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REPUBLIQUE DE GUINEE

Travail-Justice-Solidarité

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT PRE-


UNIVERSITAIRE ET DE L’ALPHABETISATION
ANNEE SCOLAIRE 2024-2025

PROGRAMME DE PHILOSOPHIE
TERMINALE SCIENCE SM/SE

LES ECOLES DU NORD

Professeur chargé du cours :


[Link] MAURICE LAUREINCE
Téléphone : 622 521 454
E-mail: mauricelaureince88@[Link]
LA SCIENCE ET TECNIQUE
Dans le but d’interpréter fidèlement et rationnellement la
nature et de suivre le mécanisme fonctionnel des phénomènes
naturels la science et la technique ont connue d’énormes
progrès spectaculaires. Cependant, la moralisation des résultats
scientifiques cause d ’énormes problèmes aux savant
entrainant la déstabilisation de l’humanité.
DEFINITION :
Étymologiquement, la science vient du latin ‘’scientia’’ qui
signifie connaissances, savoir, autrement dit, elle est
l’ensemble des connaissances technique et rationnelles portant
sur l’étude de la nature, société et de la pensée humaine.
Tandisque la technique vient du grec ‘’technet’’ qui signifie la
pratique.
CARACTERISTIQUE DE LA SCIENCE
Le savoir scientifique est dit objectif ; il est idéalement
indépendant de la personne menant l’opération de vérification ;
relatif ; universelle, démonstratif, etc….
BUT DE LA SCIENCE
La science a pour objet de comprendre et d'expliquer le monde et ses
phénomènes au départ de la connaissance, dans le but d'en tirer des
prévisions et des applications fonctionnelles. Elle se veut ouverte à la
critique tant au niveau des connaissances acquises, des méthodes
utilisées pour les acquérir et de l'argumentation utilisée lors de la
recherche scientifique ou participative. Dans le cadre de cet exercice de
perpétuelle remise en question, elle fait l'objet d'une discipline
philosophique spécifique intitulée l'épistémologie. Les connaissances
établies par la science sont à la base de nombreux développements
techniques dont les incidences sur la société et son histoire sont parfois
considérables.

IMPORTANCE DE LA SCIENCE

Dans la société : Créer des connaissances et comprendre que la


science nous permet de trouver des solutions aux défis économiques,
sociaux et environnementaux d'aujourd'hui et de parvenir à un
développement durable et à des sociétés plus respectueuses de
l'environnement.
EN PHYSIQUE : elle permet de comprendre le fonctionnement de la
nature dans ses retranchements les plus reculés comme
l'infiniment grand, l'infiniment petit et l'infiniment complexe. Cette
science fondamentale traite des propriétés de la matière qui régissent les
phénomènes naturels.
EN PHILOSOPHIE : La science est connaissance démonstrative des
causes et, par là même, universelle et nécessaire. C'est la raison
pour laquelle Aristote affirmera qu'il n'y a de science que du général. Le
critère de démarcation de la science vis-à-vis de tout autre discours est
bien celui de l'universel et de la causalité.

[Link] AVANTAGES DU PROGRES


SCIENTIFIQUE
La technique scientifique à accomplit des grands progrès dans
tous les domaines
Les nouvelles techniques de l’information et de communication
nous permettent d’être en contact avec nos proches à
n’importe quel endroit de la planète terre,
Le téléphone, le fax, les courriers électrique ont transformé le
monde en un village planétaire, le développement de la micro-
électricité et des appareils audiovisuels de masse (radio ;
télévision, tourne disque, vidéo, casette, cd, dvd, mp3-4) ;
Le développement de l’agriculture, la médecine, l’utilisation des
scanneurs et d’imprimante facilitant la documentation, la carte
puce qui permet de faire fonctionner (portable, carte de
transport, les accès de contrôle)
Les fours électronique ou gaz micro-ondes faites aussi dans le
domaine des transports terrestres, ferroviaires, maritimes et
aérien,)
B. LES INCONVENIENTS OU MENACES DU PROGRES
SCIENTIFIQUE
La prolifération des armes nucléaires, Chimiques et
bactériologiques constituent une menace pour la paix mondiale,
le chômage, la pollution, les catastrophes écologiques, la
disparition de certain espèces Animales et végétales, le
réchauffement climatique qui provoque un impact
environnemental.

LES SCIENCES DE LA NATURE


Thème : la science
Les sciences de la nature ont une méthode de recherche
scientifique intitulée la méthode expérimentale. Cette méthode
occupe une place Capitale dans l'interprétation rationnelle des
phénomènes de la nature dans l’optique de dégager leurs lois
et mécanisme fonctionnel. D’après son fonctionnement il existe
trois étapes : l’hypothèse ; l’analyse et la synthèse
Définition
La méthode expérimentale est l’ensemble des lois empruntées
par le savant afin de confirmer un résultat scientifique. Ainsi,
d'après son fondateur FRANCIS BACON celte méthode à trois
tapes l'observation, l’hypothèse et l’analyse.
a) L’observation des faits
Etant la première étape elle est une opération qui consiste à
regarde attentivement la manifestation des phénomènes de la
nature soit directe (usage de l'œil) ou indirecte (Usage dis
appareils) afin de recueillir les informations susceptibles de
nous procurer une idée de son déroulement, ainsi, si le fait
observé est un fait polémique mesuré, rectifié, élaboré et
interprété ; Claude Bernard dit « ce qui est instruit sur les faits
comme l'observation provoquée »
b) la formulation de L’hypothèse
Cette deuxième étape consiste à former l’idées anticipées
l’échantillonnage pour expliquer les faites observées
auparavant d'où l'idée de BRUNSTING : « laisser l'expérience se
déposer elle-même dans l'esprit, la nature s’inscrit elle-même
dans la science ».
Pour MANGENDLE : « Les faites bien observés Valent mieux que
toutes les hypothèses du monde » CLANDE BERNARD dira dans
la même lancée : « L’hypothèse est une interprétation anticipée
des phénomènes de la nature » quant à GASTON BACHELARD : «
Le savant qui a vu au-delà de la nature risque une explicitation
audacieuse, qui propose une hypothèse imprévue et qui
demande à la nature "pourquoi pas ?» »
C L’expérimentation de l'hypothèse Cette dernière et trois
(1) étapes servent à vérifier et organiser rationnellement
l'expérience. Cela voulait dire que l'expérience n'a de Valeur
que si elle est Vitrifier
D'où cette idée de CLAUDE BERNARD « le fait suggère L’idée,
L'idée dirige l'expérience et l’expérience juge l’idée ».
CONCLUSION
Pour finir, retenons que les sciences de la nature sont dos des
disciplines qui de leur côté tentent de nous donner les
connaissances en provenance des matières afin de contrôler et
commander le monde pour juste satisfaire et conditionner
l'existence humaine.

LE RAPPORT ENTRE LA SCIENCE ET LA TECNIQUE


Le rapport entre la science et la technique, s'excluent ou
s’opposent – elles ? :
Comment pouvons-nous montrer qu'une invention technique
peut être l’occasion de recherches scientifiques ? Comment la
science et la technique sont-elles liées ?
* la technique précédé la science
Avant de mobiliser son intelligence dans la résolution des
problèmes Théorique, l’homme à utiliser des outils dont il ne
connaît pas le fonctionnement. L’efficacité technique (pratique)
à précéder la théorie l’homme à utiliser les leviers des trous
bien avant de connaitre la loi scientifique rendant l’intelligence,
la réussite technicienne. Selon Alain « Nos ancêtres les plus
lointain avait des techniques fortes et efficace avec des
pensées d’enfant » Les polynésiens ont construit des pirogues
sans rien savoir de lq physique des fluides ;
Des égyptiens ont construit des pyramides n’étant pas
géomètre.
Pour les empiristes, la science sera née de la technique,
remarque que la médecine à précéder la biologie.
LA SCIENCE PRECEDE LA TECHNIQUE
Notre environnement quotidien est envahi d’objet technique qui
résulte des connaissances scientifiques automobile, télévisons,
ordinateur, téléphone, instrument ménager…
Notons que c’est avant la révolution Galiléenne que se
construire une technique moderne c’est-à-dire une suite
appliquée de la connaissance scientifique. De ce point de vue,
la science éloigne de la subjectivité pour poser des rapports
objectifs dans le réel et la technique utilise ses connaissances
scientifiques dans un but pratique. Il s’établit un rapport moyen
afin, la technique est un savoir appliqué.
Si l’on peut fabriquer ou même construire une pirogue sans la
moindre connaissance scientifique force est de constater que ce
sont les théories scientifiques qui font les théories scientifiques
qui sont généralement transformé en œuvre technique pour les
techniciens : « on ne commande à la nature qu’en lui
obéissant…la puissance de l’homme est en raison de sa science
parce que c’est l’ignorance de la science qui fait manquer
l’effet. »
La science et la technique tissent les liens de complémentarité
dans le processus d’investigation des phénomènes de la nature
en vue de mettre les lois, les
Théories, théorèmes, et la disposition du socialiste afin de
contribuer à l’amélioration des conditions de vie de l’humanité
Le problème de rapport entre technicien et savant est comme
celui de la saison sèche et pluvieuse, c’est-à-dire connaissant
Déjà les deux concepts, leurs rapports s’affiche sans assez
d’analyse ce rapport est synonyme d'un lieu entre le point de
départ le point de part et le point d'arrivé. Pour mieux
Ressortir le rapport entre ces concepts intéressons-nous encore
à la science pour un début. Les diverses sciences viennent pour
explorer l'univers en un tout : pour réussir la mission de
connaissance et d'explication de l’univers, les sciences ont
cherché à sectionner l'univers (mettre par région) et chaque
section ou région est occupée

Toute société, communauté humaine comme toute entité


vivante pour se maintenir, pour évoluer, pour vivre en
harmonie a besoin d’une direction, d’un guide, d’une
autorité politique et coutumière.
Ainsi, la société est l’ensemble que constituent les
individus qui vivent au sein d’une société bien défini et
satisfaisant leurs activités essentielles de leurs besoins
matériels, politique, culturel, sociaux et psychologique
dans une famille. Si la puissance économique de cette
famille se développe, les relations entre membre ne
coïncident plus avec les simples relations parentales. Des
structures nouvelles sont mises en place. Un Etat est né
ayant des institutions politique. De ce fait les institutions
politiques désignent L’ensemble des règles, coutumes,
pratique et des forces qui conditionnent l’exercice du
pouvoir dans une communauté étatique.
Dans la lutte des classes, la politique à un sens péjoratif et
surtout de théorie politique de Nicola Machiavel, le
concept politique est interprété dans ce sens comme étant
la stratégie de conquérir pouvoir et l’exercice par tous les
moyens, au sens vulgaire et négatif la politique se définie
comme : l’art de trompé l’adversaire de classe et même le
peuple. Ce qui pousse Machiavel dire « le prince doit
pouvoir mentir, tromper, calomnier ; même si la politique
exige »
Sa politique se résume en ceci « gouverner c’est faire
croire »
L’ETAT

La notion concernant l’Etat est l’une des notions les plus


complexes ; sa complexité s’explique par le fait que les
différents penseurs qui se sont impliqué dans sa définition
n’ont pas toujours abouti à la même conclusion.
DEFINITION

L’Etat vient latin statuts égal forme de gouvernement,


régime…l’Etat est ainsi une entité politique constitué de
territoire ; délimité par des frontières, ayant une
population et doté d’un pouvoir institutionnel ou de même,
c’est une nation organisée admistré par un gouvernement.
L’Etat est une personne morale dotée d’un pouvoir de
décision d’exécution et de préservation des intérêts d’une
nation. C’est l’ensemble formé de territoire de la
population et des pouvoirs.
ORIGINE DE L’ETAT

Parlant de l’origine de l’Etat, trois conceptions s’opposent :


LA CONCEPTION DE LA FORCE :
Cette conception est défendue par beaucoup de
philosophe dont thomas HOBBES qui distingue deux types
d’Etats
L'état de nature : qui était caractérisé par la loi de jungle
ou la raison du plus fort est toujours la meilleure, l’instinct
de conservation (chacun voulait le plus grand maximum
de profit même au prix des vies).
L’état civil : caractérisé par la prise de conscience de
l’homme par rapport au danger que constituent l’Etat de
nature et l’émergence d’un Etat institutionnalisé doté d’un
pouvoir de coercition (force répressive)
LA CONCEPTION SOCIALE : cette conception soutient que
l’ETAT est né suite à l’éclatement de la communauté
primitive ; à l’apparition de l’inégalité économique, de la
propriété privée, de la division du travail et de la société
antagonique. Les classes exploitantes s’emparent du levier
de commande pour maintenir le régime politique qui leur
était favorable.
LA CONCEPTION DIVINE :
Cette conception soutien que l’ETAT est l’émanation de la
toute-puissance divine : « Dieu est source du pouvoir »
mais par contre DENIS DIDERO dira « aucun homme n’a
reçu de la nature le droit de commander aux autres »
CONCEPTION PHILOSOPHIQUE DES AUTEURS :
Pour Machiavel ; « l’Etat est le pouvoir central souverain
qui soustrait l’action politique des considérations morale et
religieuse »
Pour FREDERIQUE NIETZSCHE « l’Etat est le plus froid de
tous les monstres froids, il ment froidement et voici ce
mensonge qui rampe de sa bouche moi l'Etat je suis le
peuple »
Pour l’ensemble des philosophes et sociologues comme
THOMAS HOBBES, JOHN LOCK ; JEAN JACQUES ROUSSEAU,
SPINOZA, MONTESQUIEU « l’Etat est le gardien des libertés et
des droits de tous les citoyens, il est la force de tous et
doit défendre les intérêts de chaque citoyens »
Pour JEAN JACQUES ROUSSEAU « l’Etat n’a d’autre but que de
réaliser et garantir la liberté et l’égalité auxquelles les
individus ont naturellement droit »
Pour MICHEL BAKOUNINE « l’Etat est l’autel de la religion
politique sur lequel la société naturelle est toujours
immolée »
LES CONDITIONS D’EXISTENCE D’UN ETAT

Il existe trois conditions d’existence de l’Etat. Nous avons


entre autres :
LE TERRITOIRE : c’estla délimitation frontalière de l’Etat ou le
cadre géographique dans lequel s’exerce l’autorité de
l’Etat. Exemple : les frontières terrestre, maritimes,
aériennes.
LA NATION : elle désigne l’ensemble des communautés
vivant sur un même territoire lié par l’histoire, la
géographie, et éventuellement la religion et la langue. Elle
est caractérisée par la diversité raciale, ethnique, et
religieuse. C’est de cette importance que Bossuet dira
« sans la nation, l’Etat disparaitrait non pas parce qu’elle
est sa substance, mais par ce qu’il n’aura plus sa raison
d’être »
LE POUVOIR OU LE GOUVERNEMENT : le pouvoir est un
ensemble de prérogative offertes à une personne ou à un
groupe de personne en vue d’exercer leur autorité sur le
peuple conformément à la loi. Il est la ligne politique de
l’Etat chargé de maintenir la cohésion sociale et de
garantir la stabilité de l’ordre constitutionnel, de défendre
l’intégrité territorial et de protéger les citoyens.
LES FORMES OU TYPES D’ETATS :
L’organisation verticale des pouvoirs permet de distinguer
les Etats unitaires et les Etats fédéraux.
L’ETAT UNITAIRE : se
caractérise par l’existence d’un seul
pouvoir politique détenu au niveau national exerçant la
souveraineté et dont les décisions s’appliquent sur
l’ensemble du territoire national. Dans ces types d’Etat il
n’existe qu’une seule citoyenneté unique.
Exemple : la Guinée, le mali, Burkina ; le Sénégal, la
France …….
LES ETATS FEDERAUX : association des Etats soumis pour
partie à pouvoir uni et pour une partie concernant leur
[Link] existe deux constitutions : l’une
appartient à l’Etat fédéral ; et l’autre à l’Etat fédérale
contrôle de l’Etat fédéral sur les Etats fédéré se réduit à un
contrôle de légalité et de régulation juridique. Exemple les
USA, le NIGERIA
LA CONFEDERATION : c’est une association légalitaire d’ETAT
au sein de laquelle ceux-ci acceptent de coopérer sur le
plan politique, économique ; militaire. Elle est fondée sur
un traité et relève du droit international. Chaque Etat peut
se retirer quand il veut contrairement à un Etat fédéral.
Exemple l’union Européenne
1 LES FONCTIONS DE L’ETAT :
Les fonctions internes : l’Etat a le droit d’imposer des
règles sur ses citoyens et dispose de contrainte pour les
faire respecter ainsi, nous avons :
La fonction législative ; chargée de voter les lois et de
contrôler l’action gouvernementale
La fonction exécutive ; chargée d’exécuter les lois et
décisions votées et adoptées par l’ensemble nationale
La fonction judicaire, chargée de veiller à l’application des
lois
2 LA FONCTION EXTERIEURES :
La souveraineté de l’Etat à l’extérieur se matérialise par
des ambassades chargées d’établir des relation bilatérales
et multilatérales entre le gouvernement et les autres Etats
; ses fonctions extérieures se résument autour des points
suivants :
Favoriser la coopération internationale, négocier les
accords de défense stratégiques avec les grandes
puissances étrangères, créer un climat favorable aux
investissements étrangers ;
Mettre sur pied une politique d’intégration économique,
Veuillez à la protection des ressortissants et de leurs bien
dans les pays étrangers.
Mettre en place des politiques d’ajustement structurel afin
de gagner la confiance des institutions financières de
breton Wood (BM FMI)
au regard de tout ce qui précède, force est de reconnaitre
que l'Etat est un pouvoir institutionnalise qui détient le
monopole de la contrainte organisée pour maintenir la
paix. Sans Etat, ce serait-il pas la guerre de tous contre
tous ?
Pour guider leurs actions au sein de la société, les hommes
se sont dotés de différents moyens : la morale, le droit qui
étudient les règles distinguant ce qui est permis du
sanctionné, la politique qui organise et dirige la collectivité
de ce point de vue, le droit s’inscrit dans le cadre de la
lutte contre l’injustice, l’arbitraire, la tyrannie…Il est
l’expression des coutumes et des mœurs de chaque
société. Car chaque société élabore le droit qui correspond
à l’idée qu’elle se fait de l’homme.
DEFINITION

Etymologiquement le droit vient du latin Digère égale


règle, ainsi le droit implique la règle.
Ainsi le droit est ce qui est conforme à la règle.
Du point de vue philosophique, le droit est l’ensemble
des conditions sous lesquelles la volonté individuelle de
l’un peut s’unir et s’associer à la volonté individuelle de
l’autre conformément à une loi unique de liberté.
Du pont de vue juridique, le droit est l’ensemble des
prescriptions juridique dont l’inobservation est passible de
sanction.
le droit est l’ensemble des règles de
Sociologiquement,
bonne conduite régissant les relations sociales ;
Pour EMMIL DURKHEIM « le droit est le symbole visible de la
solidarité sociale »
Selon le sens commun « le droit est l’ensemble des règles
imposées aux membres d’une société pour que leurs
rapports sociaux échappent à l’arbitraire et à la violence
des individus et soient conformes à l’éthique dominante »
LES SOURCES DU DROIT
Les sources de règle de droit juridique sont généralement
classées en quatre ordres :
Les sources d’exception : qui expriment et créent une
légitimité de rupture à l’exemple de mouvement des
revendication, révolution, démonstration des force…etc.
……
Les sources institutionnelles : sont celles qui rendent
concrète l’existence du droit, ce sont ces droits pouvoirs
qui existent de façon classique dans un Etat : le pouvoir
législatif, judiciaire, et exécutif.
Les sources documentaires du droit national : qui
émanent de tous procédés par lequel le droit s’exprime.
Ainsi la loi, les règlements, la coutume, les codes, les
publications parues dans les journaux officiels, etc….
Les sources documentaires du droit international :
qui émanent des conventions internationales, protocoles,
la coutume internationale ; la jurisprudence internationale
et les principes généraux du droit reconnu par la plupart
des pays.
LES TYPES DE DROIT
Le droit en tant que pouvoir moral et juridique comprend
essentiellement quatre formes :
Le droit naturel : il est considéré comme résultant de la
nature des hommes et de leur rapport indépendamment
de toute convention et de toute législation. Ces droits
sont : la sureté, la vie, la nourriture, le logement, l’égalité,
la résistance à l’oppression.
Le droit coutumier : il est basé sur les traditions et les
mœurs d’une société humaine.
Le droit canonique : il est basé sur les règles religieuses (la
bible, le coran).
Le droit positif : résulte des lois écrites ou des coutumes
passées en force de loi. Exemple le droit civil, le droit
constitutionnel droit international, le droit pénal, le droit
commercial…
RAPPORT ENTRE LE DROIT ET LA FORCE
Le rapport entre la justice et la force dans un Etat de droit
constitue le cheval de bataille des philosophes et juristes
qui militent en faveur du maintien de la cohésion sociale
autour des systèmes de valeurs et de croyance et la
garantie de la stabilité de l’ordre constitutionnel. La
sécurité, la gendarmerie, la justice, l’armées et la douane
sont des organes utilisés à cet effet pour sécuriser les
personnes et leurs biens, défendre l’intégralité territoriale,
sauvegarder les institutions républicaines et la continuité
de l’Etat. En effet, la justice consiste à attribuer à chacun
ce qui lui est du. Cependant, l’application des décisions
juridique nécessite l’usage de la force par le biais des
appareils répressifs de l’Etat. C’est pour quoi blaise
pascal affirme « la justice sans la force est impuissante, la
force sans la justice est tyrannique » plus loin de même il
postule « il est nécessaire que ce qui est juste soit fort et
ce qui est fort soit juste ».
Jean jacques Rousseau se voyant particulièrement
intéressé par ces propos postule « le plus fort n’est jamais
accès fort pour rester toujours le maitre s’il ne transforme
sa force en droit et l’obéissance en devoir ».
Contrairement à eux, Max Stener conçoit que le droit est
une question de libre arbitrage d’où ses propos « j’ai le
droit de faire ce que j’ai la puissance de faire, celui qui à la
force à le droit. Si vous n’avez pas l’un-vous n’avez non
plus l’autre ».
En définitive , nous pouvons affirmer sans risque de nous
tromper qu’il existe un rapport de complémentarité entre
la justice et la force dans un Etat de droit à la seule
condition que cette force soit inscrite dans un cadre
constitutionnel établi par la loi .
Sujet d’analyse: le droit n’est-il pas un piège dans lequel
passent les plus forts et ou les plus faibles sont piégés?

Thème: le droit
HISTORIQUE DES DROITS DE L’HOMME
La déclaration des droits de l’homme et du citoyen,
création majeure de la révolution française de 1789 est à
la base de la déclaration universelle de 1948, qui trouve sa
base juridique au lendemain des deux grandes guerres
mondiales.
Après la première guerre mondiale, la SDN chère au
président Américain WOODROW WILSON, mais rejetée par le
congrès, n’avait pu garantir la paix et la sécurité
internationales et empêcher la deuxième guerre mondiale.
Quelques décennies plus tard, Francis Delanoë
Roosevelt, rentrant de la conférence de Yalta en février
1945, envoya au congrès un rapport ou il écrivait « cette
fois ci nous ne commettrons pas l’erreur d’attendre la fin
de la guerre pour mettre en place la machine de paix »
DROIT DES PEUPLES :
Définition : ce sont des règlementations civile, politique,
sociale, juridique et culturelles élaborées dans la charte
des nations Unies et consistent à consacrer une large
autonomie à chaque peuple de chaque Etat de disposer de
lui-même.

Thème: la morale
La notion de moralité s’impose à tout individu de tous les
temps et dans un groupe social. L’opposition d’un bien ou
d’un mal nous imprègnes de l’extérieur dès l’enfance sous
la pression des mœurs, ce qui se fait et ce qui ne doit pas
faire. Elle s’éveille en nous de l’intérieur sous forme de
sentiment, devoir, responsabilité et remord.
Il s’agit et s’agira toujours de savoir vivre, souffrir, réusir,
mourir et puisque nous vivons en société, de savoir
concilier les aspirations des individus avec les exigences
de la vie.
DEFINITION :
La morale vient du latin ‘’moralitas’’ qui signifie façon,
caractère, comportement approprié ; désigne en outre
l’ensemble des règles relatifs à la conduite ou aux actions
de l’homme. Ces règles reposent sur la distinction entre
les valeurs fondamentales : le juste et l’injuste, ou plus
simplement le bien et le mal.
Elle peut renvoyer à l’ensemble des règles de conduite
diffuses dans une société et exprimant ses valeurs
(politesse, courtoisie, civisme).
Elles peuvent être vues comme de simple habitudes qui
ont fini par s’imposer à un groupe social (mœurs,
coutumes) c’est-à-dire des façons d’agir culturelles,
acquises, apprises et intégrées par les agents
(consciemment ou non) ; variable selon les communautés
et les époques (relatives) ; mais elles sont parfois définies,
Les conceptions de la vie morale.
La morale est l'ensemble des règles d’action et valeur qui
fonctionnent entant que norme dans une collectivité (société
famille). La morale normative détermine ce qui doit être et non
ce qui est, elle est le fruit de l’opinion (l'idée, tradition,
coutume).
Elle s'exprime dans les actes de l’homme, ces attitudes
envers sa famille. Les réflexions sur le problème éthique
montrent que malgré la diversité des conceptions morale
et les termes qui les expriment, le fondement universel de
la morale est le bonheur, le plaisir, l’intérêt et le devoir,
ces principes servent successivement de référence à
l’action morale.
A- Les Eudémonistes (philosophie du plaisir)
Ce sont les morales du bonheur à la question de savoir
qu'est-ce que sait le bien ? Ces doctrines morales répondent
C’est le bonheur.
Les hédonistes : Pour Aristippe de Cyrène Le bonheur C'est le
plaisir, ainsi la recherche du bonheur demande toutes les
formes, c’est la règles d'or de la vie morale. Par son caractère
séduisant cette idée est le point de départ de l’action morale c
'est la morale utilitaire ou la morale de l’égoïsmes
Exemple : la charité bien ordonnée commence par soi-
même.
B- Épicurisme : la recherche du plaisir n'est pas la
condition essentielle (suffisante) de l'obtenir et l'obtenir
ne garantit pas sa conservation. Pan ailleurs Epicure
récent que le bonheur est égal à l’absence de douleur
et pour y parvenir il faut d'abord hiérarchisé les plaisirs
en :
Plaisir Naturel Nécessaire (P.N.N)
Plaisir Non naturel Nécessaire (P.N.N.N)
Plaisir Non naturel non Nécessaire (P.N.N.N.N)
Après, on doit s’en tenir exclusivement aux plaisirs nature et
nécessaire. Ainsi pour Epicure et ses disciples le bonheur
découle d’un contrôle qui nous permet de faire" la part des
choses" afin de nous dégagé des servitudes de nos instincts
primaires.
Les Stoïciens philosophie de la connaissance :
Selon Zénon de citium, le bonheur ne doit être lieu aux choses
qui nous affectent. Il doit plutôt naitre de l'équilibre intérieur qui
soustrait l'individu des tentations de fortune, le préalable de
l’action stoïcienne c’est la connaissance, quand on connait on
fait ce qui est en accord avec la nécessité qui nous détache de
l'empirisme de l’objet qui peut susciter en nous l’espoir r den-
manque.
Malgré leur nuance toute ces conception tons son suppose
l’idée d’un bonheur à posséder par le sujet assistant. Pour ce
fait, elles peuvent être rangé dans une rubrique de la morale de
l’égaux dont l'une des maximes est « la charité bien ordonner
commence par soi mène » l'égoïsme est une tendance naturelle
chez l’homme mais il lui est néfaste : Il doit donc le combattre
ainsi que la morale utilitaire qui l’incarne.
Les grandes conceptions de la vie morale
La morale utilitaire : Elle est basée sur le plaisir, l'utilité,
l'intérêt et la satisfaction de ces derniers. Pour Epicure : «
Le plaisir est le souverain bien qui nous indique ce qui est
bien ou mal ».
Nous nous aimons nous-mêmes, voilà le principe, puis
nous nous attachons dans les autres à ce qui nous
ressemble, et nous nous cherchons nous-mêmes dans
autrui : alors naît, selon M. Bain, une sorte d'amour qui se
ramène à une ressemblance mutuelle, à une analogie
mutuelle ; ce qui se passe dans l'un se communique à
l'autre par des raisons toutes physiques, et à vrai dire
l'amour d'autrui est un phénomène de contagion nerveuse.
C'est cette contagion bienfaisante que les utilitaires
veulent étendre à l'humanité pour y faire régner la
philanthropie. Dans les autres, vous n'aimez que vous,
disent-ils aux hommes ; cependant, aimez les autres plus
que vous. Dans les autres, vous n'aimez que votre
ressemblance ; pour cette image affaiblie de vous-mêmes,
sacrifiez-vous, et détruisez au besoin l'original afin de
conserver la copie.
Excluant de l'homme l'amour volontaire et désintéressé
d'autrui, elle voudrait, par des moyens détournés, en
replacer au moins l'apparence dans la société et reprendre
ainsi d'une main ce qu'elle repousse de l'autre.
La morale de sentiment : Elle est basée sur la
sympathie, la piété, la tolérance, l'esprit de partage et de
pardon. Elle s'oppose aux règles morales et sociales qui ne
tiennent pas compte de la conscience morale de l'individu
et qui prétendent faire respecter l'ordre par la contrainte
et les sanctions humiliantes. Au contraire lorsque le
coupable a avoué sa faute et a offert les moyens de la
réparer le retour à la clémence et au pardon est
nécessaire. C'est pourquoi Victor Hugo dira : « Jeter une
peine irrévocable sur une conscience qui peut encore se
corriger et se repentir sur un être auquel il reste une
étincelle si faible soit-elle de vie morale, c'est
identiquement la même chose qu'enterrer un homme
vivant ».
La morale rationnelle : Cette morale est basée sur la
raison qui est la faculté qui permet à l'homme de
distinguer le vrai du faux, le bien du mal. L'homme étant
un être conscient doit soumettre tous ses actes à l'examen
critique de la raison qui lui permet de s'adapter aux
exigences de la vie sociale : devoirs envers Dieu, envers
les parents, envers le chef, respect des mœurs, de la loi
qui sont. Nécessaires à la construction et au
développement de la personnalité. Car sans la société,
l'individu n'est rien, et avec la société, il est soumis à des
contraintes et à des obligations morales.
En somme, qu'elle soit utilitaire, sentimentale ou
rationnelle, la morale consiste à faire du bien et à éviter le
mal par le respect des normes et des conventions sociales
établies. Le respect est synonyme de confiscation de la
liberté naturelle et à laquelle l'homme aspire.
Mais la dépravation des mœurs n'est-elle pas une entrave
à la moralisation de la conduite sociale de l'homme à
l'heure de la prolifération des nouvelles technologies de
l'information et de la communication ?
Thème: la liberté

Tous les philosophes ont relevé à propos de la liberté deux


dimensions conflictuelles de l’homme. Sa dimension
intellectuelle et sociales. Les législateurs dans leurs efforts de
mettre en place un tissu qui assure l’harmonie sociale vise deux
conditions
1. Etablir un gouvernement fort et efficace qui garantit
l’ordre public, assuré à tous les citoyens la liberté, le droit
reconnu à la personne humaine.
2. Ne ditons pas souvent : il est libre comme un poison dans
l’eau ; alors que le poison n’est pas libre dans l’eau, car les
gros poisons se nourrissent des petits, il est libre comme
l’animal dans la brousse ; alors que l’animal n’est pas libre
la brousse, car il ya la loi de la jungle appliquée par le
[Link] est libre comme l’air dans l’espèce alors que l’air est
domestiqué dans les ballons d’oxygènes, pneu, et autres
…….
Dès lors, l’homme peut se prévaloir le droit naturel d’être libre ?
Définition : étymologiquement, le concept liberté dérive du
latin libertas qui signifie pouvoir d’agir sans contrainte.
Cette définition n’étant pas totalement satisfaisante mérite être
redéfini comme : l’ensemble des prérogatives reconnu à
l’homme de satisfaire ses besoins.
Conceptions doctrinales :
Pour Jean Jacques Rousseau « la liberté est l’obéissance à la
loi qu’on s’est prescrite »,
Selon la loi du déterminisme « la liberté est tout ce qui est
arrivé, arrive et arrivera dans le monde par rapport aux actes
de l’hommes suivant un acte universel »,
Pour la métaphysique et la religion « la liberté consiste à
comprendre le destin et à l’accepter comme tel »
LES TYPES DE LIBERTES
1. La liberté volontariste : pour elle , les institutions
sociales ou politique aliènent la liberté et le droit de
l’individu ; cette conception est similaire à celle de
l’existentialisme de jean Paul Sartre qui affirme « l’enfer
c’est les autres » Kierkegaard , fondateur de
l’existentialisme se voyant particulièrement intéressé
laisse entendre « être existant c’est marché vers
l’exception » ; Frederick Nietzsche lissant dans les mêmes
propos volontaristes déclare « la liberté est une notion
fictive inventée par les faibles pour rendre compte aux
forts » Denis Diderot, renchérissant les mêmes propos
que ses prédécesseurs affirme : « aucun homme n’a reçu
de la nature de commander les autres » , THOMAS
HOBBES s’opposant à une telle liberté postule « l’homme
deviendrait un loup pour l’homme »
2. La conception déterministe :
Pour elle, la liberté et le droit de l’homme sont toujours en
situation, action, mouvement……par nécessité d’ordre de
sécurité et de justice , la cause commune doit prévaloir par
rapport aux désirs individuels, le droit et le devoir du citoyen
se lisent ainsi chez Collecte AUDRY « les contraintes sociale
sont pour le citoyens ce que l’eau est pour le nageur à la fois
difficulté et condition indispensable à la natation »
Montesquieu soutenant les mêmes propos déterministes
paraphrase « la liberté est le droit de faire ce que la loi
permet », pour Emmanuel Kant « la liberté réside dans
l’autonomie de la volonté , c’est-à-dire dans la propriété
qu’elle a d’être sa loi », nous dirons de même avec John fiche
Gottlieb plus loin « la liberté de l’individu s’arrête là où
commence celle des autres »
En définitive : la notion de liberté se résume au fatalisme et
au déterminisme. Toutes les actions de l’hommes sont
prédéterminées ; la liberté dépend aussi de l’obéissance à la
loi. Les hommes doivent l’obéir de façon commune et retenir
que nul n’est au-dessus de la loi, et que la loi est dure mais
c’est la loi
Thème: la démocratie

La démocrate dans son sens étiologique, vient de deux


Vocables grec : Démos égale Peuple et kratos égale à pouvoir.
Selon Abraham Lincoln « la démocratie est le gouvernement
du peuple pour le peuple et par le peuple ».
C'est à dire la démocrate est donc le pouvoir tu peuple dont le
fondement réside dans la liberté et dans la souveraineté du
Citoyen,
Elle peut être défini aussi comme « le respect des tests
juridiques, principe d’un Etat »
Elle peut être autrement définit comme un mode de
gouvernement dans quel le pouvoir et responsabilité civique
appartient à l'ensemble des citoyens qui les exercent
directement ou à travers des représentant librement élue
Platon «la démocratie est un état dans lequel la souveraineté
appartient à la totalité des citoyens sans distinction de
naissance de fortune ou de capacité
Pour JJ. R la démocrate est une manière d'être des institutions
(une modalité de l’Etat) une exigence morale (un art de vivre)
et une idéologie ».
LES FORMES DE LA DEMOCRATIE.
La démocratie directe : elle est le régime dans lequel le
peuple exerce lui-même sa souveraineté sans organe
représentatif intermédiaire. C’est une forme aussi dans laquelle
le peuple adopte lui-même les lois et décision et choisi lui-
même les agents d’exécution. Dans cette démocratie le
pourvoir est exercé directement par les Citoyens qui vote les
lois et les budgets, elle ne connait aucune application pratique
Exemple : la Guinée, la France.
Le démocrate indirect :
Elle est un régime politique dans lequel les représentations
interposées exercent la souveraineté du peuple, dans la
démocratie indirect les citoyens choisissent les représentant.
Qu’ils chargent d’établir les lois et ou de les exercés. Il existe
donc deux types de démocratie indirect.
Le gouvernement représentatif repose sur le manda
représentatif
Il se rapproche de la démocratie directe en ce sens que les
citoyens conservent la maitrise des lois au lieu de les
confier tout entier à ses représentant :
Exemple : l'Angleterre, les USA
NB : il convient de signaler que dans les deux types de
démocratie la nomination revient au chef d’Etat ...
Caractéristiques de la démocratie
La souveraineté du peuple : Le peuple est libre de
choisir ses représentants sans ingérence extérieure.
La loi de la majorité et les droits de la minorité : La loi
de la majorité est un moyen d'organiser la vie publique et
aucune majorité n'a le droit de supprimer les libertés et les
droits fondamentaux de la minorité. Les minorités jouissent
des droits de l'homme fondamentaux garantis par la loi.
Le contrôle civique et administratif de l'armée : Une
armée républicaine et démocratique ne dirige pas une nation,
elle la sert. Les chefs de l'armée conseillent les responsables
élus puis exécutent leurs décisions. Ce sont les civils qui
doivent diriger l'armée de leur pays et trancher les questions de
défenses nationales.
La pluralité des partis politiques : Qui sont des
organisations volontaires qui font le lien entre le peuple et son
gouvernement. Ils présentent des candidats qui se font élire à
des postes électifs.
La participation citoyenne : Les citoyens peuvent adhérer a
des associations privées défendant leurs idées ou leurs intérêts
dans les domaines aussi variés que la religion, la culture, la
recherche universitaire ; les sports, les arts, la littérature,
l'amélioration des qualités de vie de leur quartier.
Les élections libres et transparentes, crédibles, justes et
équitables : Une élection mal organisée, non transparente,
confisque le suffrage universel du peuple et conduit à la guerre
civile.
La liberté de presse : La démocratie veille à l'existence d'une
presse libre qui informe le public demande des comptes aux
responsables et constitue un forum de débat sur les questions
locales et nationales.
Le respect du principe de l'Etat de droit : Il ne signifie
qu'aucun individu, qu'il soit président ou citoyen ordinaire n'est
au-dessus des lois : l'égalité de tous les citoyens devant la loi.
Le respect des droits de l’homme : Un des droits
fondamentaux de l'homme est la liberté dont le corollaire est la
protection contre toute arrestation el détention arbitraires et
contre la torture.
La police doit agir de façon professionnelle et respectueuse des
droits des citoyens dans le maintien de l'ordre public.
Le Principe de la séparation du pouvoir : Dans une
démocratie constitutionnelle le pouvoir du peuple souverain est
réparti entre le pouvoir législatif qui établit les lois, le pouvoir
exécutif qui les applique et le pouvoir judicaire qui les fait
respecter, en agissant en toute indépendance.
Un pouvoir judiciaire indépendant : Dans les démocraties,
l'indépendance des juges par rapport aux pressions politiques
que peuvent être tentés d'exercer les élus ou dirigeants,
garantir leur impartialité.
La constitutionnalité du droit : Une constitution établit le
cadre de l'exercice de l'autorité du gouvernement ; les
mécanismes par lesquels elle s'exerce et les procédures
promulgations des futures lois.
La liberté de la parole : En démocratie, le principe de la
liberté de parole doit être protégé par la constitution qui
interdira au pouvoir législative et exécutif d'imposer une
censure.
La responsabilité du gouvernement :
Un gouvernement à l'obligation de rendre des comptes. Les
représentants officiels qu'ils soient élus ou non, doivent
expliquer leurs décisions et leurs actions à leur concitoyen.
La liberté de religion : Tous les citoyens devraient être libres
de suivre leurs consciences en ce qui concerne les questions
relatives à la foi religieuse.
Pratiquer sa religion, ou changer la religion en public comme en
privé sans craindre d'être persécuté par le gouvernement ou
d'autre élément de la société. Des droits des femmes et des
filles : Les démocraties doivent s'efforcer de protéger les droits
des femmes, encourager la participation de ses dernières à tous
les volets de la société et du gouvernement et créer des
espaces où les femmes peuvent se réunir et s'expliquer
librement.
Le rôle des organisations non gouvernementales (ONG) :
Dans une démocratie, des simples citoyens peuvent former des
groupes indépendants qui répondent aux besoins de leurs
collectivités ou de leur pays et qui appuient ou critiquent le
travail du gouvernement.
Les droits des enfants et des personnes du troisième
âge :
Dans une démocratie, les enfants et les vieillards doivent être
protégés de toutes les actions gouvernementales
Importance de la démocratie
La démocratie évite les gouvernements centraux tout puissants
et s'efforce de décentraliser les pouvoirs publics vers les
niveaux régionaux et locaux, selon que les localités tendant à
être plus accessibles à la population. Elle s'assure que tous Les
citoyens sont protégés par la loi et que leurs droits sont
garantis par la législation et le système judiciaire. Un Etat
démocratique est crédible aux yeux des partenaires au
développement. La séparation des pouvoirs et l'indépendance
du système judiciaire encouragent la coopération
internationale, investissements, le transfert de la technologie et
le placement des capitaux. Ly a même la participation des
citoyens à la vie de la notion. Les ONG (organisation non
gouvernementale). La liberté de la parole et de la presse
constitue une véritable tribune pour les citoyens qui peuvent
s'opposer aux décisions impopulaires des gouvernants el
proposent des solutions de sortie de crise.
Démocratie oblige les responsables publics à rendre des
comptes à leur population. Dans une démocratie, les citoyens
jouissent pleinement de leurs libertés et de leurs droits
fondamentaux.
L'émancipation des femmes, l'égalité de chance sont une
réalité dans une société démocratie y compris les droits de
l'enfant.
LES FAIBLESSES DE LA DEMOCRATIE
Si la démocratie est considérée comme le meilleur régime
politique permettant au peuple de détenir le levier de
commande pour exercer ses volontés, il demeure cependant
vrai qu'elle comporte des limites parmi lesquelles il faut citer :
La prédominance unilatérale de la règle de majorité : Les
minorités ethniques et religieuses sont souvent écartées de la
gestion collégiale des affaires publiques.
L'inégalité des citoyens devant la loi : Les plus aisés et plus
hauts placés
L'inégalité des citoyens devant la loi : Les plus aisés et plus
hauts placés s'approprient du droit d'immunité parlementaire,
gouvernementale et présidentielle pour légitimer leurs actions
négatives ou leurs conduites immorales.
La liberté de pensée est un couteau à double tranchant :
Ce qui est source de guerre civile dans beaucoup de jeunes
démocraties.
L'émergence d'une classe dirigeante affairiste : Qui, au
nom des prérogatives offertes par la constitution s'enrichit
illicitement sur le dos de l'immense majorité asservie et
exploitée.
La démocratie comme dictature de la majorité : Sans
refuser la démocratie, de nombreux penseurs ont mis en avant
ses limites si elle n'est pas encadrée par des règles de droit
immuables. Au lendemain des expériences révolutionnaires de
la fin du XVIlle siècle et des dérives de la Terreur ou du régime
napoléonien en France, Alexis de Tocqueville ou Benjamin
Constant soulignèrent certains dangers de la démocratie.
Démocratie n'est qu'un moyen et non une fin en soi pour
Hayek. Il écrit ainsi :
« Les traditions démocratique et libérale sont cependant
d'accord pour dire que, chaque fois que l'action de l'Etat est
requise, et particulièrement si des règles coercitives sont à
établir, la décision doit être prise à la majorité. Elles divergent
néanmoins sur le champ ouvert à l'action politique censée
guidée par la décision démocratique. Alors que le démocrate
dogmatique considère qu'il est souhaitable que le plus grand
nombre possible de problèmes soient résolus par un vote
majoritaire, le libéral estime qu'il y a des limites précises au
domaine des questions à résoudre ainsi ». Pour dépasser ces
limites, il propose dans Droit, législation et liberté un nouveau
système qu'il appelle "démarche" et qui s'apparente au régime
de démocratie libérale, système politique qui caractérise les
démocraties qui fondent leur légitimité sur la défense des
libertés individuelles.
La démocratie comme encadrement des masses : Jacques
Ellul, en se fondant sur son analyse du « système technicien »
et des moyens modernes de propagande, considère que de
l'utopie d'une « démocratie-contrôle », dans laquelle
l'administration étatique est réellement contrôlée par le peuple,
l'époque contemporaine est passée à une « démocratie-
encadrement ». « La démocratie n'est plus un moyen de
contrôler le pouvoir mais d'encadrer les masses » affirme-t-il
dans son essai intitulé L'illusion politique (1977). C'est l'analyse
que produit également Noam Chomsky quand il critique les
vues d'un « Walter Lippmann, et [de] tous les autres
représentants de cette principale école de penseurs de
l'homme.
La démocratie comme particularité occidentale :
l’universalité de ces principes est contestée comme spécificité à
une culture voire comme outils d’impérialisme culturel de la
part de l’occident. L’ONU dispose néanmoins d’une déclaration
universelle des droits de l’homme.
La bonne gouvernance est un concept difficile à définir, car il
dépend des notions culturelles et ethniques qui peuvent être
différentes d'un pays à un autre, ou d'une culture à une autre.
On peut néanmoins la circonscrire au principe du droit
international issu de la charte universelle des droits de
l'homme.
La notion de bonne gouvernance ouvre aussi les débats sur la
définition de la démocratie et sur ses variantes d'origine
culturelle. Par ailleurs, sa conception peut être variée selon la
jonction qu'on lui attribue. Elle peut être considérée comme
préalable à un développement juste et harmonieux ou bien une
conséquence des politiques et actions de développement.
Pour plusieurs acteurs du développement, elle est un enjeu
politique essentiel pour un développement mondial équitable :
La bonne gouvernance est le but prioritaire supérieur à toutes
mesures individuelles d'une politique de développement
motivée par l'éthique.
Définition
La bonne gouvernance se définit comme la manière dont les
autorités en exercice gèrent les ressources économiques et
sociales d'un pays, d'une communauté ou d'une institution en
faveur de son développement, à travers un ensemble de
principes :
Le respect du droit et les droits humains ;
La transparence et l'efficacité de la gestion des affaires ;
La lutte contre la corruption ;
La promotion de la démocratie et le développement participatif
et durable.
Cadre théologique
La bible est explicite à maints égards sur les notions de gestion
publique ou de corruption : « ne vous laissez pas corrompre par
des cadeaux car les cadeaux rendent aveugles même les plus
clairvoyants pervertissent les décisions des gens honnêtes ».
Exode 23 :8.
Alors Jésus leur dit : « Payer à l'empereur ce qui lui appartient et
payer à Dieu ce qui lui appartient » Luc 20 :25. « Mais que le
plus grand parmi vous soit comme le plus petit et celui qui
gouverne comme celui qui sert » : Luc 22.16
Buts et Objectifs sectoriels de la bonne gouvernance
Lutter contre la corruption : Engager les partenaires à adopter
un code de conduite volontaire qui contient des normes anti
corruptions, le respect de la dignité humaine, respect de
l'intégrité morale, la promotion de la justice, la promotion de la
transparence, le respect des lois, le refus de la corruption, le
droit de dénoncer la corruption d'y résister, la priorité de
l'intérêt public sur l'intérêt individuel.
Appuyer l'éducation religieuse et éthique des communautés en
utilisant les canaux à disposition : Eglises, mosquées, écoles,
médias.
Développement participatif et durable : Donner la parole
aux acteurs de la communauté et aux bénéficiaires des
programmes. S'assurer que les plus pauvres ont la possibilité
de s'exprimer.
Veuillez à la répartition équitable des moyens et des acquis.
Rendre compte de la gestion pas seulement aux partenaires
Nord, mais à l'église, à la mosquée, à la société civile ... de
manière transparente.
Ressources à mobiliser : La bonne gouvernance est plus
qu'un état d'esprit qu’un programme de développement afin
qu'elle ne reste pas une thématique théorique ou un moyen
d'acquérir un subventionnement à la mode. Chaque partenaire
au Nord comme au Sud doit mobiliser ses propres ressources et
engager ses propres moyens pour mettre en œuvre les
principes. Un suivi est indispensable pour assurer l'observation
des valeurs et des critères de bonne gouvernance dans un
programme ou projet, la mise en place d'organes de
surveillance peut être envisagée pour une meilleure gestion
transparente des ressources naturelles et financières.

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