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Audience Initial

Le document traite de l'audience initiale dans le cadre de la procédure pénale accusatoire et orale, en mettant l'accent sur son rôle dans l'information des droits de l'accusé et le contrôle de la légalité de la détention. Il aborde également la formulation de l'imputation et les mesures conservatoires, soulignant les différents discours imputatifs nécessaires pour assurer un procès équitable. Enfin, il questionne la temporalité et l'importance de l'exercice de l'action pénale dans ce contexte.

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Le document traite de l'audience initiale dans le cadre de la procédure pénale accusatoire et orale, en mettant l'accent sur son rôle dans l'information des droits de l'accusé et le contrôle de la légalité de la détention. Il aborde également la formulation de l'imputation et les mesures conservatoires, soulignant les différents discours imputatifs nécessaires pour assurer un procès équitable. Enfin, il questionne la temporalité et l'importance de l'exercice de l'action pénale dans ce contexte.

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MANUEL POUR LITIGANTS

DE LA PROCÉDURE NATIONALE
ACCUSATOIRE ET ORAL

EDUARDO MARTÍNEZ-BASTIDA
AUDIENCE INITIALE

L'audience initiale est connue sous le nom d'audience combo. Cette nomenclature
fut prise du Droit Comparé et au Mexique, depuis le Code Modèle de
la Commission nationale des tribunaux supérieurs de justice des États
Unidos Mexicanos, on désigne l'audience initiale comme "audience"
combo”. La audience citée est, par antonomase, la matérialisation du
principe de contradiction, puisque dans la mesure du possible dans un seul acte
procédural, il doit être informé à l'accusé de ses droits constitutionnels et
légaux, si on ne l'avait pas informé de ceux-ci au préalable, se
réalisera le contrôle de légalité de la détention si cela s'avère nécessaire, se
formulera l'imputation, l'opportunité sera donnée à l'imputé de déclarer,
décidera sur les demandes de mise en liaison au processus et les mesures conservatoires
et le délai pour la clôture de l'enquête sera défini, conformément à ce qui est établi par le
article 307 du Code.

L'étude de cette audience soulève une question essentielle : est-ce que l'on exerce la
action pénale dans celle-ci ? Si nous lisons le dispositif 211, nous trouvons
que, dans son deuxième paragraphe, dit : "L'exercice de l'action commence par le
demande de citation à l'audience préliminaire, mise à disposition du détenu devant
l'autorité judiciaire ou lorsque l'ordre d'arrestation est demandé ou
comparution...

Il ressort de ce qui précède que l'exercice de l'action ne se fait pas lors de l'audience.
initial, mais dans les façons de conduire l'accusé au procès : citation, ordre
de réquisition ou de comparution ou avec la simple mise à disposition du
arrêté devant l'autorité judiciaire.

Le problème est que le divers dispositif 335 de l'ordonnance que


nous commentons qu'il dit : « Une fois la phase de recherche terminée
complémentaire, si le ministère public estime que l'enquête apporte
éléments pour exercer l'action pénale contre l'accusé, présentera la
accusation": C'est-à-dire, l'action s'exerce-t-elle deux fois ? ou l'action s'exerce-t-elle?
dans la recherche initiale ou à l'étape intermédiaire lors de la présentation de l'instance de
accusation ? Comment peut-on voir le Code National de Procédures
Pénales ne considère pas l'unité du moment où l'action est exercée.
pénal et, par conséquent, change la situation juridique de l'imputé.
Maintenant, si l'action n'est pas exercée lors de l'audience initiale, quelle est sa
importance ? L'importance réside dans la connaissance de l'imputation, car dans le
Le code qui commente la formalisation de l'enquête se trouve dans celui-ci
moment procédural. Plus tard, nous approfondirons ce point.

Des actes procéduraux qui sont examinés dans cette audience, il en ressort que
existence d'un triple discours imputatif dans les moments suivants :

a) Contrôle de la légalité de la détention;


b) Formulation de l'imputation ; et
c) Liaison au processus.

Ce qui précède est contraire au premier alinéa de l'article 19 qui indique que dans
l'auto de mise en accusation doit exprimer "le délit qui est imputé au
accusé; le lieu, le temps et les circonstances de l'exécution, ainsi que les données
que établissent qu'un fait a été commis et que la loi qualifie de délit et
qu'il existe une probabilité que l'inculpé l'ait commis ou y ait participé
commission.” Comme on peut le voir, il suffit de formuler une imputation pour que
se prononce un auto de mise en examen ou de non mise en examen.
Néanmoins, le Code prévoit qu'il est nécessaire d'avoir trois discours.
imputatifs, qui seront supportés sous le même scénario ou ligne directrice, afin de
obtenir le prononcé de trois actes procéduraux très différents.

CONTROLE DE LA LÉGALITÉ DE LA DÉTENTION :


UN PREMIER DISCOURS IMPUTATIF

Le premier de ces discours imputatifs est le contrôle de légalité de la


détention qui ne trouve également aucun fondement constitutionnel, car
la détention de l'inculpé oblige le Juge de Contrôle à fixer le jour et l'heure pour
que l'audience initiale ait lieu et non l'audience de contrôle de légalité
de l'arrestation.

Le contrôle de détention a pour objet de déterminer si se mettent à jour les


hypothèse de détention en flagrance ou cas urgent auquel il est fait allusion
classement.

Il est important de mentionner qu'il existe une flagrance, en termes de ce qui est disposé
en vertu de l'article 146 du Code, lorsque :
I. La personne est arrêtée au moment où elle commet un
délit, ou
II. Immédiatement après l'avoir commis, elle est arrêtée, en vertu de
que
a) Elle est surprise en train de commettre le délit et est poursuivie matériellement et
ininterrompu, ou
b) Lorsque la personne est désignée par la victime ou la personne lésée, quelque
témoin oculaire des faits ou celui qui aurait intervenu avec
elle dans la commission du délit et quand elle aura en sa possession
instruments, objets, produits du délit ou on dispose de
informations ou indices laissant présumer fondément que
intervint dans le même.

Pour les effets de la fraction II, alinéa B, il est considéré que la personne a été
arrêtée en flagrance par signalement, tant que, immédiatement
après avoir commis le délit, sa recherche n'a pas été interrompue ou
localisation.

Pour sa part, le dispositif 150 indique que seuls en cas d'urgence, le ministère
Le public pourra, sous sa responsabilité et en fondant et exprimant les données de
preuve qui motive leur procédure, ordonner l'arrestation d'une personne,
tant que les conditions suivantes sont remplies :

I. Il existe des données établissant l'existence d'un fait signalé.


comme crime grave et qu'il existe la probabilité que la personne le
commis ou a participé à sa commission. Ils sont qualifiés de graves, pour
les effets de la détention en cas d'urgence, les délits signalés
comme de la détention préventive obligatoire dans le Code national ou dans la
législation applicable ainsi que ceux dont la moyenne
arithmetic soit supérieur à cinq ans de prison, même dans le cas où
de tentative des mêmes;

II. Il existe un risque fondé que l'accusé puisse se soustraire à la


action de la justice, et

III. Pour des raisons d'heure, de lieu ou de toute autre circonstance, je ne peux pas
se présenter devant l'autorité judiciaire, ou que de le faire, l'inculpé
puisse s'évader.
Il convient de noter que les hypothèses contenues dans le dispositif 146 fraction II
l'inciso b) devient inconstitutionnel car il dépasse les paramètres du paragraphe
quinto de l'article 16 constitutionnel. À son tour, il est inconstitutionnel pour avoir fait
nugatorio les articles 7.1 et 7.2 de la Convention américaine des droits de l'homme
Des humains qui envisagent la possibilité de priver une personne de sa liberté
lorsque les causes et conditions spécifiquement mentionnées dans
les Constitutions des États Parties.

FORMULATION D'IMPUTATION COMME


DEUXIÈME DISCOURS IMPUTATIF.

Le second des discours imputables est relatif à la formulation de


imputation, à une personne détenue ou à une personne en liberté. L'article 309 définit
à la formulation de l'imputation comme "la communication que le Ministère
Le public effectue à l'inculpé, en présence du Juge de Contrôle que
développe une enquête contre lui concernant un ou plusieurs faits qui
la loi définit comme délit”. L'agent du ministère public en formulant
l'imputation doit indiquer le fait qui est attribué à l'imputé, la qualification
juridique préliminaire, la date, le lieu et le mode de sa commission, la forme de
intervention qui a eu lieu, ainsi que le nom de son
acusateur, sauf si, à la considération du Juge de Contrôle, cela est nécessaire
réserver votre identité dans les cas autorisés par la Constitution et par la
loi. Il est important de préciser que l'article 309 se base sur l'article 229
du Code de procédure du Chili qui a d'autres effets. Cela parce que dans le
Dans le pays andin, il n'existe pas de mise en accusation; ainsi, le dispositif chilien 229
La formalisation de l'enquête est la communication que le procureur
effectue au prévenu, en présence du Juge de Garantie qui se déroule
actuellement une enquête à son encontre concernant un ou plusieurs délits
déterminés”. Comme on peut le voir dans le Code de Procédures Pénales de
Le Chili, en formulant l'imputation, formalise l'enquête sans nécessité.
de passer par le discours de la liaison au processus. Ce qui précède explique
parce que, dans le Code national, après la formulation de l'imputation, et sans
s'être prononcé sur l'ordonnance de lien de procédure, il est possible d'imposer
mesure cautéraire de détention préventive à l'accusé (article 307). Ceci est la
caractéristique qui donne à la formulation une importance prépondérante
imputation, dans le modèle du Code National, concernant d'autres actes
procédures de l'audience initiale. Néanmoins, cela doit prévaloir sur
importance du troisième discours imputatif ou de la mise en lien au processus à quoi
fait référence à l'article 19 de la Constitution dans ses premier et cinquième paragraphes. Le
Le problème est que le Code national ne construit pas le concept de lien.
a processus depuis la Constitution, mais il ne le fait pas à partir d'une copie où se
confond avec la formulation de l'imputation.

Il convient de noter qu'une fois que l'imputation est formulée, le juge interroge le
l'accusé s'il comprend et s'il désire déclarer. Si l'accusé décidait
déclarer en relation avec les faits qui lui sont reprochés, on l'informera de ses
droits procéduraux liés à cet acte et que ce qui déclare peut
être utilisé contre vous, on vous interrogera pour savoir si vous avez été conseillé par votre
défenseur et si sa décision est libre. Le Ministère Public, le Conseiller juridique de la
victime ou offensé, l'accusateur privé dans son cas et la défense pourra lui adresser
des questions sur ce qu'il a déclaré, mais il ne sera pas obligé de répondre à celles qui
puissent être contre lui. Après que l'accusé ait émis son
déclaration, ou manifesté son désir de ne pas le faire, l'agent du Ministère
Le public demandera au juge de contrôle l'opportunité de discuter des mesures
cautelaire, le cas échéant, et par la suite demander la mise en examen.
Avant d'écouter l'agent du ministère public, le juge de contrôle se
dirigera l'imputé et lui expliquera les moments où il peut
résoudre la demande que souhaite soumettre le Ministère public.

Le juge de contrôle interrogera l'inculpé s'il souhaite que sa situation soit résolue concernant son
vinculation à processus lors de cette audience, dans un délai de soixante-douze
heures ou si une prolongation de ce délai est demandée. Dans le cas où l'accusé
ne se prévale pas du délai constitutionnel ni ne demande la duplication de celui-ci, le
Le ministère public devra demander et motiver le lien de l'accusé à
processus, exposant dans la même audience les données de preuve avec lesquelles
considère qu'un fait est établi que la Loi désigne comme un crime et le
probabilité que l'accusé l'ait commis ou y ait participé. Le Juge
de Control accordera l'opportunité à la défense de répondre à la demande
et s'il le considère nécessaire, il permettra la réplique et la contre-réplique. Ayant fait ce qui précède,
résoudra la situation juridique de l'accusé. Si l'accusé manifeste son
désir que la décision soit prise sur son lien au processus dans le délai de
soixante-douze heures ou demande l'extension de ce délai, le Juge devra
fixer une date pour la célébration de l'audience de liaison au processus
dans ce délai ou son extension. Dans le cas où, comme mesure
cautelaire, le Ministère Public demande la détention préventive et l'inculpé se
aura accueilli le délai constitutionnel, le débat sur les mesures cautiaires
cela se produira avant la suspension de l'audience.
Les mesures cautéraires sont une institution procédurale qui à travers de
pouvoir coercitif de l'État, impliquent l'adoption provisoire d'activités
dirigées à l'inculpé, le restreignant de certains droits avec
propósitos d'assurance de sa présence dans divers actes procéduraux, avec le
fin de favoriser le bon déroulement du processus pénal, de préserver des données de
preuve, de protéger la société et garantir que la victime ou l'offensé
puisse obtenir protection et restitution de ses droits ; de telle manière que si le
le processus rend nécessaire la prononciation d'un jugement définitif, garantissant ainsi
sa mise en œuvre efficace.1

Alors la mesure conservatoire, en tant que mécanisme instrumental, est imposée


par résolution judiciaire, pour la durée nécessaire, afin d'assurer la
présence de l'accusé dans la procédure (il faut tenir compte de : I. Le
arraigo que tenga dans le lieu où il doit être jugé déterminé par le
domicile, résidence habituelle, siège de la famille et les facilités pour
abandonner les lieux ou rester caché. La fausse déclaration sur le domicile de
l'imputé constitue une présomption de risque de fuite ; II. Le maximum de la peine
que dans son cas pourrait être imposé en fonction du délit dont il s'agit
trate et l'attitude que l'accusé adopte volontairement à cet égard; III. Le
comportement de l'accusé après le fait commis pendant le
procédure ou dans une précédente, dans la mesure où elle exprime sa volonté de
se soumettre ou non à la poursuite pénale ; IV. Le non-respect des mesures
cautelaires précédemment imposées, ou V. Le désaccord des citations pour des actes
processuels et que, conformément au droit, les autorités lui auraient réalisés
investigatrices ou juridictionnelles), garantir la sécurité de la victime ou
offensé ou du témoin (sera établi à partir de l'évaluation faite par le
Juge de contrôle concernant les circonstances des faits et les conditions
particuliers dans lesquels se trouvent ces sujets, dont ils peuvent
déroger à l'existence d'un risque fondé que cela soit commis contre cela
personnes un acte qui affecte leur intégrité personnelle ou met en danger leur
vie), ou éviter l'entrave à la procédure (le juge de contrôle doit
prendre en compte la circonstance du fait imputé et les éléments
apportés par le ministère public pour estimer comme probable que, de
récupérer sa liberté, l'inculpé : I. Détruira, modifiera, cachera ou
falsifiera des éléments de preuve; II. Influencera pour que des co-mis en examen, témoins ou

1
Vázquez Embris, José Luis, Mesures Cautélaires, 2ème édition, Mexique, Éditeur Porrúa, 2013
p. 130
des experts informent faussement ou se comportent de manière réticente ou induira à
d'autres à adopter de tels comportements, ou III. Intimidation, menaces ou
entravera le travail des fonctionnaires qui participent à la
recherche)

Les mesures conservatoires se caractérisent par leur caractère instrumental, temporaire,


personnels, exceptionnels, proportionnels, judiciaires, coercitifs, finalistes
nécessaires et mutables; leur but principal est de garantir le bon développement du
procédure, ses fins accessoires sont : "...faire effectif le ius puniendi."
Assurer la présence de l'accusé au procès. Assurer les moyens de preuve.
pour le processus. Favoriser la recherche. Assurer la condamnation au paiement de
un numéraire spécifique. Protection de la victime ou de l'offensé et la
2
société…"; pour y parvenir, le juge pourra imposer, à la demande de
Ministère Public ou de la victime ou lésée une ou plusieurs des suivantes
mesures cautélaire, à l'imputé :

I. La présentation périodique devant le juge ou devant une autre autorité qui


celui-là désigne;

II. La présentation d'une garantie économique ;

III. L'embargo de biens;

IV. L'immobilisation des comptes et autres valeurs qui se trouvent


dans le système financier;

V. L'interdiction de sortir sans autorisation du pays, de la localité dans le


qui réside dans le domaine territorial fixé par le juge;

VI. Le soumis à la garde ou à la surveillance d'une personne ou d'une institution


détermination ou internement dans une institution déterminée ;

VII. La prohibition de participer à certaines réunions ou de s'approcher ou


certains endroits;

2
même, p. 151.
VIII. La prohibition de cohabiter, de s'approcher ou de communiquer avec certaines personnes
personnes, avec les victimes ou les offensés ou les témoins, tant que cela n'affecte pas le
droit de défense

IX. La séparation immédiate du domicile;

X. La suspension temporaire dans l'exercice de la fonction lorsqu'il est attribué


un délit commis par des agents publics;

XI. La suspension temporaire de l'exercice d'une activité déterminée


professionnel ou de travail

XII. La pose de localisateurs électroniques;

XIII. La garde à domicile avec les modalités que le juge


Disposez, ou

XIV. La détention préventive.

Il est important de se rappeler que si le Ministère Public demande la


détention provisoire pendant le délai constitutionnel, cette question devra
se résoudre avant la décision de liaison au procès.

Le Juge de Contrôle dans le cadre de sa compétence, ordonnera la prison


préventive d'office dans les cas de criminalité organisée, homicide
doloso, violación, enlèvement, traite des êtres humains, crimes commis par des moyens
violents comme des armes et des explosifs, ainsi que des crimes graves que détermine la
loi contre la sécurité de la Nation, le libre développement de la personnalité et de
la santé.

Ainsi, le Juge n'imposera pas la détention préventive d'office et la remplacera.


pour une autre mesure conservatoire, uniquement lorsque cela est demandé par le Ministère Public
pour ne pas être proportionnel afin de garantir la comparution de l'inculpé dans
le processus, le développement de la recherche, la protection de la victime et de
les témoins ou de la communauté. Cette demande devra être accompagnée de
autorisation du titulaire de la Procurature ou du fonctionnaire qui délègue en son nom
cette faculté.
Nous ne devons pas confondre les mesures conservatoires avec les mesures de protection et
mesures conservatoires pour la restitution des droits de la victime.

Les mesures conservatoires sont une institution


procédural par le biais du pouvoir coercitif de l'État
que exerce le juge de contrôle, le ministère public ou
gouverné dans des cas exceptionnels, comportent le
adoption provisoire d'activités dirigées vers l'inculpé
avant que l'imputation ne soit formulée, en le restreignant de
droits déterminés à des fins d'assurance de
sa présence à divers actes procéduraux, dans le but de
favoriser le bon développement du processus pénal, de
préserver les données de test, protéger la société et
garantir que la victime ou la partie lésée puisse obtenir
protection et restitution de leurs droits ; de manière à ce que
que si le processus nécessite de rendre un jugement
définitive, ce qui garantit son exécution effective.3

De ce qui a été exposé, on conclut que les mesures conservatoires s'imposent avant
de la formulación de imputation, les peut autoriser le Juge, le Ministère
Public ou exécuter la police ou un gouverné, et ses fins sont la protection de
la recherche, de biens et de personnes pour éviter la destruction, l'altération,
dissimulation, ainsi que la menace ou l'intimidation. Le problème est que le
Le Code national indique que les mesures conservatoires sont des instruments
pour garantir la réparation du dommage et, en passant outre les caractéristiques et
fins de la figure, indique que la victime, offensée ou le ministère public,
ils demandent au Juge les mesures conservatoires suivantes :

I. L'embargo de biens, et
II. L'immobilisation des comptes et d'autres valeurs qui se trouvent
dans le système financier.

Le Juge prononcera ces mesures lorsque les données de preuve


exposés par le ministère public et la victime ou la personne offensée, il ressort que la
réparation possible du dommage et la probabilité que l'accusé sera
responsable de le réparer.

3
Ibídem, p.442
Les mesures conservatoires seront annulées si l'inculpé garantit ou
paye la réparation du dommage ; si elles ont été ordonnées avant l'audience initiale
et le Ministère Public ne les promeut pas, ou ne demande pas d'ordre d'arrestation en
le terme qui désigne le Code ; si la demande est déclarée fondée
annulation de saisie demandée par la personne contre laquelle il y a
décreté ou d'un tiers, ou si un jugement d'acquittement est rendu, il est décrété le
surseoir ou être acquitté de la réparation du préjudice.

Comme on peut le voir, le code a omis des mesures conservatoires, acceptées par
certains doctrinaires, tels que :

Détention
Ordre de comparaître
8) Limitations à fréquenter certains lieux, 9) Interdiction de
abandonner une circonscription géographique déterminée, 10) Obligation de
communiquer à l'avance tout changement d'adresse ou d'emploi, 11) Surveillance
policière
jouissez de vos droits.4

Maintenant, certaines de ces figures ont été envisagées comme des mesures de
protection or instruments ordered by the Public Ministry, under its most
responsabilité stricte, de manière fondée et motivée lorsqu'il estimera que le
l'imputé représente un risque imminent contre la sécurité de la
victime ou offensé.

Les mesures de protection, prévues par le Code national de


Les procédures pénales sont les suivantes :

Je. Interdiction de s'approcher ou de communiquer avec la victime ou la personne offusquée ;

II. Limitation pour assister ou s'approcher du domicile de la victime


offensé ou à l'endroit où il se trouve;
III. Séparation immédiate du domicile;
IV. L'interdiction de réaliser des comportements d'intimidation ou de harcèlement envers
victime ou offensé ou à des personnes qui leur sont liées;
V. Vigilance au domicile de la victime ou la personne offensée;
VI. Protection policière de la victime ou de l'offensé;
VII. Assistance immédiate par des membres d'institutions policières, au
domicile où se trouve ou se situe la victime ou la personne lésée
au moment de la demande;
4
idem, p. 449
VIII. Transfert de la victime ou de la personne offensée vers des refuges ou des abris
temporels, ainsi que de leurs descendants, et
IX. Le rétablissement de la victime ou de la personne offensée dans son domicile, une fois que se
sauvegardez votre sécurité.

Il est important d'indiquer que dans les cinq jours suivant l'imposition
des mesures de protection prévues aux sections I, II et III mentionnées avec
anticipation, une audience devra se tenir au cours de laquelle le juge pourra les annuler,
ou bien, les ratifier ou les modifier par l'imposition des mesures
mesures cautionales correspondantes. Toutefois, le sort des autres mesures
de protection manquent de contrôle judiciaire.

L'imposition des mesures de protection et des mesures conservatoires


aura une durée maximale de soixante jours naturels, prorogeables jusqu'à
pour trente jours.

LE TROISIÈME DISCOURS INIMPUTABLE DANS LA


LIEN AU PROCESSUS

Déterminer la nature juridique de la liaison au processus est compliqué.


Il existe des opinions qui indiquent que le lien au processus est synonyme de la
formulation d'imputation, d'autres indiquent qu'il faut les distinguer car elles sont
institutions différentes, enfin certains précisent que la formulation de
l'imputation est propre à l'étape d'enquête et au lien au processus
se asemeja au volet d'ouverture du procès oral.

Dérivé de la Constitution, l'objet de lier à procès est de fixer la liti.


objet de la procédure (qui ne doit pas nécessairement coïncider avec l'objet de la
débat), ce qui nous permettra de progresser vers l'étape intermédiaire pour préparer
le jugement.

En plus de ce qui précède, la date limite pour la clôture de l'enquête est fixée.
complémentaire et déterminer si une forme anticipée de
terminaison du processus, l'ouverture au jugement ou le classement. Comme il peut
vers, c'était une confusion du législateur d'assimiler, dans le Code national de
Procédures pénales, à la formulation de mise en accusation avec formalisation de
la recherche, car c'est sur le lien au processus qu'il devait porter
procédure nationale accusatoire et orale.

L'article 316 prévoit comme conditions pour rendre l'ordonnance de lien à


je traite les suivants :

I. L'imputation a été formulée;


II. L'accusé a eu l'occasion de s'exprimer ;

III. Des antécédents de la recherche exposés par le Ministère


Public, des données de preuve doivent être extraites établissant qu'un acte a été commis
un fait que la loi qualifie de délit et qu'il existe une probabilité que le
l'inculpé a commis ou a participé à sa commission. Il sera entendu que cela équivaut à agir
données établissant qu'un fait a été commis que la loi désigne comme
délit lorsqu'il existe des indices raisonnables permettant de le supposer, et

IV. Que ne se mette pas à jour une cause d'extinction de l'action pénale ou
excluant du délit.

La fraction III de cet excurs imputatif, contemple les deux pierres


angulaires de tout le procès accusatoire et oral : données de preuve et fait
que la loi désigne comme délit.

Le problème apparaît, encore une fois, en s'interrogeant sur le concept de fait que la loi
indique comme délit dans la norme que nous avons commentée et, surprise, il n'existe pas. Le
le législateur a oublié d'indiquer en quoi consiste ce concept important. Nous devons
dire que le fait que la loi désigne comme délit implique la somme des
éléments objectifs et normatifs nécessaires à la description typique. Par son
la probable intervention est constituée par l'étude de la théorie du
domination du fait et avec l'élément subjectif du type.

Pour sa part, les données de test sont tout moyen de conviction pas encore
sujet aux principes de publicité et de contradiction lors de l'audience de jugement. Ainsi
le fait de preuve, qui n'est pas encore produit devant le Juge de Jugement Oral, dans le
l'étape intermédiaire est connue comme moyen de preuve (bien que le Code
Nacional indique que les moyens de preuve sont ceux qui permettent de reconstruire
un fait) et implique « la diminution du standard de preuve du fait délictuel
que prétend la réforme pour justifier une détention ou un procès du
responsable probable, et qui sera moindre par rapport au système
procédure immédiate antérieure ; dans le but de l'adapter au régime
accusatoire, puisque la présentation des preuves se fera devant le juge ou le tribunal oral
et non devant un agent du ministère public, comme cela se produisait dans le système
préconçu.5

En cas de non-renvoi en termes de


article 319, la liberté immédiate de l'accusé sera ordonnée, à cet effet
les mesures conservatoires et les mesures provisoires seront révoquées
que se soient decrétées, sans que cela n'empe ĉ he que le Ministère public
poursuivez l'enquête et formulez ensuite une nouvelle imputation.
5
Urosa Ramírez, Gerardo Armando, Introduction aux Procès Oraux en Matière Pénale, 2ème
Édition, Mexique, Éditorial Porrúa, 2014, pp. 81-82.
Le Juge de Contrôle, avant de terminer l'audience initiale, déterminera préalablement
proposition des parties concernant le délai de clôture de l'enquête
complémentaire, lequel ne pourra pas dépasser deux mois s'il s'agit de
délits dont la peine maximale n'excède pas deux ans de prison, ni six
meses si la peine maximale excédait ce temps ou le ministère public pourrait
épuiser cette recherche avant son expiration.

L'objectif de l'enquête complémentaire est de recueillir tous ceux qui


moyens de preuve pour former l'accusation. Écoulé le
le délai pour la clôture de l'enquête, celle-ci sera considérée comme close, sauf si le
Ministère public, la victime ou la personne offensée ou l'accusé demandent
justifié la prolongation de celui-ci avant la fin du délai.

Si le ministère public ne déclarait pas la clôture de l'enquête dans le délai imparti,


o ne demande pas sa prorogation, l'imputé ou la victime ou offensé pourront demander au
Juge de Contrôle qui l'avertit de procéder à telle fermeture.

Précise le dispositif 324 qui, une fois l'enquête fermée


complémentaire, le Ministère Public dans les quinze jours suivants
devra

Je. Demander le non-lieu partiel ou total;


II. Demander la suspension du processus, ou
III. Formulaire d'accusation.

Le non-lieu a les effets d'un acquittement et est total, lorsque se


se réfère à tous les délits et à tous les accusés, ou partiellement, lorsqu'il s'agit de
à un délit ou à un mis en cause objet de la liaison au procès.

La suspension du processus est l'arrêt de la suite procédurale par


raisons de nature temporaire (sousstraction de l'imputé, absence de conditions
de procédabilité, souffrance d'un trouble mental transitoire) qui une fois
les surmontés permettent la réouverture de celui-ci.

L'acte d'accusation est l'expression de la théorie du cas du Ministère


Public (faits avec leurs circonstances de mode, temps et lieu, leur
classification juridique, ainsi que les moyens de preuve adéquats, pertinents et
suffisants pour obtenir une décision conforme à ses intérêts procéduraux.)

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