Chincha Alta, 23 mars 2016.
Monsieur
ARTURO HUACCACHI CAHUANA
Domicile au 306, rue Colón - Deuxième Étage
Chincha Alta–Ica.
Présent.
Par la présente lettre, je viens répondre à votre courrier.
notarial du 16 mars de l'année 2016, où j'exprime ma surprise par
la prétention malveillante de son comportement, avec lequel il prétend agir
ignorant la résiliation de contrat que nous avons déjà convenue et
matérialisé d'un commun accord, qui prétend maintenant le renier, sûrement
mal conseillé et influencé par des comportements criminels.
1.- Que, effectivement le 31 mars de l'année 2012, a été souscrit un
document privé ayant pour intention de matérialiser la vente d'un
bien immobilier de ma propriété. Mais cet acte juridique n'est pas resté
perfectionné, et il a été résolu d'un commun accord en raison du
manquement de sa part. Pour n'avoir pas respecté le paiement de la
deuxième versement d'argent convenu dans ledit document privé, que
devait avoir lieu au mois d'août de l'année 2012.
Pour ce que nous avons convenu d'un commun accord, il ne se matérialiserait plus.
la vente du bien immobilier rural convenu, en raison de son impossibilité
économique de s'acquitter du paiement de la somme convenue dans le document
privé (procès-verbal). Et ayant passé plus d'un an et demi sans que
sa personne respecterait sa contrepartie du document privé.
2.- Par conséquent, d'un commun accord, nous nous sommes engagés à résoudre le
document privé (procès-verbal) ; et de cette façon, sa personne a évité que cela
demander des dommages et intérêts pour le préjudice causé à ma personne,
pour le non-respect du contrat, pendant plus d'un an et demi, sans que son
la personne respecterait la contrepartie convenue.
C'est pourquoi depuis le mois de janvier de l'année 2014, je viens
exerçant la possession pacifique, publique et continue du bien immobilier qui se
prétendait vendre, étant ma propriété et ne s'étant pas matérialisé
aucune vente en raison de son manquement de sa part
contrepartie pour ce que nous convenons d'un commun accord de concrétiser
la résolution du contrat.
C'est pourquoi ma personne exerce la possession pacifique, publique et
poursuit de l'immeuble que l'on prétendait vendre, de sorte que d'un commun accord
nous nous sommes engagés à résoudre le procès-verbal ; et de cette façon
Sa personne a empêché que je le poursuive en justice pour dommages et intérêts.
3.-Au regard de ce qui précède, la possession du bien m'a été restituée en janvier
de l'année 2014, car sa personne ne pouvait pas remplir son
contrepartie et en plus je n'avais plus aucune intention de
matérialiser l'achat de ma propriété et ainsi éviter que mon
la personne le poursuivra en dommages et intérêts.
La résolution du contrat a été effectuée de pur droit sous l'égide
du code civil péruvien, comme :
Article 1431.- Dans les contrats avec des prestations réciproques, si la prestation à la charge de
l'une des parties devient impossible sans faute des contractants, le contrat reste
résolu de plein droit. Dans ce cas, le débiteur libéré perd le droit à la
contrepartie et doit restituer ce qu'il a reçu.
Résolution par la faute des parties
Article 1432.- Si la prestation s'avère impossible par la faute du débiteur, le contrat
il est résolu de plein droit et il ne peut exiger la contrepartie et est soumis
à l'indemnisation des dommages et intérêts.
Lorsque l'impossibilité est imputable au créancier, le contrat est résilié de plein droit.
droit. Cependant, ce créancier devra satisfaire la contrepartie,
correspondant aux droits et actions qui auraient été relatifs à la
prestation.
4.- D'autre part, je dois vous exprimer que vous devez vous conduire avec
vérité, loyauté, adéquation, dans tous les actes que je réalise, puisque de
ne pas le faire peut entraîner des poursuites civiles et/ou pénales ; c'est déjà faux
ce qui a été affirmé par votre personne dans votre lettre notariée datée du 16 mars
de l'année 2016, au numéro « 2 » de son fondement, en indiquant que son
la personne a effectué le paiement de la deuxième tranche de S/20,000.00 nouveaux
Soles, au mois d'août 2012. FAIT QU'IL EST TOTALEMENT
FAUX, car sa personne n'a pas rempli la contrepartie
convenue et c'est pourquoi d'un commun accord nous convenons de la résolution
du document privé (procès-verbal), évitant sa personne que cela
demande de dommages et intérêts.
5.- Ce qui m'étonne donc, c'est qu'après plus de deux ans d'avoir résolu le
document privé (projet) de mise en demeure pour non-respect de la
contrepartie à laquelle votre personne était obligée, votre personne maintenant
prétendre donner validité et faire usage d'un document qui a été laissé
résolu d'un commun accord et n'a plus aucune valeur et s'être
retourner la possession de ma propriété et dont j'exerce déjà
conduite en tant que propriétaire.
6.- Par ce qui a été exposé, j'espère avoir été clair avec vous, que ma part, ne
n'a aucun accord commercial en cours à réaliser avec vous, car le
le document privé a été résolu en raison de son manquement. Ainsi donc
Je vous remercie de reconsidérer votre comportement, sinon je procéderai à entamer
actions en justice contre votre personne.
Sin autre particular de votre part, je vous prie d'agréer, l'expression de mes salutations distinguées.
________________________________
JEISSON BERNARDO CHUMBILE CABANA
DNI 42147001
Domicile
Association Juan Velasco Alvarado, Mz. A, Lot. 64
Panamericana Sud (en face de la station-service Petro América) - District d'Alto Laran.