CPS PMH
CPS PMH
MARCHE N° : ……/2023/DPA/48/SAHA
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CAHIER DES PRESCRIPTIONS SPECIALES
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Royaume du Maroc
MARCHE N° : ….……/2023/DPA/48/SAHA
Marché passé par appel d’offres ouvert simplifié sur offre de prix, séance publique en application de l’article
19 § 1 al.2, et l’article 20 §1 et § 3 al.1 et 3 du décret n° 2-22-431 du 15 Chaabane 1444 (08 Mars 2023)
relatif aux marchés publics.
ENTRE
ET
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CHAPITRE I : CLAUSES ADMINISTRATIVES :
Le présent marché a pour objet pour la réalisation des travaux de revêtement de seguias et ouvrages
d’art relevant de Périmètres associes Sekoura M’dez relevant de la Commune Territoriale Sekoura
M’dez, Province de Boulemane.
Le C.P.S deviendra une pièce marchée et par conséquent contractuel après signature des parties
contractantes.
ARTICLE 2: MODE DE PASSATION DU MARCHE :
Marché passé par appel d’offres ouvert simplifié sur offres de prix en application des dispositions de l’alinéa
2 du paragraphe 1 de l'article 19, du paragraphe 1 de l'article 20 et de l’alinéa 3 du paragraphe 3 de
l'article 20 du Décret n° 2-22-431 du 15 Chaabane 1444 (08 mars 2023) relatif aux marchés publics.
ARTICLE 3: TEXTES DE RÉFÉRENCE – NORMES
Le concurrent est soumis aux lois et règlements en vigueur au Maroc. Dans la mesure où les pièces
contractuelles n’y dérogent pas et que celles–ci ne divergent pas avec les directives de passation des
marchés, le concurrent est soumis en particulier aux obligations découlant des textes ci-après :
1. Le décret n° 2-22-431 du 15 Chaabane 1444 (08 mars 2023) relatif aux marchés publics.
2. Le Décret n° 2-14-394 du 6 Chaâban 1437 (13 Mai 2016) approuvant le cahier des clauses
administratives générales applicables aux marchés de travaux.
3. Le Dahir n° 1-15-05 du 29 Rabii II 1436 (19 février 2015) portant promulgation de la loi n° 112-13
relative au nantissement des marchés publics.
4. Le Décret Royal n°2-75-839 du 27 Hijja 1395 (30 Décembre 1975) relatif au contrôle des
engagements et dépenses de l'état.
5. Le Décret Royal n°330/66 du 10 Moharrem 1387 (21 Avril 1967) portant règlement général de
comptabilité publique.
6. Les textes législatifs et réglementaires concernant l’emploi et les salaires de la main d’œuvre et
particulièrement le dahir n° 2.72.051 du 15 Janvier 1972 portant revalorisation des salaires
minimum interprofessionnels garantis et le décret n° 2.79.216 du 10 Joumada II 1399 (7 Mai 1979)
portant revalorisation du salaire minimum dans l’industrie, le commerce, les professions libérales et
l’agriculture.
7. Le Dahir n°170.157 du 26 Joumada I 1390 (30 Juillet 1970) relatif à la normalisation industrielle,
notamment son article 3 définissant l'ensemble des normes marocaines homologuées se rapportant
aux travaux du bâtiment.
8. La circulaire 1/61/SGG du 30 Janvier 1961 relative à l'utilisation des produits d'origine et de
fabrication nationale.
9. La circulaire n° 4.59/S.G.G./C.A.B. du 12 Février 1959 et l’instruction n° 23.59/S.G.G./C.A.B. du 6
Octobre 1959 relative aux travaux de l’Etat, des Etablissements publics et des collectivités locales.
10. Les dahirs du 25 Juin 1927, 15 Mars et 21 Mai 1963 relatifs aux accidents prévus par la législation
du travail.
11. Les lois et règlements en vigueur au Maroc, notamment en ce qui concerne les transports, la
fiscalité, etc.
12. Le Décret N°2.17.451 du 23 Novembre 2017 relative au comptabilité de collectivité territoriale.
13. Le Décret N°1.20.91 du 31 décembre 2020 portant promulgation de la loi n° 07-20 modifiant et
complétant la loi n° 47-06 relative à la fiscalité des collectivités locales.
14. Décret n° 2.17.451 en date du 23 Novembre 2017 relatif à la comptabilité publique des communes
et des établissements de coopération entre les communes.
15. Le dahir n°1.56.211 du 11.12.56 relatif aux garanties pécuniaires exigées des soumissionnaires et
adjudicataires de marchés publics.
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16. Le circulaire n° 6001 bis du 7/8/1968 relative au transport de matériaux et marchandises pour
l’exécution des travaux.
17. Le bordereau des salaires minimum, en vigueur à la date de la remise des offres.
18. Le dahir n° 1/85 347 du 7 Rabia II 1406 (20/12/1985) portant promulgation de la loi n° 30/85 relative
à la TVA.
19. La circulaire n°123/4013/1174 du 23 Mars 1987 relative à l'application des formules de révision de
prix à Index globaux.
20. La circulaire ministérielle n°31/0716 du 22/02/94 relative aux mesures de sécurité dans les chantiers
de bâtiment et de travaux publics.
21. Décret n° 2-00-967 du 19-09-2001 modifiant et complétant le décret n° 2-94-223 du 6 moharrem
1415 (16 juin 1994) instituant pour le compte du ministère des travaux publics, de la formation
professionnelle et de la formation des cadres un système de qualification et de classification des
entreprises de bâtiment et de travaux publics. B.O. n° 4940 du 04-10-2001.
22. Tous les textes réglementaires rendus applicables à la date de signature du présent marché.
Textes spéciaux
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L’entrepreneur, s’il ne les possède pas déjà, devra se procurer les documents mentionnés ci-dessus au
Ministère des Travaux Publics à Rabat. Il ne pourra en aucun cas se prévaloir de l’ignorance de ces
documents pour se soustraire aux obligations qui en découlent.
ARTICLE 4 : NOMENCLATURE DES TERMES UTILISES
Les pièces constitutives du marché, en application de l’art 4 § 1 du CCAG-T, sont par ordre de priorité :
L'acte d’engagement.
Le présent Cahier des Prescriptions spéciales dénommé (CPS).
Le Bordereau des Prix-Détail Estimatif.
Le Cahier des Clauses Administratives générales applicables aux marchés des travaux exécutés
pour le compte de l’Etat, approuvé par Le Décret n° 2-14-394 du 6 Chaâban 1437 (13 Mai
2016) approuvant le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés
de travaux.
En cas de contradiction ou de différence entre les pièces constitutives du marché, ces pièces
prévalent dans l’ordre ou elles sont énumérées ci-dessus.
ARTICLE 6 : CONSISTANCE DES TRAVAUX
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Les études concernant l'organisation du chantier et la conduite des travaux suivant un planning à faire
agréer par le Maître d'Ouvrage ;
Une mémoire technique
La signalisation des chantiers ;
Toutes les formalités nécessaires pour l'importation des fournitures ;
L'implantation des canaux et de tous les ouvrages sous le contrôle du maître d'ouvrage, après avoir
établi à sa charge les profils en long et en travers des canaux. ;
Aussitôt après vérification du piquetage, il sera établi un procès-verbal relatant tous les détails
de l'opération. Ce procès-verbal après visa du représentant du maître d'ouvrage, sera notifié à
l'Entrepreneur.
L’Entrepreneur sera tenu de veiller à la conservation des piquets et repères et de les établir ou
de les remplacer en cas de besoin soit à leur emplacement initial, soit en un autre si l'avancement des
travaux l’exige.
Les terrassements en tous terrains, nécessaires à la pose des canaux et à la construction des
ouvrages, les remblais divers, le réglage ou la mise à la décharge des terres excédentaires ;
La déviation des effluents et des voies publiques pendant les travaux ;
La remise en état des voies publiques d'accès au chantier utilisées par l'Entreprise ;
La fourniture, le transport et la mise en œuvre de tous les matériaux nécessaires à la pose des canaux
(béton, mortiers, granulats, remblais et matériaux divers) ;
la démolition des ouvrages existants ;
L’exécution des ouvrages divers de génie civil, tels que: ouvrages de décharge, de prise, pont bâche,
traversé de seguias, puisards et passages busés etc.… ;
Les travaux de construction et de réfection des ouvrages liés aux réseaux d’irrigation concernés par le
présent marché y compris la fourniture et la mise en œuvre des produits d’étanchéité agréés par le Maître
d’Ouvrage.
Les contrôles et les épreuves des matériaux et fournitures en usine et sur le chantier ;
Les nettoyages et les désinfections des canaux et des ouvrages suivant les prescriptions du présent
cahier ;
La fourniture de l'eau nécessaire à tous les essais et opérations visés ci-dessus ;
La mise en service du réseau ;
L'établissement des plans de récolement, certifiés conformes à l'exécution ;
L'entretien des installations pendant le délai de garantie ;
L’établissement des documents d’exécution suivants :
Profils en long de pose des canaux qui seront dressés à l’échelle de 1/100° pour les hauteurs et de
1/1000° pour les longueurs, pour vérifier et notamment s’assurer à la hauteur des supports ;
Plans de béton armé visé, de coffrage et de ferraillage des ouvrages, accompagnés des note de
calculs justifiant leur dimensionnement.
Dans la mesure où lors de l’exécution des travaux, l’Entrepreneur détruirait des bornes, leur remise en
place serait à sa charge et devrait être faite par un géomètre agréé par le Maître d’ouvrage. Dans le cas
contraire, le Maître d’ouvrage procéderait lui-même à ces travaux et leur montant serait prélevé d’office et de
plein droit sur les décomptes mensuels.
L'énumération des prestations indiquées ci-dessus et dans les divers chapitres du présent cahier
des prescriptions techniques particulières n'est nullement limitative. En fait, L'Entrepreneur s'engage à
fournir et mettre en service un ensemble en parfait état de marche.
Travaux à la charge du Maître d’ouvrage
Les documents disponibles seront fournis à l’entrepreneur par le maître d'œuvre en fonction de son
planning d'intervention et de la disponibilité des études d’exécution.
ARTICLE 7 : OBLIGATIONS DE L'ENTREPRENEUR EN CE QUI CONCERNE LE CHANTIER
L’Entrepreneur sera tenu de provoquer lui-même les instructions écrites et figurées qui pourraient lui
manquer. Dans ces conditions, il ne pourra jamais se prévaloir du manque de renseignements pour justifier
une exécution contraire à la volonté du Maître d’œuvre.
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Il est précisé que parmi les dépenses incluses dans les prix selon l’article 49 du CCAGT figurent les frais de
l’éclairage, etc.
Le délai fixé pour le dégagement, le nettoiement et la remise en état des emplacements mis à la disposition
des Entrepreneurs est fixé à 15 Jour calendaires à compter de la date de réception provisoire. Une pénalité
de Cinq cent dirhams (500 Dhs) par jour calendaire sera appliquée en cas de retard, à compter de la date
d’expiration du délai de 15 Jour indiqué plus haut.
En plus des obligations qui lui ont été imposées par les clauses et prescriptions des documents
contractuels, l'Entrepreneur devra se conformer aux obligations particulières ci-après :
Règlements administratifs à la sécurité
L'Entrepreneur respectera les règlements administratifs notamment en ce qui concerne les règlements de
police en vigueur ou à intervenir, relatifs à la clôture du chantier, au gardiennage de chantier, à la sécurité
de circulation, etc...
Il fournira et posera tous les panneaux de signalisation réglementaires nécessaires et prendra toutes les
mesures utiles pour assurer la sécurité et pour prévenir le public du danger qu'il encoure aux abords du
chantier. Tous les frais occasionnés par ces prestations sont à la charge de l'Entrepreneur.
Ecoulement des eaux et épuisement
Maintien de l'écoulement des eaux :
a) L'entrepreneur doit conduire les travaux de manière à maintenir dans des conditions convenables les
communications existantes traversant le site des travaux ainsi que l'écoulement des eaux.
b) En cas de carence de l'entrepreneur, les autorités compétentes ou le maître d'ouvrage peuvent prendre
les mesures nécessaires, aux frais de l'entrepreneur, après mise en demeure restée sans effet. En cas
d'urgence ou de danger, ces mesures peuvent être prises sans mise en demeure préalable.
Maintien en état des voies, réseaux, etc...
L'Entrepreneur sera responsable du maintien en bon état des voies, réseaux, clôtures et installation de
toute nature, publique ou privées, éventuellement affectés du fait de ses travaux. Il devra, de ce fait,
procéder à tous les travaux de réparation, de réfection ou de nettoyage nécessaire.
Il prendra toutes précautions utiles pour éviter la salissure des voies du domaine public lors de la sortie des
engins ou camions. Il s'assurera qu'aucun élément du chargement des camions ne peut tomber sur la
chaussée.
Tous les frais occasionnés par ces prestations seront à la charge de l'Entrepreneur.
Pistes d’accès
L'Entrepreneur est réputé connaître les différentes routes et pistes d'accès aux lieux des travaux et aura à
sa charge, l'exécution de tous travaux d'entretien, d'amélioration ou de création d'un réseau de pistes pour
assurer un bon fonctionnement du chantier.
L'Entrepreneur aura à sa charge à la fin des travaux, la remise en état des routes et pistes qui auraient été
endommagées et de façon générale, suivant la demande qui lui en sera faite par le maître d’ouvrage, la
remise à l'état initial des voies d'accès qu'il aura utilisés, en terrain public ou privé, compte tenu du réglage
des déblais en excès.
ARTICLE 8: DELAI D’EXECUTION – PENALITE –VALIDITE DU MARCHE:
L’entrepreneur prendra toutes les dispositions nécessaires en moyens humains et matériels adaptés aux
conditions de travail pour terminer les travaux du présent marché dans un délai de Trois cent jours (300
jours) à compter du lendemain du jour de la notification de l’ordre de service qui aura prescrit de les
commencer les travaux.
Les retards des fournisseurs de l’entrepreneur ne pourront en aucun cas être opposés à l’Administration en
ce qui concerne ces délais.
Afin d’éviter toutes contestations sur la date d’achèvement total des travaux, l’entrepreneur sera tenu d’en
aviser l’administration par lettre recommandée, postée dix (10) jours avant la date prévue pour
l’achèvement des travaux.
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Faute par lui de se conformer à cette dernière prescription, il ne pourra élever aucune réclamation sur la
date de constatation par l’administration de la fin des travaux et sur les pénalités qu’il pourrait en courir de
ce retard.
En exécution de l'article 40 du C.C.A.G.T, à défaut par l’entrepreneur d’avoir terminé les travaux à la date
déterminée, il sera procédé, sans préjudice de l’application de l’article 65 du C.C.A.G.T, il est appliqué une
pénalité par jour calendaire de retard à l’encontre de l’entrepreneur le montant de cette pénalité est fixée à
1‰ (un pour mille) du montant du marché.
Les pénalités sont encourues du simple fait de la constatation du retard par le maître d’ouvrage qui, est
sans préjudice de toute autre méthode de recouvrement déduit d’office le montant de ces pénalités de
toutes les sommes dont l’entrepreneur est redevable. L’Application de ces pénalités ne libère en rien
l’entrepreneur de l’ensemble des autres obligations et responsabilité qu’il a souscrite au titre du marché.
Le montant des pénalités est plafonné à huit pour cent (8%) du montant initial du marché éventuellement
majoré par les montants correspondants aux travaux supplémentaires et l’augmentation dans la masse des
travaux.
Lorsque le plafond des pénalités est atteint, l’autorité compétente est en droit de résilier, le marché dans les
conditions prévues par l’article 79 du CCAGT.
Conformément aux dispositions de l’article 142 du décret n° 2.22.431 du 08 mars 2023, le présent marché
ne sera valable définitif et exécutoire qu’après son approbation par l’autorité compétente.
Intérêts moratoires
Conformément au décret No 2-16-344 du 22 Juin 2016 relatif aux délais de paiement et aux intérêt
moratoires en matière des marchés d’Etat, le défaut d’ordonnancement et de paiement des sommes dues
dans le délai prévu par le décret mentionné ci-dessus au profit du titulaire d’un marché visé à l’engagement
et approuvé par la réglementation en vigueur, fait courir de plein droit et sans formalité préalable des intérêt
moratoires au bénéfice dudit titulaire, lorsque le retard incombe exclusivement à l’administration, et cela
conformément au décret No 2-16-344 mentionné ci-dessus.
ARTICLE 9: CAUTIONNEMENTS –RETENUE DE GARANTIE :
Le cautionnement provisoire est fixé à : Dix neuf mille neuf cent dirhams, 00 Cts (19 900,00 Dhs); Il sera
restitué à l’entreprise après le dépôt du cautionnement définitif.
Conformément à l’article 18 du C.C.A.G.T, le cautionnement provisoire reste acquis à l’Etat dans les cas
suivants :
Si l’offre du concurrent est écartée pour les motifs prévus aux a), b), c),d) ou e) du B) du paragraphe
9 du II) de l’article 43 du décret n° 2-22-431 du 15 Chaabane 1444 (08 mars 2023) relatif aux
marchés publics.
Si le concurrent retire son offre pendant le délai de validité des offres prévues par le décret n° 2-22-
431 du 15 Chaabane 1444 (08 mars 2023) relatif aux marchés publics.
Si l’attributaire refuse de signer le marché.
Si le titulaire refus de d’accuser réception de l’approbation du marché qui lui est notifiée dans le
délai fixé par l’article 143 du décret n° 2-22-431 précité.
Si l’entrepreneur ne constitue pas le cautionnement définitif dans le délai prévu au paragraphe 4 de
l’article 15 du CCAGT.
Le cautionnement définitif est fixé à 3% du montant initial du marché arrondi au dirham supérieur.
Le cautionnement définitif doit être constitué dans (20 jours) qui suivent la notification de l’approbation du
marché. Il reste affecté à la garantie des engagements contractuels de l’entrepreneur jusqu’à la réception
définitive des travaux.
La retenue de garantie est effectuée comme il est prévu à l’article 64 du CCAGT.
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ARTICLE 10:DELAI DE GARANTIE :
Un procès-verbal de réception provisoire sera dressé dès l’achèvement des travaux après vérification
positive effectuée en présence du maître d’ouvrage.
Le délai de garantie est fixé à une année à partir de la date de la réception provisoire.
Pendant la durée du délai de garantie, l’entrepreneur demeure responsable de ses ouvrages et est
tenu de les entretenir à ses frais, il reste de même responsable des actions ou indemnités
formulées par les tiers pour dommages résultant de l’exécution des travaux. Et cela en application
de l’article 75 paragraphe A du CCAGT.
La réception définitive sera prononcée à l’expiration du délai de garantie, soit un an après réception
provisoire sous réserve que l'Entrepreneur ait satisfait à toutes les notifications qui lui auraient été
adressées pendant la durée du délai de garantie.
Dans le cas contraire les obligations de l'Entrepreneur se prolongeront jusqu’à ce que les travaux aient été
mis en état de réception définitive.
ARTICLE 11: DELAI DE NOTIFICATION DE L’APPROBATION DU MARCHE :
En application de l’article 143 du décret n° 2-22-431 du 15 Chaabane 1444 (08 Mars 2023) relatif aux
marchés publics, l’approbation des marchés doit être notifiée à l’attributaire dans un délai maximum de 60
(Soixante) jours à compter de la date de la séance d’ouverture des plis. Dans le cas où le délai de validité
des offres est prorogé conformément au deuxième alinéa de l’article 36 du décret précité, le délai
d’approbation est majoré d’autant de jours acceptés par l’attributaire du marché.
Si la notification de l’approbation n’est pas intervenue dans ce délai, l’attributaire est libéré de son
engagement vis-à-vis du maître d’ouvrage.
Toutefois, le maître d’ouvrage peut, avant l’expiration du délai visé au paragraphe premier ci-dessus
proposer à l’attributaire, par lettre recommandée avec accusé de réception, par fax confirmé ou par tout
autre moyen de communication donnant date certaine, de maintenir son offre pour une période
supplémentaire ne dépassant pas trente (30) jours. L’attributaire doit faire connaître sa réponse avant la
date limite fixée par le maitre d’ouvrage.
ARTICLE 12: NANTISSEMENT
Dans l'éventualité d'une affectation en nantissement du présent marché, il est précisé que :
1- La liquidation des sommes dues par l’Administration, en exécution du présent marché sera opérée par
Le Directeur Provincial de l’Agriculture de Boulemane.
2- Le fonctionnaire compétent chargé de fournir au titulaire du marché ainsi qu'au bénéficiaire du
nantissement en subrogation, les renseignements et états prévus à l'article 8 du Dahir n° 1-15-05 du 29
rabii II 1436 (19 février 2015) portant promulgation de la loi n° 112-13 relative au nantissement des
marchés publics (BO n° 6344 du 19/03/2015) est Le Directeur Provincial de l’Agriculture de
Boulemane.
3- Les paiements prévus au présent marché seront effectués par le Trésorier Provincial de Boulemane,
seul(e) qualifié(e) pour recevoir les significations des créanciers du titulaire du présent marché.
4- En application de l'article 13 du C.C.A.G.T., l'administration délivrera à l'entrepreneur, sur sa demande et
contre récépissé, un exemplaire en copie conforme de son marché. Les frais de timbres de l'original,
conservé par l'administration, sont à la charge de l'entrepreneur.
ARTICLE 13: SOUS-TRAITANCE :
Conformément des articles 16 et 151 du n° 2-22-431 du 15 Chaabane 1444 (08 Mars 2023) précité, le
prestataire choisit librement ses sous-traitants sous réserve qu’il notifie au maître d’ouvrage la nature des
prestations qu’il envisage de sous-traiter, ainsi que l’identité, la raison ou la dénomination sociale et
l’adresse des sous-traitants et une copie certifiée conforme du contrat de sous-traitance.
Les sous-traitants doivent satisfaire aux conditions requises des concurrents prévus à l'article 27 du décret
n° 2-22-431 précité.
Le titulaire s’engage à confier les prestations à sous-traiter à la PME installées au Maroc ;
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Le maître d'ouvrage peut exercer un droit de récusation par lettre motivée, dans un délai de quinze (15)
jours à compter de la date de l'accusé de réception, notamment lorsque les sous-traitants ne remplissent
pas les conditions prévues à l'article 27 précité.
Le titulaire du marché demeure personnellement responsable de toutes les obligations résultant du marché
tant envers le maître d'ouvrage que vis-à-vis des ouvriers et les tiers.
Le titulaire du marché est tenu de présenter au maître d’ouvrage les documents justifiant le paiement, par
ses soins, des sommes dues au sous–traitant au fur à mesure de l’exécution des prestations sous–traitées.
Le Maître d'ouvrage ne se reconnaît aucun lien juridique avec les sous-traitants du titulaire.
En aucun cas, la sous-traitance ne peut ni dépasser cinquante pour cent (50%) du montant du marché ni
porter sur le corps principal du marché qui sont les travaux de coulage du beton 350 kg.m3 et l’acier a
haute adhérence.
ARTICLE 15: CONNAISSANCE DES LIEUX
L'Entrepreneur est réputé avoir reconnu en personne ou fait reconnaître par un représentant qualifié
l'emplacement des ouvrages à réaliser et des gîtes des matériaux de construction. Il est censé avoir une
parfaite connaissance des lieux et des sujétions d'exécution résultant des conditions du site du chantier.
L'Entrepreneur ne peut, en aucun cas, formuler des réclamations basées sur une connaissance insuffisante
des lieux, des gîtes de matériaux et des conditions d'exécution des travaux.
ARTICLE 16: PROGRAMME ET CADENCE DES TRAVAUX :
L’entrepreneur devra soumettre à l’administration dans les huit jours qui suivent la notification de
l’approbation du marché, le calendrier d’exécution des travaux selon lequel il s’engage à conduire le
chantier comportant tous renseignements et justifications utiles. Le calendrier d’exécution doit être visé par
l’administration. Au cas où la cadence d’exécution des travaux deviendrait inférieure à celle prévue au dit
calendrier, l’administration pourra faire application des mesures prévues par l’article 79 du CCAG-T. Ce
planning de réalisation doit être soumis à l’administration pour approbation.
L'Entrepreneur livrera les matériaux, matériels et fournitures conformément aux conditions spécifiées par le
Maître d’ouvrage dans le cahier des prescriptions techniques du marché ; les fournitures, matériels et
matériaux demeureront aux risques de l'Entrepreneur jusqu'à l'achèvement des travaux et ouvrages.
La livraison sera considérée comme faite au chantier quand la preuve de la livraison des matériaux,
matériels et fournitures, conformément aux conditions du marché, aura été fournie avec toute
documentation spécifiée dans les cahiers des prescriptions particulières et techniques.
ARTICLE 19: ETUDES, PLANS D'EXECUTION ET AUTRES DOCUMENTS
L’entrepreneur se conformera strictement aux ordres de services, lettres et instructions, qui lui seront
adressés par l’Administration ou/et maîtrise de chantier.
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Il sera tenu de provoquer lui-même les instructions écrites ou figurées qui pourraient lui manquer. Dans ces
conditions, il ne pourra jamais se prévaloir du manque de renseignements pour une exécution contraire à la
volonté de l’Administration ou pour justifier un retard dans l’exécution des travaux.
Il sera tenu de vérifier tous les documents qui lui seront adressés ou remis par l’Administration et plus
précisément, il doit vérifier les côtes et signaler en temps voulu toutes erreurs matérielles qui aurait pu se
glisser dans les plans ou pièces écrites.
Toutes les notifications lui seront faites au domicile qu’il a élu à proximité concernant son marché avec la
Direction Provinciale du Ministère de l’Agriculture de BOULEMANE.
L'Entrepreneur doit, sous sa responsabilité, procéder avant toute exécution à la vérification de ces plans et
documents, s'assurer sur place de l'exactitude des cotes, des dispositions des plans et de la possibilité de
les suivre dans l'exécution. S'il a des observations à présenter, il doit les formuler dans un délai de dix
jours, à compter de la date de réception de ces plans. A défaut et passé ce délai, il est considéré avoir
accepté sans réserve les dispositions figurées. En cas d'observations, le maître d’ouvrage doit faire
connaître sa décision définitive dans un délai de quinze jours qui prendra en charge l’établissement des
récitations nécessaires suivant les directives de l’administration.
En cas de modification du programme des travaux demandée par l'Entrepreneur, les plans concernés par
ces modifications ne commencent à être remis à l'Entrepreneur qu'à l'issue d'un délai d’un mois après
l'acceptation de la modification du programme par le maître d’ouvrage.
L'Entrepreneur est tenu de demander lui-même, par écrit et en temps utile, soit au minimum d’un mois
avant l'exécution des travaux concernés, les instructions écrites ou l'envoi des documents ou plans qui
pourraient lui faire défaut.
Il est précisé que cette demande ne sera pas satisfaite si elle n'est pas faite dans le cadre du programme
général de remise des plans défini dans le mémoire technique et dans l’échéancier de remise des plans
relatif au dernier planning des travaux.
Sous réserve des dispositions précédentes, l'Entrepreneur doit se conformer strictement aux dispositions
générales et à toutes les prescriptions qui lui sont données par le maître d’ouvrage en exécution du
marché.
L'Entrepreneur doit se conformer également aux changements qui lui sont prescrits au cours des travaux,
mais seulement lorsque le maître d’ouvrage les a ordonnés par écrit. Il ne peut être tenu compte des
conséquences de ces changements que si l'Entrepreneur les a motivés par écrit au maître d’ouvrage dans
un délai maximum de dix jours à dater de la réception des ordres les prescrivant.
L'Entrepreneur ne peut apporter de lui-même aucun changement au projet. Sinon il peut être tenu, sur
l'ordre écrit du maître d’ouvrage et dans le délai qui lui est alors prescrit, de remplacer les matériaux ou de
reconstruire les ouvrages dont les dimensions ou les dispositions ne sont pas conformes au marché ou aux
prescriptions du maître d’ouvrage.
Toutefois si le Maître d’ouvrage estime que certaines modifications apportées sur l’initiative de
l’Entrepreneur sont acceptables, les nouvelles dispositions peuvent être maintenues, mais alors
l’Entrepreneurs n’a droit à aucune augmentation de prix à raison des dimensions plus fortes de la valeur
plus grande que peuvent avoir les matériaux ou les ouvrages. Dans ce cas, les métrés sont basés sur les
dimensions prescrites en exécution du Marché.
Si au contraire, les dimensions sont plus faibles ou la valeur des matériaux moindre, les prix sont réduits en
conséquence.
Pour l’application des clauses de garantie, l’Entrepreneur ne peut se prévaloir d’un défaut de surveillance
ou d’une manœuvre si ce défaut ou cette fausse manœuvre d’exploitation remis par l’Entrepreneur au
Maître d’ouvrage.
ARTICLE 20: DEMOLITION DES OUVRAGES PROVISOIRES ET REMISE EN ETAT DES
LIEUX
L'Entrepreneur est tenu de démolir à sa charge tous les ouvrages provisoires qui ne doivent pas être
maintenus et de faire enlever tous les matériaux non employés et les déchets de toute espèce. Il doit
procéder à la remise en état des lieux de manière à redonner à la nature un aspect et une couleur
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s'intégrant parfaitement au site et aux ouvrages définitifs et assurer l'assainissement de toutes les zones
utilisées lors des travaux ceci conformément aux modalités définies contradictoirement avant le démarrage
des travaux à exécuter dans chaque zone considérée et à la satisfaction du maître d’ouvrage. En particulier
les zones d'emprunt feront l'objet avant leur exploitation d'un protocole d'accord signé par le maître
d’ouvrage et l'Entrepreneur définissant clairement les principes à adopter pour leur remise en état définitive
en considérant attentivement l'utilisation future des dites zones.
ARTICLE 21: RESILIATION DU MARCHE :
Indépendamment des cas de résiliation prévus au par le CCAGT ainsi que l’article 152 du décret n°
2.22.431 du 08 mars 2023, le présent marché pourra être résilié par l’administration aux tors de
l’Entrepreneur, après mise en demeure par lettre recommandée et dans les cas suivants :
Vérification ayant donné lieu à deux rejets successifs de la fourniture ou des travaux présentés à la
réception.
Actes frauduleux portant sur la nature, la qualité des fournitures ou travaux, objet du présent
marché.
Manquement aux obligations qui découlent de la législation du travail et de la réglementation
sociale.
La résiliation du marché ne fait obstacle, ni à la mise en œuvre de l’action civile ou pénale qui pourrait
être intentée à l’encontre de l’Entrepreneur en raison de ses fautes ou infraction, ni à son exclusion de
toute participation aux marchés de l’administration, et ce sans limitation de durée.
ARTICLE 22: DOMICILE DE L’ENTREPRENEUR :
A défaut par l’entrepreneur de satisfaire aux prescriptions de l’article 20 du C.C.A.G-T en ne faisant pas
élection de domicile à proximité des travaux, toutes notifications relatives à l’entrepreneur lui seront
valablement faites à l’adresse indiquée dans son acte d’engagement.
ARTICLE 23: RESPONSABILITE DE L’ENTREPRENEUR :
Les formalités et les prescriptions aux quelles est soumis l’embauche des ouvriers sont définies par l’Article
23 du CCAGT.
Conformément au disposition de l’article 16 et l’article 149 du décret 12-22-431 précité, le titulaire du
marché s’engage à recourir à la main-d’œuvre locale pour l’exécution des prestations objet du marché.
Le recours à la main–d’œuvre locale dans la limite de vingt pour cent (20%) de l’effectif requis pour la
réalisation de ces prestations.
Au sens du présent article, on entend par « main d’œuvre locale » la main d’œuvre issue de la commune
lieu d’exécution des prestations objet du marché ou, le cas échéant, de la préfecture ou de la province ou
de la région.
ARTICLE 25: RECEPTION PROVISOIRE ET DEFINITIVE
A - RECEPTION PROVISOIRE
La Réception provisoire sera prononcée conformément à l’article 73 du CCAGT à l’issue des travaux elle
ne pourra être prononcée qu’après avoir subi les contrôles de conformité des travaux avec l’ensemble des
obligations du marché et, en particulier, avec les spécifications techniques.
B - RECEPTION DEFINITIVE
12
A l’expiration du délai de garantie définie par l’article 11 du présent CPS il sera procédé à la réception
définitive des travaux conformément à l’article 76 du C.C.A.G.T
La retenue de garantie à prélever sur les décomptes provisoires est de 10%(dix pour cent), elle cessera de
croître lorsqu’ elle aura atteint 7% du montant initial du marché augmenté le cas échéant du montant des
avenants conformément à l’article 64 du CCAGT. Elle pourra être remplacée par une caution personnelle et
solidaire dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.
ARTICLE 27: LIAISON ENTRE LE MAITRE D’OUVRAGE ET L’ENTREPRISE
L'Entrepreneur est tenu de fournir à tout moment tous renseignements intéressant l'exécution du Marché
dont le Maître d’ouvrage juge nécessaire d'avoir connaissance, en raison notamment de l'incidence
possible des travaux confiés à l'Entrepreneur sur ceux des autres entrepreneurs et sur les services des
fournisseurs.
Il est précisé que les demandes de renseignements adressées à l'Entrepreneur par le Maître d’ouvrage ne
peuvent être considérées comme ingérence de celui-ci dans l'exécution du Marché, ni entraîner un partage
quelconque de responsabilité entre le Maître d’ouvrage et l'Entrepreneur. Ces demandes conserveront un
caractère documentaire.
En tout état de cause, l'Entrepreneur demeure seul responsable de l'exercice de la fonction qui lui est
propre à l'intérieur des obligations de son marché.
Toutes les fois qu'il en est requis, l'Entrepreneur se rendra aux convocations du Maître d’ouvrage, dans ses
bureaux ou sur les chantiers, de manière qu'aucune opération ne puisse être retardée ou suspendue en
raison de son absence.
Il informe notamment le Maître d’ouvrage des incidents de chantier, de l'avancement des travaux, de la
situation des effectifs et du matériel, de l'état des livraisons du chantier et des commandes de matériaux
(approvisionnements, fournitures, etc) et mettra à la disposition de celui-ci tous documents relatifs à
l'exécution des travaux.
ARTICLE 28: CONTESTATION ET LITIGE :
Tout litige entre l'Entrepreneur et l'Administration sera soumis aux tribunaux du Maroc, statuant en matière
administrative.
ARTICLE 29: REVISION DES PRIX :
où
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Cs : C’est la valeur de l’index du ciment en sac du mois de la date de l’exigibilité de la révision ;
Cs0 : C’est la valeur de l’index du ciment rn sac de la date limite de remise des offres.
N.B : - Le mois de base pour les index précités est celui de la date limite de remise des offres ;
- Le résultat final du coefficient de révision des prix est arrêté à la quatrième décimale ;
- Pour les calculs intermédiaires les résultats des rapports sont arrêtés à la sixième décimale
ARTICLE 30: TAXES
Les prix remis par l’entrepreneur tiennent compte également de toutes les charges et sujétions résultant de
l’application du marché ainsi que les taxes supplémentaires, taxe des produits et TVA Dahir n° 1.85.347 du
7 Rabia II 1406 correspondant au 20 Décembre 1985 portant promulgation de la loi n° 30.85 relative à la
T.V.A
ARTICLE 31: PRIX
Il est formellement stipulé que l’entrepreneur est réputé avoir une parfaite connaissance de la nature, des
conditions, et des difficultés d’exécution du projet, avoir visité l’emplacement de la future construction,
s’être procuré tous les renseignements désirables pour que l’ouvrage fini soit conforme aux règles de l’art
et aux prescriptions du présent marché.
Les prix établis par l’entrepreneur correspondent à des ouvrages en parfait état d’achèvement et de
fonctionnement. Ils correspondent également à tous percements saignés, rebouchages, raccords de toute
nature et en général toutes sujétions nécessaires pour une meilleure réalisation des ouvrages.
ARTICLE 32: SOUS- DETAIL DES PRIX :
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de demander à l'Entrepreneur les sous-détails de certains prix. La
remise de ces sous-détails doit intervenir impérativement dans le délai maximum de dix jours à dater de la
demande du Maître d'Ouvrage.
L'Entrepreneur sera tenu de fournir les sous-détails de tous les prix du bordereau avant la signature du
marché par ses soins.
En outre, il pourra être demandé à l'Entrepreneur des sous-détails complémentaires dans le cas où ceux
figurants au dossier de consultation des entreprises s'avèrent insuffisants.
1. La main d'ouvrage employée sur le chantier, compte tenu de la grille officielle des salaires en
vigueur au moment de l'offre.
2. L'amortissement des matériels.
3. La déviation provisoire des eaux pour le maintient de l’irrigation quand c’est possible ;
4. Le fonctionnement des matériels :
Carburant.
Lubrifiant.
5. La maintenance des matériels :
Entretien ordinaire.
Réparations.
6. Les fournitures départ-usine, magasin ou carrière :
Ciment.
Sables et agrégats.
Aciers de toutes sortes.
Bois et quincaillerie.
Divers.
7. Le transport à pied d'ouvrage de ces fournitures.
8. Les sujétions diverses d'exécution des travaux.
9. Les majorations sur déboursés :
Frais généraux de siège ;
Frais généraux de direction locale et de chantier ;
Taxes et impôts ;
Charges sociales diverses ;
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Aléas et bénéfices.
Ces sous détails, seront exprimés soit en pourcentage, soit en valeur absolue des prix du bordereau. Le
cas échéant, ils serviront de base à l'établissement des prix nouveaux éventuels.
ARTICLE 33: MODE DE REGLEMENT ET AVANCES
A. MODE DE REGLEMENT
Il sera fait application des dispositions des articles 60 et 63du CCAG-Travaux applicable ; et du décret n° 2-
14-272 du 15 mai 2014 régissant les avances des marchés passés en vertu du décret n° 2-12-349 relatif
aux marchés publics.
Le montant de l'avance est fixé comme suit :
Pour les marchés dont le montant est inférieur à 500 000 DH TTC ou dont le délai est inférieur à 4
mois : aucune avance n’est octroyée.
Pour les marchés dont le montant est supérieur ou égal à 500 000 DH TTC et inférieur ou égal à
10 000 000 DH TTC et dont le délai est supérieur ou égal à 4 mois : 10% du montant du marché(*) ;
Pour les marchés dont le montant est supérieur à 10 000 000 DH TTC et dont le délai est supérieur
ou égal à 4 mois : 1 000 000 DH + 5% x (montant du marché(*) – 10 000 000 DH), sans dépasser
20 000 000 DH.
L’avance ne peut être versée qu’après constitution par l’entrepreneur d’une caution bancaire personnelle et
solidaire du même montant. Cette caution restera en vigueur jusqu’au remboursement de l’avance. Cette
caution personnelle et solidaire doit être choisie parmi les établissements agréés à cet effet conformément
à la législation en vigueur. Le montant de la caution sera diminué progressivement des montants
remboursés par l’entrepreneur après présentation d’une nouvelle caution à chaque remboursement.
Elle est réglée dans les 90 jours après la notification de l’ordre de service de commencement des travaux,
sous réserve de la réception et l’acceptation de la caution bancaire et de la facture par le maître de
l’ouvrage.
Le montant de l'avance n’est pas révisable quelle que soit la forme des prix du marché. Il ne peut être
modifié même à l’occasion d’avenants ayant pour effet d’augmenter ou de diminuer le montant du marché.
Aussi, les taux et les conditions de versement et de remboursement de l'avance ne peuvent pas être
modifiés par avenant.
Le remboursement de l’avance est effectué par déduction d’un pourcentage sur les décomptes dus
ultérieurement à l’entrepreneur. Il commence à partir du premier décompte des prestations. Il doit être
terminé lorsque les sommes payées au titre du marché atteignent 80% du montant initial du marché. Si ces
sommes n’atteignent pas 80%, du montant initial du marché, le solde à rembourser sera prélevé sur le
décompte définitif.
Le pourcentage de déduction sur les décomptes est fixé comme suit :
Pour les marchés dont le montant est supérieur ou égal à 500 000 DH TTC et inférieur ou égal à
10 000 000 DH TTC : 12,5% sur les décomptes ;
Pour les marchés dont le montant est supérieur à 10 000 000 DH TTC :
sur les décomptes ;
Si le marché ne donne pas lieu à versement d’acomptes et fait l’objet d’un seul règlement, l’avance est
récupérée en une seule fois par précompte sur le règlement unique.
15
En cas de résiliation du marché, quelles qu’en soit la cause, une liquidation des comptes d’avances est
immédiatement effectuée.
ARTICLE 34: MODALITE DE PAIEMENT
- Les paiements du présent marché se feront par décomptes successifs au fur et à mesure de
l’avancement des travaux.
- Les décomptes seront payés par virement fait par le Trésorier Provinciale de Boulemane au compte
bancaire fourni par l’Entrepreneur.
- Le Décompte définitif sera établi après l’achèvement de l’ensemble des travaux et au vue du Procès-
Verbal de la réception provisoire.
ARTICLE 35: LES DROITS DE TIMBRES ET D’ENREGISTREMENT
L’entrepreneur est exonéré des droits du timbre et d’enregistrement du marché, tels que ces droits
résultent des lois et règlements en vigueur.
ARTICLE 36: ASSURANCE DE L’ENTREPRENEUR
Nonobstant le contrôle et la surveillance normale des travaux par l'administration, l'Entrepreneur devra
laisser libre accès du chantier aux agents, désignés par la Direction Provinciale d’Agriculture de
Boulemane, chargés du contrôle et suivi des travaux, leur présenter s’ils le demandent toutes pièces du
marché et leur fournir tous renseignements et toutes explications utiles pour l'exécution de leur mission.
ARTICLE 38: MALFAÇONS
Si des malfaçons viennent à être décelées, les ouvrages seront démolis et refaits à la charge de
l’Entrepreneur.
ARTICLE 39: ATTACHEMENT, SITUATION ET RELEVE
Les attachements seront établis par l’entrepreneur à partir des constatations faites sur le chantier, des
éléments qualitatifs et quantitatifs relatifs aux travaux exécutés, et vérifier par le service des
Aménagements hydro Agricoles de la Direction provinciale de l’Agriculture de Boulemane charge de suive
et ce conformément à l’article 61 paragraphe A du C.C.A.G.T
ARTICLE 40: AUGMENTATION ET DIMINUTION DE LA MASSE DES TRAVAUX
En cas de survenances d’un événement de force majeure telle que définie par les articles 268 et 269 du
dahir de 9 ramadan 1331 (12 Août 1913) formant code des obligations et contrat. Il est fait application de
l’article 47 du C.C.A.G.T
Les ajournements des travaux sont prescrits par ordre de service motivé et ce conformément aux
dispositions de l’article 48 du C.C.A.G.T.
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ARTICLE 44: DECES, INCAPACITE ET LIQUIDATION DE L’ENTREPRENEUR
En cas de décès, il sera fait application des articles 50, 51, 52 du C.C.G.A.T
L’Entrepreneur doit prendre les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité et l’hygiène du chantier et
ce conformément à l’article 33 du C.C.A.G.T.
ARTICLE 46: INSTALLATION ET ORGANISATION DU CHANTIER
L’entrepreneur devra présenter 7 (Sept) jours calendaires à dater du lendemain du jour de la notification de
l’ordre de service de commencer les travaux à l’agrément de l’administration le responsable qualifié qu’il
compte garder sur le chantier en permanence accompagné de ses références et attestations personnelles
pour des travaux de même importance.
Le responsable du chantier doit assurer sans interruption la direction de ce chantier. Pour chaque prix il y
aura lieu de faire apparaître les heures de travail, de quantités de matériaux utilisés, les dépenses de gros
outillages, etc.… et tous les autres éléments entrant dans la composition des prix considérés.
ARTICLE 48: PRESENCE DE L’ENTREPRENEUR SUR LES LIEUX
L'Entrepreneur est tenu d’assister personnellement aux réunions de chantier une fois par semaine ou à
défaut se faire représenter par un mandataire qui agit en son nom et pour son compte.
ARTICLE 49: PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
L’Entrepreneur doit veiller à ce que l’extraction des matériaux ou leur dépôt ne puissent nuire, de quelque
façon que ce soit, à la qualité de l’environnement et à l’écoulement des eaux. L’entrepreneur doit veiller à
ce que les emprunts et dépôts ne compromettent pas la stabilité des massifs naturels, ni ne risquent du fait
de leur entraînement par les eaux ou par toute autre raison de causer des dommages aux personnes et
aux biens publics ou privés. Dans ce cas, l’entrepreneur serait entièrement responsable de ces dommages.
Ce dernier assurera la remise en état des lieux après achèvement des travaux.
Le maître d’ouvrage pourra s’opposer à l’exécution d’emprunts ou dépôts susceptibles de nuire à la qualité
de l’environnement et à l’écoulement des eaux, sans que l’Entrepreneur puisse de ce fait prétendre à
aucune indemnité. L’acquisition ou les indemnités pour occupation temporaire des terrains affectés aux
dépôts ou décharges ainsi que ceux nécessaires aux emprunts restent à la charge de l’Entrepreneur.
ARTICLE 50: MATERIELS, MATERIAUX ET FOURNITURES.
Tout le matériel nécessaire à l'exécution des travaux et à l'exploitation des cantonnements et des
installations générales est fourni par l'Entrepreneur qui est tenu de l'entretenir, de le réparer et de le
remettre en état par ses soins et à ses frais.
La liste du matériel fournie par l'Entrepreneur dans le mémoire technique n'est pas limitative et il ne peut
élever aucune réclamation si, en cours de travaux, il est amené à modifier ou à compléter ce matériel. Si,
pour une raison quelconque, l'Entrepreneur désire retirer du chantier une partie du matériel avant
l'achèvement des travaux auxquels il est destiné, il ne peut le faire qu'avec l'accord écrit du Maître
d’ouvrage, cet accord laissant toutefois à l'Entrepreneur la responsabilité et les conséquences de ce retrait.
Conformément aux clauses des cahiers des prescriptions techniques, l'Entrepreneur peut se voir
demander, de fournir, l'un quelconque ou tous les matériaux spécifiés dans les dits cahiers et de procéder
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aux notifications ci-après concernant les matériaux, équipements et fournitures incorporés dans les travaux
qu'il fabrique ou distribue ou achète pour les besoins du chantier et des travaux.
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CHAPITRE II- CAHIER DES PRESCRIPTIONS TECHNIQUES
L'entrepreneur installera ses chantiers sur les emprises des ouvrages mises à sa disposition par le maître
d'ouvrage. Au cas ou il le jugera nécessaire, il lui sera possible d'occuper à ses frais, un terrain, loué sur le
domaine privé.
Tous les frais relatifs à l'occupation des terrains seront à la charge de l'entrepreneur. La création des voies
de communication et accès à ces emplacements ainsi que leur entretien seront à la charge de
l'entrepreneur.
51.1- Voies de communications :
L'entrepreneur devra maintenir et permettre la circulation tant des piétons que des véhicules, sur toutes les
routes, pistes et chemins à proximité du chantier ou traversant le chantier ou les carrières, et n'en effectuer
éventuellement la déviation qu'après mise en place des ouvrages provisoires ou définitifs.
51.2- Extraction de matériaux sur les dépendances du domaine public :
L'entrepreneur devra, le cas échéant, se pouvoir à ses risques et péril, des autorisations nécessaires pour
faire des extractions de matériaux sur le domaine public. Il se conformera aux prescriptions des arrêtés
existants ou à intervenir pour réglementer les extractions de cette nature et paiera à l'organisme compétent
des redevances fixées par celui-ci.
51.3- Extraction de matériaux sur le domaine privé :
L'entrepreneur supportera tous les frais d'expropriation ou d'occupation temporaire des terrains privés sur
lesquels des extractions de matériaux seront effectuées. Il se conformera aux règlements, en vigueur ou à
intervenir, relatifs à ses extractions.
51.4- Maintien de l'écoulement des eaux d'irrigation :
Sur son chantier, l'entrepreneur devra organiser ses travaux de façon à ce que l'écoulement des eaux dans
les canaux, les collateurs ou l'Oued soit assuré. Les dispositions retenues à cet effet devront être soumises
à l'agrément du maître d'ouvrage avant démarrage des travaux et respectées tout au long des travaux.
L'entrepreneur pourra également ouvrir une ballastière et conduire l'extraction des agrégats en rivière, de
telle sorte que les écoulements d'eaux soient convenablement assurés en tout temps. Les ouvrages
provisoires qu'il serait nécessaire d'exécuter à cet effet seront à sa charge dans tous les cas.
ARTICLE 52:ALIMENTATION EN EAU ET ELECTRICITE
54.1- L'entrepreneur est tenu de signaliser à ses frais, de jour comme de nuit, de façon apparente, les
abords de ses chantiers sur la voie publique, tels que tranchées ouvertes, dépôts de matériaux, sortie de
camions, etc... Et ce, conformément aux règlements en vigueur concernant la signalisation des chantiers.
Il sera tenu pour responsable des accidents qui pourraient survenir du fait de la non-observance de ces
prescriptions.
54.2- En ce qui concerne la traversée et occupation de routes, l'entrepreneur devra s'assurer les
autorisations nécessaires pour les interruptions ou ralentissements de la circulation, rendus nécessaire
pour l'exécution des travaux. Les demandes d'autorisation des voies de communication seront faites par
l'entrepreneur auprès des services du Ministère de Travaux Publics, une copie de la demande sera
transmise pour information au maître d'ouvrage.
54.3- Dans le cas où il serait nécessaire d'établir une déviation des voies de communications : routes,
pistes classées ou non classées, tous les travaux nécessaires à l'établissement de cette déviation ainsi que
son entretien, son ouvrage et son balisage seront à la charge et sous la responsabilité de l'entrepreneur.
54.3- Après l'achèvement des travaux, l'entrepreneur devra rétablir sans désemparer, la voie de
communication conformément aux directives qui lui seront données par le maître d'ouvrage ou le
représentant local du Ministère des Travaux Publics. Durant tous les délais de garantie des travaux,
l'entrepreneur sera tenu de maintenir en bon état la réfection des voies de communication.
54.5- Dans le cas où un affaissement de la chaussée serait constaté à l'endroit de la coupure, pendant le
délai de garantie, l'entrepreneur est tenu de la mise en place d'une signalisation jusqu'à la réparation par
ses soins de la chaussée.
54.4- En cas de carence de l'entrepreneur ou en cas de danger, l'administration se réserve le droit, sans
mise en demeure préalable et aux frais de l'entrepreneur, de prendre toutes mesures utiles, sans que cette
intervention dégage la responsabilité de l'entrepreneur.
ARTICLE 55: PLANS DE RECOLLEMENT
En fin d'exécution, l'entrepreneur remet au maître d'ouvrage en cinq exemplaires les plans côtés des
ouvrages exécutés, visibles et non visibles (fondations, évacuations d'eau, etc...), tels qu'ils ont été
effectivement exécutés.
Faute par l'Entrepreneur d'avoir fourni les plans de recollement vingt (20) jours après la réception
provisoire, il lui sera appliqué une retenue d'un pour cent (1%) du montant du marché arrêté à la dizaine de
dirhams supérieure.
ARTICLE 56: PROVENANCE DES MATERIAUX
56.1- Les matériaux destinés à l'exécution des travaux seront d'origine marocaine, il ne sera fait appel aux
matériaux d'origine étrangère qu'en cas d'impossibilité de les procurer sur le marché marocain.
56.2- Quand le volume des matériaux réutilisables en remblais provenant des déblais sera inférieur à celui
nécessaire aux remblais. L'entrepreneur doit exploiter des emprunts hors secteur irrigué.
56.3- Par le fait même du dépôt de son offre, l'entrepreneur sera réputé connaître les ressources des
carrières ou dépôts retenus, ainsi que leurs conditions d'accès et d'exploitation.
56.4- Tous les matériaux, matières et produits utilisés dans la construction des ouvrages du présent projet
seront de première qualité. Ils proviendront des carrières ou d'usine agrée par le maître d'ouvrage.
56.5- Aucune réclamation ne sera recevable concernant le prix de revient à pied d'œuvre des matériaux.
56.6- L'entrepreneur doit fournir à l'administration une attestation délivrée par un organisme agrée
confirmant la qualité des matériaux et leur adéquation aux travaux en question.
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DESIGNATION DES MATERIAUX PROVENANCE
57.1- La composition des mortiers et béton est rappelée ci-après d'une manière générale pour toutes les
catégories de mortier et béton rencontrées :
57.2- Le maître d'ouvrage se réserve, à tout moment, la faculté de modifier l'un ou l'autre des éléments de
la composition des mortiers et bétons indiqués.
CONTRACTUELLE :
Les quantités des agrégats, entrant dans la composition des bétons sont données à titre indicatif pour
permettre à l'entrepreneur d'établir ses prix. Elles n’ont aucune valeur contractuelle. Les quantités des
agrégats, entrant dans la composition des bétons seront déterminées par les études de convenance et
d'essais effectués par un laboratoire accepté par le maître d’œuvre.
Par contre la nature des agrégats entrant dans la composition de ces bétons est imposée par le tableau ci–
dessous. L’entrepreneur ne pourra prétendre à aucune indemnité en cas de modification par le laboratoire.
ARTICLE 58: MATERIAUX POUR BETONS ET MORTIERS
Tous les matériaux pour bétons et mortiers proviendront de lieux d'extraction clairement définis, proposés
par l'entrepreneur et agrées par le maître d'ouvrage.
D'une façon générale, les agrégats seront durs, propres et sains et débarrassés par lavage et s'il y a lieu
par ventilation de tous les débris organiques ou terreux, argiles, micas, etc... Tous matériaux tendant à se
casser en plaques ou en aiguilles seront éliminés.
58.1- Sable :
a) Le sable sera crissant, dense, stable, propre, exempt de poussières, de débris schisteux, gypseux,
argileux, micacées ou organiques. A sa livraison sur les aires de gâchage, il devra avoir un degré
d'humidité uniforme et relativement constant.
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b) Les proportions maximums de matières fines et autres dans le sable au moment de sa livraison aux
bétonnières, ne devront pas dépasser les valeurs suivantes :
- Matériaux passant au tamis n°20
trous carrés de 0.080 mm de vide 3 % en poids
- Argile 1 % en poids
- Matières charbonneuses 1 % en poids
- Marne 1 % en poids
- Ensemble des autres matières étrangères
telles que : mica, grains, impurs,
particules tendres ou effritées 2 % en poids
- Sulfate. 0 % en poids
c) Le pourcentage, d'ensemble des matières impropres à quelques catégories qu'elles appartiennent, ne
devra pas être au total supérieur à cinq pour cent (5 %) en poids.
d) La valeur de l'équivalent de sable doit être au moins égal à 70%. Le sable devra avoir un poids
spécifique minimum de 2,60.
e) La granulométrie du sable livré au chantier devra satisfaire aux conditions et aux pourcentages ci-après :
N°du tamis Trous carrés des pourcentages cumulés en
dans la série tamis poids retenus par le tamis
38 5,00 mm 0 à 5
35 2,500 mm 10 à 20
32 1,250 mm 20 à 40
29 0,630 mm 40 à 70
26 0,315 mm 70 à 85
23 0,160 mm 92 à 98
f) Le module de finesse du sable, quotient par cent, de la somme des pourcentages du tableau ci-dessus,
devra être compris entre 2,50 et 3,00.
58.2- Agrégats pierreux :
a) Les agrégats pierreux doivent être durs, stables, denses exempts de gangue fragile ou terreuse, et de
tous débris organiques ou terreux, argile, mica etc... La propreté des agrégats peut être assurée par lavage
et s'il y a lieu par ventilation.
b) Le pourcentage des matières étrangères ne devra excéder les valeurs ci-après :
- Matières passant au tamis n°20 1 % en poids
- Argile 1 % en poids
- Matières charbonneuses 1 % en poids
- Marne 0,5 % en poids
- Autres matières étrangères 1 % en poids
c) De plus le pourcentage, de l'ensemble des matériaux impropres de quelque nature qu'ils soient, ne devra
pas être supérieur à 3 % en poids des agrégats pierreux rendus aux bétonnières.
d) La dimension maximum des agrégats pierreux sera pour les mortiers et les bétons comme suit :
d.1- Les gravillons pour mortier ne peuvent passer au tamis de mailles 5 mm (module 38).
d.2- Les gravillons pour le béton armé sont retenus au tamis de mailles
25 mm (module 45).
d.3- Les gravillons pour béton ordinaire ou légèrement armé, coffré ou non coffré sont retenus (i) au tamis
de maille 31,5 mm (module 46) pour les épaisseurs de béton inférieures ou égales à 25 cm et (ii) au tamis
de maille 40 mm (module 47) pour épaisseur de béton supérieure à 25 cm.
d.4- Pour l'équivalence tamis passoire, on admettra qu'un tamis est équivalent à une passoire dont le
diamètre des trous est égal à 1,25 fois l'ouverture de la maille.
e) La forme des agrégats doit être à peu près cubique pour les concassés ou sphérique pour les roulés.
Tout matériau tendant à se casser en plaques ou en aiguilles sera éliminé.
f) Les aires de stockages du chantier doivent être drainées et revêtues d'une couche de béton maigre de
10 cm d'épaisseur. Toutes les précautions seront prises pour éviter la ségrégation au cours du stockage ou
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de la reprise et, pour empêcher que les boues qui peuvent se déposer sur les aires de stockage ne soient
entraînées dans les bétonnières.
58.3- Eau :
a) L'eau employée pour la confection des mortiers et bétons, le cas échéant pour le lavage des agrégats ou
pour l'humidification des bétons, devra être exempte d'impuretés préjudiciables à la tenue des mortiers et
des bétons.
b) L'eau ne devra pas contenir plus de 15 grammes de sels dissous par litre, et
2 grammes d'impuretés en suspension par litre tels que définis par la norme MM 10.03.F009.
c) L'entrepreneur procédera à ses frais, à l'analyse préalable de l'eau à utiliser en vue de déterminer si son
emploi ne présente pas d'inconvénient ou de risques pour la tenue des mortiers et bétons.
d) L'entrepreneur devra se procurer par ses propres moyens et à ses frais l'eau nécessaire à l'exécution
des travaux et au chantier.
e) La teneur en sulfates de l'eau de gâchage pourra exceptionnellement être comprise entre 0,15 grammes
par litre et 0,80 grammes par litre et elle nécessite alors l'utilisation d'un ciment de classe ASTM 5 résistant
mieux que le ciment Portland qualité ordinaire, à l'action des sulfates.
f) Si à un moment quelconque de l'exécution des travaux la limite supérieure de cette tolérance était
atteinte, l'entrepreneur devrait soit traiter l'eau de manière satisfaisante avant son utilisation, soit modifier
sa source. Ces modifications se feraient sans indemnité pour l'entrepreneur.
58.4- Ciments :
a) Les ciments proviennent d'usines agrées par le maître d'ouvrage et seront de la qualité Portland artificiel
à prise lente de la classe 35 pour les enduits et 45 pour les différents bétons ou d'une qualité équivalente
ou supérieure. Ils devront satisfaire aux prescriptions des circulaires officielles, normes ou cahier des
charges pour la fourniture des liants hydrauliques en usage dans les administrations marocaines.
b) L'entrepreneur est tenu d'effectuer toutes les vérifications utiles en ce qui concerne la qualité du ciment
et le maître d'ouvrage pourra à tout moment, pendant la durée des travaux, prélever dans les stocks ou sur
le chantier les échantillons nécessaires pour faire vérifier dans ses laboratoires ou dans des laboratoires
agrées, la qualité des ciments approvisionnés et livrés, sans qu'il en résulte aucune atténuation de la
responsabilité de l'entrepreneur.
c) Les lots de ciments qui ne répondent pas aux conditions de qualité spécifiées seront rebutés.
d) Le ciment sera obligatoirement stocké sur le chantier dans des magasins à l'abri de l'humidité selon les
prescriptions en vigueur.
ARTICLE 59: QUALITE DES COFFRAGES
Les bois planches rabotées ou non, chevrons, bastaings, madriers, contre-plaqués, panneaux bois ou
panneaux métalliques, coffrages ordinaires, approvisionnées sur le chantier seront neufs ou à l'état neuf.
59.1- Les surfaces des coffrages destinées aux parements vus de l'ouvrage bétonné devront être
parfaitement lisses, nettoyées ou rabotées. Toutes irrégularités de surface, épaufrures d'angle, vides ou
jointoiement entre planches ou panneaux seront soigneusement bouchés à l'aide de mastic, plâtre ou
produit similaire, de façon à ce que le parement bétonné présente un aspect net. A cet effet des produits de
traitement de surfaces seront utilisés pour faciliter le décoffrage et donner une bonne apparence aux faces
extérieures.
59.2- Les coffrages présentant des défectuosités ou une certaine vétusté du fait de plusieurs réemplois
devront être réutilisés sur les parements non vus, après répartition, soit mis au rebut sur instructions du
maître d'ouvrage.
59.3- Dans tous les cas, ces coffrages devront présenter une rigidité suffisante pour résister sans
déformation aux charges et aux chocs qu'ils seront exposés à subir pendant le bétonnage et en particulier
du fait de la vibration des bétons.
ARTICLE 60: ACIERS POUR BETON ARME
60.1- La fourniture des aciers fait partie de l'entreprise. Les ronds lisses bruts de laminage, et les aciers à
haute adhérence ou adhérence améliorée, écrouis ou non, pour armatures de béton armé seront
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respectivement des qualités Fe E 22 et Fe E 40 définies par le fascicule 4, titre I du cahier des prescriptions
communes applicables aux marchés de travaux publics.
Les aciers à haute adhérence ou à adhérence améliorée seront choisis parmi ceux qui ont fait l'objet de
fiches d'agrément.
60.2- Tous les aciers proviendront d'usines agrées par le maître d'ouvrage ou des concessionnaires de
vente de celles-ci. L'entrepreneur sera tenu de présenter au maître d'ouvrage, avant tout montage, les bons
de livraison (ou éventuellement des factures) de ces aciers, de façon à en justifier l'origine.
Le maître d'ouvrage pourra faire transporter hors du chantier, aux frais de l'entrepreneur, les lots qu'il
jugera défectueux.
60.3- Par dérogation admise par le maître d'ouvrage, si l'entrepreneur désire mettre en ouvrage des aciers
non conformes aux normes marocaines ou françaises (MM 10.01.f. 0,03, et 10.01.F. 012, NF A 35017)
mais à d'autres normes officielles, il devra préciser dès l'ouverture du chantier en même temps que leur
provenance et leur nuance, les caractéristiques de ces aciers le maître d'ouvrage se réserve le droit de
faire vérifier par un laboratoire officiel les résultats portés sur les fiches d'agrément.
ARTICLE 61: CONFORMITE AUX NORMES - CAS D'ABSENCE DE NORMES
61.1- Sauf prescription contraire du présent document, les provenances, les qualités, les caractéristiques,
les types, dimensions et poids, les modalités d'essais de marquage, de contrôle et de réception des
matériaux et produits fabriqués doivent être conformes aux normes homologuées au Maroc, aux normes
internationales reconnues par le Maroc, ou à défaut les produits importés aux normes du pays d'origine.
L'entrepreneur ou le fournisseur devront produire avec leur soumission un exemplaire de ces normes
traduites en français.
61.2- En cas d'absence des normes et des prescriptions du présent document, l'entrepreneur fournira ses
propres albums ou catalogues ou ceux de ses fournisseurs qui pourront devenir des documents
contractuels. L'entrepreneur devra, dans ce cas, produire tous documents demandés par le maître
d'ouvrage de façon à éclairer celui-ci sur les qualités et les garanties des matériaux et fournitures
proposées.
61.3- Le maître d'ouvrage se réserve, dans ce cas, avant agrément, de fixer lui-même les bases de calculs
et les règlements de contrôle à respecter. Tous les essais jugés nécessaires par le maître d'ouvrage pour
donner son agrément seront exécutés aux frais du fabricant.
ARTICLE 62: GARANTIES DES FOURNITURES
62.1- L'entrepreneur garantit normalement pendant le délai de garantie d'un an faisant suite à la réception
provisoire l'ensemble des fournitures entrant dans le cadre de l'exécution du marché.
62.2- S'il était reconnu par le maître d'ouvrage, avant l'expiration du délai de garantie, qu'une livrée
présente un défaut provenant de fabrication ou d'une altération ultérieure imputable à la fabrication, il aurait
procédé, dans un délai d'un mois de toutes choses en l'état, sauf cas de force majeure, à un constat par
procès-verbal.
62.3- Au cas où l'existence d'un tel défaut serait contradictoirement reconnue, l'entrepreneur aurait à sa
charge soit les réparations nécessaires à la mise en état de service de la pièce défectueuse, soit la
fourniture et la pose d'une autre pièce semblable en remplacement de celle-ci, suivant les prescriptions de
l'ordre de service qui lui serait notifié et qui préciserait les délais de réparation ou de remplacement imposé
ainsi que les indemnités de retard correspondantes, compte tenu pour les pièces non courantes, des délais
compatibles avec les possibilités techniques.
ARTICLE 63: ORGANISATION DES CHANTIERS ET CONDUITE DES TRAVAUX
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La liste nominative du personnel d'encadrement sera soumise avant le démarrage des travaux à l'agrément
du maître d'ouvrage. Le nombre et la qualification seront au moins égaux à ceux fixés lors de l'offre. Le
Directeur du chantier devra avoir dirigé des chantiers d'importance analogue.
Il en sera de même pour la liste détaillée du matériel et ses caractéristiques.
63.2- Toute modification apportée en cours de travaux à ces compositions, qu'elles soient demandées par
le maître d'œuvre ou proposées par l'entrepreneur, sera soumise à l'agrément du maître d'œuvre.
a) L'entrepreneur est tenu de procéder dans les fouilles pour fondations aux équipements qui sont
nécessaires pour maintenir les eaux à un niveau compatible avec l'avancement et la bonne
exécution des travaux. Ces équipements doivent être conduits de façon à ne pas compromettre
la tenue des talus ou des ouvrages voisins.
b) L’entrepreneur est également tenu de réaliser les ouvrages provisoires nécessaires à l'évacuation
des eaux d'épuisements et à la protection contre les eaux de crues ou de ruissellement. Les
dispositions adoptées doivent tenir compte de l'implantation des ouvrages définitifs, ils doivent
éviter en outre l'entraînement des sols avoisinants et sauvegarder l'équilibre dans les talus et
des ouvrages avoisinants.
c) S'il apparaît, en cours de travaux, que les dispositifs adoptés tant pour les équipements que pour
l'évacuation des eaux de crues et de ruissellement, doivent être renforcés pour répondre à leur
objet, l'entrepreneur doit, s'il y a urgence, prendre les mesures nécessaires et rendre compte au
maître d'ouvrage ou, s'il n'y a pas urgence, les lui soumettre avant exécution.
d) Ces dispositions comprennent la construction et l'entretien des ouvrages de captage et d'adduction
des eaux (rigoles, drains, puisards), la fourniture et l'entretien du matériel de pompage (y
compris le matériel de rechange), la fourniture de l'énergie et combustible, la main d'œuvre
d'exploitation et de surveillance, et la remise en état des lieux de telle façon que tous les
ouvrages décrits dans le présent marché soient exécutés à sec.
63.3- Les frais relatifs aux équipements éventuels comme définis ci-dessus sont inclus en totalité dans les
prix unitaires du bordereau des prix et ne font l'objet d'aucune rémunération spéciale de la part du maître
d'ouvrage.
ARTICLE 64: PREPARATION DES SOLS ET DES TERRAINS
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c) Toutes les dispositions seront prises par l'entrepreneur pour que ces bétons bruts de décoffrage soient
parfaitement dressés ou profilés et présentent des arrêtes régulières ;
65.2- Dosage et compositions :
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a) Les mortiers et bétons utilisés seront classés suivant le dosage en poids de ciment par m de sable pour
les mortiers et par m3 de béton mis en place pour les bétons.
b) La composition granulométrique définitive des agrégats, ainsi que les dosages des bétons en ciment et
en eau seront définis par un organisme spécialisé et approuvé par le maître d'ouvrage.
c) Cette proposition accompagnée d'un compte rendu détaillé, des études et essais faits à ce sujet par
l'entrepreneur agrée par le maître d'ouvrage, sera formulée quinze jours avant la mise en place des
premiers bétons, le maître d'ouvrage se réserve le droit de modifier en cours d'exécution, si le besoin s'en
fait sentir, la composition granulométrique des agrégats ainsi que le dosage des bétons en ciment et en
eau, en vue de satisfaire au mieux, dans chaque cas particulier aux conditions à remplir en ce qui concerne
la résistance, l'étanchéité et la maniabilité des bétons.
ARTICLE 66: RESISTANCES DES BETONS
66.1- Les différents bétons, dont l'emploi sera prévu s'attendent pour la réalisation des travaux devront
présenter les résistances minima suivantes qui s'entendent des bétons composés avec du ciment de la
classe CPJ 45.
Classification des Dosage en liants Résistance nominale à la Résistance nominale à
bétons par m3 de béton compression axiale en la traction à 28 jours en
C.P.J.45 bars (sur éprouvettes bars (sur prismes)
cylindriques)
B1 350 270 24
B2 300 230 21
B3 300 180 18
B4 200 140 -
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ARTICLE 67: CONTROLE DES BETONS
67.1- Etudes :
L'entrepreneur soumettra comme il est dit à l'article 57 au visa du maître d'ouvrage les résultats de l'étude
des bétons effectués par un laboratoire spécialisé. Il fournira toutes les justifications expérimentales
nécessaires notamment les caractéristiques mécaniques du béton d'étude.
67.2- Contrôle :
a- Essais de contrôle de fabrication :
Ce sont des essais effectués à intervalles régulières par l'entrepreneur à ses frais. Il peut les effectuer dans
son propre laboratoire ou les faire effectuer par un laboratoire agrée par le maître d'ouvrage. Ils ont pour
but de lui permettre de suivre la régularité de la fabrication du béton des ouvrages, l'entrepreneur peut
ainsi, en cas d'anomalie, intervenir efficacement et rapidement auprès de ses fournisseurs de matériaux et
de son personnel.
b- Essais de contrôle de réception :
Ce sont des essais effectués inopinément par le représentant du maître d'ouvrage à ses frais.
Ils permettent de vérifier si les performances du béton des ouvrages livrés par l'entrepreneur sont
régulièrement égales ou supérieures aux minima contractuels.
c- Résultats des essais et contrôles de réception :
Dans la mesure où les essais feraient ressortir que les résistances et caractéristiques du béton sont
inférieures à celles exigées et fixées par le maître d'ouvrage, l'entrepreneur se verra dans l'obligation de
procéder sans désemparer à la destruction des ouvrages ou éléments d'ouvrages non conformes, sans
prétendre à aucune indemnité.
ARTICLE 68: ESSAIS SUR BETONS FRAIS ET PRELEVEMENT D'EPROUVETTES AVANT MISE EN
OEUVRE
BETONS AFFAISSEMNT
MAXIMUM (cm)
- B1 3
- B2 4
Ces différents essais pourront être effectués soit par un laboratoire spécialisé agrée par le maître
d'ouvrage, soit dans un laboratoire de chantier dont les dispositions seront soumises préalablement à sa
construction au maître d'ouvrage. Ce laboratoire sera installé aux frais de l'entrepreneur.
ARTICLE 70: AUTRES CARACTERISTIQUES RELATIVES AUX BETONS
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70.2- Produits pouvant être ajoutés au béton :
a) Produits destinés à accélérer la prise :
L'entrepreneur ne pourra utiliser des produits destinés à accélérer la prise des bétons qu'après avoir
obtenu l'autorisation écrite du maître d'ouvrage et l'acceptation écrite du produit proposé, de son dosage et
des conditions de son emploi, ces produits devront être dosés avec soin et ne devront être introduits, après
l'autorisation suscitée, dans les bétonnières que dissous dans l'eau de gâchage.
b) Produits entraîneurs d'air :
L'entrepreneur ne pourra utiliser ces produits entraîneurs d'air qu'après avoir obtenu l'autorisation écrite du
maître d'ouvrage et l'acceptation écrite du produit proposé, de son dosage, et des conditions de son
emploi. La quantité du produit employé sera telle qu'elle produira un entraînement d'air de 3 à 5 % du
volume du béton.
L’autorisation suscitée devra être incorporé à la gâchée sous forme de solution mélangée à une partie de
l'eau employée au gâchage. Pendant la période de malaxage ; cette solution devra être introduite à l'aide
d'équipements capables d'assurer un dosage régulier et une répartition uniforme du produit dans la totalité
de la gâchée.
c) Produits améliorant l’adhérence et la résistance
L’entrepreneur ne pourra utiliser ces produits destinés à l’amélioration de l’adhérence et la résistance du
béton ou mortier qu’après l’acceptation écrite du produit proposé, de son dosage et des conditions de son
emploi. Ces produits devront être dosés avec soin ; suite aux résultats des essais de conformité établis par
un Laboratoire agréé
70.3- Température du béton :
a) La température du béton à la mise en place ne devra pas être supérieure à 35°C ni inférieure à 5°C.
b) Si le béton est coulé durant les mois d'été, toutes les précautions utiles, telles qu'arrosage des
agrégats, devront être prises pour que la température des bétons au moment de leur mise en place, ne
dépasse pas les 35°C.
c) Le bétonnage sera interrompu, lorsque la température du béton au moment de sa mise en œuvre
dépasse 35°C sans que l'entrepreneur puisse s'en prévaloir pour demander un allongement des délais
d'exécution ou une quelconque indemnité.
ARTICLE 71: EXECUTION DES COFFRAGES
Les coffrages devront avoir exactement en chaque point, les positions et les orientations prévues, de
manière à réaliser avec précision les formes des ouvrages. La tolérance admise sera de 1 cm. Ils devront
être étanches.
Les parements conservés bruts de décoffrage devront présenter un aspect net. A cet effet, on tiendra
compte des prescriptions suivantes et de toutes autres dispositions que l'entrepreneur et le maître
d'ouvrage estimeront utiles en cours d'exécution afin d'atteindre ce but.
71.1- Lorsqu'on procédera par banchées, les éléments de coffrage seront agencés de manière à se
raccorder parfaitement les uns aux autres. Les raccords de banchées successives ne devront pas se faire
au droit de raccords de coffrage. Ces raccords de banchées devront être nombreux et aussi peu apparents
que possible.
71.2- Les fils d'attache et autres fers apparents seront recépés à deux centimètres sous le parement du
béton, le ragrément qui suivra sera fait avec du mortier étanche ayant, après séchage la même teinte que
le béton. Cette dernière prescription s'appliquera à tous les travaux de ragréage nécessaires. Ces
dispositions ne seront pas utiles si l'emploi de calages, abouts de bétonnage, système de passage de
tortillards est généralisé. Les trous apparents de tortillards ou de tendeurs seront obturés par un mastic
résineux.
71.3- Toutes les reprises, tâches, tous les ragréages, etc... seront moulés après séchage, de manière à
livrer une surface régulière de teinte et d'aspect uniforme.
71.4- Si l'on passe des enduits gras sur les coffrages, en vue de faciliter leur décollement, ces enduits
devront être agrées préalablement par le maître d'ouvrage et ne devront pas souiller les surfaces de béton.
71.5- Le cas échéant, les surfaces défectueuses de parement seront ragrées par l'entrepreneur et à ces
frais, dans les conditions qui seront prescrites par le représentant du maître d'ouvrage.
71.6- Le coffrage sera réceptionné par le représentant du maître d'ouvrage avant bétonnage.
71.7- Sur les dessins d'ouvrages seront portés des délais minima à respecter avant le décoffrage. Ce délai
sera fixé suivant les normes admises.
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Ce délai ne pourra être réduit qu'après accord du maître d'ouvrage sur demande justifiée de l'entrepreneur,
après vérification des résistances minimales de bétons.
ARTICLE 72: MISE EN OEUVRE DES ARMATURES
72.1- Elles seront soumises aux clauses du marché, fascicule 65 de l'administration française. Il est
notamment précisé qu'il est interdit d'utiliser dans un même ouvrage des ronds lisses de même diamètre et
de nuance différente. Les armatures occuperont exactement les emplacements prévus au projet
d'exécution.
72.2- Les armatures seront façonnées à froid. Elles auront exactement les formes prescrites. Les abouts
des armatures longitudinales avec une longueur 4d, seront retournés en demi-cercles dont le diamètre
intérieur sera égal à 2 fois et demi celui des armatures à un angle égal à 135 degrés. Les aciers
longitudinaux seront autant que possible d'une seule longueur.
72.3- Les barres ployées ne sont pas redressées, leur utilisation ne sera autorisée qu'après découpage de
la partie ployée qui sera mise au rebut.
72.4- Toutes les précautions seront prises pour éviter aux fers en attente toutes torsions pouvant modifier
les caractéristiques du métal.
72.5- La distance des armatures aux parois des coffrages sera de 25 mm en général.
72.6- Le maintien en place des armatures du béton armé sera assuré au moyen de parallélépipède en
béton de ciment de dimensions appropriées et coulées au moins 28 jours à l'avance. Ces parallélépipèdes
seront placés sous les étriers dans les poutres et sous les barres les plus basses dans les dalles de façon
que l'enrobage soit d'un minimum de 30 mm. Ces prescriptions devront être rigoureusement observées,
faute de quoi le maître d'ouvrage ordonnera la démolition des parties où elles n'ont pas été respectées.
72.7- Lorsqu'il y aura lieu de constituer une armature avec deux ou plusieurs barres placées dans le
prolongement les une des autres, les assemblages seront obtenus en juxtaposant les barres sur une
longueur égale à 60 fois au moins leur diamètre.
72.8- Avant toute mise en place de béton et concurremment avec la réception des coffrages, les armatures,
feront l'objet d'une réception par le représentant du maître d'ouvrage, qui vérifiera qu'elles sont conformes
aux plans remis à l'entrepreneur.
ARTICLE 73: EXECUTION DES OUVRAGES
73.1- Les ouvrages seront conformes aux dessins visés par le maître de l’ouvrage et portant la
mention « Bon pour Exécution».
73.2- Le béton qui subit un commencement de prise avant son emploi sera rebuté. L'entrepreneur réduira
le plus possible les interruptions de bétonnage, de manière que les pièces soient exécutées en une seule
coulée.
Les surfaces de reprise seront disposées méthodiquement suivant les indications données par le maître
d'ouvrage. A chacune des reprises on nettoiera à vif la surface du béton durci et on lavera à grande eau.
Si, les reprises n'ont pas été exécutées suivants ces prescriptions ou si elles paraissent constituer des
zones de moindre résistance susceptible de compromettre la stabilité et l'étanchéité de l'ouvrage, le maître
d'ouvrage se réserve le droit d'ordonner la démolition des éléments d'ouvrage et/ou ouvrages
correspondants, sans que l'entrepreneur puisse prétendre à indemnité.
73.3- La distance maximum, de transport des gâchées est limitée à 500 m pour les transports effectués au
dumper et à 100 m pour ceux effectués à la brouette, ces distances sont données à titre indicatif,
l'entrepreneur devra prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter un risque de ségrégation des
agrégats composant le béton.
73.4- Les bétons devront être maintenus humides, pendant au moins sept jours après la coulée, soit à
l'aide de tubes perforée soit par une couverture de matériaux imbibés d'eau ou par tous autres moyens
agrées, qui humidifieront continuellement et non par intermittence, toutes les surfaces apparentes.
ARTICLE 74:MACONNERIE
Les moellons de maçonnerie seront posés à bain de mortier dosé à 400 kg de ciment de la qualité CPA
(classe45) par m3 de sable. Ils seront placés à la main et serrés par glissement de manière que le mortier
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reflue à la surface par tous les joints. Ils seront frappés et tassés au marteau, ceux qui casseraient seront
repris, nettoyés et employés avec du nouveau mortier. Les joints et intervalles, bien garnis de mortier,
seront remplis d'éclats de pierres enfoncés et serres de façon que chaque moellon ou éclat soit toujours
enveloppé de mortier. On ne garnira pas d'éclats les joints vus ; ceux-ci ne devront pas avoir plus de trois
centimètres d'épaisseur.
Les revêtements en maçonnerie seront exécutés en une seule assise. Les surfaces à recouvrir seront tout
d'abord pilonnées et humectées. La pose sera faite à bain de mortier. La pierre sera ensuite placée et
tassée à coups de masse de façon que le mortier reflue en tous sens.
Les joints de dilatation de 2 cm d'épaisseur seront aménagés tous les 8 m. Ils comprendront un fond de
joint imputrescible ([Link].. bois dur) et seront remplis sur la moitié supérieure par un produit d'étanchéité.
Les parements vus seront nettoyés, ragrées et rejointoyés.
Le nettoyage consistera à enlever les bavures de mortier.
Le ragréage consistera à tailler, s'il y a lieu, les saillies et les irrégularités résultant de l'imperfection de la
préparation et de la pose.
Le rejointoiement consistera à refouiller les joints avant la prise du mortier sur trois centimètres de
profondeur. On appliquera ensuite, après mouillage, du mortier fin un peu ferme, qu'on serrera contre la
pierre. On enlèvera toutes les bavures, on laissera le mortier rejeter son eau et prendre une certaine
consistance, puis on le refoulera et on le lissera à plusieurs reprises au fer, jusqu'à ce que le retrait
occasionné par la dessiccation ne donne plus lieu à aucune gerçure.
ARTICLE 75: CONFECTION DES JOINTS
Les joints de dilatation et de retrait de la maçonnerie ou du béton seront réalisés en produits mastic ou
équivalents et dont les essais de conformité devront être établis par un Laboratoire agréé. Ces joints seront
réalisés suivant les espacements prévus au projet.
75.1- Joint de dilatation :
Le joint de dilatation de genre mastic: accoplast V ou similaire doit régner sur toute l'épaisseur du béton. Il a
une épaisseur de l'ordre de 2 centimètres. Il est constitué sur la moitié inférieure de son épaisseur par un
fond de joint imputrescible (par exemple bois dur, polystyrène) et bourré sur la moitié supérieure par un
produit d'étanchéité. Avant mise en place de ce produit, la surface de contact sera nettoyée à la brosse
métallique et dépoussiérée.
75.2- Joint de retrait :
Le joint de retrait est ouvert sur le tiers supérieur de l'épaisseur du revêtement. L'ouverture peut-être
obtenue au moment du coulage par la mise de section trapézoïdal ou par sciage. Dans ce dernier cas,
l'ouverture doit être faite dès que le béton a commencé son durcissement.
L'ouverture du joint est ensuite remplie d'un produit d'étanchéité dans les mêmes conditions que le joint de
dilatation.
ARTICLE 76: GABIONS :
31
Tolérance 5% la même tolérance est admise pour les dimensions.
Sauf mention spéciale explicitée dans la commande, le fil pour ligature et tirant ne fait pas partie de la
fourniture des gabions. Dans le cas où la fourniture de ce fil constituant les gabions; le poids de ce fil est
évalué par gabion à 7.5% du poids de celui-ci.
76.2- Qualité des pierres de remplissage
Les pierres de remplissage doivent être sains, devront avoir une dureté suffisante, devront être
homogènes, propres, exempts de fissures, et ne présenter de façon générale aucune sensibilité à
l’altération par l’eau ou par l’air. Leur dureté Deval humide sera supérieure à 4.
76.3- Qualité du fil
Les caractéristiques des fils employés dans la fabrication des gabions doivent satisfaire aux normes
admises par la réglementation en vigueur concernant : les essais de charge et rupture, de galvanisation,
d’adhérence du zinc, de torsion et de flexion conformément aux règles de l’art.
Le fil des gabions aura un diamètre de 2.70 à 3.00 mm avec une tolérance de +2 % et des mailles de
double torsion de 80*100 ou 100*120 mm avec une tolérance de +5% et, doit répondre aux exigences
suivantes :
- Charge de rupture : fil en acier doux de meilleure qualité, exempt de paille ou tout autre défaut et
doit présenter une résistance à la traction de 35 à 50 kg/mm²).
- Essai de flexion : Pris dans un étau dont les mâchoires présentent un arrondi, et dont le rayon est
égal à deux fois le diamètre du fil, le fil doit pouvoir supporter, sans se rompre 10 pliages à angle droit
alternativement dans un sens et dans l'autre.
La première flexion s'obtient en plaçant le fil dans le prolongement du plan de serrage en le courbant sur la
face supérieure de l'une des mâchoires d'un angle de 90°. Les neuf autres, correspondant chacune à un
angle de 90°, sont complétées successivement à partir de la position occupée par le fil après la première
flexion. Les flexions sont toutes dans le même plan
- Allongement avant rupture d’au minimum 12 %.
- Galvanisation : Les fils employés auront une galvanisation très riche, telle que définie dans les
normes de première qualité en vigueur (260 g/m²). Le revêtement doit être homogène sans aucune
discontinuité de la couche du zinc. L’examen superficiel à l’œil nu ne doit pas révéler d’absences ou de
surcharges de zinc ou d’autres défauts incompatibles avec son emploi ultérieur.
L’adhérence du zinc : à l’enroulement le zinc ne doit pas présenter des craquelures ou exfoliations
permettant de détacher la couche de zinc par frottement avec le doigt, à la torsion et la flexion le
revêtement de zinc ne doit pas s’écailler. Les fils sont galvanisés à chaud au zinc tel qu'il est défini dans la
norme AFNOR NF A 55-101 ou équivalent.
76.4- Mise en œuvre
Les gabions ne pourront être mis en place qu'après notification à l'Entrepreneur de l'acceptation de la
qualité des treillis métalliques.
Le gabion reçu à pied d'œuvre sera au moment de son utilisation, déplié de façon que toutes ses faces
reposent à plat sur le sol. Les quatre faces latérales seront relevées pour former une caisse dont le
couvercle restera ouvert, puis le gabion sera ainsi posé à l'emplacement définitif qu'il devra occuper.
Si ce gabion doit être juxtaposé à d'autre déjà en place, ses faces de contact avec ces derniers seront
parfaitement appliquées contre les gabions voisins, on utilise à cet effet un maillet de bois.
Les quatre arêtes verticales seront conçues avec le fil de fer galvanisé défini choisi dans la maille des
aciers galvanisés n°17 (30/10e de millimètre) à double torsion 100-120 mm. Ces fils, de première qualité,
spécialement étudiés pour cet usage, ont des qualités chimiques et mécaniques spéciales, pour les
gabions en contact les uns avec les autres, les coutures des arêtes des gabions en cours de montage se
feront en englobant les arêtes des gabions déjà en place. Les arêtes horizontales des gabions en contact, y
compris l'arrête d'articulation du couvercle du gabion en cours de pose, seront ligaturées ensemble avant
tout commencement de remplissage de ce gabion.
Toutes les coutures ou ligatures seront faites en utilisant un fil de fer galvanisé, parfaitement tendu en
effectuant au moins un tour complet de l'arête à ligaturer par longueur de maille de gabion.
L'utilisation de pince ou tenaille pour obtenir la tension du fil de ligature est formellement prohibée, cette
tension sera obtenue par traction sur une petite barre de bois ou d'acier sur laquelle aura été enroulée
l'extrémité libre du fil.
32
Enfin les gabions seront soigneusement contreventés :
- avant remplissage par la mise en place des tirants verticaux.
- pendant le remplissage par la mise en place des tirants horizontaux et des tirants d'angle.
76.5- Remplissage
Les pierres de remplissage doivent avoir des arrêtes vives et de dimensions supérieures à celles des
mailles du gabion.
En cours de remplissage, on donnera une forme rigide aux faces verticales, libres du treillis en disposant le
long des arêtes verticales, non reliées à des gabions en place, des piquets qui auront pour but d'assurer
une tension parfaite des faces libres.
Le remplissage du gabion s'effectuera à la main en rangeant sommairement les pierres les plus grosses le
long des parois des treillis.
Les dernières rangées de pierres seront disposées de telle sorte que la surface supérieure soit bien dans le
plan des arêtes supérieures des gabions (tolérance admise + 3 %).
Après achèvement du remplissage du gabion, les piquets d'angle seront retirés et le couvercle sera rabattu.
Les trois arêtes libres du couvercle seront, à l'aide d'un levier de fer, tordues avec les arêtes des pièces
latérales correspondantes. Cette torsion sera faite tous les 20 ou 25 cm et chaque opération sera faite de
façon que les arêtes fassent au moins quatre tours complets l'une sur l'autre.
La fermeture sera complétée par une couture des trois arêtes supérieures. On se dispensera de coudre les
arêtes libres destinées à être ligaturées avec les gabions à leurs juxtaposés.
76.6-Essais Et Contrôles De Laboratoire
Les essais de charge et rupture, de galvanisation, d’adhérence du zinc, de torsion et de flexion
conformément aux règles de l’art
Les essais seront réalisés- par un laboratoire agrée et désigné par le MO- au cours de l’exécution des
travaux au moment et à l’emplacement qui apparaîtront le plus opportun au maître d’œuvre. Les essais
seront à la charge de l’attributaire.
ARTICLE 77: CONTROLES DES TRAVAUX
77.1- En cours d'exécution, l'ingénieur ou l’assistance technique du maître d’ouvrage, auront à tout
moment, droit d'intervention dans l'exécution des travaux et pourront procéder à toute vérification portant
sur la qualité et le volume du travail exécuté.
77.2- Tout travail reconnu insuffisant, sera repris par l'entrepreneur sans pour autant que les délais
d'exécution soient modifiés. Il reste entendu que seuls les travaux ayant fait l'objet d'acceptation pourront
être inclus dans les décomptes mensuels.
ARTICLE 78: EXECUTION DES TERRASSEMENTS
78.1- Les fouilles seront descendues aux côtes reconnues, acceptées et réceptionnés par le maître
d'ouvrage.
78.2- Elles seront exécutées par tous les moyens dont dispose l'entreprise, aux largeurs strictement
nécessaires et feront l'objet d'un procès-verbal de réception. Aucun travail de mise en place du tout-venant
ne sera entrepris avant que le maître d'ouvrage n'ait accepté ces fouilles. L'entrepreneur exécutera tous les
ouvrages annexes nécessaires tels que boisage, étaiements, talutages, blindages, épuisement des eaux,
abattage et dessouchage des arbres, etc... Ainsi que jets sur banquettes ou berges, emploi de
compresseur, marteau pneumatique ou d'explosifs.
Toutefois, les terres en provenance des fouilles seront mises en remblais ou évacués aux décharges
publiques.
78.3- L'emploi d'explosifs impliquera les précautions d'usage et notamment le recouvrement des fouilles par
des blindages si la proximité des bâtiments l'oblige, ainsi que la responsabilité totale de l'entrepreneur. Le
maître d'ouvrage se réserve le droit d'interdire l'emploi d'explosifs en cas de voisinage immédiat. De toute
façon, les tirs devront être établis selon un horaire établi à l'avance et soumis à l'approbation du maître
d'ouvrage et des autorités locales, sans pour cela dégager la responsabilité de l'entrepreneur vis-à-vis des
tiers.
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ARTICLE 79: EXECUTION DES REMBLAIS
79.1- Tous les remblais à exécuter seront réalisés avec des terres en provenance des fouilles, sauf dans le
cas où la nature des terres ne le permettrait pas, auquel cas, il sera fait emploi de matériaux d'apport de
qualité à faire accepter par le maître d'ouvrage.
86.2- Préalablement, à l'exécution de tous remblais, l'emprise devant être remblayée devra être
soigneusement nettoyée et débarrassée de tous graviers, déchets, matières végétales…etc. les terres
seront en place par couches successives de
0,20 m, arrosées, pilonnées, ou compactées. La compacité de chaque couche devra correspondre aux
exigences des règles d'essais dites. Lorsque les terrains où seront effectués les remblais auront une pente
naturelle supérieure à 20 %, il sera prévu des récents formants plate-forme d'assise horizontale de support.
Tous terrassements nécessaires à ces ouvrages seront à la charge de l'entreprise et compris dans les prix
unitaires.
ARTICLE 80: EXECUTION DES TRANCHEES
80.1- Les tranchées seront établies en chaque point à la profondeur indiquée au profil en long.
87.2- Sauf prescriptions expresses du maître d'ouvrage, la profondeur normale des tranchées est telle que
l'épaisseur du remblai ne doit pas être inférieure à un mètre au-dessus de la génératrice supérieure du
tuyau.
80.3- Le fond des tranchées est dressé soigneusement ou corrigé à l'aide de terre fine damée, de façon à
ce que les canalisations reposent sur le sol sur toute leur longueur. Des niches sont aménagées pour la
confection de joins, si la nature de ceux-ci le demande.
80.4- Lorsque des maçonneries ou des bancs rocheux sont rencontrés dans les tranchées ou niches, ils
doivent être arrosés à 0,10 m au moins au-dessous du fond de fouille et remplacée sur cette épaisseur par
de la terre fine damée, du sable, du gravier ou de la pierre cassée à l'anneau de 0,05 m.
80.5- Dans le cas où du ruissellement serait prévisible en fond de fouille les matériaux d'apport seront du
gravier ou de la pierre cassée à l'anneau 0,05 m.
80.6- Le maître d'ouvrage pourra interdire à l'entrepreneur de commencer la pose des tuyaux dans une
tranchée avant d'en avoir reçu son autorisation, qui lui sera donnée après vérification du fond de fouille.
ARTICLE 81: REMBLAIEMENT DES TRANCHEES
81.1- Lorsque les épreuves des conduites ont été reconnues satisfaisantes par le maître d’ouvrage,
l'entrepreneur sera autorisé par celui-ci, à procéder au remblaiement de la tranchée dans la section qui a
été soumise à l'essai.
81.2- La mise en place du remblai au fond de tranchée, jusqu'à une hauteur de 0,15 mètres au-dessus de
la génératrice supérieure du tuyau, est effectuée soit à la main avec la terre des déblais expurgés des
éléments susceptibles d'endommager le revêtement des conduites, soit avec tous matériaux convenables
que l'entrepreneur soit tenu d'approvisionner au cas où les déblais des tranches ne conviendraient pas.
81.3- A partir de 0,15 m fixé ci-dessus par rapport à la génératrice supérieure des travaux, le remblaiement
peut se poursuivre d'engins mécaniques ou à la main. Au cas où des risques de ruissellement sont
prévisibles, des remblais spéciaux peuvent être prescrits par le maître d'ouvrage après proposition de
l'entrepreneur.
81.4- L'excédent de terre doit être régalé et les pierres évacuées en un lieu de décharge désigné après
81.5- L'entrepreneur demeure responsable, jusqu'à la réception définitive des travaux, de toute déformation
ou affaissement qui pourrait se produire à la suite d'une exécution défectueuse des travaux.
ARTICLE 82: RECEPTION-ESSAIS DES MATERIAUX
Conformément aux dispositions du cahier des clauses administratives générales, tous les matériaux et
matériel seront avant leur emploi, présentés à l'agrément de maître d'ouvrage.
82.1- Contrôle par prélèvement de béton frais :
Des prélèvements de béton seront faits tant à la sortie des bétonnières que dans les engins de transport et
au lieu d'emploi, ces prélèvements serviront à confectionner des éprouvettes en forme de cylindres ou de
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prismes liés à la dimension maximale des granulats. Ces prélèvements seront effectués par le maître
d’ouvrage avec le recours du personnel de l'entrepreneur mis gratuitement à sa disposition.
Les contrôles de la consistance du béton par essais d'affaissement seront exécutés selon les normes P.18-
451. Les valeurs admissibles seront déterminées sur la base d'essai préliminaire tenant compte des
conditions de mise en place.
Pour les essais courants de contrôle des résistances, chaque prélèvement sera constitué en principe, par
une série de 6 éprouvettes (3 pour chacun des 2 âges).
La fréquence moyenne des prélèvements (cylindres et prismes) sera fixée par le maître d'ouvrage.
Le nombre des prélèvements pourra être augmenté suivant les appréciations de l'ingénieur chargé du
contrôle des travaux.
82.2- Essais :
Des essais de béton pourront être exécutés :
Avant la fabrication des premiers bétons.
- A l'occasion des changements de dosages en ciment ou en agrégats ou la suite de modification dans
l'origine et la nature des agrégats.
- A la demande de l'ingénieur au cours des travaux lorsque celui-ci le jugera utile.
Les essais seront effectués obligatoirement par un laboratoire agrée par l'administration.
Les frais entraînés par les essais mis à la charge de l'entrepreneur, seront déduits d'office des décomptes
des sommes dues à l'entrepreneur.
Dans le cas de refus de matériaux, ceux-ci seront transportés en dehors du chantier par les soins et aux
frais de l'entrepreneur dans un délai qui sera fixé par l'ingénieur lors de l'intervention de la décision de
refus.
Faute par l'entrepreneur de se conformer à cette prescription, il y sera procédé d'office par le maître
d'ouvrage, aux frais, risques et périls de l'entrepreneur, sans qu'une mise en demeure préalable soit
nécessaire.
ARTICLE 83: DOSSIER D'EXECUTION-PIQUETAGE
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apportera les modifications nécessaires aux dossiers et les soumettra dans les mêmes conditions que celle
décrites précédemment à une deuxième approbation par le maître d'ouvrage.
Les retards qui pourraient être ainsi apportés à l'approbation des plans d'exécution ne pourront en aucun
cas être imputables à l'administration et l'entrepreneur en subira seul toutes les conséquences.
L'entrepreneur recevra un exemplaire des plans approuvés revêtus de la mention "vu, bon pour exécution".
En ce qui concerne les documents profils en long, plans ou notes de calcul que l'entrepreneur devrait
soumettre à l'agrément du maître d'ouvrage, ils seront fournis en autant d'exemplaires qu'il est nécessaire
au fur et à mesure des besoins et, sauf dérogation expresse, au moins vingt jours avant la mise en
chantier, afin que le maître d'ouvrage puisse y apporter les vérifications et rectifications nécessaires.
Les modifications prescrites par le maître d'ouvrage ne diminuent en rien la responsabilité de l'entrepreneur
si celui-ci ne présente pas en temps utile des objections écrites et motivées.
Si l'entrepreneur omet de soumettre au maître d'ouvrage les documents indiqués ci-dessus, il est
entièrement responsable de cette omission qui peut entraîner le refus des ouvrages et leur démolition à ses
frais. Il est également responsable du retard dans l'exécution des travaux résultant de la remise tardive de
ces documents et des corrections et compléments d'études nécessaires par leur mise au point.
Procéder à l'établissement des métrés des différentes parties d'ouvrages sur la base des plans d'exécution
approuvés par le maître d’ouvrage.
Se concerter avec les différents partenaires (agriculteurs, autorités locales, DPA de Boulemane) pour la
programmation des travaux suffisamment à l'avance pour tenir compte de la mise en eau du réseau
d'irrigation et des conditions d'accès et d'exécution.
ARTICLE 84: - TERRASSEMENTS
Le Maître d’ouvrage se réserve le droit d’augmenter le temps de malaxage lorsque les opérations de
dosage et de malaxage ne produisant pas une gâcher de béton dans laquelle les ingrédients sont
uniformément répartis et dont la consistance est elle-même uniforme d’une gâcher à l’autre, sauf si des
changements de composition ou de consistance sont imposés.
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Les méthodes et les engins employés pour le transport et la mise en place devront être tels qu’au lieu et
au moment de sa mise en place celui-ci ait la composition et la consistance voulues. Les engins employés
devront être soumis à l’agrément du représentant du Maître d’ouvrage.
Le béton ne devra pas tomber d’une hauteur supérieure à 1.50 m.
Toute surface de reprise, devant être recouverte de béton, sera décoffrée dès que possible, repiquée et
nettoyée à vif par des moyens mécaniques. Elle sera arrosée pendant un temps suffisant pour la saturer
d’eau et sera maintenue dans cet état de saturation jusqu’au bétonnage. S’il y a eu commencement de
prise, elle sera repiquée de manière à faire disparaître tout glacis de laitance et toutes parties friables
pouvant nuire à la soudure du nouveau béton et de l’ancien et à faire apparaître les gros agrégats. Les
parements intérieurs des coffrages seront mouillés immédiatement avant le bétonnage.
Tous les bétons seront vibrés ou pervibrés au moyen d’appareils agrées par le Maître d’ouvrage. En aucun
cas le béton armé ne sera vibré par ses armatures. Les ligatures et les assemblages de coffrage devront
être renforcés pour tenir compte des contraintes provoquées par la vibration.
L’emploi de cales supports ou d’écartement, les remodelés de centrage, les chapeaux à bout de barre de
boutonnage, les tortillards et les tubes en matière plastique de passage, pourront cependant être autorisés.
Les bétons devront être maintenus humides pendant 15 jours au moins après la coulée (et ce, d’une
manière et non par intermittence), soit en les recouvrant de matériaux imbibés d’eau (sable, bâches,
canisses paillassons), soit par aspersion, soit par application de vernis protecteur (produits de cure).
Les bétons qui ne seront pas enduits d’un vernis protecteur devront être tenus à l’abri du soleil, au moins
pendant les trois premiers jours de leur durcissement. Lorsque l’évaporation sera rapide l’emploi de
paillassons ou nattes sera exigé.
Les bétonnages par temps chaud (température extérieure supérieure à 35°C) ou par vent chaud (chergui)
sont proscrits.
85-2- Composition, dosage et résistance des bétons des ouvrages
L ‘Entrepreneur soumettra au visa du Maître d’ouvrage, les résultats de l’étude des bétons effectués par
ses soins avec l’aide d’un laboratoire agréé. Il fournira toutes les justifications expérimentales nécessaires,
notamment les caractéristiques mécaniques du béton d’étude.
La composition des bétons définie par les propositions en poids des diverses catégories d’agrégats, ainsi
que le dosage en ciment et en eau sera arrêté par le Maître d’ouvrage sur la proposition de l’Entrepreneur.
Les constituants des bétons –granulats, eau, ciment, armatures) se conformeront aux prescriptions des
articles du chapitre I du présent fascicule.
Cette composition, appuyée d’un compte détaillé des études et essais faits par l’Entrepreneur et à ses frais,
sera formulée quatre mois au moins avant la mise en place des premiers bétons. Le Maître d’ouvrage se
réserve le droit de faire modifier les dosages des différents constituants des bétons en vue de répondre au
mieux, dans chaque cas particulier, aux conditions à remplir en ce qui concerne la résistance, l’étanchéité
et la maniabilité des bétons.
Les différents bétons dont l’emploi est prévu pour la réalisation des travaux, devront avoir les
caractéristiques suivantes :
Le dosage en ciment des divers bétons, suivant la nécessité du chantier pourra être éventuellement
modifié. Les changements qui seront apportés seront soumis à l’accord du représentant du Maître
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d’ouvrage et seront limités au point très particulier pour lequel ils auront été effectués. Ils demeurent
exceptionnels.
85-4- Contrôle des bétons des ouvrages
85.4.1- Essais de convenance
Les essais de convenance sont réalisés dès que les formulations étudiées sont définies et agréées et que
les matériels de fabrication du béton sont prêts, soit au plus tard un mois et demi avant la date de début du
bétonnage. Ces essais sont à la charge de l’Entrepreneur.
Le programme de ces essais est soumis pour accord au Maître d’ouvrage.
Les essais de fabrication permettent de déterminer notamment :
L’ordre d’introduction des composants (en principe gravillons, liant, sable, puis eau, puis gros granulats).
Moment d’introduction du ou des adjuvant (s)
Les temps de malaxage sec et de malaxage humide, qui doivent être rigoureusement respectés par la suite
D’autre part, ils doivent confirmer les conclusions des essais d’études par la composition, la maniabilité et
les résistances obtenues.
Les résistances caractéristiques sont calculées conformément aux règles énoncées ci-après.
86.4.2- Essais de contrôle
Les prélèvements des échantillons pour contrôle et essais sont effectués par le Laboratoire de chantier
sous le contrôle des représentants du Maître d’ouvrage. Le Maître d’ouvrage se réserve le droit de fixer lui
même le choix des échantillons.
Pour chaque prélèvement d’échantillons de béton, des échantillons de granulats sont prélevés. Une
mesure de l’affaissement du béton est également effectuée. Un procès-verbal signé contradictoirement est
alors établi.
Les fréquences des essais de contrôles sont de un essai pour 50 mètre cube.
Après chaque série de 3 ou 6 éprouvettes de béton, on calcule la moyenne des résistances obtenues, en
compression et en traction, respectivement à 7 jours, 28 jours.
85.4.3- Qualité de béton non respectée et corrections
Dès qu’il apparaît, au vu des résultats des essais à 7 jours, ou 28 jours, que les résistances sont nettement
inférieures aux résistances résultants de l’essai de convenance, l’Entrepreneur doit immédiatement arrêter
les bétonnages, rechercher les causes de cette baisse de résistance et prendre, en accord avec le Maître
d’ouvrage, les mesures appropriées pour remédier au défaut, par exemple par addition d’un adjuvant
approprié, par réduction du dosage en eau ou encore par augmentation du dosage en ciment, les effets
devant dans chaque cas avoir été préalablement étudiés en laboratoire (retrait, fissurabilité, exo thermie….)
Si la température peut être incriminée, le Maître d’ouvrage peut arrêter provisoirement le bétonnage. Il peut
prescrire toutes les mesures et essais utiles, effectués après refroidissement de l’atmosphère pendant un
délai suffisant, pour s’assurer que le béton n’a pas souffert de ces conditions ou que sa température n’est
pas élevée.
On vérifie d’autre part que les conditions de cure prescrites ont bien été respectées.
Si les essais de contrôle font ressortir des résistances qui sortent des tolérances requises le Maître
d’ouvrage peut :
Procéder à un contrôle systématique du béton en œuvre, par auscultation sonique, par scléromètre, par
carottage ou chargement direct.
Suspendre provisoire le règlement des ouvrages correspondants, en attendant la confirmation des résultats
par les auscultations précitées.
Prescrire le renforcement des ouvrages par l’exécution d’éléments d’ouvrages confortatifs dont
l’Entrepreneur est responsable et qu’il prend en charge. Ces éléments d’ouvrages ayant pour objet de
rétablir les conditions de sécurité initialement prévues.
Prescrire la démolition et la reconstruction, aux frais de l’Entrepreneur, des parties d’ouvrages présumées
défectueuses, si l’insuffisance de résistance met en péril la sécurité même de l’ouvrage sans que les
dispositions précédentes puissent y remédier. Si les résistances à 7 jours obtenues sont légèrement
inférieures à la résistance spécifiée, l’Entrepreneur pourra à ses risques et péril attendre les résultats des
écrasements à 28 jours.
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Si les essais d’information font apparaître des résistances anormalement basses par rapport aux prévisions
et aux essais de contrôle, il y a également lieu d’en rechercher les causes et de prendre, si nécessaire, les
mesures appropriées, étant entendu que les travaux de démolition et de reprise, ainsi que toute réparation
éventuelle étant à la chargé de l’Entrepreneur
85.5- Coffrages
Les coffrages devront avoir exactement, en chaque point, les positions et les orientations prévues, de
manière à réaliser avec précision les formes des ouvrages. La tolérance admise sera de +1 cm et –5mm.
Ils devront être étanches.
Les parements conservés bruts de décoffrage devront présenter un aspect agréable. A cet effet, on tiendra
compte des prescriptions suivantes et de toutes autres que l’Entrepreneur et le Maître d’ouvrage estimeront
utile en cours d’exécution, afin d’atteindre ce but.
Lorsqu’on procédera par branchées, les éléments de coffrage seront agencés de manière à se raccorder
parfaitement les uns aux autres. Les raccords de branchées successives ne devront pas se faire au droit
de raccords de coffrage ; ces raccords de branchées devront être peu nombreux et aussi peu apparents
que possible.
Les fils d’attache et autres petits apparents seront recépés à deux centimètres sous le parement du béton,
le ragréage qui suivra sera fait avec du portier ayant, après séchage, la même teinte que le béton. Cette
dernière prescription s’appliquera à tous les travaux de ragréage nécessaires.
Les trous apparents de passage de tortillard ou de tendeurs seront obtenus par un mastic résineux.
Toutes les reprises et tous les ragréages seront meulés après recharge, ainsi que les balèvres légères, de
manière à livrer une surface régulière, de teinte et d’aspect uniforme.
85-6- Armatures
Les barres ployées ne seront pas redressées, leur utilisation ne sera éventuellement autorisée qu’après
découpage de la partie ployée qui sera mise au rebut.
Il sera placé, en nombre suffisant, entre les armatures et les parois des coffrages, des cales trapézoïdales
en mortier au dosage de 450 Kg, fabriqués à l’avance. Ces cales auront six centimètres (6 cm) de
longueur, quatre centimètre (4 cm) de largeur supérieure, trois centimètres (3 cm) de largeur inférieure et
une hauteur suffisante pour assurer la distance requise entre les armatures et les parois des coffrages,
comme indiqué sur les plans de ferraillage. Leur espacement sera de l’ordre de 0,50 m ou 1 m selon la
taille des ouvrages.
Sauf indication contraire sur les plans d’exécution, l’enrobage minimal des aciers sera de 2 cm.
Avant toute mise en place et en parallèle avec la réception des coffrages, les armatures feront l’objet d’une
réception par le représentant du Maître d’ouvrage.
ARTICLE 86: TRAVAUX DE FINITIONS
Après exécution des travaux et avant la réception provisoire, l'Entrepreneur aura à sa charge de procéder
au nettoyage général du chantier, à l'évaluation des décombres et matériaux subsistants dans l'emprise du
chantier et à la remise en état des terrains défoncés par le passage des engins. Elle procédera également
au repliement ordonné de ses installations de chantier et s'attachera à faire disparaître toute trace de son
occupation du terrain. Tout matériau ou matériel laissé à l'abandon pourra être évacué d'office par le
Maître d’ouvrage de l'Entreprise.
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CHAPITRE III : PRESCRIPTIONS ENVIRONNEMENTALES & SOCIAL
L’Entreprise respecte et applique les lois et règlements sur l’environnement existants et en vigueur au
Maroc en conformité avec les recommandations de la BAD. Dans l’organisation journalière de son chantier,
elle doit prendre toutes les mesures appropriées en vue de minimiser les atteintes à l’environnement, en
appliquant les prescriptions du contrat et veiller à ce que son personnel, les personnes à charge de celui-ci
et ses employés locaux, les respectent et les appliquent également.
ARTICLE 88 : PRESCRIPTIONS GENERALES AU TITRE DE LA PROTECTION DE
L’ENVIRONNEMENT
1- Généralité
a) L’entrepreneur établira à ses frais au lieu fixé en commun accord avec le maître de l’ouvrage et la
maîtrise d’œuvre, les locaux nécessaires à l’exécution du marché (bureaux, ateliers, parkings, abris
de stockage, logement du personnel, réfectoir, etc.).
b) L’entrepreneur établira aussi, à ses frais :
L’alimentation du chantier en eau, en énergie électrique et en téléphone.
Des latrines de chantier qui devront répondre aux conditions d’hygiène les plus strictes, et dont la
disposition devra être soumise à l’agrément du maître de l’ouvrage.
c) L’enterreur désignera d'un Responsable E&S pour la durée des travaux formé à la gestion et au suivi
environnement et social.
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lisses et résistant aux intempéries, les finitions (teinte de fond, écritures ou autres indications) seront
soumises à l’approbation du maître de l'ouvrage.
Les panneaux de chantier seront éclairés, en période normale, à partir de 21.00 heures le soir jusqu’à 7.00
heures du matin.
Le coût des panneaux de chantier à installer à l’entrée et à la sortie du chantier est à la charge de
l’entreprise.
4- Dispositifs de signalisation temporaire
Le plan de signalisation temporaire du chantier est établi par l’Entrepreneur qui le soumet à l’approbation
du maître d’ouvrage. En cas de carence de l’Entrepreneur dans la mise en place et dans le maintien de la
signalisation temporaire du chantier, le maître d’ouvrage peut prendre, aux frais de l’Entrepreneur, les
mesures nécessaires après mise en demeure de celui-ci resté sans effet.
En cas de dépassement des délais contractuels, l’Entreprise maintiendra, à sa charge et sans indemnité
aucune, la signalisation temporaire du chantier jusqu’à l’achèvement des travaux.
L’intervention du maître d’ouvrage ne dégage pas pour autant la responsabilité de l’entrepreneur.
5- Remise en état des lieux
A l’achèvement des travaux, l’entrepreneur devra, dans un (1) mois à dater de la réception Provisoire,
remettre en état les emplacements mis à sa disposition pour la conduite des travaux. Il devra à cet effet
enlever tous les matériels et matériaux et débris de toutes sortes provenant de son chantier.
ARTICLE 90 : SIGNALISATION DU CHANTIER
Durant toute la période des travaux et jusqu’à la réception provisoire, l’entreprise doit satisfaire à toutes les
obligations et prescriptions de signalisation en vigueur.
La signalisation doit être assurée aussi bien de jour que de nuit. Un panneau aux dimensions requises,
devra comporter toutes les informations relatives au chantier (M.O, intitulé du projet, N° d’autorisation,
Maître d’Ouvrage, Entreprise, délai d’exécution, etc.…).
Il sera obligatoirement soumis à l’approbation de la maîtrise d’œuvre et du maître d’ouvrage avant
toute mise en œuvre et pose.
Par dérogation aux dispositions du paragraphe 3 de l’article 35 C.C.A.G.T pour tous les réseaux,
l’entreprise procédera à leur découverte en réalisant des sondages par ses propres moyens et en présence
des représentants des organismes concernés pour éviter les risques de détérioration de ces réseaux. Elle
réalisera les déplacements ou les protections nécessaires conformément aux dispositions du présent CPS.
ARTICLE 92 : CHOIX DES MATERIAUX
Les matériaux destinés à l'exécution des travaux objet du présent CPS seront de production marocaine/
D'une façon générale. La provenance des matériaux devra être agréée par le maître d’ouvrage sur
proposition de l'entrepreneur.
Les conditions générales et les qualités sont définies par le C.G.A.G.T et normes A.F.N.O.R les indications
qui suivent ne peuvent que compléter celles-ci. En cas d'imprécisions, les normes A.F.N.O.R prévaudront
sur le devis général d'architecture
L'entrepreneur devra prendre toutes dispositions utiles pour avoir sur son chantier la qualité des matériaux
vérifiés et acceptés indispensable à la bonne marche des travaux et dont l'échantillonnage aura été agréé
par le maître d’ouvrage.
ARTICLE 93 : EQUIPEMENT – NETTOYAGE DU CHANTIER
L'entrepreneur doit procéder à un nettoyage systématique du chantier au moins une fois tous les quinze
jours.
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ARTICLE 94 : PROTECTION DES EMPLOYES DE L’ENTREPRENEUR
L'entrepreneur ainsi que ses sous-traitants sont soumis aux obligations découlant des lois et règlements en
vigueur régissant notamment :
a- le recrutement et le paiement des ouvriers ;
b- les droits sociaux, l'hygiène, la sécurité des ouvriers et la couverture des accidents de travail ;
c- la couverture médicale de son personnel ;
e - la protection des mineurs et des femmes
ARTICLE 95 : MESURE D’HYGIENE SANTE, SECUTITE
1- L'entrepreneur est tenu d'organiser le service médical de ses chantiers conformément aux textes en
vigueur et d'assurer, à ses frais, les soins médicaux et les fournitures pharmaceutiques aux ouvriers et
employés victimes d'accidents ou de maladies survenues du fait des travaux.
2-L'entrepreneur doit prendre à ses frais toutes les mesures indiquées par les services compétents, pour
assurer la salubrité de ses chantiers, y prévenir les épidémies et, notamment, faire pratiquer des
vaccinations, apporter à ses installations et campements les modifications ordonnées à des fins d'hygiène.
Les mesures que l'entrepreneur doit prendre pour assurer la sécurité et l'hygiène dans le chantier se
rapportent notamment :
- aux conditions de logement du personnel de chantier ;
- au ravitaillement et au fonctionnement des chantiers ;
- à l'hygiène : services de nettoyage quotidien, d'entretien du réseau d'égouts et d'alimentation,
d'évacuation des ordures ménagères ;
- au service médical : soins médicaux, fournitures pharmaceutiques, etc. ;
- au gardiennage et à la police du chantier : propreté, discipline, règlement de chantier ;
- aux conditions de sécurité et de protection du personnel du chantier et des tiers ;
- à la protection de l'environnement.
L’entrepreneur est tenu de faire porter par son personnel, dans l’enceinte du chantier et en permanence, un
dispositif d’identification de chaque personne et de son employeur. Il est tenu de faire appliquer cette
obligation à ses sous-traitants.
L’accès au chantier sera réservé à toute personne identifiée.
ARTICLE 96 : EMPLOI DE LA MAIN D’ŒUVRE LOCALE
L’Entrepreneur est tenu d’engager (en dehors de son personnel cadre technique) le plus de main-d’œuvre
possible dans la zone où les travaux sont réalisés. A défaut de trouver le personnel qualifié sur place, il est
autorisé d’engager la main d’œuvre à l’extérieur de la zone de travail.
Lorsque le délai d’exécution du marché est inférieur à dix-huit (18) mois, l’entrepreneur peut, à titre
bénévole et à sa charge, assurer, au profit de ses ouvriers, des séances de formation et de sensibilisation
en relation avec le HSS et la protection de l’environnement.
ARTICLE 97 : TRANSPORTS
L’Entreprise devra, sous le contrôle du Maître d’Ouvrage, nettoyer et éliminer à ses frais toute forme de
pollution due à ses activités, et indemniser ceux qui auront subi les effets de cette pollution.
ARTICLE 99 : UTILISATION DES RESSOURCES EN EAU
L'alimentation en eau nécessaire aux travaux devra respecter les besoins des populations, du bétail et de
la faune tels qu'ils étaient satisfaits auparavant, qu'il s'agisse des eaux de surface ou des eaux
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souterraines. En fin de chantier, les puits, forages, mares créés pour les besoins des travaux seront remis
aux populations usufruitières coutumières, dans l'état où ils se trouvent.
L’Entreprise devra informer les autorités compétentes (administratives et coutumières), 15 jours avant de
dériver provisoirement, en tout ou en partie, l'eau d'un quelconque cours d'eau pour ses travaux.
ARTICLE 100 : PROTECTIONS DES EAUX DE SURFACE ET DES EAUX SOUTERRAINES
Tout déversement ou rejet d’eaux usées, de boue, coulis, hydrocarbures, polluants de toute nature etc.
dans les puits, forages, nappes d’eaux superficielles ou souterraines, oueds, fossés, milieu marin, etc. est
strictement interdit.
ARTICLE 1 : PROTECTIONS CONTRE LE BRUIT
L’attention de L’Entreprise est spécialement attirée sur l’obligation de limiter les bruits de chantier
susceptibles d’importuner gravement les riverains, soit par une durée exagérément longue, soit par leur
prolongation en dehors des heures normales de travail.
ARTICLE 102 : TRAVAUX NOCTURNES
Le maintien des chantiers en activité pendant la nuit sera subordonné à l'autorisation du Maître d'Ouvrage.
Si L’Entreprise a reçu l'autorisation ou l'ordre d'exécuter des travaux pendant la nuit, elle s'engagera à les
exécuter de manière à ne pas causer de trouble aux habitants et établissements riverains du chantier. Le
mode d'éclairage devra être soumis à l'agrément du Maître d’Ouvrage.
L’Entreprise veillera à ce qu'aucune fouille ou tranchée ne reste ouverte la nuit, entre 18 heures et 6
heures, sans signalisation adéquate acceptée par le Maître d’Ouvrage.
ARTICLE 103 : GESTION DES DECHETS SOLIDES
L’intégralité des déchets solides et liquides générés par le chantier, y compris gravats, emballages, déchets
alimentaires devront être collectés et stockés et évacués par la suite dans un endroit adéquat.
Tous les agrégats en surplus, ainsi que les surplus de mortier ou de béton seront récupérés et évacués
dans des endroits adéquats.
On proscrira tout dépôt de matériaux issus d’éventuelles démolitions, ainsi que l’abandon de matériel et
d’épaves.
ARTICLE 104 : DEBROUSSAILLEMENT
L’Entreprise ne pourra débroussailler que les zones définies par le Maître d’Ouvrage ou proposées par lui,
en accord avec le Maître d’Ouvrage.
Lors du débroussaillement, il sera tenu, une semaine avant d'entamer les travaux, d'informer les
responsables des différents villages concernés, de la date du début des travaux et de la possibilité pour
eux de récupérer les matériaux enlevés n'appartenant pas à des particuliers.
Après récupération par les villages des matériaux réutilisables, L’Entreprise devra enlever les débris
végétaux et les évacuer en un lieu de dépôt agréé par le Maître d’Ouvrage.
Les opérations d’abattage et d’élagage d’arbres sont des opérations à caractère exceptionnel. Ces
opérations seront réalisées après accord préalable du Maître d’Ouvrage.
S’il y a nécessité d’enlèvement des souches d’arbres et d’arbustes, les trous formés par l’enlèvement des
souches et des racines devront être rebouchés à l’aide de matériaux utilisables pour les remblais.
ARTICLE 105 : OPERATIONS DE DECAPAGE – EMPRUNTS DE MATERIAUX – MOUVEMENTS ET
STOCKAGE DES TERRES
Si L’Entreprise doit exécuter un décapage de terre végétale, elle devra stocker cette terre en un lieu de
dépôt agréé afin de pouvoir le réutiliser ultérieurement lors des opérations de remise en état ou de
végétalisation.
Avant d'autoriser l'ouverture de nouvelles zones d'emprunts, les emprunts retenus pour les travaux
d'entretien devront être épuisés.
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L’Entreprise devra soumettre au Maître d’Ouvrage la liste et la localisation des sites qu'il compte exploiter,
ainsi que pour chaque site, un plan de la zone d'emprunt montrant les aménagements concernant le
drainage et la protection de l'environnement et un plan de réaménagement.
En cas d’ouverture d’emprunts, la terre végétale sera décapée ainsi que les couches de surface
inutilisables. Ces matériaux seront mis en dépôts séparés et de telle manière qu'ils ne subissent une
érosion rapide mais puissent être facilement réutilisés. Les emprunts seront aménagés de façon à assurer
l’écoulement normal des eaux hors du site mais sans entraîner d’érosion.
Les aires de dépôts devront être choisies de manière à ne pas gêner l'écoulement normal des eaux et
devront être protégées contre l'érosion.
La surface à découvrir doit être limitée au strict minimum et les arbres de qualité devront être préservés et
protégés.
Le fond des chambres d'emprunt sera réglé de manière que l'eau ne séjourne pas à proximité de la route.
Dès que l'exploitation d'un emprunt ou gisement est abandonnée, la zone est réaménagée conformément
aux plans proposés, et un état des lieux est dressé en fin de réaménagement, en présence du Maître
d’Ouvrage.
L’Entreprise devra au titre de la prise en compte de l’environnement :
Préciser les modes d'évacuation des matériaux de dimension ne correspondant aux exigences
techniques,
Remettre en état les lieux à l’issue du chantier, en veillant notamment à restituer un relief naturel.
La mise en dépôt dans les zones qui n'ont pas reçu l'approbation du Maître d’Ouvrage est absolument
interdite.
Un plan de remise en état de chaque site sera préparé par l’Entreprise et soumis à l'agrément du Maître
d’Ouvrage.
L’Entreprise procédera à un remodelage de la topographie du site à réhabiliter tel que nécessaire pour en
contrôler les risques.
ARTICLE 106 : STATION DE CONCASSAGE
Dans l’éventualité de l’installation d’une station de concassage, L’Entreprise devra l’installer sous le vent (à
l’abri du vent) par rapport aux lieux d’habitation en un lieu se trouvant à plus de 500 m du village le plus
proche.
ARTICLE 107 : SUJETIONS A LA CONSISTANCE DES TRAVAUX
L'entrepreneur aura à prendre les précautions nécessaires pour éviter des accidents à son personnel, du
fait soit de la configuration des ouvrages déjà existant soit de l'appareillage de chantier proprement dit.
Le chantier devra être accessible aux tiers. L'entrepreneur demeure responsable de tous les dommages
corporels et matériels pouvant résulter de l'inobservation des règlements.
ARTICLE 108 : GESTION DES DECHETS DU CHANTIER
L’élimination des déchets générés par les travaux est de la responsabilité de l’entrepreneur pendant
l’exécution des travaux.
L’entrepreneur se charge des opérations de collecte, transport, stockage, éventuels tris et traitements
nécessaires et de l’évacuation des déchets générés par les travaux objet du marché vers les lieux
susceptibles de les recevoir, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.
Le maître d’ouvrage remet à l’entrepreneur toute information qu’il juge utile pour permettre à celui-ci
d’éliminer lesdits déchets conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.
Afin que le maître d’ouvrage puisse s’assurer de la traçabilité des déchets et matériaux issus du chantier, le
titulaire lui fournit les éléments de cette traçabilité, notamment grâce à l’usage de bordereaux de suivi des
déchets de chantier.
Pour les déchets dangereux, l’usage d’un bordereau de suivi conforme à la réglementation en vigueur est
obligatoire.
44
ARTICLE 109 : DEMONTAGE OU DEMOLITION DE CONSTRUCTIONS
L’entrepreneur ne peut démonter des équipements ou démolir des constructions, situés dans les emprises
ou l’enceinte des chantiers, qu’après en avoir fait la demande au maître d’ouvrage huit (8) jours à l’avance ;
le défaut de réponse dans ce délai vaut accord du maître d’ouvrage.
Tous les frais relatifs à leur transport et à leur mise en dépôt et les frais de stockage, à l'endroit indiqué par
le maître d'ouvrage, sont, durant la période d'exécution du marché, à la charge de l'entrepreneur pour toute
distance fixée par le cahier des prescriptions spéciales.
Lorsque le marché comporte des travaux de démolition ou de démontage, les matériaux, produits ou
équipements qui en proviennent sont la propriété du maître d'ouvrage. Le cahier des prescriptions
spéciales peut prévoir le réemploi desdits matériaux, produits ou équipements provenant de démolition ou
de démontage.
Sauf dérogation précisée dans le cahier des prescriptions spéciales, l'entrepreneur enlève au fur et à
mesure les produits de démolition, gravats et débris en se conformant aux instructions du maître d'ouvrage.
ARTICLE 110 : DECOUVERTES EN COURS DE TRAVAUX
En cas de découverte culturelle, archéologique ou historique lors des travaux, l'entrepreneur doit le signaler
sur le champ au maître d'ouvrage et en faire la déclaration aux autorités concernées de la localité où cette
découverte a été faite.
En cas de découverte de restes humains, l’entrepreneur informe immédiatement le maître d’ouvrage et les
autorités concernées de la localité où cette découverte a été faite.
L'entrepreneur ne doit extraire aucun objet, article ou matériau provenant des ruines ou tombes, sans avoir
reçu au préalable l’autorisation écrite du maître d’ouvrage.
ARTICLE 111 : GESTION DES PLAINTES
Concernant la gestion des plaintes consécutives aux travaux du ressort de l’Entreprise : le maitre d’ouvrage
doit désigner un responsable pour la collecte, l'examen et le traitement des plaintes et des conflits à
désigner au niveau du chantier. Il aura la fonction de diriger les négociations et résolutions afférentes, de
consigner la nature du conflit, l'identité des parties prenantes, les étapes de sa résolution et de sa clôture.
Ces informations pourront faire l'objet de rapports successifs disjoints mais, lorsque le conflit sera clos, un
rapport global sera élaboré.
ARTICLE 112 : SUJETIONS A LA NON-CONFIRMITES E&S
Lorsque l'entrepreneur ne se conforme pas aux prescriptions des ordres de service qui lui sont notifiés pour
l'application des mesures E&S, le maître d'ouvrage doit ordonner l'arrêt du chantier s'il considère une non-
conformités Environnementales et Sociales dans les conditions prescrites des clauses environnementales
et sociales. La période d'interruption qui en découle sera comprise dans le délai contractuel et donnera lieu,
le cas échéant, à l'application des pénalités pour retard, prévues à l'article 65 du CCAGT.
L’entrepreneur se trouve dans l’obligation de réparer les dégâts à sa charge. Aussi, un délai ne dépassant
pas 15 jours ouvrables pour réparer les dégâts et rétablir la situation initiale en cas de toute infraction, A
défaut de satisfaction des infractions et des non-conformités Environnementales et Sociales dans les
conditions prescrites des clauses environnementales et sociales, le maître d’ouvrage doit appliquer les
mesures coercitives prévues à l'article 79 du CCAGT.
Aucune réception n’aura lieu avant la satisfaction des infractions et des non-conformités
Environnementales et Sociales.
ARTICLE 113 : SUJETIONS A LA CONSISTANCE DES COUTS E&S
L'Entrepreneur doit intégrer après examen des Clauses E&S les coûts relatifs à la mise en œuvre des
mesures nécessaires à sa charge. Ces coûts sont répartis sur les prix des travaux lors de l’élaboration du
bordereau des prix et sont en relation avec les rubriques suivantes à titres indicatif :
01 - Désignation d'un Responsable E&S pour la durée des travaux formé à la gestion et
au suivi environnement et social ;
- Préparation du plan d’actions E&S et les rapports de suivi E&S mensuel;
02 - Aménagement des voies d’accès au chantier ;
- Passerelles piétons et accès riverains ;
- Installations de sécurité (Matériel de sécurité sur chantier (signalisation, etc.);
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- Installations des panneaux d’indications ;
47
CHAPITRE VI : Définition des prix et bordereau des prix formant le détail estimatif
ARTICLE 114 : CONDITIONS GENERALES D'ETABLISSEMENT DES PRIX
Les prix unitaires convenus dans le présent Marché sont censés tenir compte de toutes sujétions. Ils
s'appliquent aux quantités de travaux définis dans les documents contractuels et à tous travaux
supplémentaires ordonnés par le Maître d'Ouvrage dans le cadre du présent Marché.
Les prix unitaires ne peuvent être modifiés que dans les conditions définies par le CCAG-T.
a. Les prix du bordereau sont établis aux conditions économiques existantes un mois avant la date de
la remise des offres.
b. Les prix globaux et forfaitaires et les prix unitaires sont réputés couvrir la totalité des dépenses
nécessitées par l'exécution des ouvrages sans exception, ni réserve. Ils s'entendent pour des
travaux complets et parfaitement exécutés et, de convention expresse, les précisions données dans
les articles du présent document ne sont pas limitatives.
c. Tous les prix du bordereau s'appliquent aux ouvrages complètement terminés en conformité avec
les dispositions du Marché.
L'Entrepreneur reconnaît que l'ensemble des prix globaux et forfaitaires et des prix unitaires du bordereau,
avec l'application des prescriptions du présent document, permettent de le rémunérer intégralement pour
l'ensemble des travaux prévus au Marché.
Ces prix comprennent tous les frais, faux frais, frais généraux, taxes, impôts, bénéfices, etc., notamment:
Tous matériaux, matières consommables et fournitures diverses.
Transports des matériaux et fournitures à pied d'ouvrage et toute manutention.
Les matériaux et produits nécessaires aux essais de laboratoire, aux essais sur stand dans les
usines de fabrication, et aux épreuves en tranchée.
La main d'ouvrage, y compris primes, indemnités de toutes sortes et toutes charges sur salaires.
Le fonctionnement, l'entretien, l'amortissement et la réparation de tout le matériel et installations
générales de chantier.
La fourniture et la distribution de l'énergie électrique.
La production et la distribution de l'air comprimé et de l'eau nécessaires au chantier.
Les frais d'implantation, de tracé et de mesure des ouvrages, y compris tous dispositifs de repérage
et de traçage, etc. ainsi que toutes sujétions de toute nature relatives à la livraison d'ouvrages
complètement terminés, tous impôts divers, taxes fiscales, droits de douane, droits d'enregistrement
du contrat, assurances de toute nature, droits de brevets, tous frais, faux frais, frais généraux et
bénéfices de l'Entrepreneur.
Les frais d’éventuelle déviation des eaux des seguias pendant le bétonnage des canaux pour assurer
l’irrigation.
Les travaux seront évalués suivant les prix unitaires qui seront proposés par l'Entrepreneur dans le cadre
du bordereau des prix.
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N° Prix Désignation des tâches Unité
49
N° Prix Désignation des tâches Unité
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ARTICLE 116 : BORDEREAU DES PRIX FORMANT DETAIL ESTMATIF
N° de
Désignation des travaux Unité Qté P.U P.T
prix
[Link]
TVA (20%)
[Link]
51
Royaume du Maroc
52