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Sous-Système Policier

Le document présente un modèle policier basé sur des principes d'organisation et de fonctionnement intégrés pour garantir la sécurité citoyenne au Venezuela. Il décrit les responsabilités des autorités policières, les fonctions de la police, ainsi que les critères de répartition des compétences entre les différents niveaux de police. Enfin, il souligne l'importance de la planification, de l'efficacité et de la participation citoyenne dans l'exercice de la fonction policière.

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Sous-Système Policier

Le document présente un modèle policier basé sur des principes d'organisation et de fonctionnement intégrés pour garantir la sécurité citoyenne au Venezuela. Il décrit les responsabilités des autorités policières, les fonctions de la police, ainsi que les critères de répartition des compétences entre les différents niveaux de police. Enfin, il souligne l'importance de la planification, de l'efficacité et de la participation citoyenne dans l'exercice de la fonction policière.

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SOUS-SYSTÈME POLICIER

Constitue un ensemble d'hypothèses et de principes sur l'organisation souhaitable de la


police en tant qu'agence de sécurité citoyenne. Les principes du modèle sont les coordonnées
institutionnels à travers lesquels s'articule tout l'exercice et le fonctionnement de la
organisation.
Le modèle policier est conçu comme un modèle complexe dans la mesure où il répond à la corrélation de
pouvoirs publics des domaines politique territoriaux national, régional et municipal qui concourent
équilibrément au sein du Système Intégré de Police pour l'exécution de la fonction
policière destinée à la satisfaction de la garantie de la sécurité citoyenne.
Abarque des hypothèses et des principes intrainstitutionnels, qui concernent l'organisation, la gestion,
performance et évaluation communes pour les corps de police, et qui doivent être appliquées à l'intérieur
de chacun d'eux, et des hypothèses et principes interinstitutionnels, qui concernent la
coordination, coopération, synergie et couplage des divers corps policiers au sein de
marco d'une action convergente pour la réalisation des politiques publiques de sécurité
citoyen qui correspondent à la police.

1. PRINCIPES GÉNÉRAUX
La police est une institution publique, de fonction non déléguable, civile, qui opère dans le cadre de la
Constitution de la République Bolivarienne du Venezuela et des traités et principes internationaux
sur la protection des droits de l'homme, orientée par les principes de permanence, d'efficacité,
efficacité, universalité, démocratie et participation, contrôle de performance et évaluation de
accord avec des processus et des normes définis et soumis à un processus de planification et de développement
conforme aux besoins dans les domaines politiques territoriaux au niveau national,
étatique et municipal.
De caractère public et de fonction indéléguable : La police est comprise comme une instance de
prestation étatique qui doit contribuer de manière significative à garantir la sécurité citoyenne sans
que son intervention puisse être remplacée par des instances de caractère privé en ce qui concerne la
protection des droits de l'homme et à l'arbitrage de l'utilisation de la force légalement autorisée.
Civil : La police est une institution pour le maintien de la coexistence pacifique à l'intérieur de la
société caractérisée par l'exercice libre des droits, l'adoption de décisions politiques
construites sur la base de consensus et de l'utilisation de la force dans la mesure strictement nécessaire
pour chaque situation. Le caractère civil se manifeste organiquement et fonctionnellement dans son commandement,
direction, structure, culture organisationnelle, tactiques, équipes, stratégies et dans le personnel.
Dans le cadre de la constitution et des droits de l'homme : La police est une institution
chargée de contribuer de manière significative à garantir la sécurité citoyenne dans le strict respect de
les principes constitutionnels, et aux droits de l'homme garantis par la Constitution et par le
système international de protection.
Permanente : La Police constitue la prestation continue de mesures pour contribuer
significativement à garantir la sécurité citoyenne et ne peut être soumise à des fluctuations qui
impliquent l'interruption de la prestation.
Efficace et efficient : La police doit s'orienter vers la satisfaction de la garantie de sécurité
citoyenne, de manière à optimiser les ressources disponibles pour l'atteinte des
résultats prévus.
Universal : La police doit couvrir tous les strates de la population de manière large, sans distinction ni
discrimination de toute origine nationale ou sociale, position économique, race, ethnie, sexe, langue,
religion, opinion politique ou de toute autre condition ou nature.
Démocratique et participative : La police doit être une institution ouverte au scrutin des
citoyens, facilitant leur intervention dans la planification du service, le contrôle et
évaluation, gestion conformément à des paramètres prédéfinis et suffisamment connus, qui facilitent
son amélioration et correction.
Soumise à planification : La police est une institution programmable en fonction de stratégies, objectifs et
objectifs compatibles avec les politiques publiques de sécurité citoyenne.
Nécessaire et pertinent : La police doit répondre aux exigences de la sécurité citoyenne, dans
les domaines politiques territoriaux municipal, régional et national, selon ce qui est nécessaire pour la garantir
dans chacun des domaines politiques territoriaux.
2. LA FONCTION POLICIÈRE
Que doit faire la police ?
La sécurité citoyenne est une garantie constitutionnelle (article 55) dont le respect est attribué au
État aux organes de sécurité citoyenne (article 332) comme une compétence concurrente
entre les domaines politiques territoriaux national, régional et municipal (article 332, dernier alinéa). La
la principale fonction de sécurité citoyenne est la police qui consiste en la protection que l'État
doit garantir aux personnes et à la collectivité contre les agressions (par action ou omission) ou
dangers qui menacent ou blessent les droits humains à la vie, à l'intégrité, aux libertés et au
patrimoine (public et privé), au non-respect des actes émanant de l'autorité
compétence ou, atteinte au fonctionnement institutionnel.

La fonction principale des polices, conformément à ce mandat, s'exprime dans les suivantes
actions
a) Garantir l'exercice libre des droits de l'homme et des libertés publiques.
b) Prévenir la commission de délits.
c) Soutenir le respect des décisions de l'autorité compétente.
d) Garantir le contrôle et la surveillance de la circulation et du transit terrestre.
e) Faciliter la résolution des conflits par le dialogue, la médiation et la conciliation.
Ces actions définissent le cadre de la fonction policière générale, qui est par mandat constitutionnel,
concurrente entre les trois domaines politique et territorial du pouvoir public national, étatique et municipal.
Pour cela, la police nationale et les polices d'État sont compétentes pour les exercer.
municipales. Pour le respect de cette garantie, l'État dispose des organes de sécurité
citoyenne, parmi lesquels se trouve la police.
Transit terrestre : Étant donné la fonction de préservation, d'entretien et d'exploitation des voies
les terrestres sont reconnus par la Constitution comme un domaine de compétence concurrente entre le
pouvoir national, étatique et municipal, par les articles 156, n. 27, 164, n. 9 et 178, n. 2 de la
Constitution, les polices de ces niveaux ont des fonctions de contrôle et d'organisation de la circulation
et le transit de véhicules, ainsi que la sécurité routière en général. Pour ces raisons, cela ne se justifie pas
un corps national exclusif de Surveillance et de Transit Terrestre.

La recherche pénale en tant que manifestation de la sécurité citoyenne comporte les actions,
techniques, moyens et procédures pour enquêter sur la commission de délits et identification des
auteurs, comme activité d'aide au ministère public dans l'enquête pénale. En ce qui concerne la
fonction spéciale d'enquête pénale, l'article 332 ordonne qu'au niveau national, le
L'Exécutif national organisera un Corps d'enquête criminelle, mais comme en plus la fonction
L'enquête pénale est une fonction policière spéciale qui fait partie de la sécurité citoyenne.
(Constitution, 332,2°) et cette dernière est concurrente entre les trois domaines politiques territoriaux
(article 332, dernier paragraphe), les organes policiers de ces trois domaines doivent également se conformer
cette fonction, telle que le détermine la législation correspondante (COPP; LOMP et DLCICPC-
COPP) sous la direction du ministère public dans le cadre de l'exécution du mandat constitutionnel (article
285,3°).
Les services de police spécialisée, qui concernent les étrangers, l'identification, le système
financier, fiscal et douanier, navigation, santé, environnement et ressources naturelles, ressources
hydrauliques, aménagement du territoire, frontières, exploitation minière, ports et aéroports, chemins de fer et
télécommunications, conformément aux dispositions des numéros 4, 5, 6, 11, 15, 16, 23, 25, 26
27, 28 et 30 de l'art. 156 de la Constitution, concernent le Pouvoir Public National. Étant donné que
certaines de ces compétences ont été attribuées à la Garde nationale par la Loi organique de la
Force Armée Nationale, et que, conformément à l'article 332 de la Constitution, la Garde Nationale
Ce n'est pas un organe de sécurité citoyenne, elle ne doit pas remplir des fonctions de police générale.

3. LA STRUCTURE POLICIAIRE

Qui exerce la fonction policière ?


3.1. Autorités de Police

Qui sont les autorités de police et que font-elles ?

Son autorités de police, en matière de sécurité citoyenne, le Ministre de l'Intérieur et de la Justice,


les gouverneurs d'État et les maires, en ce qui concerne les corps nationaux, étatiques et
municipales, respectivement. En matière de police d'investigations, l'autorité dans la
L'enquête pénale appartient au Ministère Public.

Ses autorités de police, dans chacun des organes correspondants, les directeurs des
divers corps de police et les fonctionnaires ayant des responsabilités de commandement dans la relation
hiérarchique avec ses subordonnés.

3.2. Attributions des autorités de police

Ses attributions des autorités de police en matière de sécurité citoyenne (ministre,


gouverneurs et maires):

a. Adapter le contrôle des délits, la participation de la communauté, les priorités d'intervention


policier et les indicateurs de performance policière en fonction de la réalisation (du respect) de
objectifs et la réalisation des normes générales de comportement et de respect des droits
humains à leur domaine territorial correspondant, conformément aux programmes et politiques générales.

b. Désigner les dirigeants des corps de police en suivant les normes, l'accréditation et
conformité aux exigences établies pour les postes correspondants.

3.1.2. Correspond à aux autorités de police, dans le cadre professionnel et fonctionnel des divers
corps de police qui intègrent le système intégré de police :

a. Appliquer les politiques de sécurité citoyenne les principes et programmes généraux pour le contrôle
de délit, la participation de la communauté, atteindre les objectifs et garantir le respect des
droits de l'homme de la part de l'organe qu'ils dirigent.

b. Appliquer les normes et les standards établis dans la législation, la réglementation et le système de
accréditation sur : admission, permanence, discipline, régime de prestation de services, retrait,
supervision, évaluation de performance, promotions et gestion des ressources, en accord
avec les principes de participation et de contrôle social qui seraient établis.

4. Pº ET CRITÈRES D'AFFECTATION DES COMPÉTENCES DE LA POLICE GÉNÉRALE

Comment les organes participent-ils à l'accomplissement de la fonction policière ?

Ses principes d'attribution des compétences policières dans les domaines politico-territoriaux
nationale, étatique et municipale, les suivants :

Concurrence : la fonction policière est partagée par le pouvoir public national, régional et municipal.

Coordination : la fonction policière se développe par la communication, l'échange, l'équilibre et la


informations partagées entre les organes des trois niveaux politiques territoriaux.

Coopération : la fonction policière suppose la synergie entre les divers organes de police pour
obtenir la fin commune de la garantie de la sécurité citoyenne.

Attention précoce : la fonction policière suppose que toute situation de besoin ou d'urgence doit
être pris en charge de la manière la plus rapide et efficace possible par l'organe présent sur place ou
prochain.
4.1. Critères de répartition des compétences :

Les principes précédents nécessitent la définition de critères qui permettent d'harmoniser l'exercice de
la fonction policière.

Ces critères se basent sur l'espace physique où se produit la situation d'intervention, dans son
complexité, dans l'intensité de l'intervention exigée et dans la spécificité de la matière à laquelle
se réfère à l'intervention correspondante.

4.1.2. Critère de territorialité :

Les situations qui se produisent et limitent au champ local correspondent à la police municipale, les
que se produisent et s'étendent au niveau étatique correspondent à la police d'État et celles qui dépassent
le domaine des divers états appartient à la police nationale.

En cas d'indisponibilité d'un service de police déterminé, l'exécution de la tâche est assumée par le
immédiatement le plus proche en ordre ascendant ou descendant.

4.1.3. Critère de complexité :

À mesure que le niveau de complexité de chaque situation augmente, en termes de sujets


impliqués, le type d'intérêts en litige et l'ampleur des conflits en cours, correspondent à
intervention policière à un organe de plus grande portée territoriale.

Par conséquent, il revient à la police municipale de traiter et de gérer des situations de faible
complexité, à la police d'État les situations de complexité moyenne et à la police nationale les
situations de haute complexité.

Les indicateurs de complexité croissante incluent la résidence de l'une des parties en dehors de l'espace.
territorial d'action de la police, disparité de pouvoir ou de ressources entre elles, les réseaux et
coalitions de groupe et la sophistication et/ou l'extension de la modalité délictuelle qui est utilisée.

En cas d'indisponibilité d'un service de police déterminé, l'exécution de la tâche est assumée par le
immédiatement le plus proche par ordre croissant ou décroissant

4.1.4. Critère de l'intensité de l'intervention :

À mesure que la magnitude de l'action policière augmente, en termes d'armement ou en


équipements de haute technologie, l'intervention policière correspond à un organe de plus grande portée
territorial.

Par conséquent, il appartient à la police municipale de traiter et de gérer les situations avec
interventions de faible intensité, à la police d'État les situations avec interventions de
intensité moyenne et à la police nationale les situations avec des interventions de haute intensité.

En cas de non disponibilité d'un service policier déterminé, l'exécution de la tâche est assumée par le
immédiatement le plus proche en ordre croissant ou décroissant.

4.1.5. Critère de spécificité de l'intervention :

À mesure que se spécialise la matière à laquelle se réfère l'intervention policière,


correspond à agir auprès d'un organe de portée territoriale plus large.

Par conséquent, il revient à la police municipale d'aborder et de gérer les situations.


génériques, à la police étatique les situations avec un niveau de spécificité plus élevé et à la police
national situations that involve a high level of expertise as a result of the modality,
organisation ou multiplicité d'implications. Conformément à ces critères, les compétences
suggérées pour les différents corps de police sont les suivantes :

Police nationale :

Il appartient à la Police Nationale de gérer les situations ayant des implications internationales.
y compris des crimes avec un processus exécutif fractionné entre plusieurs pays et avec des implications que
trascendent à plus d'un état, les situations qui nécessitent des interventions de haute
intensité, tant en termes d'armement, que d'équipements de haute technologie ou bien de
destrezas hautement spécialisées, les situations qui représentent une multiplicité d'intérêts dans
conflit, disproportion manifeste entre victimes et bourreaux et réseaux criminels sophistiqués.

Policiers d'État et municipaux :

Les polices étatiques et municipales partagent les mêmes fonctions, selon le territoire et
niveau de complexité, intensité d'intervention et spécialité de la situation à contrôler.
Ils doivent agir immédiatement dans la prise en charge précoce du conflit ou de la situation concernée,
indépendamment de sa complexité, de son ampleur ou de ses répercussions, tout en devant informer et
requérir la participation des services de police les plus proches dans l'ordre croissant lorsque la
situation remet en question ses possibilités. Ils n'ont pas la capacité d'organiser des groupes spéciaux de
commandos ou tactiques spéciales. Les groupes anti-émeute appartiennent, exclusivement, aux polices.
étatales.

La Garde Nationale :

La Garde nationale a des compétences en matière de sécurité dans les domaines frontalier, rural, de protection
environnemental, réserve fiscale, en tant que police spécialisée, en situations de catastrophes naturelles et dans
le contrôle des graves perturbations de l'ordre interne du pays. La perturbation de l'ordre interne de
Le pays doit être interprété, à la lumière de ce qui est établi à l'article 329 de la Constitution, comme une
situation d'extrême gravité, qui compromet l'intégrité de la gouvernance dans le domaine
domestique.

5. CARRIÈRE POLICIÈRE

Quel est le niveau de préparation et les exigences d'entrée, de promotion et de retrait requises ?
pour la police ?

Comprendre tout ce qui concerne les grades dans la hiérarchie policière, le système de formation, les exigences
pour la promotion, le maintien et le départ, y compris le régime de sécurité sociale.

5.1 Organisation hiérarchique et répartition des responsabilités

Une carrière unique est proposée, avec un mécanisme d'entrée commun, sur une échelle de 9 rangs.
hiérarchiques pour tous les corps policiers, comprenant des niveaux de commissaires, d'inspecteurs et
officiels.

Les responsabilités pour chacun d'entre eux seraient, fondamentalement, les suivantes :

Commissaires : Haute direction, planification et évaluation, est le niveau stratégique de l'organisation


policier

Inspecteurs : gestion intermédiaire, conception des opérations, supervision et évaluation, c'est le niveau tactique
de l'organisation policière.

Officiels : Niveau opérationnel, exécution des activités, c'est le niveau de contact direct avec le
public

5.2 Promotions.

Un règlement uniforme sur les promotions est prévu. La base pour l'attribution des postes, des promotions,
transferts et autres situations administratives des fonctionnaires et des fonctionnaires de carrière
Policier, c'est la qualification de service.

La qualification consiste en l'évaluation des conditions éthiques, professionnelles, techniques, physiques et


psychologiques du fonctionnaire ou de la fonctionnaire, qui l'accréditent pour l'obtention d'un certain
assignation.

Parmi les indicateurs de qualification, il sera pris en compte :

La reconnaissance des mérites professionnels,

? Le rendement dans les fonctions exercées,

La présence en grade,

L'approbation des cours de développement professionnel qui sont exigés.

Le régime des promotions comprendra :

a) le temps minimum de séjour dans chaque plage, qui sera établi en divisant le
période totale de la carrière entre les niveaux hiérarchiques, de manière à ce que chaque tranche corresponde à un
temps de présence minimal proportionnel;

b) le type d'accréditation requis pour chaque niveau, qui doit être certifié par l'instance
académique où le cours ou l'entraînement a été réalisé, en indiquant les heures créditées et
les compétences et habiletés induites;

c) les mérites de service, qui consisteront en l'évaluation quotidienne de la performance, à travers de la


CV, avec indication de l'indice de réalisation des objectifs et des tâches et de la participation à
actions méritoires ou extraordinaires;

d) une évaluation psychotechnique du candidat pour déterminer s'il possède le profil pour le poste auquel
aspire.

Les exigences

a) et d) sont des conditions pour la promotion et les exigences

b) et c) seront pris en compte afin de construire une échelle de scores qui permettra de classer dans
ordre décroissant à tous les candidats correspondants.

5.3. Le sous-système de formation policière

Cela doit être un ensemble organique, intégré, avec des politiques et des services qui garantissent l'unité de
processus de formation et le développement professionnel continu, au cours de

la Carrière Policière pour tous les fonctionnaires de police du pays.

Les principes de base de ce sous-système sont les suivants :

a. Formation Professionnelle Normalisée. Tous les fonctionnaires de police du pays seront formés
dans une Académie avec un cursus commun de base et avec diversification par spécialités, à l'intérieur
de la même académie ou par le biais de conventions avec d'autres établissements d'enseignement supérieur de
pays, selon les disciplines et les domaines de travail spécialisés.

b. Formation Continue. Les fonctionnaires de police seront réentraînés périodiquement et leur niveau
de formation continue et de mise à jour seront déterminants pour l'avancement dans la carrière policière, à
dont l'effet sera une connexion entre l'accréditation éducative et l'avancement.

c. Pour entrer dans la police, il sera nécessaire de postuler et de remplir les conditions d'admission et d'avoir
cursus, au minimum, d'une année de formation à l'académie, après avoir obtenu le titre de
éducation moyenne diversifiée.

Des niveaux d'éducation formelle requis seront établis pour prétendre aux différents niveaux hiérarchiques
dans la police.

5.4. Droits du travail et à la sécurité sociale :

Il est prévu d'homologuer le régime de prévoyance sociale et d'autres allocations économiques, les
conditions de travail et les avantages socio-économiques, en fonction de la particularité de la
condition de corps armé de sécurité citoyenne, respectant le principe d'intangibilité et
progressivité des droits du travail.

6. DÉSEMPLOI POLICIER

Comment la police doit-elle agir ?

Comprend tout ce qui concerne les règles de comportement et les indicateurs de performance, d'efficacité,
efficacité, usage de la force, respect des droits de l'homme, moyens et ressources disponibles et, dans
critères pour le développement du travail policier dans des limites socialement acceptables.

6.1. Normes d'action

Ce sont des normes générales de conduite pour tous les fonctionnaires civils ou militaires qui remplissent
fonctions policières

1. Respecter et protéger la dignité humaine et maintenir, défendre et promouvoir les droits


humains de toutes les personnes, sans aucune discrimination pour des raisons de race, de sexe, de religion,
langue, opinion politique, origine nationale, position économique ou toute autre nature.

2. Servir la communauté et protéger toutes les personnes contre les actes illégaux avec un respect absolu
et en s'acquittant des devoirs que lui imposent la Constitution de la République et les autres lois.

3. Exercer le service de police avec une absolue impartialité, légalité, transparence, nécessité,
proportionalité et humanité.

4. Valoriser et encourager l'honnêteté et, par conséquent, dénoncer tout acte de corruption qui
connaître la prestation du service de police.

5. Observer dans toute action, un traitement correct et soigné dans ses relations avec les citoyens
et les citoyennes, qu'ils s'efforceront de protéger et d'assister dans les circonstances nécessaires
requis.

6. Porter l'uniforme, les insignes de police, les armes et l'équipement réglementaire de manière appropriée, de
de manière que la collectivité puisse reconnaître le corps policier ou militaire auquel elle appartient et montrer
dans tout acte de service, les documents et identifiants qui les accréditent en tant qu'autorité publique.
7. Informer la collectivité des actions à réaliser en vertu de la mise en œuvre de
actions ou mesures pour la sécurité citoyenne qui les impliquent.

8. Veiller à la jouissance du droit de réunion et du droit de manifester publiquement et pacifiquement,


conforme aux principes de respect de la dignité, de tolérance, de coopération, de compréhension et
intervention opportune, proportionnelle et nécessaire.

9. Respecter l'intégrité physique de toutes les personnes et, en aucune circonstance, infliger, inciter
à tolérer aucun acte arbitraire, illégal, discriminatoire ou de torture ou d'autres traitements ou peines cruelles,
inhumaines ou dégradantes, qui impliquent une violence physique, psychologique et morale, dans le cadre de
caractère absolu du droit à l'intégrité physique, psychique et morale garanti
constitutionnellement.

10. Garantir aux victimes le soutien, l'assistance et les informations dont elles ont besoin, sans
discrimination quelconque.

11. Utiliser l'arme à feu uniquement dans des circonstances extrêmes, comme réaction à l'exercice d'une
force létale pour la défense de sa propre personne ou de tiers, face à une agression illégitime et
en tenant compte des principes de nécessité, d'opportunité et de proportionnalité.

12. Lorsque l'utilisation des armes à feu est inévitable, les fonctionnaires s'engagent à le
suivant : a) exercer la modération et agir en proportion de la gravité de l'infraction et de l'objectif
légitime de poursuivre, b) réduire au minimum les dommages et les blessures et respecter et protéger la vie
humana, c) procéder de manière à ce que l'assistance et les services médicaux soient fournis le plus rapidement possible aux
personnes blessées ou affectées, et d) s'efforcer de notifier ce qui s'est passé, dans les plus brefs délais, à
les proches ou amis intimes des personnes blessées ou affectées.

13. S'abstenir d'exécuter des ordres qui impliquent la pratique d'actions ou d'omissions illégales ou qui
sean lesivas ou portent atteinte aux droits humains garantis par la Constitution ou dans le
traités internationaux sur la matière et s'opposer à toute violation des droits humains que
connaître en pratique ses fonctions.

14. Signaler les violations des droits de l'homme dont vous avez connaissance qui se sont produites ou se
soupçons qu'ils vont se produire.

15. Informer ses supérieurs et, si nécessaire, toute autorité ou organisme qui a
atributions de contrôle ou correctives, lorsqu'ils ont des motivations pour croire qu'un événement s'est produit
il va y avoir un acte de torture, étant dans le devoir de prendre et d'imposer les mesures ou
actions à entreprendre pour les empêcher.

16. Respecter la liberté personnelle et pratiquer uniquement les détentions autorisées par l'ordre.
constitutionnel. En cas d'arrestation, expliquer suffisamment les raisons, faciliter la communication
avec des membres de la famille, des amis et des avocats, ainsi que de respecter strictement les formalités, les délais et
exigences requises par l'ordre juridique. De même, s'engager à veiller sur la vie et
intégrité physique, psychique et morale du citoyen arrêté ou se trouvant sous sa garde
respectant leurs droits et leur dignité humaine.

17. Assurer la pleine protection de la santé et de l'intégrité des personnes qui sont sous sa garde et, en
en particulier, ils prendront des mesures immédiates pour fournir des soins médicaux.

18. Exercer le service de police en utilisant les mécanismes et moyens pertinents et conformes à la
Constitution établies pour la préservation de la paix et la garantie de la sécurité individuelle
collective.

19. Extrêmez les précautions lorsque l'intervention policière concerne les enfants.
les adolescents, ainsi que les personnes âgées et les personnes handicapées, pour garantir leur
sécurité et intégrité physique, psychique et morale, en considérant le principe de prééminence de ses
droits à tout moment.

Ces normes intégreront les règlements qui régissent chacun des organes policiers dans les
domaines national, étatique et municipal, ainsi que la réglementation militaire dans la mesure où ses organes
remplissent des fonctions policières, et s'appliquera à tous comme principes directeurs.

Les plus hautes autorités des corps policiers se chargeront de promouvoir et de diffuser partout.
les moyens à leur disposition actions pour que tous leurs fonctionnaires, ainsi que la citoyenneté en
en général, connaît et respecte le contenu et la portée de ces normes de comportement, qui
elles devront être placées dans des endroits visibles dans toutes les dépendances de ceux-ci.

6.2. Usage de la force

faute, en distinguant entre fautes légères, moyennes, graves et très graves;

c) L'adéquation de la sanction, selon ces quatre niveaux de gravité, entre réprimande


verbal, écrite, suspension et destitution;

d) Le droit de défense à tous les niveaux de la procédure disciplinaire;

e) L'adoption du principe d'impartialité et d'exclusion de la procédure disciplinaire comme


mécanisme de représailles ou de protection personnelle;

f) l'accompagnement de plans de reconversion ou de modification de comportement lorsque le manquement


ne conduira pas à la destitution.

7.2. Instances de supervision.

Il est prévu d'organiser un système de contrôle interne et externe de la police, conformément à


principes généraux suivants : Équilibre entre supervision interne et externe, promotion de la
participation citoyenne pour la présentation de plaintes fondées, application de sanctions
disciplinaires opportunes, garantie de mécanismes de confidentialité et de protection aux
dénonciateurs, victimes et témoins, mécanismes de contrôle social soutenus par les
organisations communautaires stables et agréées, promotion de mécanismes de conciliation et
indemnisation des victimes.

Le système de supervision interne sera intégré par :

a) le Département des Affaires Internes, qui fonctionnera conformément aux principes d'autonomie,
indépendance, séparation physique, confidentialité, protection et sauvegarde du dénonciateur
célérité et efficacité, afin d'identifier en temps opportun, soit par des informations internes, soit par
dénonciations présentées par les citoyens, les comportements irréguliers des fonctionnaires
policiers en vue de l'application des correctifs nécessaires et de l'ouverture des
enquêtes disciplinaires correspondantes. Son directeur doit être un fonctionnaire de haut niveau
respectabilité au sein du Corps de Police;

b) l'organe de décision disciplinaire sera indépendant du Département des Affaires Internes, et


sous la responsabilité de laquelle sera l'adoption de la mesure disciplinaire.

Le système de supervision externe sera intégré par :

a) le Comité Citoyen de Surveillance de la Police, composé de représentants élus parmi


chaque communauté, et dont la fonction sera de revoir les procédures disciplinaires engagées contre
fonctionnaires de police de la juridiction correspondante, afin de formuler les observations que
estimations pertinentes avant l'adoption de la décision disciplinaire, en cas d'infractions graves
ou très graves;

b) l'Auditeur Policière, qui sera un citoyen avec une respectabilité et une compétence reconnues dans chaque
État ou municipalité, et dont la responsabilité est de réviser, d'évaluer et de suggérer des changements dans les
pratiques et l'application des instructions et des procédures policières dans le but d'accroître leur
efficacité et responsabilité envers la communauté. Cet Auditeur travaillera conjointement avec le
Défenseur du peuple pour l'exercice de ses responsabilités.

7.3 Attention aux victimes

Une Bureau d'Accueil des victimes de délit ou d'abus de pouvoir, constitué par
une équipe interdisciplinaire, qui opérera conformément à des mécanismes garantissant que les victimes
elles seront traitées avec compassion et respect, qu'elles recevront l'assistance matérielle, médicale, psychologique et
sociale qui est nécessaire, qu'ils connaîtront les implications que les procédures ont pour elles
judiciaires et recevront des informations opportunes sur l'avancement des procédures, ainsi que sur la
décision de ses causes, en minimisant les désagréments, en protégeant son intimité et en garantissant son
la sécurité, celle de ses proches et celle des témoins en sa faveur, contre tout acte d'intimidation et
représailles.

8. SYSTÈME INTÉGRÉ DE POLICE

Comment la police est-elle organisée au niveau national ?

Le système intégré de police suppose l'accomplissement de la fonction policière conjointe, à travers


du développement d'une structure qui assure la gestion et l'efficacité des corps policiers
par le respect des principes et des règles communs concernant la carrière, la performance, les
niveaux d'intervention, les attributions et les mécanismes de supervision et de contrôle.

8.1. Structure

Comprend tout ce qui concerne la conception de la dimension policière de la politique de sécurité, laquelle
correspond au État, par l'intermédiaire du Ministère de l'Intérieur et de la Justice avec la participation des trois
domaines politiques territoriaux du Pouvoir Public. L'organisation, la coordination interinstitutionnelle,
les instances de conception de politiques publiques sur la sécurité citoyenne qui régissent la police, la
formation, évaluation et accréditation, la dépendance des autorités de sécurité citoyenne et
les lignes de commande.

Le Système Intégré de Police, sous la direction du Ministre de l'Intérieur et de la Justice, est composé
par :

Un Conseil Général de Police.

2. La police nationale.

3. Les polices d'État.

4. Les polices municipales.

5. Les polices spécialisées.

6. Le sous-système de formation et de carrière policière.

7. Une commission générale dédiée à l'enquête sur de graves violations des droits
humains.

8. Le Fonds national intergouvernemental pour la gestion policière.


Étant donné que la Police Métropolitaine est rattachée à une entité politique territoriale pour laquelle, la
La Constitution ne définit pas la compétence d'organisation de la police, son existence ne se justifie pas comme
corps autonome de police.

8.2. Le Conseil Général de la Police est la plus haute instance pour la définition, la planification et
coordination des politiques publiques sur la sécurité citoyenne, qui relèvent de la police,
tout comme pour la définition de la performance professionnelle du policier. Il est présidé par le Ministre de
Intérieur et Justice et intégré avec représentation de : les gouverneurs, les maires, le Ministère
Public, le Pouvoir Judiciaire et le Défenseur du Peuple.

Comprendrait un organisme intergouvernemental chargé de :

1. Formuler la dimension policière des politiques publiques et des plans de sécurité citoyenne à
niveau national et concevoir les grandes lignes de la dimension policière des plans de sécurité
citoyenne, au niveau étatique et municipal,

2. Fixer les normes de service, les règlements de fonctionnement, les manuels de procédures,
organisation minimale commune exigée pour tous les corps policiers, programmes de formation
policier et mécanismes de contrôle et de supervision, afin d'uniformiser le nécessaire et de faciliter le
performance policière dans un cadre prévisible et fiable d'action, y compris l'application
des programmes d'assistance technique policière.

3. Certifier, superviser et décertifier les institutions policières, au niveau national, étatique et


municipal, en cas de non-respect des normes approuvées, une fois appliqués les
programmes d'assistance technique.

4. Assurer la coordination entre les différents corps de police au niveau national, régional et
municipal

Pour atteindre les objectifs mentionnés au numéro 2, le Conseil Général de la Police


composera un Comité de Conseil Technique, dont les avis seront contraignants, chargé de
concevoir et proposer les normes correspondantes, ainsi que d'appliquer et de superviser les
programmes d'assistance technique où cela est nécessaire.

Le Comité sera composé de représentants : des directeurs des corps policiers nationaux,
étatiques et municipaux; le Ministère de l'Éducation Supérieure; le Ministère de la Planification et
Développement ; les organisations de droits de l'homme ; les institutions d'enseignement supérieur qui
tiennent des programmes liés au contrôle social et à l'administration de la justice et aux communautés
organisées avec des travaux de prévention de la criminalité. La compétence du Conseil Général de Police
et du Comité de Conseil Technique s'étend à toutes les polices existantes sur tout le territoire
nationale, qui restent soumises au processus de certification.

8.3. La Commission Générale de Police

Constitue un organisme de caractère national, dépendant de la Défense du Peuple,


chargée de traiter, d'enquêter et de transmettre pour examen au Ministère Public les graves
violations des droits de l'homme commises par des agents de police à travers le pays.

Elle sera composée d'un Commissaire Général, d'un Conseil de Recherche avec la participation de
défenseurs du peuple, procureurs et fonctionnaires de police retraités de respectabilité et de dossier de
services irréprochables, en plus d'une équipe auxiliaire qui vous permet de mener des recherches
indépendants sur des faits graves et emblématiques, proposant les recommandations que
mesures opportunes pour réduire ses effets, indemniser les victimes et améliorer la performance
policier.
8.4. Le Fonds intergouvernemental pour la gestion policière constitue une allocation
budgétaire, au niveau national, pour faciliter l'attribution, la formation, l'assistance technique et
compensation pour les différents corps de police qui composent le système intégré de police.

Conformément à l'article 185 de la Constitution, il revient au Conseil fédéral de


Le gouvernement établira une section, au sein du Fonds de Compensation Interterritorial, pour cela
projet. Il est suggéré d'incorporer une institution de défense des policiers qui pourrait être rattachée à la
Défenseure du peuple ou à chaque corps policier.

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