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C3 - Le Divorce:: Section 1: Les Causes Du Divorce

Le document traite des différentes procédures de divorce en France, y compris le divorce par consentement mutuel, le divorce judiciaire et le divorce pour faute, ainsi que les réformes législatives qui ont facilité ces procédures. Il aborde également les conséquences du divorce sur les droits et devoirs des époux, l'autorité parentale, et la possibilité de prestations compensatoires. Enfin, il souligne l'importance de la protection des époux juridiquement incapables et les règles de preuve dans le cadre des divorces.

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C3 - Le Divorce:: Section 1: Les Causes Du Divorce

Le document traite des différentes procédures de divorce en France, y compris le divorce par consentement mutuel, le divorce judiciaire et le divorce pour faute, ainsi que les réformes législatives qui ont facilité ces procédures. Il aborde également les conséquences du divorce sur les droits et devoirs des époux, l'autorité parentale, et la possibilité de prestations compensatoires. Enfin, il souligne l'importance de la protection des époux juridiquement incapables et les règles de preuve dans le cadre des divorces.

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C3 - Le divorce :

*Divorce : cause de dissolution du mariage du vivant des époux.

Art 229 à 286 du Cciv.


Pas toujours permis en raison d'indissolubilité du mariage posé par le droit canonique.

Liberté consti de divorcer depuis le 29 juil 2016

1er grande réforme du divorce 11 juil 1975.


Loi 26 mai 2004 = allège les procédures de divorce et apaise conflit lié au divorce.
Loi 18 nov 2016 = admets la possibilité d’un divorce sans intervention du juge.
Loi du 23 mars 2019 = facilite encore le divorce et le rends plus rapide.

Forte augmentation du divorce puis légère baisse mais tjr 45% des mariages donnent lieu à
un divorce. Loi réglementent TOUT.

Section 1 : Les causes du divorce :


Paragraphe 1 : Le divorce par consentement mutuel : (Judiciaire ou PAR ACTE D’AVOCAT)
A) Règles communes :
Divorce demandé conjointement par les époux, il faut une entente des deux. Dans ce
cas, ils doivent s’entendre sur le principe et ses conséquences. Ils pourront donc
préciser les conséquences dans une convention. Pas lieu d’indiquer les torts de l’un
ou l’autre car s’agit d’un divorce gracieux car consentement mutuelle.

Une demande de divorce mutuelle ne peut ê faite quand un époux fait objet de
mesure de protection juridique.

B) Divorce judiciaire :
Intervention du juge. Le juge se borne à vérifier la volonté des époux et vérifie le
respect des intérêts de la famille.
Si le juge estime que la volonté n’est pas réelle ou estime que le consentement n’est
pas assez libre ou éclairé, ou s’il considère que ça ne préserve pas assez les intérêts
de la famille => refuse d'homologuer la convention et de prononcer le divorce.

La loi incite les époux à choisir le divorce par consentement mutuel. Elle permet à
tout moment de faire constater par le juge le divorce de consentement mutuel.
Prononce alors le divorce.

C) Divorce extrajudiciaire :
Divorce purement conventionnel sans intervention du juge. C’est donc un divorce par
consentement mutuel mais pour autant il est pas possible dans tous les cas :
- Exclu si un enfant mineur du couple demande à ê entendu par le juge =
protection de l’enfant mineur.
(Par acte d’avocat ?)
Accord des époux constater dans une convention mais formalisme renforcer : forme
d’acte sous signature privé contresigné par les avocats et déposé au rang des
minutes d’un notaire. Oblige les époux à ê informés au niv du droit.
Paragraphe 2 : Divorce accepté :
25 % des mariages en totalité.
Divorce demandé par un époux ou les deux.
Accord sur le principe du divorce et non sur les accords de conséquences du divorce. Ne
prends pas en compte les effets à l’origine des époux. Divorce contentieux. Le juge aux
affaires familiales vérifie l’accord libre et consenti des époux.

Cette cause de divorce est possible même si un époux est sous protection juridique depuis
une loi du 23 mars 2019.
Possibilité de constater l’accord des époux :
- Dans les six mois précédant la demande en divorce dans un acte sous signature
privé contresigné par un avocat.
- À tout moment de la procédure par le juge.

Impossible de rétracter son consentement en appel.

Paragraphe 3 : Le divorce pour altération définitive du lien conjugal :


Divorce demandé par un époux lorsque le lien conjugal est définitivement altéré.
30% des mariages.

*altération déf du lien conjugal : cessation de la communauté de vie entre les époux
lorsqu’ils vivent séparés depuis au moins 1 an lors de la demande en divorce.

- en principe = vit séparée depuis un an lors de la demande en divorce ;


- si instance en divorce introduite sans indiquer les motifs de la demande = vie
séparée depuis un an au prononcé du divorce ;
- si demande concurrente (l’autre époux demande un autre divorce = d’une autre
nature) en divorce fondée sur une autre cause = pas de condition de délai.

Paragraphe 4 : Le divorce pour faute :


Le moins fréquent = 10% des divorces
Divorce demandé par un époux qd reproche truc à son conjoint mais pas tout non plus.
La loi explique que la faute = faits constitutifs d’une violation grave ou renouvelée des
devoirs et obligations du mariage sont imputables à son conjoint et rendent intolérable le
maintien de la vie commune.

Demande irrecevable si réconciliation des époux.


Nouvelle demande en divorce possible pour d’autres faits survenus ou
découverts depuis la réconciliation.

Possibilité de prononcer un divorce pour faute aux torts partagés.


Possibilité pour l'époux demandeur de modifier le fondement de sa
demande en divorce pour altération définitive du lien conjugal si l'époux
Le défendeur demande un divorce pour faute.

1er cas : abandon de la faute car accords


2e cas : excuse de l’époux fautif = si l'époux demandeur a aussi commis des faute, peut
enlever le caractère de faute.

Section 2 : Les procédures de divorce :


Paragraphe 1 : Les règles communes aux divorces judiciaire :
A) La compétence juridictionnelle :
= juge aux affaires familiales (ou formation collégiale du tribunal judiciaire si
nécessaire ou demandé).
Juridiction du lieu de résidence au jour de la demande en divorce :
- Si les époux vivent encore ensemble : de la famille,
- Si les époux vivent séparément :
- De l’époux avec lequel résident habituellement les enfants mineurs
- Si exercice en commun de l’autorité parentale ou de l’époux qui l’exerce seul,
- De l’époux qui n’a pas pris l’initiative du divorce dans les autres cas,
- De l’un d’eux, au choix des époux, en cas de demande conjointe.

B) Le rôle du juge :
Favoriser les solutions amiables pour les conséquences du divorce.
Possibilité de proposer une médiation et désigner un médiateur familial si les époux
sont d'accord ou, à défaut d'accord, d'enjoindre aux époux de rencontrer un
médiateur familial (sauf violences ou emprise).

C) La protection des époux juridiquement incapables :


- Tutelle : époux représenté par son tuteur dans l'instance en divorce mais peut
accepter seul le principe de la rupture du mariage.
- Curatelle : époux assisté de son curateur pour l'action en divorce mais peut
accepter seul le principe de la rupture du mariage.

Nomination d'un tuteur ou curateur ad hoc si tutelle ou curatelle confiée au conjoint


de l'époux protégé.
Si demande de protection juridique déposée ou en cours : examen de la
demande en divorce après le jugement se prononçant sur cette mesure.

D) Les mesures provisoires :


Mesures nécessaires pour assurer l’existence des époux et celle des
enfants de l'introduction de la demande en divorce jusqu’à ce que le jugement de
divorce soit définitif.
Possibilité de modification en cas de survenance d’un fait nouveau.

E) Les règles de preuve :


1) La charge de la preuve :
Pèse principalement sur les époux.

Le juge peut faire procéder à toutes recherches utiles auprès des débiteurs
ou de ceux qui détiennent des valeurs pour le compte d’un époux, sans que
le secret professionnel puisse être opposé.

2) Modes de preuve :
Principe = liberté de la preuve.
Restrictions :
- Les descendants ne peuvent pas être entendus sur les griefs
(interprétation large par la jurisprudence). Pour les ascendants, la
jurisprudence est demandée mais non.

- Un époux ne peut pas verser au débat des éléments de preuve


obtenus par fraude ou violence. Elle vise tous documents : lettres,
enregistrements clandestins, journal intime subtilisé, information récup
des réseaux sociaux à l’insus de l’époux,...

- Les constats dressés à la demande d’un époux sont écartés des


débats s’il y a eu violation du domicile ou atteinte illicite à l’intimité de
la vie privée.

Paragraphe 2 : la procédure du divorce par consentement mutuel :


A) Règles communes aux divorces par consentement mutuel :
Divorce les plus rapides car ok sur le divorce et les conséquences du divorce.

L’enfant mienur capable de discernement doit ê informé de son droit à être entendu
par le juge et des conséquences de son choix sur les suites de la procédure. Si pas
informé, la convention de divorce doit mentionner qu’il y a abs du discernement.

Le ministère d’avocat est obligatoire. En cas de décision contraire, les frais du


divorce (autres honoraires que les avocats) sont partagés.

B) Règles spécifiques au divorce par consentement mutuel judiciaire :


Les époux peuvent être représentés par le même avocat s’ils le souhaitent (diminue
les coûts).
*matière gracieuse : rôle du juge va se borner à homologué ou non la convention
donc prononcer ou non le divorce.

1er étape : demande en divorce :


Demande en divorce formée par une requête des époux, présentée par les avocats.
Convention en annexe
Signature des époux et de leurs avocats. Le juge va être saisi par la remise de cette
requête au greffe du tribunal judiciaire. Convocation des époux par la greffe 15 jours
au moins avant la date de l'audition où avocats avisés.

2e étape : comparution devant le JAF et la décision du juge :


Juge examine la demande en divorce des époux d’abord séparément puis ensuite
ens et après avec les avocats.

Le juge reçoit recevabilité de la demande et vérifie les conditions du divorce. Puis il


vérifie le contenu de la convention du divorce pour vérifier que ça préserve bien les
intérêts de chacun et éventuellement des enfants.
*Si pas assez préservé où les époux ne sont pas ok sur tous les points, il peut ne
pas prononcer le divorce. Il peut homologuer certaines mesures provisoires. Il va
donc ajournée sa décision jusqu’à présentation d’une nouvelle convention dans un
délai de maximum 6 mois. S’ils ne le font pas, on considère que la demande en
divorce est caduc.

*Si oui le juge homologue la convention et prononce le divorce.

C) Les formalités du divorce extrajudiciaire :


1) Rôle des avocats :
Chacun un avocat distinct.
Vérification de l’accord des époux.
Délai de 15 jours à compter de la réception du projet de convention avant signature.
Mentions exigées par la loi. Convention de divorce signée par les époux et leurs
avocats ens. Convention peut fixer une pension/ prestations.

*Annexes : formulaire signé et daté par chacun des enfants mineurs, état liquidatif de
partage en la forme authentique et acte authentique d'attribution de biens soumis à
publicité foncières.

Transmission au notaire par l’un des avocats dans les 7 jours suivant sa signature.

2) Rôle du notaire :
Il vérifie que les conditions de forme ont été respectées. Il vérifie aussi que le projet
de convention n’a pas été signé après le délai.

Dépôt au rang des minutes dans le 15 jours suivant la date de la réception de la


convention (date certaine et force exécutoire).

Délivrance d’une attestation permettant de faire mentionner le divorce en marge de


l’acte de mariage et des actes de naissance.

Paragraphe 3 : La procédure du divorce contentieux :


A) Demande en divorce et saisine du juge :
Contenu imposé :
- indication du lieu, jour et heure de l’audience d’orientation et sur mesures
provisoires
- proposition de règlement des intérêts patrimoniaux des époux
- information sur la recherche d’accords hors du cadre judiciaire

Contenu éventuel :
- fondement du divorce si divorce accepté ou pour altération du lien conjugal
- liquidation et partage des intérêts patrimoniaux si désaccords persistants
- mesures provisoires

Représentation par l'avocat des deux époux


Saisine du juge par la remise au greffe d’une copie de l’acte introductif d’instance en
principe au plus tard 15 jours avant la date d’audience.
B) Audience d'orientation et sur mesures provisoires :
Présence obligatoire des avocats. Caractère facultatif de la comparution personnelle
des époux. Possibilité de demander des mesures provisoires ou d'y renoncer. Point
sur déroulement et spécificités de la procédure.

C) Décision du juge :
Irrécevabilité de la demande ou rejet de la demande ou prononcé du divorce et
règlement des conséquences. Dépenses partagées là aussi à moitié.
Dépens : sauf décision contraire du juge,
- partagés par moitié si divorce accepté
- à la charge de l’époux qui a pris l’initiative du divorce si divorce pour
altération définitive du lien conjugal
- à la charge de l'époux fautif si divorce pour faute ou partagés par moitié si
divorce aux torts partagés.

Section 3 : Les conséquences du divorce :


Autorité parentale exercée en commun entre père et mère. Néanmoins, il faut fixer la
résidence, aussi question de contribution à l’entretien et à l’éducation.

Paragraphe 1 : date d’effet du divorce :


A) Entre les époux :
1) Conséquences personnelles :
Divorce judiciaire : date à laquelle la décision qui prononce le divorce prend force
de chose jugée.
Divorce extrajudiciaire : date à laquelle la convention acquiert force exécutoire/
Dépôts au rang des minutes.

2) Biens des époux :


Divorce contentieux : effet à la date de la demande en divorce = rétroactif OU à la
date à laquelle ils ont cessé de cohabiter et de collaborer à la demande d’un époux,
encore plus rétroactif.

Divorce par consentement mutuel judiciaire : date de l’homologation de la


convention sauf stipulation diff dans la convention = choix libre des époux.

Divorce extrajudiciaire : date à laquelle la convention acquiert force exécutoire sauf


stipulation contraire dans la convention.

B) A l’égard des tiers :


Divorce n’est opposable aux tiers qu’une fois formalités finis. Publicité du divorce.

Paragraphe 2 : Disparition des droits et devoirs du mariage :


Mets fin aux devoirs et droits du mariage.
Perte de l’usage du nom de l’autre sauf accord ou autorisation du juge si intérêt particulier
pour époux ou enfants.
Disparition du lien d’alliance mais empêchement à mariage entre ex-beaux-parents ou ex-
gendres ou ex-belles-filles en principe maintenu.

Pour autant le remariage est possible.

Paragraphe 3 : Prestation compensatoire :


= compenser autant qu’il est possible la disparité que la rupture du mariage crée dans les
conditions de vie respectives des époux. Poursuis un but légitime du conjoint dont la
situation est la moins favorable. La Cour de cass considère qu’il y a ainsi un juste équilibre =
arrêt 30 nov 2022.

A) Conditions :
1) Bénéficiaire :
Loi 26 mai 2004 = tout époux peut y prétendre quelque soit la cause de divorce qu’il
s’agit du demandeur ou défendeur. Pour autant, elle n’est pas totalement détachée
de la raison de faute car le juge peut la refuser pour des raisons d’équité. Critères art
271 Cciv.

Pour autant, en cas de divorce fautif il sera pas admis automatiquement.

2) Disparité :
disparité créée par la rupture du mariage dans les conditions de vie respectives des
époux. Appréciation au jour du prononcé du divorce.

B) Critères de fixation :
Prise en compte de la situation au moment du divorce et de son évo° dans un avenir
prévisible. Prise en compte de l’avenir car caractère forfaitaire = temps consacré aux
enfants, le temps consacré à l’act pro de l’autre,... critères dans l’art 271 Cciv. Va
prendre en compte les patrimoines, les droits des époux et les droits prévisibles.

Biens communs et biens indivis pas pris en compte.

Pour vérifier tous ces éléments, les époux doivent fournir une attestation sur
l’honneur certifiant l’exactitude de leurs biens, leurs revenus,...

C) Modalités :
1) Principe :
Prends forme d’un capital pour éviter le plus possible le contentieux après divorce.
Subsidiarité du bien au cas où le bien serait donné à la place de capital sous forme
d’argent.
Possibilité de versements étalés dans la limite de 8 années.

2) Exception :
Rente viagère : lorsque l’âge ou l’E de santé du créancier ne lui permet pas de
subvenir à ses besoins. Donc précisions du pourquoi.

D) La révision :
Normalement pas révision de la prestation compensatoire.
Les modalités de paiement peuvent être révisées par le juge à la demande du
débiteur de la prestation s' il est décédé.
Au cas de changement lourd financier, il peut demander un paiement supérieur à 8
ans qui ne l’empêche pas de le donner le solde à tout moment.

En revanche, le montant n’est pas révisable.


Possible révision de la rente viagère en cas de changement important dans les
ressources ou les besoins des parties. La révision ne peut pas avoir pour effet
d’augmenter la rente demander.

Les débiteurs peuvent demander de substituer un capital par ex sous forme de rente.
Le créancier peut aussi faire cette demande de substitution s’il prouve que l’autre
peut.

E) Décès des parties :


*Créancier : la rente cesse d’être versée/ le capital restant dû fait partie de l’actif de
sa succession.

*Débiteur : prestation compensatoire prélevée sur la succession. Supporter par tous


les héritiers seulement dans la limite de l’actif successoral. Le solde du capital
immédiatement exigible ou conversion de la rente en capital immédiatement exigible.
Solutions à titres supplétives => ne s’imposent pas aux héritiers car ils peuvent
maintenir les clauses présentes avant le décès, il suffit que tous les héritiers soit ok
et acte notarié.

Si l’ex-conjoint perçoit une pension de réversion = partie de la retraite.

Paragraphe 4 : Sort du logement de la famille :


Déjà déterminé par la nature juridique.
A) Logement propre ou personnel :
Si le logement appartient à un seul, il en reste en principe seul proprio. Mais le juge
peut le concéder à bail à l’autre si les enfants y résident habituellement et si leurs
intérêts le commande.

Objectifs : maintien du cadre de vie des enfants.

Ce logement peut aussi ê attribué à l’autre au titre de la prestation compensatoire.

B) Logement commun ou indivis :


Les époux peuvent choisir de le vendre et de se partager le prix de vente du bien.
Sinon l’un peut en demander l’attribution préférentielle au juge.
Sinon un époux peut le recevoir au titre de la prestation compensatoire et avoir la
totalité du logement. Dans ce cas, il peut s'agir d’un démembrement de la proprio
(usufruit).

C) Logement loué :
Droit au bail attribué par le juge à l'un des époux en considération des intérêts
sociaux et familiaux en cause.
Paragraphe 5 : Dommages et intérêts :
Le juge peut condamner un époux à verser dommages et intérêts à l’autre de façon
indépendante de la prestation compensatoire.
Deux fondements :
- spécifique au divorce/ art 266 Cciv : “l'époux défendeur à une divorce pour
altération définitive du lien conjugal ou bien l’époux non fautif dans un divorce pour
faute, peut demander des dommages et intérêts en réparation d’une conséquence
de particulière gravité qu’il subit du fait de la dissolution du mariage”. Preuve des
conséquences.
- réparation d’un autre préjudice : apporter la preuve des conséquences, droit
commun de la respo civile.

En pratique, rarement accordés. Demande peut être faite par le demandeur ou défendeur. Il
appartiendra à l’époux demandeur d’établir les préjudices qu’il subit.

Paragraphe 6 : Libéralités et avantages matrimoniaux :


*Libéralités : offres consentis dans une intention libérales = donation, legs,...
*Avantages matrimoniaux : avantages retirer des clauses particulières d’un régime
matrimonial conventionnel (partage inégale,...).

Le sort des libéralités va dépendre de la date de prise des faits. Peu importe la position de
l’époux ou la cause.
Les libéralités et avantages sont maintenus s’ils ont pris effet au cours du mariage.
Nécessite un contrat de mariage avec une clause de reprise des apports des communauté =
les époux ont apporté à la masse commune des biens propres. Si clause, il peut les
reprendre.

Les avantages et libéralités pris à la dissolution du mariage sont révoqués de plein droit.
Sauf volonté contraire de l’époux qui les a consentis. Il faut qu’elle soit constatée au moment
du divorce par convention ou audition. Irrévocabilité pour sécuriser.

Pension alimentaire : 1. …. 2. Devoir de secours

Assignation en Divorce -> Ordonnance provisoire ->

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