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Tissage

Ce document décrit le processus de tissage dans l'industrie textile. Il explique que le tissage consiste à entrecroiser des fils pour former des tissus, qui peuvent être de deux types : tissu plat obtenu par l'entrecroisement de fils de chaîne et de trame, et tissu tricoté, formé par un seul fil qui s'entrelace avec lui-même. Ensuite, il détaille les étapes du processus de tissage, y compris le montage pour produire la chaîne, le...

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Ce document décrit le processus de tissage dans l'industrie textile. Il explique que le tissage consiste à entrecroiser des fils pour former des tissus, qui peuvent être de deux types : tissu plat obtenu par l'entrecroisement de fils de chaîne et de trame, et tissu tricoté, formé par un seul fil qui s'entrelace avec lui-même. Ensuite, il détaille les étapes du processus de tissage, y compris le montage pour produire la chaîne, le...

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Tissage

I. INDUSTRIE TEXTILE

Cette industrie englobe plusieurs secteurs qui réalisent des opérations différentes, mais qui
sont reliées les unes aux autres. Partie de substances sous forme de fibres, de source
très varié, qui peut être des produits d'origine végétale, animale, minérale, de fibres
d'origines naturelles mais reconstituées, ou celles provenant de la pétrochimie. Ces
les fibres s'attachent les unes aux autres, formant des fils, qui peuvent ensuite être tissés,
formant les produits textiles, principalement utilisés dans l'habillement.

L'industrie textile englobe les secteurs :


• Filature. À partir de fibres, elle produit des fils
• Tissage. À partir de fils, produit des tissus
• Teinturerie et finition. Donne aux tissus des propriétés désirables, telles que la couleur et
texture.
• Confections. Avec les tissus qui ont reçu une ou plusieurs opérations de
fini, produit les pièces de vêtements.

Voici le processus de tissage :

1.1 TEJEDURÍA

Une fois les fils obtenus, il s'agit de les tisser afin de former un tissu. Il existe deux
types de base : le tissu plat et le tissu tricoté.
Le premier consiste à entrecroiser les fils pour former une surface plane, de ce que
derive son nom. La seconde consiste à entrelacer un fil avec lui-même, de manière
ce qui donne un tissu aux caractéristiques complètement différentes de celles du tissu plat.
(Voir diagramme 1)

1.1.1. Tissu plat

Le tissu consiste à combiner deux types de fils : ceux de la chaîne, dans le sens
longitudinale du tissu, et ceux de trame, qui se mettent dans le sens transversal. Les
les premiers proviennent de l'entraînement en parallèle de nombreux fils (plus de 1000) en un seul
carrete et auxquels on applique un apprêt ou une gomme, qui sert à les maintenir
parallèles. Ces fils de chaîne sont alimentés dans un métier à tisser, les faisant passer par les
«lisos», qui sont des cadres en bois ou en un autre matériau léger, chaque fil par l'œil d'une
aiguille spéciale située sur les lisses. Par exemple, dans le type de tissu le plus simple, les
les fils pairs passent par les yeux des aiguilles d'un lisse, tandis que les impairs passent les
yeux des aiguilles d'un autre lisse. Ces lisses travaillent alternativement en montant ou
descendant, de sorte qu'ils laissent un espace à travers lequel passe une "navette", qui
Elle porte une bobine de fil de trame. En arrivant à la lança à une extrémité du métier à tisser, elle reçoit
un coup qui la lance vers l'autre extrémité, laissant derrière elle un fil de trame. À
mouvement suivant, les lisses changent de position, ceux qui étaient en bas montent,
tandis que ceux qui étaient en haut descendent, et la navette repasse. Les métiers à tisser,
selon leur construction, ils peuvent faire courir la navette au moyen de « bâtons »
placés aux extrémités d'un métier à tisser, qui donnent un coup à la navette pour chaque passage.
D'autres métiers à tisser font la même chose par le biais de jets d'air ou d'autres systèmes.
La disposition des fils dans le lisse, le nombre de ceux-ci et l'ordre dans lequel ils se déplacent

permettent de faire plusieurs dessins et formes de tissus. Avant de commencer le tissage, se

il est nécessaire d'établir le design du tissu, afin de réguler la machine pour le

produit que l'on souhaite obtenir.

[pic]

1.1.2. Tissu tricoté

Le tissu est formé d'un même fil, qui s'attache successivement à lui-même.
On voit cette modalité de tissu dans les travaux domestiques de tissage par le biais de

crochet ou par le biais de bâtons. Les machines à tricoter utilisent bien sûr un

un certain nombre de fils qui se tissent eux-mêmes et s'entrelacent dans

parallèle. Le tissu obtenu est beaucoup plus élastique et déformable que dans le cas de

tissu plat, et permet une bonne adaptation des pièces de vêtements aux surfaces
courbes du corps. Il existe des tissus tricotés plats et des tissus tricotés en forme de

manga. Dans le cas du tricot, leur coupe nécessite des machines spéciales

pour couvrir les bords coupés et éviter qu'ils ne s'effilochent, ainsi que pour faire

les œillets pour les boutons.

[pic]

II. PROCESSUS DE PRODUCTIO DE TISSAGE

Dans toute filature de coton, le processus de production est composé des sections

de urdido, engomado, remetido, embobiné et tisage.


Ces étapes peuvent être appréciées dans le diagramme des processus opérationnels.

présenté.

2.1. L'URDIDO
Ce processus se déroule dans la ourdisseuse, qui produit une nappe de fils parallèles.

disposé selon son ordre étant utilisé dans le métier à tisser comme élément de chaîne,

appelée aussi chaîne.

2.1.1. TYPES DE TISSAGE

a) Urdido Direct

Son objectif est de produire un rouleau de fils pour le gommage. Le filage passe directement

de la fileta au plieur. Une de ses caractéristiques est qu'elle peut s'adapter jusqu'à

1000 bobines dans le fileteur.

b) Urdido Indirecto

Le tissage indirect ou sectionnel est idéal pour la préparation de rouleaux de chaîne avec

listes de couleurs et/ou d'autre densité de fils.

2.1.2. CONTROLES QUE SE RÉALISENT

a) Contrôle de rupture par rouleau de filage, en tenant compte des ruptures dues à des défaillances de

hilanderie, coneres et entrepôt de fils.

b) Contrôle des ruptures par titres utilisés pour tisser


c) Contrôle de production de la trame en indiquant la consommation de fils et les mètres produits,

ainsi que le nombre de bandes par rouleau.

2.1.3. OPÉRATION DE TISSAGE

Les fils des bobines montées dans la filetage passent par leur dispositif de tension et de

là à l'avant par les guides du mécanisme d'arrêt, puis un fil est passé par

dent dans le peigne de croisement.

Postérieurement, les fils en forme de nappe passent par le peigne d'expansion en 'V' par
au-dessus des rouleaux de mesure et sont attachés à un goupille qui sort du tambour.

À mesure que le tambour tourne, un mécanisme de vis sans fin et pignon déplace

lentement la nappe de fils vers la gauche de manière que la ceinture s'enroule dans le

tambour de métrage souhaité, sur la largeur de la bande, on place le cordon de

encruzamiento élevant le peigne de croisement afin de former deux nappes de

fils.

2.2. LE GOMMAGE

Consiste à fournir un revêtement lisse et résistant aux fils de chaîne,

pour résister aux efforts soumis lors du processus de tissage.

Il est important que ce revêtement en caoutchouc soit bien réparti sur toute la

superficie du fil et qu'il pénètre uniformément en elle, afin d'enrober en elle le corps

de fibres et augmenter la résistance du fil.

Les caractéristiques principales d'un apprêt optimal sont : résistance, pénétration

flexibilité, élasticité, allongement, adhésivité, hygroscopicité, fluidité, résistance au


champignon, facilité de désengommage et uniformité.

2.2.1. CLASSIFICATION ET EMPLOI DES PRODUITS POUR LE GOMMAGE

Apresto à base naturelle :

Apresto d'albumine

Apresto de fécula

Apresto de celulósica

Apresto avec base synthétique :

Alcool polyvinylique.

Copolymères acryliques.

• Copolymères de styrène et d'acide maléique.

Les préparations d'alcool polyvinylique sont obtenues en saponifiant l'acétate de polyvinyle, ses

principales propriétés sont une excellente capacité de formation de film, douceur,


imperméabilité, forte adhérence, possibilité d'être utilisé avec différents

gammes de température (entre 50 et 60ºC).

2.2.2. DESCRIPTION DU PROCESSUS DE COLLE

La trame provenant de la section de tissage est préparée et montée sur la machine

engomadora, puis on noue les fils de la chaîne à être enrobés avec


les bouts finaux du tissage yaengomada.

L'apprêt préparé auparavant dans des cuves à 95ºC de température est


déposé par le biais de conduits dans les bacs de la gommage. Dans le bac
les fils sont immergés et exprimés, permettant la pénétration et la fixation du
apresto sur la surface de l'ourdissage. Dans ces conditions et à 110ºC de
température, les fils sont séchés dans les cylindres de séchage.
Le vernissage arrière se fait lorsque les fils sortent du dernier cylindre
sèche et s'applique sur toute la surface de la chaîne, le but est le
de accorder douceur et flexibilité.
La trame est finalement séparée en couches de fils et à travers un peigne
L'ordinateur procède au pliage. (Voir diagramme 2)

2.3. A. LE REMETU

Le remettant consiste à préparer le rouleau de chaîne pour le processus de tissage.


Pour que le métier à tisser atteigne son objectif de tissage, il est nécessaire que les fils de la

urdimbre en forme individuelle passe par quelques éléments (que nous avons mentionnés à

continuation) et sans lesquels il est impossible de former le tissu :

2.3.1. ÉLÉMENTS

a) Lizos ou malla : ils sont fabriqués en fil fin avec un œil à chaque extrémité et un

oeil au milieu, par où passe le fil.


Ils sont montés sur des cadres qui sont ensuite placés sur le métier à tisser et

contrôlés par un mécanisme de formation de tirant, qui est chargé de


séparer les fils de la chaîne pour l'insertion de la trame.

b) Les tableaux ou cadres : ce sont les porte-lissages et ils sont placés sur le
telar pour son fonctionnement. Il existe deux types de cadres, selon les
fabricantes

Cadre en bois

• Cadre en métal (aluminium allié), ce sont ceux utilisés par les métiers à tisser

SULZER.

c) Peine : Il est formé de dents en lames de métal plat, reliées à ses deux
extrêmes. Il est monté sur le bâtan du métier à tisser et est utilisé pour deux objectifs :

• Établir la densité des fils de chaîne

Ajuster le passage de la trame au bord du tissu.

d) Horquillas : Ce sont des lamelles de tôle perforée. Elles sont fondamentales dans un métier à tisser.

moderne, puisqu'il fait partie du mécanisme de contrôle des fils (parafils), le

la machine s'arrête lorsqu'un fil de trame se casse.

2.3.2. DESCRIPTION DU PROCESSUS :

Les tableaux remplis d'une bonne quantité de nœuds sont placés sur des tréteaux.

De même, le rouleau adhésif est transporté vers la section où les opérateurs

remplacent la croix formée de pitas deux tiges en bois. Les extrémités des fils
elles sont peignées et coupées dans le but de les utiliser par la suite dans le tissage comme

moyen de liaison de fils cassés.

Les opérateurs se préparent à passer les fils en commençant par la gauche,

étant l'un atteignant et l'autre passant des fils. À la fin de l'opération les mailles

Les excédents sont retirés de chacun des cadres. La croix formée précédemment
par les tiges, on procède à la baisser jusqu'à 2 mètres et à la remplacer par des cordes.

Le peigne préalablement préparé est disposé horizontalement, les deux opérateurs se


ils sont situés à l'extrême gauche, l'un atteint et l'autre avec l'aide d'une spatule passe les

fils par les dents du peigne. Dans ces conditions, le remettage se termine, restant
disposé le rouleau pour effectuer le montage sur les métiers à tisser. (Voir diagramme 3)

2.3.3. MONTAGE

Une fois les rouleaux de chaîne terminés, on procède au démontage des paraurdimbres ; couper

les fils ; démonter les plieuses vides, cadres et peigne qui ont été utilisés.
Simultanément, on procède au nettoyage du métier à tisser et au démontage des bordures.

intermédiaires, temporisations ; adopter moins de mécanismes de bords intermédiaires sur la base de

nouvel article.

Les contrôles se réfèrent aux mécanismes de réception et d'expulsion de projectiles,

révision du levier d'expulsion, point de tir, vanne d'expulsion, ouvreur de


projectile et état de la barre de torsion. Dans ces conditions, le métier à tisser est optimal pour

le montage ; procédant au transport des rouleaux renvoyés au métier à tisser.

Selon les spécifications techniques, les fourchettes sont insérées dans chaque fil de la
urdimbre. Le métier à tisser avec tous les éléments adéquats est soumis à un réglage

mécanicien, se référant à régler la fermeture de la calade, contrôler le jeu du piège à rats, au

régulateur de la trame et de la chaîne de câbles, et la vitesse de la machine.

On commence le tissage en contrôlant la densité, la consistance, la fermeté du tissu, le motif et

le tissage. Enfin, le mécanicien remet le métier à tisser en parfait état de fonctionnement au

tisserand

(Voir diagramme 4)

2.3. B. ANUDADO

Une fois le tissu terminé, le métier à tisser est préparé en démontant les plieuses et en nettoyant la.

machine.

Les chaînes enduites sont transportées de l'entrepôt au métier à tisser, procédant à

montage des rouleaux.


Dans ces conditions, les fils sont ordonnés, peignés et maintenus à l'aide d'éléments de fixation.

restent parallèles et tendus, ensuite, l'annulateur prépare sa machine et se dispose à


nouer en faisant attention de ne pas croiser les fils.

Les contrôles mécaniques ; ils se réfèrent aux mécanismes de tir et de réception, bords
intermédiaires, temps de réglage, niveaux d'huile, lubrification et graissage du métier à tisser.

Les fils de la vieille trame qui ont été utilisés pour faire des nœuds sont tissés jusqu'à ce que les

les nœuds atteignent les bords des cadres, puis procéder à les tirer jusqu'à ce que
mettez dans le peigne.

Les ajustements mécaniques concernent la fermeture de la calade, le régulateur de la

urdimbre et trame, vitesse de la machine.

Pendant 10 minutes, une bande est tissée, puis la densité du tissu est contrôlée.

dessin et le maillage.
Enfin, le métier à tisser en fonctionnement optimal est remis au tisserand pour le tissage.

(Voir le diagramme 5)

2.4. TISAJE

Les fils de chaîne en position verticale s'entrecroisent avec les fils de trame qui

courent horizontalement constituant le tissu, à la répétition de cette opération se


On l'appelle tisaje, qui se réalise dans des machines appelées métiers à tisser.

Les métiers à tisser peuvent être de deux types : conventionnels et automatiques.

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