Semiologie Version Etudiants
Semiologie Version Etudiants
OPTION : ISFSC/IG
Sémiologie et Terminologie
médicale
Mme. OUABICH Raja
INTRODUCTION
DEFINITION DES CONCEPTS
1. L'APPAREIL DIGESTIF
2. L'APPAREIL RESPIRATOIRE
3. L'APPAREIL CARDIO – VASCULAIRE
4. L'APPAREIL GENITAL FEMININ
5. L'APPAREIL URINAIRE
6. LA PEAU
7. LE SYSTEME NERVEUX
8. L'APPAREIL LOCOMOTEUR
9. L'OEIL
10. L’ORL
Description de module :
N° d’ordre du module M7
Nature du module
COMPLEMENTAIRE
▪ Monsieur S. Bilbo est hospitalisé en pneumologie. Il présente une dyspnée, une cyanose ; Il
a des nausées. Il est en décubitus (dorsal).
LEXIQUE DES SYMPTOMES :
APPAREIL DIGESTIF :
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APPAREIL RESPIRATOIRE:
APPAREIL CARDIO-VASCULAIRE:
APPAREIL GENITAL
ŒIL:
ORL: Oto-rhino-laryngologie
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PEAU ET TÉGUMENTS:
SYSTÈME NERVEUX :
L’esprit d’observation est une qualité indispensable à toute personne consacrée aux soins
des malades.
L’observation du malade trouve son utilité dans la découverte des besoins de la personne
soignée. Elle n’a rien de particulier dans sa méthodologie, c’est l’utilisation de ses propres
capteurs naturels (organes de sens).
reconnaître les signes de santé physique et mentale et les symptômes propres à chaque
maladie
Définition des concepts
Santé
Avant 1948, on considérait la santé comme le « silence des organes » : pas de symptôme,
pas de maladie.
En 1948, l'OMS donne une définition plus large et positive de la santé : c'est un « état de
complet bien-être physique, mental et social ». Ce n'est plus seulement l'absence de
maladie.
La santé (suite)
« La santé se définit par la mesure dans laquelle un groupe ou un individu peut d'une
part, réaliser ses ambitions et satisfaire ses besoins, et d'autre part, évoluer avec le milieu ou
s'adapter à celui-ci. La santé est donc perçue comme une ressource de la vie quotidienne, et
non plus comme le but de la vie. »
MALADIES VS PATHOLOGIES
fonctionnels.
banals.
Etymologie :
▪ Sêmion : « signe »
▪ Logos : « étude de »
▪ « Science étudiant les systèmes de signes »
Sémiologie / Symptomatologie :
C’est une partie de la médecine qui étudie les signes et symptômes traduisant une maladie.
Symptôme
On distingue :
extérieurement perceptibles.
Ce sont des symptômes perçus par le médecin ou l’infirmier, soit par l’observation,
1. Les signes fonctionnels : en rapport avec le fonctionnement d’un organe, ex: vomissement,
crachat verdâtre
3. Les signes généraux : ils n’appartiennent pas, en propre, à tel ou tel organe, mais ils
traduisent la réaction de l’organisme à la maladie. Ils sont en rapport avec l’état général du
malade. Exemple: Température, Pouls, T.A.
Les signes fonctionnels
▪ relevés par l’interrogatoire et ce sont eux qui motivent généralement l’appel de médecin
ou la visite médicale.
Ce sont tous les signes que le médecin recueilli ou perçoit lorsqu’il examine le malade, les
principaux procédés employés au cours de l’examen clinique sont :
▪ L’inspection
▪ La palpation
▪ La percussion
▪ L’auscultation
L’inspection :
Elle consiste à examiner directement le malade, à le regarder et à noter les attitudes et les
signes pathologiques.
La palpation :
Se fait avec les doigts ou la main est consiste à étudier la sensibilité des différents organes,
à rechercher l’existence des modifications d’organes normaux et de dépister toute
anomalie organique exp : (douleur d’appendicite, recherche d’adénopathie…)
La percussion :
L’auscultation :
Ce sont des signes en rapport avec l’état général du malade et non pas reliés au
fonctionnement d’un appareil déterminé. Ils traduisent l’altération, l’évolution ou
l’amélioration de la maladie (température, pouls, TA…)
▪ Les signes fonctionnels, physiques, signes généraux sont appelés signes cliniques car ils
sont perçus par le malade ou le médecin ou l’infirmier.
▪ A coté de ses signes cliniques, il y a des signes para cliniques et ce sont tout les signes
fournis par les examens complémentaires tel que radiologiques ou les examens de
laboratoire.
Syndrome :
▪ c’est l’ensemble des signes ou symptômes qui caractérisent une maladie ou une
affection.
Prodrome :
Tous les termes permettant de décrire la position d'une partie du corps par
rapport à une autre, sont définis par rapport à une position anatomique de
référence.
Dans cette position, le sujet est debout, les pieds sont parallèles et
maintenus à plat sur le sol, le regard dirigé vers l'avant, et les bras sont
tendus le long du corps, la paume des mains est tournée vers l'avant et les
doigts pointent vers le sol.
La désignation des régions
Les cavités corporelles
L’appareil digestif
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APHTE :
C’est une petite ulcération jaunâtre, ronde ou ovalaire, entourée d’un halo rouge, succédant à une vésicule d’origine
virale et siégeant sur la muqueuse buccale ou pharyngée ou sur la muqueuse génitale. Il s’accompagne d’une sensation
de brûlure.
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SIALORRHEE = PTYALISME :
C’est une sécrétion excessive de la salive. Elle peut avoir pour cause une affection
neurologique, une intoxication ou une lésion de la muqueuse buccale.
GINGIVORRAGIE :
PYROSIS :
C’est une sensation de brûlure qui part de l’épigastre, se transmettant le long de l’œsophage
vers le pharynx et qui s’accompagne de renvois acides.
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HOQUET :
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ANOREXIE :
POLYPHAGIE :
POLYDIPSIE :
DYSPHAGIE :
C’est une difficulté d’avaler et, par extension, toute anomalie du passage des aliments jusqu’au cardia.
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REGURGITATION :
C’est le retour d’une petite quantité d’aliments venant de l’œsophage sans effort de
vomissement.
Elle est normale chez le nourrisson et elle peut être , chez l’adulte, un signe de
NAUSEES :
C’est le rejet brusque, par la bouche, du contenu de l’estomac. Il est provoqué par la contraction brutale du
diaphragme, des muscles de la paroi abdominale et de l’estomac. Ils peuvent être aqueux (liquides),
HEMATEMESE :
C’est un vomissement de sang, rouge vif ou noir, quelque soit le siège de l’hémorragie.
Causes :
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CONSTIPATION :
C’est une difficulté ou impossibilité d’évacuer les matières fécales, qui deviennent dures et rares après une stase plus ou moins prolongée dans le gros intestin.
Causes :
- Avitaminose « B ».
- Sédentarité .
*Locales :
- Malformation de l’intestin.
- Appendicite chronique
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DIARRHEE :
C’est l’évacuation fréquente et rapide des selles trop liquides.
- Malaise, asthénie
- Déshydratation, en cas de diarrhée grave qui amène à des troubles hydro électrolytiques.
Causes :
- Troubles nerveux.
- Émotion.
- Certains médicaments.
* Lésionnelles :
C’est l’évacuation, par l’anus, du sang rouge provenant du rectum. Elle s’observe en cas des
hémorroïdes, du cancer du rectum, Rectite hémorragique.
MELOENA :
Elle indique une hémorragie gastro-intestinale située plus haut que le colon.
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PRURIT ANAL :
C’est une démangeaison au niveau de l’anus. Il entraîne un état d’irritabilité, des troubles de
sommeil et des lésions de grattage parfois associées à des éruptions allergiques de la région péri
anale.
GASTRALGIE :
C’est une douleur à l’estomac, localisée à l’épigastre. Elle s’accompagne des troubles digestifs.
HEPATOMEGALIE :
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METEORISME ABDOMINAL :
Causes: il peut s’agir d’un symptôme banal sans signification précise, une des signes cardinaux de l’occlusion
DESHYDRATATION :
C’est un état qui résulte de la diminution excessive de l’eau dans les tissus organiques (surtout dans le
sang).
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CACHEXIE :
C’est un état pathologique caractérisé par une maigreur extrême et une atteinte grave de l’état
COLIQUE HÉPATIQUE
C’est un syndrome douloureux abdominal lié à un obstacle sur les voies biliaires. Son siège est
l’hypochondre droit.
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HERPES LABIAL (qui se rapporte aux lèvres) :
C’est une affection cutanée aigue due à un virus, caractérisée par une éruption de petite
Il siège de préférence à la face, autour de la bouche et du nez (bouton de fièvre), parfois aux
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ICTERE = JAUNISSE :
C’est une coloration jaune plus ou moins intense des téguments et des muqueuses due à une
augmentation de la concentration de bilirubine dans le sang .
Causes :
Hémolyse.
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L’appareil respiratoire
SYMPTOMES DE L’APPAREIL RESPIRATOIRE :
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La TOUX
Elle peut être réflexe, déclenchée par une irritation des voies respiratoires (larynx,
trachée, bronches, poumons)ou de la plèvre ou elle peut être volontaire.
Causes :
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EXPECTORATION = CRACHAT :
C’est le rejet, par la bouche, des sécrétions des voies respiratoires inférieures (Trachée,
Bronches, Poumons).
HEMOPTYSIE
C’est le rejet, par expectoration, du sang provenant de la partie sous glottique des voies
respiratoires. C’est un symptôme d’alarme d’une grande importance, quelque soit son
abondance (Hémoptysie de petite abondance, de moyenne abondance et de grande
abondance).
C’est le rejet, par expectoration, de pus provenant en général du poumon et rarement de la plèvre.
* La vomique massive
* La vomique fractionnée
Causes :
- Pleurésie purulente.
Elle constitue l’une des principales manifestations des affections respiratoires et cardiaques. En
générale elle peut être considérée comme l’indice d’une tendance à l’asphyxie (Manque
d’oxygène).
causes: corps étranger du larynx, Asthme, bronchite chronique, embolie pulmonaire, OAP,
Pleurésie tuberculeuses, Pneumothorax…
POLYPNEE
On l’observe dans les états fébriles, les hémorragies graves, les affections pulmonaires .
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BRADYPNEE
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ORTHOPNEE
C’est une difficulté de respirer en position couchée, obligeant le malade à se tenir assis ou
debout.
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APNEE
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TIRAGE
C’est une dépression des muscles sus et sous sternaux (tirage sus ou sous sternal).
Le tirage est due le plus souvent à l’obstruction de l’un des conduits aériens : larynx,
trachée ou bronches
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CORNAGE
C’est un sifflement laryngo-trachéal assez prononcé pour être entendu à distance, il traduit un
C’est un bruit très caractéristique d’une gène inspiratoire. Il est particulièrement net lors des
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CYANOSE
C’est une coloration bleue, parfois violacée et même noirâtre des téguments et des muqueuses.
Elle prédomine souvent aux extrémités (pointe du nez, oreilles, phalangettes), aux pommettes et
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EPANCHEMENT PLEURAL
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RYTHMES PARTICULIERS
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RESPIRATION DE KUSSMAUL
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RESPIRATION DE CHEYNE ET STOCKS
3- Pause respiratoire.
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L’appareil cardio-vasculaire
Palpitation :
C’est la perception, par le malade, de ses propres battements cardiaques, ressentis
comme un phénomène gênant et parfois douloureux.
Très souvent elle ne relève que d’une hyperexcitabilité nerveuse, notamment du système
sympathique, mais dans certains cas elle est l’expression d’un trouble du rythme
cardiaque.
Tachycardie :
C’est l’accélération du rythme cardiaque à plus de 100 pulsations par minute.
Bradycardie :
c’est le ralentissement du rythme cardiaque, au dessous de 60 pulsations.
Arythmie :
c’est une irrégularité du rythme cardiaque.
Tachyarythmie :
c’est une accélération et irrégularité du rythme cardiaque.
Bradyarythmie :
c’est un ralentissement et irrégularité du rythme cardiaque.
Pouls bigéminé :
c’est une perception de deux pulsations qui se suivent de très près et qui sont
séparées périodiquement par un intervalle plus ou moins long.
Pouls bondissant :
▪ c’est l’élévation de la pression sous laquelle circule le sang dans les vaisseaux.
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POLLAKIURIE :
C’est une miction anormalement fréquente et peu abondante. Elle est souvent accompagnée
de douleurs et de brûlures.
DYSURIE :
C’est une miction difficile mais complète. Il y a une douleur en urinant.
- Hypertrophie de la prostate.
- Urétrite.
- Cystite.
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ENURESIE OU INCONTINENCE URINAIRE :
C’est la perte de contrôle de la miction. La miction se produit sans prévenir et sans que le besoin ne
soit ressenti.
RETENTION D’URINE :
C’est une impossibilité d’évacuer une partie ou la totalité des urines contenues dans la vessie.
Elle peut être due à un obstacle mécanique ou à une inflammation au niveau des voies urinaires.
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POLYURIE :
C’est l’augmentation du volume de la diurèse (quantité d’urines émises par 24 heures). Elle
s’observe en cas de diabète.
OLIGURIE :
ANURIE :
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GLYCOSURIE OU GLUCOSURIE :
C’est la présence anormale du glucose dans les urines, en rapport avec l’augmentation du taux de la
glycémie.
ALBUMINURIE :
C’est la présence anormale de l’albumine dans les urines.
ACETONURIE OU CETONURIE :
C’est la présence anormale de l’acétone dans les urines.
PYURIE :
C’est la présence du pus dans les urines qui témoigne d’une infection des voies urinaires ou génito-
urinaires.
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HEMATURIE :
C’est la présence du sang dans les urines.
Elle peut être d’origine rénale, urétérale, vésiculaire ou urétrale.
Elle est dite macroscopique quand les urines sont franchement rouges ou brunâtres, et microscopique quand la
présence d’hématies ne peut être décelée qu’au microscope.
CYSTALGIE = CYSTODYNIE :
C’est une douleur au niveau de la vessie.
COLIQUE NEPHRETIQUE :
C’est une crise douloureuse paroxystique liée à la distension de l’urètre et du bassinet.
La douleur débute brutalement dans la région lombaire du côté correspondant à la lésion. Elle évolue par
paroxysmes successifs et elle irradie vers les organes génitaux externes et s’accompagne d’une dysurie.
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L’appareil génital
SYMPTOMES DE L’APPAREIL GENITAL :
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LEUCORRHEE = Pertes blanches :
C’est un écoulement anormal, non sanglant, d’une sérosité blanche au niveau de la vulve.
causes:
Inflammation vulvo-vaginale infectieuse ou parasitaire
Caner
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AMENORRHEE :
C’est l’absence du flux menstruel (règles) chez une femme en période d’activité génitale,
habituellement bien réglée, l’aménorrhée fait, avant tout, penser à la grossesse.
Aménorrhée secondaire: la femme a été réglé, mais voit disparaitre ses menstruation
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DYSMENORRHEE :
Cause:
Facteurs psychologiques
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METRORRAGIES = SPOTTING :
Si les métrorragies s’associent à des règles abondantes et prolongées, de sorte que toute notion de
cycle disparaît, on parle de méno métrorragie.
Causes:
Infections génitales aigues, tumeurs ovariennes, cancer de col utérine, fibromes utérines (tumeur
bénigne qui se développe au niveau de la paroi de l'utérus. )…
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VAGINISME :
C’est une contraction involontaire du vagin, avec réflexe de recul ou de défense au moment de l’acte
sexuel le rendant impossible.
Causes:
Vaginites aigues
Eczéma de la vulve
Causes psychologiques
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PRURIT VULVAIRE :
C’est une sensation de démangeaison au niveau du vagin et de la vulve avec besoin impérieux
de gratter.
Causes:
Infections vulvo-vaginales
Allergie
Diabète
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DYSPAREUNIE :
C’est une douleur ressentie par la femme lors d’un rapport sexuel, sans qu’il se produise une
contracture du vagin.
Causes:
Vaginite
Cause psychologique
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FRIGIDITE :
C’est une incapacité d’obtenir l’orgasme qui affecte surtout la femme (exceptionnelle chez l’homme avec
éventuellement diminution de la libido).
Causes:
La prise de certains médicaments (notamment antidépresseurs ou antipsychotiques qui peuvent retarder l’orgasme)
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Les modifications du cycle menstruel
La durée du cycle de certaines femmes est de 25 jours, pour d’autres il est de 32 à 34 jour, sans que celui-ci puisse
considéré comme anormal. Par contre s’il se raccourcit ou s’allonge, il peut constituer un état pathologique et des
troubles de la durée et de l’abondance.
Troubles de la durée.
Troubles de l’abondance.
Troubles du rythme.
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TROUBLES DE LA DUREE
HYPERMENORRHEE :
C’est un excès menstruel portant sur la durée (règles trop longues), plus d’une semaine.
HYPOMENORRHEE :
C’est la diminution de la durée des menstruations (règles trop courtes).
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TROUBLES DE L’ABONDANCE :
POLYMENORRHEE :
C’est un excès menstruel.
OLIGOMENORRHEE :
C’est une insuffisance de l’écoulement menstruel
AMENORRHEE :
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TROUBLES DU RYTHME :
POLLAKIMENORRHEE :
C’est un excès menstruel. Les règles sont trop fréquentes, trop rapprochées et trop nombreuses. Les
cycles sont brefs.
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L’appareil locomoteur
IMPOTENCE FONCTIONNELLE :
C’est une impossibilité, pour un blessé ou un malade, d’accomplir un mouvement ou une série de mouvements.
▪ L’impotence peut être totale, équivalente à la perte d’un membre ou au contraire elle peut être relative,
Causes:
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ARTHRALGIE :
C’est une douleur qui siège au niveau des articulations sans modification de l’apparence extérieure
de la jointure.
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MYALGIE :
Synonyme : myodynie.
Causes :
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TUMEFACTION :
C’est l’augmentation ou gonflement d’une partie du corps sans préjuger de son siège exact
et de sa nature.
Une tuméfaction abdominale peut ainsi être due à une ascite, une tumeur digestive, une
cirrhose du foie, des gaz…
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LES DEFORMATIONS
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CYPHOSE :
C’est une déviation de la colonne vertébrale caractérisée par une convexité postérieure .
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SCOLIOSE
Causes:
Affections congénitale
Rachitisme
Poliomyélite
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LORDOSE :
La lordose est normale (lordose physiologique) dans la région cervicale et dorsolombaire. Elle est
anormale lorsqu’elle intéresse une autre partie de la colonne vertébrale ou lorsqu’elle est très
accentuée ; dans ce cas on parlera d’hyper lordose
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Le système nerveux
Le système nerveux
▪ Topographie radiculaire = paralysie des muscles innervés par une racine nerveuse
▪ Les paresthésies : il s’agit de sensations anormales, spontanées mais non douloureuses, tels que
des picotements, fourmillements, impression d’engourdissement ou de lourdeur, impression
d’enflure ou de striction
▪ Les causalgies se manifestent par des brûlures, siégeant au niveau des extrémités mais
débordant largement le territoire du nerf affecté et s’exacerbant au moindre contact, à la
chaleur, au froid et même aux émotions.
SEMIOLOGIE DES NERFS CRANIENS
▪ Il existe 12 paires de nerfs crâniens qui n’ont pas tous la même signification.
▪ Le nerf olfactif (I), formé de multiples petits filets nerveux issus de la muqueuse olfactive et qui gagne le
bulbe olfactif à travers la lame criblée de l’ethmoïde.
▪ le nerf otique (II) n’est pas un nerf périphérique mais un prolongement du diencéphale.
▪ le Moteur oculaire commun (III), le Pathétique (IV), le Trijumeau (V), le nerf Moteur oculaire externe (VI),
le nerf Facial (VII), le nerf Acoustique (VIII), le nerf Glosso-pharyngien (IX), le nerf Pneumogastrique(X), le
nerf Spinal (XI) et le nerf Grand hypoglosse (XII). Ce sont des nerfs périphériques dont l’émergence
apparente du système nerveux central se situe au niveau du tronc cérébral.
▪ Les hallucinations olfactives : surviennent isolément ou à titre d’aura précédant une crise
généralisée. Ce sont des perceptions olfactives sans objet, habituellement désagréables.
▪ La perversion de l’odorat s’appelle la parosmie : il s’agit d’une perception qui ne correspond pas à
la stimulation. Le sujet confond les odeurs, percevant par exemple une odeur fétide alors qu’on lui
présente un parfum.
Les voies optiques
▪ Acuité visuelle Elle peut être appréciée au lit du malade, ou de façon plus précise par des
échelles visuelles placées à 5 m
▪ surdité
▪ hypoacousie
▪ Acouphènes
▪ Atteinte du nerf vestibulaire - Le principal symptôme est le vertige
LE NERF GLOSSO-PHARYNGIEN (IX)
▪ La mémoire est la faculté qui permet l’acquisition d’informations, leur conservation et leur
utilisation ultérieure sous forme de souvenirs (reconnaissance, évocation).
▪ la mémoire à court terme ou mémoire immédiate, qui permet de garder une information
pendant un temps très court (moins de 1 à 2 minutes).
▪ la mémoire à long terme concerne le rappel des souvenirs au-delà de 2 à 3 minutes après
leur acquisition
Troubles observés
▪ Amnésies :
▪ L’amnésie antérograde concerne les événements qui se sont produits après le début du
processus pathologique, rendant impossible tout nouvel apprentissage. Le sujet présente
un oubli à mesure, il est incapable d’évoquer les faits qui se sont passés dans les jours
précédents, la même journée voire les minutes précédentes.
▪ L’amnésie lacunaire
▪ Paramnésies Ce sont des productions imaginaires pouvant concerner des personnes, des
objets ou des situations avec impressions de déjà vu ou déjà vécu. On les appelle aussi fausses
reconnaissances.
▪ Ecmnésies Au cours des ecmnésies, les souvenirs anciens viennent faire irruption dans le
présent.
▪ Une praxie est un geste intentionnel, coordonné, permettant la réalisation d’une activité
motrice dont le but est défini.
▪ Le coma est une perte des fonctions de relation (conscience, motilité, sensibilité) avec
conservation de la vie végétative
Symptômes de l’œil
Strabisme :
▪ c’est un défaut de convergence des axes visuels. C’est une impossibilité de fixer un point
avec les deux yeux.
Astigmatisme :
▪ C’est une anomalie de la réfraction oculaire, qui se traduit par une mauvaise vue à
distance.
▪ Elle est due à un défaut de convergence des rayons lumineux, l’image d’un objet
éloigné se forme en avant de la rétine.
▪ Elle est due à une anomalie de la réfraction dans laquelle le point de convergence des rayons lumineux se
trouve en arrière de la rétine.
Diplopie :
▪ c’est un trouble de la vision caractérisé par la perception de deux images d’un seul objet.
Ptosis :
Amaurose = cécité :
Otorragie :
Otorrhée :
c’est un écoulement de liquide séreux, de mucus ou de pus par le conduit auditif externe.
Il peut provenir de l’oreille externe ou des cavités de l’oreille moyenne.
Bourdonnement d’oreille :
c’est un bruit d’intensité variable, perçu de façon continue ou intermittente et qui n’est pas dû à
des sons venant de l’extérieur mais à des causes internes (exemple : hypertension artérielle) .
Hyperacousie :
Hypoacousie :
Hyperosmie :
Epistaxis :
▪ Un mot médical est une composition de plusieurs unités de sens différents, souvent dérivés
de mots grecs et latins.
▪ La terminologie n'est pas à utiliser au hasard. Vous devez bien connaître le sens du mot
avant de l'utiliser.
▪ Dans une famille de mots, le radical est l'élément commun qui permet de former tous les
mots de la famille et qui en contient le sens principal
▪ Quand on conjugue un verbe, le radical est l'élément commun à toutes les formes du verbe:
on y ajoute les terminaisons
Préfixe
▪ le préfixe, modifie le sens d'un mot, se place devant le radical et sert à obtenir des mots
dérivés : exemple : porter / exporter
▪ Les préfixes ne changent pas la nature grammaticale des mots: ordinaire est un adjectif, il
en est de même pour extraordinaire, voir et revoir sont deux verbes, pluie et parapluie sont
deux noms
Suffixe
▪ Le suffixe se place derrière le radical et selon le suffixe les mots peuvent changer de nature
grammaticale:
▪ rose et roseraie sont deux noms, peur est un nom et peureux est un adjectif, chant est un
nom et chantonner est un verbe, énorme (adjectif) énormément (adverbe).
Les conventions
2. Le suffixe -ie et les suffixes de forme adjectivale (-ique, -al, -mateux, etc.)
font partie de l'unité de sens qui les précède. ex : douleur = alg(o) ou -algie
3. Les préfixes restent invariables au contact des radicaux auxquels ils se lient
sauf para- et a-, selon qu'ils sont suivi d'une voyelle ou d'une consonne :
a + esthésie = anesthésie
4. Les autres unités de sens se lient entre elles par un (o) dit de "liaison phonique". Toutefois,
ce (o) est supprimé lorsque l'unité opérante commence par une voyelle.
ou plus : anticonstitutionnellement
le lexique médical
▪ Dans le lexique médical, le nombre de Radicaux, de Préfixes et de Suffixes varient d’un mot
à l’autre :
A- /An- Absence de Akinésie : [A : absence de ; kinésie : mouvement] : Absence de
Privatisation mouvement.
Anorexie : [An : absence de ; orexie : appétit] : Perte de l'appétit
pulmo Poumon
Pyél (o) Cavité des reins Pyélonéphrite
Py (o) Pus Pyodermite
Rachi Colonne vertébrale Rachianesthésie
Rhin (o) Nez Rhinoplastie
Septic (o) septi Infection Asepsie
Septicémie
spleno Rate Splénomégalie
Thorac (o) Poitrine thorax tronc Thoracotomie
Thromb (o) Caillot en rapport avec coagulation du sang Thrombose