûter .
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Figure 2 : Un Torréfacteur
4.5.4. Le processus
L'opération se déroule dans le torréfacteur muni d'un tambour et chauffant au gaz, en
rotation permanente pour que les grains, toujours en mouvement, soient torréfiés de façon
uniforme et sans brûler.
Ce n'est pas la flamme qui va torréfier le café mais la chaleur diffusée au travers du
four constitué de briques et dalles réfractaires. Le café vert, après un dernier époussiérage,
arrive par une trémie située en haut de l'appareil. Il est alors introduit dans un cylindre
horizontal – le tambour), muni de pales métalliques qui vont l'agiter pendant toute la durée de
la torréfaction.
La torréfaction se fait entre 110 et 150°C. Il est bon à savoir qu’au début du processus,
le café absorbe la chaleur tandis qu’à la fin, il la rejette. Il est donc primordial de bien surveiller
la torréfaction pour ne pas brûler le précieux grain. Le responsable de la production et/ou le
meunier sont chargés de superviser l’opération et de régler la température, pour obtenir les
nuances de couleur et d’arôme désirées. Pour ce faire il utilise une sonde avec laquelle il retire
quelques grains de café, ce qui lui permet d'évaluer correctement.
Une torréfaction légère permet d’avoir un café blond, et la couleur s’intensifie au fur et
à mesure que la température augmente comme indiqué à la figure 4.
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La couleur des grains torréfié va déterminer la nature du produit final. (L’expresso est
plus foncé que le filtre).
Quand le café est torréfié à point, le conducteur ouvre la porte métallique du cylindre
et le café tombe dans un bac de refroidissement équipé de pales, de brosses et d'un puissant
ventilateur. Le café doit être rapidement refroidi, à l’air pour conserver ses qualités.
4.5.5. Refroidissement
La mouture se fait au moyen d’un moulin. Le XXXX utilise un moulin à disque vertical avec
réglage inférieur. Ce dernier est constitué d’une paire de meules dont la face inférieure
tourne et la face supérieure reste fixe.
C’est le degré de mouture (réglage sur le moulin) qui va déterminer l’expresso. Ainsi,
l’expresso présente une mouture très fine et a une couleur plus foncée que le filtre. Ce
dernier a une mouture fine et une couleur plus claire.
La couleur étant préalablement définie lors de la torréfaction.
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4.5.7. Conditionnement
C’est l’étape ultime du process à l’usine. Le conditionnement joue un rôle
primordial dans la conservation future du café. En effet, c’est la qualité de l’emballage
qui va déterminer la durée de maintien des propriétés organoleptiques du produit.
Surtout en ce qui concerne les arômes volatiles du café moulu (expresso et filtre) et
l’oxydation du café.
Le conditionnement se fait dans des sachets plastiques, sous deux formes ; Il
s’agit du conditionnement de 1 kilogramme et de celui de 500 grammes. Les sachets
sont suremballés par lots de 5 kg. Ainsi, dans un suremballage on a soit cinq sachets
de 1kg, soit 10 sachets de 500g. Les différents types de conditionnement sont illustrés
par les figures 5 et 6.
Le schéma du Process de fabrication du café moulu est présenté en annexe 2.
Outre le district d’Abidjan, le XXXX peut trouver des représentations (ou nouer des
partenariats avec certains opérateurs privés) dans dix grandes villes de l’intérieur du pays, la
sous-région, le Maghreb et internet.
Risques environnementaux
Se souciant du bien-être de la population environnante, l’entreprise devrait être dotée
d’un système de filtration de la fumée émise pendant la torréfaction du café.
L’objectif d’un tel investissement est de réduire ses émissions en dioxyde de carbone (CO2).
Cet aménagement entrepris par le groupe, a été salué par l’ensemble des riverains.
5. LE MARCHE
5.1. Analyse du marché
5.1.1. Situation générale
Aussi est-il important de rappeler que cette embellie se justifie surtout au niveau de la
production du secteur du café moulu. En effet, la transformation locale de café concerne
18 000 à 21 000 tonnes soit 21% de la production national. Si la proportion du café soluble
18
dans ce pourcentage reste assez constante, le volume de transformation du café moulu par
contre, connaît une croissance remarquable. De 2 000 tonnes, la quantité de la transformation
locale est passée à 5 000 tonnes. Ce qui explique le passage de 18 à 21% de la transformation
locale. Le secteur du moulu sur le plan local est donc très en vogue.
Cependant, force est de constater l’insatisfaction des consommateurs ivoiriens de café
moulu, à cause du trop grand attrait des torréfacteurs pour le marché sous régional jugé plus
lucratif. Alors que la consommation nationale connaît une bonne croissance de 8% du fait de
facteurs suivants :
- Les cafés constituent un lieu de rencontre fort apprécié par les Abidjanais car ils
permettent de se rencontrer et de discuter entre amis. Les Ivoiriens sont des personnes
conviviales et très sociables qui apprécient le contact avec autrui pour discuter et partager de
bons moments. C’est un lieu de retrouvailles ou de rendez-vous pour se détendre.
- Un autre aspect, plus récent, proposé par les chercheurs pour expliquer la forte
augmentation de la fréquentation des cafés à Abidjan réside dans la multiplication des cafés
thématiques (les cafés regroupant des personnes passionnés d’un idéal politico socio culturel
commun comme le football, la politique, etc). Ce phénomène s’est manifesté d’abord dans les
principales grandes villes d’Abidjan mais il s’étend de plus en plus aux moyennes et petites
villes.
- Le café constitue une alternative, pour une bonne frange de la jeunesse ivoirienne, à
la boisson alcoolisée et aussi un revigorant autorisé sur le plan religieux. Sa célébrité lui vaut
même le pseudonyme de "café Serré" dans les faubourgs d’Abidjan.
La torréfaction de café est une activité en forte progression depuis ces dernières
années. Le taux de croissance est de 8 % (BNETD 2009) et le Chiffre d’Affaires annuel de la
filière s’élève à plus de 10 milliards de FCFA. De 21 000 tonnes transformées en 2010, les
autorités de la nouvelle filière café cacao envisagent atteindre la barre de 30 000 tonnes à
l’horizon 2015 (Conseil Café Cacao CCC).
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5.1.4. Réglementation gouvernementale
La filière de torréfaction bénéficie d’une large ouverture. En effet il n’existe pas au sein
de la filière une interprofession formellement reconnu par les autorités du pays d’où la non
obligation d’avoir un agrément avant de s’installer.
5.1.5. Opportunité
Avec un taux de croissance de 8%, le marché du café est en hausse. Le café est
devenu un des breuvages favoris des ivoiriens. Il est représenté comme une alternative à la
boisson alcoolisée pour beaucoup de jeunes ivoiriens et aussi un « compagnon » favoris lors
des échanges d’affaires. Enfin le café est devenu un élément quasi incontournable au cours
des veillées funéraires. Aussi c’est pratiquement un (01) à deux (02) kiosques que l’on
rencontre par rue dans les communes comme Abobo, Adjamé, Williamsville, Attécoubé
Treichville et Koumassi. Le service technique de la mairie d’Adjamé évalue la présence de
kiosques dans les grandes artères de sa commune à chaque kilomètre.
Le marché du café (boisson) se scinde en deux : le moulu et le soluble. Le soluble est dominé
par le géant NESTLE avec la marque NESCAFE avec quelques nouveaux cafés solubles
importés (Arocafé et café Select) et le moulu segment sur lequel nous opérons, est exploité
par plusieurs PME. XXXX offre des produits sur le marché traditionnel du grossiste, demi-gros
et dans un futur proche dans les PMS (Petites et Moyennes Surface) et GMS (Grands
Magasins et Surfaces).
Les clients potentiels de la jeune structure se classe en cinq (05) grands types :
20
- Les clients internet.
Si pour son démarrage XXXX s’est appuyé sur le circuit traditionnel du fait de la conformité
entre la ligne de produit et les exigences des clients de l’informel, la conquête du circuit
moderne doit être un objectif car elle (cette conquête) est restée fortement dépendante de
l’augmentation de la capacité de production.
5.1.7. Concurrence
XXXX est principalement confronté à deux types de concurrences. Ce sont les concurrents
indirects et les concurrents directs.
Les concurrents directs sont les acteurs qui œuvrent dans le secteur du moulu. On
dénombre une dizaine de torréfacteurs. Cependant, seuls 5 principaux torréfacteurs se
disputent activement la plus grande part de marché.
Forces et faiblesses
Les forces des principaux concurrents peuvent être regroupées en trois grands niveaux. Il
s’agit de :
• Une grande expérience d’exploitation (SAT 50 ans d’existence, plusieurs lignes de
produits dont AKADI) ;
• Un accès au financement (SAT est arrimée au GROUPE SIFCA) ;
• Un positionnement sur le marché.
Ces forces permettent facilement de dominer le marché. Cependant, ils présentent des
faiblesses remarquables. Au niveau de SAT, longtemps arrimé au GROUPE SIFCA ; la SAT
souffre un peu de son désapparentement avec cette holding. Elle ne bénéficie donc plus de
certains appuis budgétaires et logistiques. Cette situation explique les ruptures de livraison et
arrêts de travail.
Le rachat du produit « JAG l’Eléphant », a permis à Ivoire Torréfaction de disposer d’une
marque de notoriété absolue sur le marché. Mais son trop grand intérêt pour la sous-région
(Mali, Burkina Faso), surtout au niveau de la gamme expresso laisse une grande place à
Abidjan et dans l’intérieur du pays. Ivoire Torréfaction dispose aussi d’une large ligne de
produits qui lui permet de s’attaquer à plusieurs types de marchés.
21
Au niveau d’EBURNEA Café et Café TANO, ce sont toutes deux de jeunes entreprises avec
des moyens considérables. Elles sont toujours en phase de croissance et sont bien
positionnées sur le marché.
Risques et mitigations :
Les mitigations de ces risques :
o XXXX s’approvisionne entièrement pendant la période de récolte ;
o La diversification des canaux de distributions ;
o Améliore le système de recouvrement.
22
✓ Les difficultés de l'intégration du marché moderne ;
✓ Et la vente à terme imposée par le marché moderne.
Le XXXX a choisi la gamme Expresso comme produit phare. En effet l’expresso est la
gamme la plus prisée des consommateurs locaux. Ce café a même une appellation locale « le
serré » du fait de son caractère très corsé. L’Expresso représenterait selon l’ UTCI1 (Union
des Torréfacteurs de Côte d’Ivoire) plus de 65% du chiffre d’affaires des torréfacteurs. En
résumé les produits du groupe sont les suivants :
• Le circuit moderne :
Le circuit moderne est un circuit très formalisé, tenu généralement par des surfaces
bien agréées fixes très bien organisées. La tenue et le respect des réglementations fiscales y
sont fortement de rigueur avec les respects hygiéniques des réglementations sanitaires.
Dans la pratique l’industriel désireux, confie son produit à un distributeur agrée, capable d’en
assurer le transport, la manutention, le stockage et vente dans un magasin. C’est un circuit dit
long dans lequel la clientèle est d’un standing honorable. Il est composé de Grands Magasins
et Surfaces (GMS), Petits Magasins et Surfaces (PMS) et les Hôtels Bars Restaurants (HBR)
qui emploient de nombreux travailleurs. Cela s’applique aussi bien aux clients nationaux
qu’internationaux et d’internet.
• Le circuit traditionnel
C’est un circuit communément appelé "petit commerce", il est très informel et il est
constitué de grossistes, demi-grossistes et détaillants (les kiosques, les marchés populaires
d’Abobo, Adjamé). Les principaux consommateurs sont les artisans, transporteurs et
commerçants. Ce commerce est dominé par les étrangers maliens, burkinabés qui sont pour
la plupart analphabètes et ne tiennent pas de comptabilité formelle. Ce circuit est très instable
géographiquement. Les réglementations existent mais ils en échappent. Ce circuit est direct
ou court car la chaine de distribution est très étroite.
XXXX pour son amorce, devrait choisir le circuit traditionnel pour la simple et unique raison
que c’est le circuit sur lequel sa ligne de produit est le plus vendu et c’est aussi le circuit sur
lequel on peut rattacher ces principaux clients.
C’est un circuit difficile à manœuvrer à cause de son caractère trop disparate et volatile. C’est
un secteur qui échappe à toute statistique formelle. En revanche en plus de son fort potentiel
économique il présente l’avantage de vendre au comptant (au cash). Car engranger de la
1UTCI (Union des torréfacteurs de Côte d’Ivoire), une structure sensée regrouper les torréfacteurs mais
dont le fonctionnement se heurte à de profondes divergences.
23
liquidité était un impératif pour une jeune structure comme la nôtre. La conquête du circuit
moderne est en grande réflexion et ne saurait tarder. Et en plus bon nombre de marché de la
sous-région présentent des caractéristiques similaires.
Les études antérieures effectuées sur les entreprises de torréfaction ont montré que le
café EXPRESSO représente en moyenne 65 à 90% du chiffre d’affaires. Toutefois, la
distribution du produit est assurée et orientée par le détaillant. Il s’agit, de faire la publicité chez
le détaillant afin de susciter le besoin sans toutefois le rattacher directement au grossiste. Dans
une seconde phase, nous avons réduit les liens directs avec les détaillants pour les rattacher
aux grossistes.
Le XXXX a pour l’instant deux lignes de produits (Expresso et filtre) sous deux
conditionnements. Il s’agit du conditionnement 1 kilogramme et de 500 grammes. Le
conditionnement 500 grammes, pas assez vulgarisé sur le marché.
XXXX vend au cash. Pareil que la société TANO CAFE, qui vend au comptant. La vente au
comptant est certes une stratégie de réduction des coûts de distribution car elle permet de se
défaire des coûts de recouvrement. Mais c’est aussi et surtout une stratégie de labellisation
de son produit. « Un produit fortement demandé n’a pas besoin d’accorder du crédit » dixit les
clients.
Prix de gros du
Conditionnement Détaillants grossistes
marché
24
- S’incruster dans la liaison Gérant de kiosques et Grossistes ?
La stratégie prévue par le XXXX est étalée sur trois grandes phases. Qui sont :
La phase d’initiation. Le point focal de cette phase doit être le référencement de
produit et de la marque XXXX, c'est-à-dire mettre le produit à la disposition du consommateur,
et le faire connaitre de tous les potentiels utilisateurs. Référencement : Le XXXX opte et ce
conformément à son plan d’action commercial, pour « la chine » comme modèle de distribution
Il s’ agit pour nous, de faire la publicité chez le détaillant afin de susciter le besoin sans toutefois
le rattacher directement au grossiste. Dans une seconde phase, ils doivent réduire les liens
directs avec les détaillants pour les rattacher aux grossistes.
• La problématique 2 coïncide avec seconde phase est axée sur la croissance des
ventes. Il s’agit d’appuyer la première phase et d’augmenter le volume de vente par la
conquête de nouveaux marchés ;
De plus XXXX a apporté une politique de ristourne sur le kilogramme mensuel réalisé qui est
la suivante :
- Pour une réalisation mensuelle de [100 à 250 kg/mois] ; le client bénéficie d’une
ristourne de 2.5% de son chiffre d’affaires soit en nature soit en espèce avec un T-
shirt ;
- Pour une réalisation mensuelle de 300 kg et plus, la ristourne peut aller de 3 à 5 %
plus un T-shirt, une casquette et un porte clé.
Aussi XXXX organise-t-elle des opérations TG (tête de gondole aussi bien dans les superettes
que chez les grossistes), stratégie inédite dans ce secteur, mais aussi XXXX bien que suivi
après par ses concurrents, a été le premier à instaurer le système de vente avec les auxiliaires
de ventes dans le secteur du moulu.
Pour le marché traditionnel:
Etablissement de son propre réseau de distribution. Instauration et renforcement d’un climat
de fraternité avec les gros clients car dans le secteur informel la considération humaine et
autres facteurs sociaux sont des variables prépondérantes dans la fidélisation ; Etablissement
d’un réseau « meilleurs clients de XXXX» et une cérémonie de récompense des membres de
ce réseau ;
XXXX entend continuer à opter pour la promotion directe et de proximité, la Publicité sur Lieu
de Vente (PLV) dans les kiosques à café et une couverture publicitaire dans les points de
vente avec quelques animations (promotion) dans tous les potentiels lieux de ventes et de
grandes consommations.
• Pour le marché moderne
Une opération commando quasi mensuelle concentrée aux ménages et les services (bureaux).
Participation aux salons et foires (objectifs 03 salons et 03 foires par mois) ; Organisations
mensuelles d’animations publicitaires dans les GMS (grands magasins et surfaces) et PMS
(petits magasins et surfaces) chez les grossistes.
Enfin de la publicité média avec les radios de proximité pour commencer et des animations
(Show) sur les lieux de ventes.
Afin d’assurer une pérennisation de son marché, XXXX prévoit créer une chaine de franchises
(kiosques à l’effigie de l’entreprise) dont l’exploitation fera l’objet de caution de la part du
25
gérant. Ces franchises seront d’abord des points de consommation et aussi surtout des points
de déstockage conformément à des exigences hygiéniques et publicitaires imposées par le
franchiseur. Elles (ces franchises) ne vendront exclusivement que des produits de l’entreprise
XXXX. Le modèle des kiosques futurs est présenté en annexe.
Les besoins de l’entreprise pour le financement des activités s’élèvent à 55 775 398 F CFA
et se détaillent de la manière suivante :
- Investissements en immobilisations : 33 420 000 F CFA ;
- Besoin en fonds de roulement : 22 355 398 F CFA
26
7. PREVISIONS D’EXPLOITATION ET FINANCIERES
Les ventes de l'année 1 s’établissent à 404 352 000 F CFA et se rapportent pour un seul
réseau de distribution. Les taux sont fixés par le gérant. Les ventes de la troisième année sont
estimées à 582 266 880 F CFA ; car XXXX étendra son réseau de distribution à toute l'étendue
de territoire national et même l’extérieur.
7.1.3. Frais fixes de fonctionnement
Ils concernent les consommations intermédiaires en provenance des tiers (autres achats,
transports, services, impôts et taxes à l’exception de l’impôt sur le résultat, autres charges) et
le coût du personnel. Le montant des consommations est fixé à 14 298 435 F CFA pour la
première année. Des taux de 10% (autres achats, transports, autres impôts et taxes) et 15%
(services extérieurs) ont été retenus pour l’évolution de ces charges sur la période de
référence. Le montant total attendu de l’année 3 serait de 15 052 107 FCFA. Le coût du
personnel est plafonné à 13 527 000 F CFA pour la première année et concernent 11 salariés.
Ledit coût devrait atteindre 14 203 350 la troisième année compte tenu du taux d’évolution de
5% l’an.
27
couverture de la dette). La trésorerie engendrée par le projet permet d’envisager des
investissements de remplacement ou d’expansion et éventuellement des distributions de
dividende à partir de 2015.
8. IMPACTS ECONOMIQUES
8.1. Impact financier
Ce projet permettra à la compagnie d'utiliser de façon efficiente sa capacité de
production qu'elle a réussi à augmenter de 648-1075 kg et plus par jour en un seul quart de
8h. Soit environ 436 920 kg de café vert par an, ce qui représente la récolte de 125 à 150 ha
de plantation. Ceci offre un débouché certain pour environ 100 petits planteurs du pays. Aussi
la transformation de cette quantité s’inscrit dans la politique économique du pays de
valorisation des matières premières agricoles locales.
Cette augmentation de la capacité de production contribuera à satisfaire partiellement la
demande actuelle estimée à 1500 kg/j (rapporté par les fiches de visites des commerciaux
sur le terrain), mais également de prospecter d’autres marchés notamment ceux de l’intérieur
du pays et d’être présent dans les années futures dans un secteur en pleine croissance.
Par ailleurs, notre chiffre d’affaires annuel passera d’environ 154 369 751 F CFA à plus
de 567 595 490 F CFA après l'année 1. Le tableau ci-dessous présente l’impact global qu’aura
le projet au niveau de l’entreprise.
Désignation Actuellement Année 1 Année 2 Année 3 Année 4
Capacité/Jour 350 Kg 3 210 3 210 3 210 3 210
Production/Jour 450 kg/jour 1 655 2 140 2 750 3 210
permanent 6 10 10 10 10
Effectif
journalier 3 5 5 5 5
Temps de travail 16 heures 8 heures 8 heures 8 heures 8 heures
Chiffre d'affaires (CA) 154 369 751 567 595 490 733 930 120 936 275 340 1 100 895 180
Marge Brute (FCFA) 66 674 511 261 363 006 342 538 492 436 327 009 512 167 057
Résultat net (FCFA) 9 096 629 27 949 399 199 694 901 266 100 260 318 007 685
% Marge Brute 46 % 47 % 47 % 46 %
Valeur Actuelle nette
246 518 967
(VAN FCFA)
Par ailleurs, le chiffre d’affaires annuel passera d’environ de 404 352 000 F CFA à plus de
485 222 400 F CFA après l'année 1. Le tableau ci-dessous présente l’impact global qu’aura
le projet au niveau de l’entreprise.
L’objectif d’un tel investissement est de réduire la pollution. Cet aménagement entrepris par le
groupe, a été salué par l’ensemble des riverains.
28
29
9. CONCLUSION
En définitive, le projet de création d’une mini industrie de café est teès rentable au vu du
compte prévisionnel sur une période de 5 ans.
Le projet se présente comme une véritable solution pour un approvisionnement pérenne et
de qualité du marché café de Côte d'Ivoire. Il s’inscrit dans une logique de la transformation
de la matière première locale. Les données favorables du marché potentiel pour la
commercialisation des produits et la viabilité des perspectives constituent une opportunité pour
le promoteur.
C’est donc un projet qui mérite d’être soutenu. Il est un véritable appui sectoriel pour le
développement de l’agro-industrie en Côte d’Ivoire. Cependant, il doit bénéficier d’un
environnement stable pour les affaires.
30
10. TABLE DES ANNEXES
31
ANNEXES
32
Fsg :khcbjfk !w<l :
33
ANNEXE 1 : Compte prévisionnel
Chiffre d'affaires ( CA) 404 352 000 485 222 400 582 266 880 698 720 256 838 464 307
Couts variables (Cv) 249 854 552 299 825 462 359 790 554 431 748 665 518 098 398
Marge sur cout variable 154 497 448 185 396 938 222 476 326 266 971 591 320 365 909
Charges fixes ( CF) 52 784 797 60 538 754 69 972 208 81 728 742 95 746 411
Seuil de rentabilité (SDR); ( CF/TM) 138 148 808 158 442 527 183 131 841 213 901 140 250 588 298
Kilogramme vendu 86 343,00 99 026,58 114 457,40 133 688,21 156 617,69
Marge de sécurité (CA-SDR) 266 203 192 326 779 873 399 135 039 484 819 116 587 876 010
Ratios économiques:
. Ratios financiers:
CP: capitaux propres; PT: passif total; Dettes financières : Emprunt + C/C bloqué ; Ressources stables: Capitaux propres + Dettes financières
1 2 3 4 5
Flux d'exploitation (EBE) 140 305 448 170 456 588 206 745 283 250 404 746 302 915 158
Impot sur les resultats - 33 939 695 - 41 656 647 - 50 873 821 - 61 788 686 - 74 916 289
.Flux de fonds après impots 106 365 753 128 799 941 155 871 462 188 616 061 227 998 870
Variation du BFR 36 142 939 55 492 665 79 879 039 108 351 117 145 966 889
.Fux de liquidités ( cash flows) 142 508 692 184 292 606 235 750 501 17 101 417 373 965 759
Cash flow cumulé 142 508 692 326 801 299 562 551 800 579 653 217 953 618 976
.Flux actualisés 127 239 904 146 916 938 167 802 550 10 868 260 212 198 215
Flux cumulés 127 239 904 274 156 841 441 959 391 452 827 651 665 025 866
.Valeur actuelle ( VAN) 642 670 468 -34 500 000 781 453 653 499 836 220
.Taux interne de rentabilité ( TIR) 71,55%
1 an 10 mois 28 jours 23 heures 14
.Délai de récupération des capitaux investis (DRCI): minutes 53 secondes
43
ANNEXE 9 : Emprunt à moyen terme sollicité
% Ressources %
Besoins
Immobilisations n² #VALEUR! Fonds propres 0 -
44
45
ANNEXE 6 : Process de fabrication du café moulu XXXX
Pesée
Torréfaction
Refroidissement
Mélanges
Mouture
Expresso Filtre
CONDITIONNEMENT
Stockage
46
47
48
49
ANNEXE 12 : Fiche journalière de visite client
ANNEXE 13 : Plan du Bâtiment du groupe
ANNEXE 14 : Plan de localisation du groupe
AVVA
ICI