INTRODUCTION
INTRODUCTION
• Le point.
• La virgule.
• Les deux points.
• Les points de suspension.
• Les signes d'admiration.
• Les guillemets.
• Le tiret et la ligne.
• Langue.
• Le point-virgule.
• Les signes de question.
• Les parenthèses.
Le Musée des Impressionnistes possède des œuvres de Renoir, Degas, Manet, Van Gogh, etc.
Van séparées par des virgules les mots, syntagmes et constructions parallèles qui se répètent :
• Les ouvriers plaçaient la grande pierre, les gardes surveillaient, les curieux regardaient et les chroniqueurs prenaient des notes.
• Oui, oui, ce que vous dites.
On sépare par une virgule le vocatif (le mot par lequel nous appelons ou nous nous adressons à quelqu'un) du reste de l'énoncé :
Lorsqu'une proposition est subordonnée, elle est placée avant la principale et séparée par une virgule :
• Ma sœur, qui met toujours plus de temps que prévu, a dit qu'elle arriverait tôt.
• Les élèves, et d'autres qui ne le sont pas, ont assisté à lafonction.
Lorsque l'ordre normal de la phrase est perturbé, l'élément déplacé est séparé par une virgule :
• Amants, il en a quatre.
• Monsieur le Ministre, vous aimeriez arriver.
Dans les phrases où le verbe est omis par sous-entendu, on remplace le verbe par une virgule :
La conjunction donc, si elle se trouve à la fin de la phrase avec un sens consécutif, est précédée d'une virgule. Elles sont également précédées d'une virgule les
conjonctions adversatives mais et si la phrase qu'elles introduisent est courte :
Quelques expressions avecvaleuradverbial ou de liaison comme c'est-à-dire, c'est-à-dire, en effet, effectivement, surtout, sans
embargo, par dernier, en deuxième lieu, etc., vont entre virgules :
LE POINT
Le point est un signe qui sert à indiquer la fin d'une période syntaxique ou d'une phrase grammaticale. Il représente une pause phonique.
plus ou moins longues selon l'accent que le lecteur veut y donner. L'important est qu'elle marque une légère baisse de ton, à
différence de la virgule qui suppose une légère montée. Après un point, on écrit toujours en majuscule.
On écrit un point et une virgule chaque fois qu'une période grammaticale ou une phrase se termine :
• Vendredi dernier, nous avons déménagé. Le va-et-vient de déplacer des affaires est la chose la plus fatigante au monde.
On écrit un point et un retrait pour séparer les différents paragraphes. Cela se fait en abandonnant la ligne sur laquelle on écrit et
commençant dans la suivante après quelques espaces vides. Les paragraphes peuvent également être séparés sans laisser d'espaces.
blanc. On peut également séparer les paragraphes sans laisser d'espaces vides au début, mais en laissant une ligne vide entre
un et l'autre. Le dernier point detextese llama point final :
Exemple
Chère Madame
Je vous serais reconnaissant, si les contraintes d'espace le permettent, de publier ma plainte concernant la défaillance detransportnocturne
dans la ville.
Un usage du point, très différent de ceux spécifiés précédemment, est celui de marquer la fin des abréviations.
LE POINT ET VIRGULE
Ce signe indique une pause plus intense que la virgule, mais moins que le point et suivi. Il peut séparer des phrases.
grammaticalement autonomes, mais très liées par le sentiment et ont un caractère spécialutilitépour séparer les énumérations de phrases
des syntagmes complexes. De nos jours, on les utilise peu.
On utilise le point-virgule pour séparer des périodes syntaxiques complexes, de la même manière que le point et suivi, mais il sert à manifester une
plus étoile union de sens entre les mêmes :
Exemple :
J'admire ses monuments, ses bâtiments, ses rues et ses places ; la gentillesse de ses habitants m'a surpris.
On utilise le point-virgule pour séparer les différents éléments d'une énumération lorsque ceux-ci sont des constructions complexes avec
comas internes
Exemple :
Lorsque je suis revenu, après l'incendie, je me suis retrouvé face à un paysage désolant : des maisons calcinées, sans portes ni fenêtres,
avec les toits enfoncés ; des blocs, qui semblaient des paysages de cauchemar.
On met généralement un point-virgule avant les conjonctions adversatives mais et plus, lorsque la phrase qu'elles introduisent est longue :
Exemple :
Personne ne peut savoir ce qui se passe dans la tête du héros, du vainqueur d'une compétition si importante, au moment des
lauriers ; mais le fervor des masses atténue leconsciencede soi-même.
LES DEUX POINTS
Ce signe représente un accent et crée une attente sur ce qui suit. L'intonation est semblable à celle du point : elle descend dans la syllabe.
que le précède. Après deux points, on écrit en lettre majuscule ou minuscule sans distinction, mais la minuscule est préférée
quand le texte continue sur la même ligne (sauf si une voix différente intervient) et avec une majuscule quand il continue sur une autre ligne.
On met le deux-points avant une citation textuelle, si elle est précédée de verbes ou d'expressions [Link] le style
direct
Exemple :
Il m'a dit : « Mieux vaut tard que jamais ».
On met les deux points après avoir énoncé une énumération ; dans ce cas, les éléments de celle-ci peuvent être écrits à
continuation, ou partie, en changeant de ligne une fois qu'un nouvel élément est introduit :
Exemple :
L'Andalousie se compose des provinces suivantes : Jaén, Cordoue, Séville, Huelva, Cádiz, Málaga, Grenade et Almería.
On met les deux-points après une énonciation générale, lorsque l'on précise ensuite un ou plusieurs cas particuliers.
que les illustrent. L'énoncé peut se terminer par l'expression comme, par exemple ou d'autres équivalents. On peut également s'en passer.
de ces expressions :
Exemple :
Nous avons, peut-être, le portrait le plus véridique dehommegalicien : ses mètres de mesure du monde, les tours de son imagination, sa
goût pour les surprises.
On met les deux points lorsqu'une ou plusieurs phrases sont suivies d'une autre à titre de conclusion, conséquence, cause ou résumé de
ce qui a été dit précédemment.
Exemple :
Andrés se mit à donner des coups de pied à la porte et comme sonfemmene s'ouvrait pas, elle s'est assise sur le palier de l'escalier ; elle a commencé à crier et
il a réussi à rassembler les gardiens, les voisins et la police : c'était un scandale.
On met les deux points après la formule de salutation dans lescartes(dans les types commerciaux ou formels, de plus en plus, se
pone coma en vez de dos puntos
Exemple :
Cher Manuel : je te serais reconnaissant de m'écrire à la machine car ton écriture est presque illisible. Si je n'ai pas
mal compris ...
Dans les instances, certificats, décrets, bandes, édits, jugements, etc., on met les deux-points après le mot du
document, qui est entièrement écrit en majuscules.
On met les deux-points dans les écrits de type schématique (rapports, imprimés de demande, etc.) ci-dessous des
concepts fixes, qui doivent être complétés ou concrétisés :
• Margarita
• Pérez Villar
• Calle Corrientes Nº 280.
LES POINTS DE SUSPENSION
ce signe est une ressource expressive qui sert à manifester que celui qui écrit cesse de dire ou d'annoter certains mots. Les
les points de suspension - toujours trois et un de plus - représentent une longue pause dans la parole et une intonation similaire à celle de la
coma; c'est-à-dire, la syllabe précédente subit une légère élévation :
• On met des points de suspension à la fin des énumérations incomplètes. Dans ce cas, ils ont la même valeur que etc.
• On met des points de suspension lorsqu'une expression est laissée inachevée, donnant pour supposé que le lecteur puisse...
reconstruire. Elle est aussi utilisée, parfois pour remplacer les mots offensants que le lecteur peut imaginer facilement (dans
ce cas avec un espace vide ou des deux côtés, remplaçant le mot)
• On met des points de suspension pour refléter une manière de parler hésitante, incohérente, avec de longues pauses, ou qui laisse
les phrases incomplètes et pour indiquer que le locuteur a été interrompu en plein milieu d'une phrase ou qu'il la reprend après
interruption.
• On met des points de suspension pour indiquer une pause prolongée et créer de l'intrigue avant de dire quelque chose de surprenant ou d'inattendu.
• On met des points de suspension entre crochets ou entre parenthèses lorsqu'on supprime un ou plusieurs fragments du texte cité.
S'il y a peu de mots ou de lignes supprimés de manière à ne pas impliquer un nouveau paragraphe, les crochets sont placés consécutivement,
dans le texte ; si des fragments impliquant des sauts de paragraphe sont supprimés, ils sont séparés du texte.
• On met des points de suspension avant ou après le début ou la fin d'une citation lorsque la phrase dans laquelle elle est prise ou dans laquelle ...
se deja est incomplet (les points sont collés au premier ou au dernier mot cité, selon l'endroit où ils se trouvent)
incomplète la phrase)
LES GUILLEMETS
On définit les guillemets composés comme un signe orthographique formé de deux paires de virgules hautes, en position flottante (" ") ou
basses, qui marquent le début et la fin d'une citation textuelle ou d'expressions qui se distinguent par leur régularité. Les guillemets
des simples (‘ ‘), pour leur part, encadreraient des mots qui apparaissent dans un texte qui comporte déjà d'autres types de guillemets.
• On utilise des guillemets pour exprimer que le texte entre guillemets est une citation littérale de ce qui a été dit ou écrit par quelqu'un. Les
les déclarations au texte cité se situeront en dehors des guillemets et seront séparées de celui-ci par des signes de ponctuation qui
correspondan.
• On utilise des guillemets pour mettre en valeur les titres de chapitres, de récits,poèmes, etc., qui font partie d'une œuvre plus
extensa dont le titre est cité en italique.
• Les guillemets sont utilisés pour mettre en valeur les mots employés avec ironie, double sens ou avec une signification différente de
habituel ( cette fonction est également remplie par l'italique et le soulignement, qui est son équivalent dans les textes écrits à la main).
• On utilise des guillemets pour mettre en valeur les mots étrangers ou ceux qui sont tronqués ou prononcés de manière irrégulière.
Cet usage a été remplacé par l'italique (ou par le soulignement lorsqu'on écrit à la main).
• On utilise des guillemets pour encadrer les titres des œuvres artistiques, des revues,livres, etc. (LamagazineAjoblanco
a publié un article sur lamarihuanaChronique d'unemort"anunciada" est unromande Gabriel García Márquez), mais
cet usage a été remplacé par leemploide cursive (ou par le soulignement quand on écrit à la main).
• On utilise les guillemets hauts dans un texte entre guillemets avec des guillemets angulaires pour mettre en valeur certaines.
mots.
• On utilise des guillemets simples pour exprimer qu'un mot doit être compris dans un sens particulier ou pour
définir à autrui; elles sont également utilisées pour encadrer des mots qui apparaissent dans des textes qui contiennent déjà les deux autres types de
guillemets.
GUIÓN ET LA RAYE
Le trait d'union (-), également appelé tiret court, est un signe orthographique qui sert à indiquer qu'un mot a été coupé à la fin
de une ligne, ou pour séparer les composants d'un mot composé, entre autres usages. Le tiret (--), le double de la longueur du trait d'union,
c'est une marque d'incision ou de déclaration et de principe d'intervention dans undialogue.
• On utilise le trait d'union pour marquer la division d'un mot qui ne tient pas en entier à la fin de la ligne. (Le mot ne peut pas
diviser arbitrairement).
• On utilise le trait d'union pour séparer les composants d'un mot composé qui n'a pas encore été complètement consolidé.
(thème socio-politique). Il est supprimé danschangement, le tiret si les composants constituent déjà un mot composé
consolidée : hispano-américain, nord-américain, carrousel, etc.
• On utilise le tiret pour séparer les dates qui indiquent le début et la fin d'une période historique, la naissance et la mort de
un auteur, etc.
Exemple :
Larévolutionfrançaise (1789 – 1799) a mis fin à l'ancien régime enFranceMaria Callas (1923 – 1977) a fait ses débuts à la Scala de
Milan en 1950.
• On utilise le tiret pour représenter, enlinguistique, les limites des composants lexicaux d'un mot ou, de manière plus
général, pour représenter sa division syllabique :
• On utilise le trait d'union pour séparer les lettres et les chiffres dans certaines dénominations (marquescommerciauxinstitutionsy
organismes, etc.).
• On n'utilise pas de trait d'union ni après certains préfixes (anti -, auto -, contra -, néo -, super -, vice...) ni après la particule.
ex ni de l'adverbe non lorsqu'il précède un nom ou un adjectif.
• On utilise le tiret pour marquer le début de ce que dit chaque personnage dans les dialogues.
• On utilise le tiret pour insérer des incises ou des clarifications comme des parenthèses.
• On utilise le tiret pour introduire dans les dialogues, des illusions et des précisions sur qui parle.
• On utilise le tiret pour marquer des éléments qui sont sous-entendus par les composants d'une série (cette fonction le)
jouent également le rôle des guillemets).
• Les signes de question servent à marquer le début et la fin d'une question formulée en style direct :
Comment s'appelle-t-il ?
• Si la question concerne une partie de la phrase, les signes de question se mettent là où commence et finit ce
demandé :
Juan, dis-moi, comment es-tu au courant de ce qui concerne Ramiro ? Parce que moi, qui suis son frère, viens justement de l'apprendre maintenant.
• S'il y a plusieurs questions consécutives, chacune doit comporter ses propres signes et commencer par une majuscule :
• Si elles sont très brèves, les questions consécutives peuvent être écrites comme dans l'exemple précédent avec une majuscule au début.
de chaque une - ou bien séparée par des virgules ou des points-virgules et avec des minuscules :
• Si une phrase est à la fois interrogative et exclamative, on utilise les deux signes, au début et à la fin. L'idéal est de donner
prépondérance à celui qui régit l'intention de la phrase, bien qu'il faille garder à l'esprit que le placement de ces signes, dans la
la langue écrite peut varier significativement le sens de celle-ci :
• On met les signes d'exclamation au début et à la fin des énoncés exclamatoires (ceux qui expriment une
sentiment ou une émotion avec intensité)
Il neige !
Quel désastre !
Quel diable d'homme !
• Si l'exclamation affecte une partie de la phrase, les signes d'exclamation se mettent où commence et où se termine l'exclamation :
• On écrit généralement entre des signes d'exclamation les interjections (¡ay!, ¡oh!), les appels (¡Oiga!, ¡Eh usted!), certaines
innovations religieuses Ô mon Dieu, protège-moi !
• S'il se manifeste plusieurs exclamations consécutives, chacune doit avoir ses propres signes et commencer par une majuscule.
• Si elles sont très longues, les exclamations en série peuvent être écrites comme dans les exemples précédents avec une majuscule au début.
principe de chaque énoncé ou séparées par des virgules ou par des points-virgules et en minuscule :
Cours ! Je t'attrape !
Oh, mon Dieu ! Ce que nous devons souffrir !
• Si une phrase est à la fois interrogative et exclamative, on utilise les deux signes, au début et à la fin. L'idéal est de donner
prépondérance à celle qui régit l'intention de la phrase, bien qu'il faille garder à l'esprit que le placement de ces signes, dans la
la langue écrite peut varier de manière significative le sens de celle-ci :
• On utilise le signe d'exclamation de fermeture, écrit entre parenthèses, pour exprimer l'émerveillement que produit ce qui est exprimé par
autre
PARENTHÈSE :
Ce sont des signes de ponctuation qui ont en commun leur fonction isolante, car ils servent à encadrer dans un texte des informations.
complémentaire ou clarificatif.
Dans de nombreux pays, pour voter, il est nécessaire d'être majeur (âgé de plus de dix-huit ans)
2. On utilise des parenthèses pour introduire une clarification plus ou moins incidente.
3. On utilise des parenthèses pour encadrerdonnéesexplicatifs, détails, significations de mots étrangers ou de
abréviation, auteur et œuvre à laquelle appartient une citation, année de durée d'une période, province, département ou pays d'un
localité.
ORIGINE DE LA LANGUE
Il y a presque deux mille ans, avant l'occupation par les Romains de la péninsule ibérique. On y parlait diverses
Ibérique, Tartessienne, Ligur, Celte, Basque.
En l'an 218 avant Jésus-Christ, l'occupation romaine de ce territoire a commencé. Une généralisation de l'utilisation s'est produite.
du latin et la disparition de toutes les langues pré-romaines à l'exception du basque, qui malgré une grande influence
du latin, perduro. Ce latin vulgaire (parlé par les soldats, colons et commerçants qui vinrent en Hispanie) formerait avec le
tempsla base duespagnolque aujourd'hui nous connaissons. Cependant, les langues pré-romaines ont laissé des mots qui perdurent aujourd'hui dans le
castillanactuel, par exemple, argile, vega, chêne vert, etc., avec le latin, de nombreuxvoixgriega et
même de nos jours, on continue à recourir à des racines grecques pour créer de nouveaux termes (hélicoptère,télématique), ses mots de
origine grecque. Orphelin,école, corde, dirigeant, etc.
Le castillan est originaire des terres de Cantabrie et du nord de Burgos. C'étaient des terres fortifiées avec des châteaux (d'où le nom de
Castille). On peut considérer les premiers textes en castillan comme les gloses silencieuses et émiliennes.
Avec la reconquête, il s'est étendu vers le sud de la péninsule en recueillant des voix de parlers régionaux et en continuantsuévolutionÀ le
À cette époque, l'influence que le castillan a reçue d'autres langues espagnoles et celles-ci à leur tour de
castellano, plusieurs de ces langues vernaculaires ont disparu ou ont subi un grand recul. Au fil du temps, dans plusieurs
Dans certaines régions, un bilinguisme s'est produit, le castillan coexistant avec d'autres langues romanes et avec le basque (d'origine mystérieuse).
C'était un phénomène qui s'est produit de manière progressive. Déjà au XIIe siècle, des manifestations importantes se conservent de
littératureLe Chant duMio Cid, l'auteur des rois majeur une œuvre dethéâtre.
Grâce au chemin de Santiago, les premiers gallicismes, peu nombreux, sont entrés dans la langue et se sont propagés par la
actiondes trouvères, de lapoésiecortésane et la provençale.
Pour terminer en l'année 1492, année de laconquêtede Grenade et de la découverte deAmérique, le humaniste Elio Antonio de
Lebrija a composé la premièregrammairecastillan
ACADEMIE DE LA LANGUE
L'Académie chilienne de la langue a célébré sa séance d'installation le 5 juin 1885, à Santiago, et comptait 18 membres.
nommés par la Real Academia Española, institution dont il a vu le jour et de laquelle il fut, dans l'ordre chronologique, le sixième
académie correspondante en Hispano-Amérique. Actuellement, elle compte 36 membres et a également nommé un
membre de nombre permanent (Gabriela Mistral), un membre d'honneur catégorie créée exclusivement pour distinguer S.S.
Le Pape Jean-Paul II. En 1999, la catégorie de membre illustre a été instituée et a été attribuée pour la première fois à D. Víctor García de
la Concha, directeur de la Real Academia Española. De plus, trois membres honoraires ont été nommés et plusieurs dizaines de
correspondants, tant dans le pays qu'à l'étranger. Depuis le premier congrès des académies de la langue espagnole,
célébré au Mexique en 1951, elle a avec elle, y compris l'Espagnole, une relation de collaboration en tant qu'entité égalitaire et
autonome.
Ses finalités, ainsi exprimées dans l'article 1 de ses règlements, sont :
a. Veiller à la pureté et à l'éclat de la langue espagnole.
b. Contribuer aux travaux de la Real Academia Española et de l'Association des académies de la langue espagnole.
[Link] avec d'autres institutions dansmatièreliées à la langue et à sa littérature, en particulier la chilienne.