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Pfe Imane

Le document présente une analyse financière détaillée, abordant les objectifs, les méthodes et les outils nécessaires pour évaluer la situation économique d'une entreprise. Il décrit les différentes approches de l'analyse financière, notamment l'analyse de l'équilibre financier et l'appréciation des performances, en utilisant des documents comptables comme le bilan et le compte de produits et de charges. L'objectif est de fournir aux étudiants une compréhension des concepts clés et des techniques pour réaliser un diagnostic financier efficace.

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Le document présente une analyse financière détaillée, abordant les objectifs, les méthodes et les outils nécessaires pour évaluer la situation économique d'une entreprise. Il décrit les différentes approches de l'analyse financière, notamment l'analyse de l'équilibre financier et l'appréciation des performances, en utilisant des documents comptables comme le bilan et le compte de produits et de charges. L'objectif est de fournir aux étudiants une compréhension des concepts clés et des techniques pour réaliser un diagnostic financier efficace.

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INTRODUCTION GENERALE……………………………………….…..

4
CHAPITRE I :LA DEMARCHE D’ANALYSE FINANCIERE …....9
I – LES OBJECTIFE DE L’ANALYSE FINANCIERE ….10
II – LE SCHEMA DIRECTEUR DE L’ANALYSE……….12
CHAPITREII: ANALYSE DE L’IQUILIBRE FINANCIERE.16
I – ETUDE DESCRIPTIVE LE BILAN COMPTABLE...16
1- Présentation schématique …………………..……17
2- Explication rotative à certaine postes …………...17
II – L’APPROCHE FONCTIONNELLE ………………...22
1- Le bilan fonctionnel ……………………………………….…………22
2- Les indicateurs d’équilibre fonctionnel …………………….27
III – L’APPROCHE FINANCIERE……...…………………35
1 – le bilan liquidité……………………………………35
2 – la notion d’équilibre financier …………………...47
CHAPITRE III : ANALYSE DE L’ACTIVITE ET APPRECIATION DES
PERFORMANCES DE L’ENTREPRISE………………………………………..56
I – LES RETRAITEMENTS DES POSTES DU CPC….60
1 – La sous – traitance ………………………………61
2 - Les rémunération du personnel extérieur à
l’entreprise…………………………………………………….………………………61
3 – les subvention d’exploitation ……… .………………………..62
4 – Les transferts de charges…………………………………………62
5 – Les redevances de crédit-bail……………………………………63
6 – Les retraitements liés à la nature de l’activité ………….64
II – L’ETAT DES SOLDES DE GESTION ET LE
TABLEAU DE FORMATION DU RESULTAT…………..65
1 – Les indicateurs d’activité ……………………….66
2 – Les indicateurs de rentabilité …………………..75
INTRODUCTION GENERALE

Comme dans toute activité humaine, la logique impose


d’analyser d’abord la situation avant d’agir. Dans
l’entreprise, «cet état des lieux » constitue le diagnostic.
Il peut être global ou modulaire pour se focaliser sur une
dimension particulière. Il peut être stratégique et vise les
objectifs et les choix stratégiques de l’entreprise au
regard de son marché et de la concurrence. Il peut aussi
être opérationnel et vise l’organisation générale, ou enfin
il peut être mené au plan financier

Le diagnostic financier constitue un volet important du


diagnostic d’ensemble. Il a un rôle d’information et de
communication, permet de comprendre l’évolution
passée de l’entreprise et de juger son potentiel de
développement. Il se confond le plus souvent avec
l’analyse financière lorsqu’elle s’intéresse à la mesure de
l’état de santé de l’entreprise.
L’analyse financière a pour objet de collecter et
d’interpréter des informations permettant de porter un
jugement sur la situation économique et financière de
l’entreprise et son évolution. Elle consiste en << un
ensemble de concepts , des méthodes et d’instruments
qui permettent de traiter des informations de gestion
afin de porter une appréciation sur les risques présents ,
passés et futurs découlant de la situation financière et
des performances d’une entreprise >>

En tant qu’outil de la gestion financière, l’analyse


financière est fondée sur une vision purement technique
basée sur l’analyse et l’interprétation des résultats
portant sur la lecture des documents comptables et
financiers. Elle fournit toutes les informations
nécessaires pour préserver l’équilibre financier de
l’entreprise tant à long qu’à court terme et prendre les
décisions qui influencent les valeurs de l’actif et du
passif, les résultats et la valeur de l’entreprise.
L’analyse financière est au service d’utilisateurs internes
et externes à l’entreprise
Les gestionnaires : en tant qu’analystes internes, ils
sont les mieux placés pour avoir une analyse aussi fine
que possible en raison de la disponibilité de
l’information.
Les actionnaires ou les investisseurs : Ces derniers
s’intéressent aux bénéfices potentiels et à la
rémunération de leurs capitaux apportés. Ils
s’intéressent également aux plus values dégagées.
Les prêteurs : Parmi les prêteurs les banques viennent
en tête. Toutefois, il y a d’autres prêteurs tels que les
autres entreprises qui consentent des emprunts ou des
avances, ou qui vendent à crédit.
Les objectifs des prêteurs sont multiples et changent
selon la nature du prêt : à court ou à long terme. Les
prêteurs à court terme s’intéressent à la liquidité à court
terme et à sa capacité à faire face à ces échéances à
court terme. Les prêteurs à long terme s’intéressent à la
solvabilité de l’entreprise à long terme et à sa capacité à
dégager des profits à long terme.
Les salariés : Ils sont les premiers intéressés par la
situation de l’entreprise, car toute défaillance de cette
dernière entraîne la perte de leur emploi. Dans les
entreprises les mieux organisées, les salariés sont de
vrais
partenaires de l’entreprise, ils ont le droit de participer
aux bénéfices et peuvent devenir des actionnaires
D’autres partenaires restent également intéressés
par la vie de l’entreprise tels que l’Etat, les clients et les
fournisseurs, etc.
Les informations utilisées par l’ensemble de ces
partenaires sont des informations d’ordre comptable et
chacun va les utiliser et les traduire en fonction de ces
centres d’intérêts et de la position qu’il occupe par
rapport à l’entreprise. Partant des mêmes informations
et ayant des objectifs différents, chacun des partenaires
va porter des regards différents sur l’entreprise.
L’objectif de ce cours n’est pas d’aborder de façon
exhaustive les différentes approches des partenaires
intéressés par l’entreprise mais de permettre à nos
étudiants :
-De s’initier au maniement des
Principaux concepts et outils de
L’analyse financière :
- Et d’apprendre à utiliser des
informations comptables et
financières pour établir un
diagnostic ,résoudre un problème ,
contrôler une activité , prendre une
décision .
C’est ainsi que le premier chapitre permettra de
rappeler les objectifs fondamentaux de l’analyse
financière et de situer la démarche générale d’analyse .
Celle-ci suppose un passage en revue des documents
comptables de l’entreprise (états de synthèse) et des
normes régnant pour leur construction.

Ensuite, une présentation des approches financières


s’avère nécessaire pour apprécier l’équilibre financier de
l’entreprise. C’est l’objet du second chapitre.

Nous consacrerons un troisième chapitre à l’analyse


de l’activité et l’appréciation de la rentabilité de
l’entreprise à travers l’élaboration des états de solde de
gestion.

Le cinquième chapitre s’attachera à l’analyse


financière proprement dite à partir de la méthode des
ratios.

FCHAPITRE I : LA DEMARCHE D’ANALYSE


FINANCIERE

L’objet de l’analyse financière est de faire le point sur


la situation financière de l’entreprise en mettant en
évidence ses forces et ses faiblesses. Aussi, les
orientations de l’analyse financière seront fortement
influencées par les contraintes financières de
l’entreprise. Elles dépendront en plus des objectifs
poursuivis par l’analyste et de la position des différents
utilisateurs.
La préparation de l’analyse financière consiste à collecter
des informations comptables et extra comptables et à les
retraiter de façon à donner une image plus fidèle de la
situation financière l’entreprise et de son activité. Les
documents de base de l’analyse financière sont les états
de synthèse comptables qui sont : le bilan, le compte de
produits et de charges, l’état des soldes de gestion, le
tableau de financement et l’état des informations
complémentaires .

Toutefois, le bilan comptable et le CPC doivent subir


deux types d’opérations pour servir l’analyse : des
reclassements et des retraitements des postes. Celles
servent à adapter les documents comptables aux
objectifs de l’analyste et à ses orientations.

I - LES OBJECTIFS DE L’ANALYSE


FINANCIERE
L’analyse financière a pour objectif de répondre à cinq
questions essentielles :
1- Comment a évolué la structure financière de
l’entreprise : Quelle est la structure financière de
l’entreprise ? Cette structure est-elle équilibrée ?
qu’en est –il de sa capacité d’endettement ?
2- Comment ont évolué les actifs de l’entreprise :
l’entreprise augmente-elle, maintient-elle ou
diminue-t elle son appareil industriel et
commercial ?
3- Comment a évolué le cycle d’exploitation
notamment en terme de délai : l’entreprise
diminue-t-elle son niveau relatif de stocks ?
accorde-t-elle un crédit client plus important ou
plus faible ? Bénéficie-t-elle un crédit plus ou
moins longs de la part des fournisseurs ?
4- Comment a évolué l’activité : le chiffre d’affaires
croit-il fortement, faiblement, stagne-t-il, baisse-t-
il ? Quel a été le rythme de croissance ? Est-elle
supérieure à celle du secteur de l’entreprise ?

5- Et surtout comment a évolué la rentabilité : les


rentabilités économiques et financières sont-elles
satisfaisantes ? en augmentation ? Les moyens
employés sont-ils en conformité avec les résultats
obtenus ? Qu’en est-il des charges d’exploitation,
croissent-elles plus ou moins vite que l’activité ?
Quels sont les risques encourus ? Y a-t-il un risque
prononcé ou non de connaître une défaillance ?

On peut résumer les objectifs de l’analyse


financière dans le schéma suivant :
Objectifs de l’analyse financière
Premier niveau

Mesure les performances


Evaluer la structure et
Economiques et l’équilibre financiers

Activité productivité rentabilité structure besoin de flux


de
De capitaux financement
trésorerie
Solvabilité

Deuxième niveau

APRECIER LA SITUATION FINANCIERE DE L’ENTREPRISE


Fournir les bases chiffrée pour le diagnostic de l’entrprise
Troisième niveau

II-LE SCHEMAFUTURE DIRECTEUR DE L’ANALYSE


DEGAGER LES PERSPECTIVES EVOLUTION ET EVALUER LE RISQUE
DE L’ENTREPRISE
L’analyse financièreAnalyseest fondée
prospective de risques sur l’information
contenue dans les différents comptes du bilan, du
compte des produits et des charges et de l’état des
informations complémentaires, et bien évidemment
l’ensemble des informations internes et externes qui ont
une relation avec l’entreprise, son personnel, ses
dirigeants et qui ont une influence directe ou indirecte
sur celle-ci. Les objectifs de l’analyse financière varient
en fonction des différents utilisateurs ; c’est ainsi qu’on
distingue couramment l’analyse financière interne,
effectuée à l’intérieur de l’entreprise, de l’analyse
financière externe faite par les analystes extérieurs à
l’entreprise. La démarche comprend, généralement et
pour toutes les approches, les étapes suivantes :
1ère étape : elle précise le passage du bilan comptable
au bilan retraité ; ce dernier pouvant être fonctionnel ou
financier selon l’approche adoptée. Il en est de même du
compte de produits et de charges qui doit être retraité.
La 2ème étape : elle présente le bilan financier
(patrimonial ou liquidité) ou fonctionnel en grandes
masses ; et le CPC retraité .
Bilan retraité fonctionnel
Actif N Passif N

-Emplois stables -Ressources durables


*Capitaux propres
-Actif circulant exploitation *Dettes de financement
(HT) -Dette circulantes
d’exploitation(Hors
-Actif circulant hors trésorerie)
exploitation (HT) -Dettes circulantes hors
exploitation (HT)
-Trésorerie Actif -Trésorerie Passif

Bilan retraité patrimonial


Actif Passif

-Actif immobilisé net -Capitaux permanents


*Capitaux propres
-Actif circulant hors *Dettes à LMT
trésorerie -Dettes à court terme (Hors
trésorerie)
-Trésorerie Actif.
-Trésorerie Passif

La 3ème étape : Elle présente, en justifiant le cas


échéant les calculs, les ratios les plus significatifs
concernant la structure financière ; la liquidité ; l’activité
et la rentabilité .

La 4ème étape : C’est la plus importante, est l’analyse


financière proprement dite. Il s’agit de commenter
l’évolution des ratios (pourquoi cette variation ? Est-ce
favorable ou défavorable ? Dans ce dernier cas, que
peut-on faire ?…) Et ceci ratio par ratio ou par bloc de
ratios. Cette étape doit mener à un jugement de valeur
ou à une appréciation de la situation financière de
l’entreprise (ses forces et les faiblesses).
CHAPITRE II: ANALYSE DE
L’EQUILIBRE FINANCIER

Pour l'analyse de l’équilibre financier, le document


central est le bilan. L'évaluation des « grandes masses»
du bilan et l'étude des relations qui existent entre elles et
entre leurs composantes principales constituent l'analyse
de la structure financière. Cette analyse permet de
porter un jugement sur les équilibres financiers
fondamentaux.
Cette analyse de l’équilibre financier dépend,
toutefois, de l’approche financière utilisée et des
objectifs visés. Deux approches seront distinguées dans
ce chapitre ( fonctionnelle et patrimoniale). Au préalable,
il s’avère opportun de présenter le bilan, document de
base.
I - ÉTUDE DESCRIPTIVE DU BILAN COMPTABLE
Le bilan est un document de synthèse dans lequel
sont regroupés, à une date donnée, l'ensemble des
ressources dont l'entreprise a disposé et l'ensemble des
emplois qu'elle en a fait.

1. Présentation schématique .

ations relatives à certains postes.


. Immobilisations en non –valeurs . Capitaux propres.

. Immobilisations incorporelles Capitaux propres assimilés.


Financement
Actif . Immobilisation financières Autre dettes de financement.
permanent
immobilisé Provisions durables pour risques et
. Ecart de conversion-actif charges.

Ecart de conversion- Passif


. Stocks. . Dettes du passif circulant
. Créances de l’actif circulant . Autres provisions pour risques et
A.C.H.T PCHT
. Titre et valeurs de placement charges

. Ecart de conversion- actif . Ecart de conversion- passif

Trésorerie Trésorerie- actif . Trésorerie- Passif Trésorerie Passif


2. Explications relatives à certains postes.
Pour utiliser le bilan à des fins d'analyse financière, il est
indispensable de connaître avec précision le contenu des
postes qui y figurent. Certains de ceux-ci méritent plus
particulièrement des explications:
2.1 Les immobilisations en non valeurs
a) Frais Préliminaires.
Ils comprennent:
- les frais de constitution (droit d'enregistrement,
honoraires du notaire...) ;
- les frais préalables au démarrage: frais engagés pour
assurer le démarrage de l'entreprise (prospection,
publicité) ;
- les frais d'augmentation de capital et d'opérations
diverses (fusions, scissions, transformations).
b) Charges à répartir sur plusieurs exercices.
Certaines charges particulièrement importantes ne se
rattachent pas exclusivement à l’exercice au cours
duquel elles ont été engagées. Elles peuvent alors être
étalées sur plusieurs exercices. Les charges à répartir
doivent être amorties dans un délai maximum de 5 ans.
Exemples: frais d'émission des emprunts, grosses réparations.
c) Primes de remboursement des obligations
Elles concernent les primes octroyées lors des émissions
des emprunts obligataires. Elles représentent la
différence entre la valeur nominale de l’obligation et le
prix d’émission Prime de remboursement = Valeur
nominale- Prix d’émission
Exemple d’application :
Au 1/06/N l’entreprise X a lancé un emprunt obligataire
de 2000 000 Dhs ouvert au public d’une valeur nominale
de 100 dhs par obligations. La valeur de souscription est
98 Dhs.
2.2 Immobilisationen recherche et développement.
Il s'agit de frais de recherche appliquée et de
développement expérimental, liés à des projets
nettement individualisés et dont les chances de
réussite sont sérieuses.
Sauf exception, les frais préliminaires, comme les
frais de recherche et de développement doivent être
amortis (linéairement) dans un délai qui ne peut
excéder 5 ans. Tant que l'amortissement n'est pas
achevé, toute distribution de dividendes est
interdite, sauf s'il existe des réserves libres dont le
montant est au moins égal à la valeur nette des frais.
2.3 Immobilisations financières
a) Participations
Cette rubrique est constituée par les titres dont la possession
durable est estimée utile à l'activité de l'entreprise, notamment
parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société
émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.

Sauf preuve contraire, sont présumés être des titres de


participation:
- les titres acquis par offre publique d'achat (OPA) ou par
offre publique d'échange (OPE),
- les titres représentant au moins 10 % du capital d'une
entreprise.
Les titres en question sont, évidemment, des actions ou
des parts sociales.
B) Créances rattachées à des participations
Ce sont des créances nées à l'occasion de prêts octroyés
à des entreprises dans lesquelles le prêteur détient une
participation.
C)Autres titres immobilisés
Ce poste comprend, notamment, des actions et des
obligations que l'entreprise a l'intention de conserver
durablement pour tout motif autre que celui d'exercer
une influence sur la société émettrice.
D)Autres immobilisations financières
Il s'agit des prêts à plus d'un an et des dépôts (de
garantie, etc.) dont la durée est supérieure à 1 an.
2.4 Écarts de conversion
À la clôture de l'exercice, toutes les créances et dettes en
monnaies étrangères sont évaluées en dirhams sur la
base du dernier cours de change connu.
Example:
Une entreprise a une dette et une créance étrangères
respectivement de 10 000 et 15 000 euros, inscrite en
comptabilité respectivement pour un montant de 115
240 Dhs et 172 860 Dhs. À la fin de l'exercice, cette
entreprise se trouve dans l'un des deux cas suivants:
1 euros = 11,422Dhs
1 euros =11,614Dhs
Dans tous les cas, le résultat comptable de l'exercice
n'est pas modifié.
Toutefois, s'il y a perte de change latente, une provision
pour perte de change doit être constituée qui, elle, a une
influence sur le résultat.
2.5 Subventions d’investissement
Ce sont des fonds octroyés par l’Etat ou les collectivités
locales à l’entreprise en contre partie de la réalisation de
certains investissements. Elles ont une vocation à
disparaître du passif une fois l’objet de leur constitution
réalisé et englobent une dette fiscale latente. Elles sont
donc moins stables que les capitaux propres. Il en est de
même des provisions réglementées.
II. L’APPROCHE FONCTIONNELLE
L’approche fonctionnelle s’intéresse au fonctionnement
de l’entreprise dans une perspective de continuité
d’exploitation et en mettant en relief la notion du « cycle
d’exploitation ».le point le plus important de cette
approche est la prise en considération des différents
cycles de l’entreprise. L’analyse part d’un bilan en valeurs
brutes, avant affectation du résultat.
1-. Le bilan fonctionnel
Le bilan fonctionnel, également appelé bilan économique
, est centrée sur le fonctionnement de l’entreprise; il
permet de dégager les grandes masses en mettant en
évidence leurs rôles dimensions économiques , . leurs
fonctions et leurs Quel stock de ressources disponibles
pour financer quels emplois ?
Il n'est autre que le bilan préconisé par le plan
comptable. Il est dit fonctionnel parce que les postes y
sont classés d'après la fonction à laquelle ils se
rapportent. Les fonctions en cause sont les suivantes:
- La fonction financement : Elle regroupe les postes de
capitaux propres, de dettes de financement (quelles que
soient leurs dates d'échéance) ainsi que les
amortissements et provisions.
- La fonction investissement : Elle concerne les
immobilisations en non-valeurs, incorporelles,
corporelles et financières (quelles que soient leurs
durées de vie).
- La fonction exploitation : entendue au sens large, elle
reçoit tous les autres postes, c'est-à-dire :
 à l'actif:
 les postes directement liés aux opérations du cycle
d'exploitation, stricto sensu (stocks, créances clients et
comptes rattachés...), lesquels constituent l’actif
circulant d’exploitation.
 les postes liés aux opérations diverses (créances
diverses, capital souscrit appelé non versé...) lesquels
représentent exploitation.
 les postes de disponibilités (banques, CCP, caisse. .)
lesquels forment l'actif de trésorerie (AT) ;
 au passif:
 les postes directement liés aux opérations du cycle
d'exploitation, stricto sensu (dettes fournisseurs et
comptes rattachés, dettes fiscales et sociales), qui
constituent les dettes d'exploitation (DE),
 les postes liés aux opérations diverses (dettes sur
immobilisations, dettes fiscales relatives à l'impôt sur les
résultats...), qui représentent les dettes hors exploitation
(DHE),
 les concours bancaires courants et les soldes créditeurs
de banques qui constituent le passif de trésorerie (PT).
Cette présentation du bilan fonctionnel permet de
répondre à deux questions :
1 - d’où est venu l’argent ? (origine des ressources)
2 - où est-il allé ? (nature des emplois)

Schéma du bilan fonctionnel


Actif Passif

Emplois stables :
Ressources durables
. Actifs immobilisés brut
. Capitaux propres
- Immobilisations en non-valeurs
. Amortissement et provisions de l’actif
- Immobilisations incorporelles
. Dettes de financement
- Immobilisations corporelles
. Provisions durables pour risques et
- Immobilisations financières
charges
Actif circulant d’exploitation brut :
(Postes directement liés au cycle
Dettes d’exploitation :
d’exploitation)
(Postes directement liés au cycle
Le schéma ci-dessus décrit le contenu de chaque «bloc ».
Cependant, certaines précisions sont nécessaires:
- le bilan fonctionnel est un bilan avant répartition. Le résultat
de l'exercice est donc inclus dans les capitaux propres;
- toutes les provisions font partie des ressources durables, y
compris les provisions pour dépréciation de l'actif circulant (on
peut considérer, en effet, que le volume de ces provisions reste
approximativement constant dans le temps, ce qui autorise à
les assimiler à des ressources durables) ;
-les dettes de financement dont l'échéance se situe à moins
d'un an continuent de figurer dans les ressources durables. Par
contre, les concours bancaires courants, les soldes créditeurs
de banque et les intérêts courus en sont exclus (les concours
bancaires courants et les soldes créditeurs de banque
constituent le passif de trésorerie; les intérêts courus sont
inclus dans les dettes hors exploitation) ;
- le compte « État, impôt sur les résultats » est considéré, sauf
indication contraire, comme relevant du hors exploitation;
- les valeurs mobilières de placement sont à intégrer, d'après le
plan comptable, dans l'actif circulant hors exploitation;
- les comptes de régularisations font, en général, partie de
l'exploitation;
- les écarts de conversion doivent être contre-passés, ce qui
entraîne leur disparition et ramène les créances et les dettes
concernées à leur valeur initiale;
- les immobilisations financières s'entendent intérêts courus
exclus.

- D’un point de vue fonctionnel, l’appréciation de l’outil


industriel et commercial ou actif économique de l’entreprise
nécessite la prise en compte des biens acquis en crédit bail.
On assimile la valeur d’origine de l’immobilisation à un emploi
stable ; la valeur nette à une ressource stable (dette financière)
et le cumul des amortissements aux capitaux propres.
2-Les indicateurs d’équilibre fonctionnel
L’approche fonctionnelle de l’équilibre financier

La relation d'équilibre financier global


FRF - BFG (BFRE + BFRHE) = TN

Équilibre financier stable Équilibre financier cyclique Équilibre financier de

Trésorerie

2.1. Le Fonds de roulement fonctionnel (FRF)


Le Fonds de roulement fonctionnel est la partie de l’actif
circulant financée par des ressources stables. Il correspondau
surplus des ressources durables sur les emplois stables. Un
fonds de roulement fonctionnel est nécessaire aux entreprises
du fait des décalages dans le temps :
*décalage entre les achats et les ventes, ceux-ci entraînent la
constitution de stocks,
*décalage entre les produits comptables et les paiements
correspondants qui donnent naissance à des créances.
Formules de calcul
Par le haut du bilan
FRF = Ressources durables – Emplois stables
Par le bas du bilan
FRF = (ACE brut + ACHE brut + TA) - (DE + DHE + TP)

Application
Soit deux bilans de deux entreprises:
Actif Passif Actif Passif
.Actif immobilisé brut 100 Capitaux propres 60 Actif mmob brut 100 Capitaux propres 70
- Stock 30 Dettes de financement 50 - Stock 40 Dette de
- Créances clients 40 Dettes fourni Autres 50 - Créances clients 50 financement 60
- TVP 5 créanciers 20 - TVP 5 Dettes fourn 50
- Banque 5 - Banque 5 Autres créanciers 20
180 180 200 200

On constate que, toutes choses égales par ailleurs, plus le


fonds de roulement est élevé, plus les disponibilités de
l'entreprise sont importantes. Donc, plus le fonds de roulement
est élevé, plus grande est la marge de sécurité financière de
l'entreprise.
Toutefois, le Fonds de roulement fonctionnel, pris isolément,
n'a qu'une signification relative. Pour déterminer si son niveau
est satisfaisant, il faut le comparer au besoin de financement
global.
2.2. Le besoin de financement global (BFG)
Les opérations du cycle d'exploitation (achats, production,
ventes) ainsi que les opérations hors exploitation, donnent
naissance à des flux réels (de marchandises, de matières, de
produits finis) ayant pour contrepartie des flux monétaires. Les
Les délais qui s'écoulent entre l'achat et la revente de
marchandises, entre l'achat et l'utilisation des matières
premières, entre la production et la vente de produits finis sont
à l'origine des stocks. décalages dans le temps qui existent
entre ces deux catégories de flux expliquent l'existence de
créances et de dettes.
Les délais qui s'écoulent entre l'achat et la revente de
marchandises, entre l'achat et l'utilisation des matières
premières, entre la production et la vente de produits finis sont
à l'origine des stocks.
Ainsi, les opérations d'exploitation et hors exploitation de
l'entreprise génèrent simultanément:
- les actifs circulants d'exploitation et hors exploitation, qui
constituent des emplois, donc des besoins de financement;
- les dettes d'exploitation et hors exploitation, qui constituent
des ressources de financement.
Les besoins et les ressources induits par les opérations de
l'entreprise ne s'équilibrent pas. Généralement, les besoins
excèdent les ressources, de sorte que la différence: (ACE +
ACHE) - (DE + DHE) représente un besoin de financement «
résiduel» qui appelle une ressource correspondante. Cette
ressource est naturellement le fonds de roulement. D'où la
dénomination de «besoin de financement global» qui est
donnée à l'expression (ACE + ACHE) - (DE + DHE).
BFG = (ACE + ACHE) - (DE + DHE)
Le besoin de financement est formé de deux composantes:
le besoin de financement global d'exploitation (BFGE) et le
besoin de financement global hors exploitation (BFGHE).
a) Besoin de financement global d'exploitation
BFGE=Actif circulant d'exploitation (ACE)
- Dettes circulantes d’exploitation (DCE)
Le BFGE représente la composante la plus importante du BFG.
Supposé directement lié au chiffre d'affaires, le BFGE est une
variable de gestion primordiale. Il est parfois appelé « besoin de
financement du cycle d'exploitation ».
b) Besoin de financement global hors exploitation
BFGHE = Actif circulant hors exploitation (ACHE) - Dettes
hors exploitation (DHE).
Composante généralement mineure du BFG, le BFGHE peut
être très variable d'un exercice à l'autre.
2.3. La trésorerie nette
La trésorerie (appelée parfois trésorerie nette) est
ladifférence entre l'actif de trésorerie et le passif de
trésorerie.

TN = TA – TP
Cette notion est très importante puisqu’il est indispensable
pour l’entreprise de disposer d’un niveau de disponibilités
suffisant pour honorer ses dettes à la date d’échéance.
Relation entre FRF, BFG et TN
L'équilibre du bilan: actif = passif, peut s'écrire:
Emplois stables + ACE + ACHE + T A= Ressources durables +
DE + DHE + TP
Ou :
Si le fonds de roulement est insuffisant, un concours de
trésorerie est nécessaire.
Le Fonds de roulement fonctionnel sera désigné,
indifféremment, par FRNG ou par FR simplement.
Commentaire
. Si FR > BFG, le fonds de roulement finance en totalité le
BFG et il existe un excédent de ressources qui se retrouve en
trésorerie.
. Si FR < BFG, le fonds de roulement ne finance qu'une
partie du BFG. La différence doit alors être financée par
crédit bancaire.
Application :
On vous fournit le bilan comptable de l’entreprise au 31/12/N
et les informations suivantes :
Un contrat de crédit-bail signé par l’entreprise contient les
informations suivantes :
Date du contrat ………………….1/1/N-1
Valeur d’origine ………………… 200000
Durée du contrat ………………… 5 ans
Loyer annuel …………………….. 50000
L’écart de conversion actif concerne une créance sur un client
étranger
L’écart de conversion passif concerne des créances clients
pour 4000 et des dettes fournisseurs pour 20000.
Calculer le FRF, BFG et TN.
Le bilan d’une entreprise X se présente comme ci-dessus
ACTIF Brut Amort et Net PASSIF Net

prov
*Report à nouveau *Autres dettes de finan. *Autres dettes de finan. 511000L

ACTIF IMMOBILISE FINANCEMENT PERMANENT

. Immob. en non-valeurs .Capitaux propre

*Frais préliminaires 5000 1000 4000 *Capital social 1000000

*Charges à répatir 35000 35000 - -Capital souscrit non - 150000

* Primes de remb. 22800 22800 *Primes d’emission 120000

. Immob. Incorporelles *Réserves légales 30000

* Immob. en recherch * Autres reserves 400000

*Brevets, marques, .. 800 400 400 *Report à nouveau 1500

*Fonds commercial 3000 2500 500 * Résultat de l’ex 246000

. Immob. Corporelles 12000 12000 .Capitaux propres et assimilé

*Terrains *Subv. d’investissement 42000

*Constructions 260000 260000 *Provision réglementé 13000

*I.T.M.O 900000 750000 150000 .Dettes de financement

*Autres immob corp 1080000 290000 790000 *Emprunts obligataires 450000

* Immob en-cours 220000 45000 175000 *Autres dettes de finan. 230000

. Immob. Financières 30000 30000 . Provision D.R.C 29000

*Prêt immobilisé PASSIF C. H.T.

*Titres de participation 6000 6000 .Dettes du passif circulant

ACTIF CIRCULANT H.T 104050 5000 99050 *Fournisseurs 511000

.Stocks *Clients créditeurs 16000

*Matières et fournit 600000 8000 592000 *Etat 190000

*Produits finis 340000 25000 315000 *Autres créanciers 79000

.Créances de l’actif circul *Comptes de régul P 500

* Fourn. Avance et aco 28000 28000 . Ecart de conversion passif 24000

*Clients 550000 12750 537250

*Autres débiteurs 99000 99000

*Comptes de régul. A 9000 9000

.Titres et valeurs placem 60000 5000 55000

.Ecart de conversion actif 12000 12000

Total Actif 4376650 1144650 3232000 Total passif 3232000


III. L’APPROCHE FINANCIERE
Selon cette approche, qualifiée également de patrimoniale,
les postes de l’actif sont regroupés selon le critère de
liquidité croissante et les postes du passif selon le critère
d’exigibilité croissante. L’objectif principal est celui du risque
couru par le créancier qui est celui de la cessation de
paiement de l’entreprise. La solvabilité de l’entreprise est le
but recherché à travers l’analyse liquidité
1. Le bilan liquidité

Le bilan financier également appelé bilan liquidité, est à la


base de l'analyse financière d'une entreprise, il permet en
reclassant les postes du bilan selon leur liquidité à l'actif et
selon leur exigibilité au passif, de porter un jugement sur la
solvabilité de l'entreprise étudiée. Il permet de mettre en
évidence le degré d'exigibilité des éléments du passif et le
degré de liquidité des actifs
L'objectif du bilan financier est de faire apparaître le
patrimoine réel de l'entreprise et d'évaluer le risque de non
liquidité de celle-ci.
Qu'est ce que la solvabilité?

C'est la capacité de l'entreprise à faire face à ses dettes à moins


d'un an à l'aide de son actif circulant à moins d'un an.
La poursuite de cet objectif explique les reclassements et
retraitements qui doivent être apportées au bilan comptable
pour obtenir le bilan financier.
L'analyse financière à partir des documents comptables est
rendue parfois difficile du fait de la divergence entre la logique
comptable ou fiscale et la logique financière pour le passage du
bilan comptable résolument fonctionnel (bilan du P.C.M) à un
bilan financier ou bilan liquidité, il convient pour l'analyste
financier de procéder à certains retraitements et /ou
classements de créances et de dettes pour améliorer la qualité
de l'information du bilan et l'adapter aux impératifs de I
‘analyse et du diagnostic financiers.

Signalons que les retraitements et reclassements examinés ci-


après découlent plus de l'application de principes de bon sens
que du respect de normes bien établies ou d'une doctrine
1.1. Les reclassements de l’actif
- Stock outil : correspond au stock minimum nécessaire que
l’entreprise constitue pour faire face à des besoins
d’exploitation, et éviter ainsi la rupture du stock. Il est destiné à
rester en permanence dans l’entreprise, il perd donc son
caractère d’exploitation ou de liquidité. Il est donc nécessaire
d’en retrancher le montant de l’actif circulant et de le reclasser
parmi les actifs immobilisés.
- Les actifs à plus ou moins d’un an : les actifs seront reclassés
en fonction de leur échéance réelle

- Les titres et valeurs de placement : si les TVP sont facilement


négociables et donc totalement liquide, il convient de les
assimiler à la trésorerie actif.

1.2. Les retraitements des actifs fictifs


- Les immobilisations en non-valeurs : elles regroupent les frais
préliminaires, les charges à répartir sur plusieurs exercices et
les primes de remboursement des obligations. Leur montant
sera retranché de l’actif et les capitaux propres seront diminués
de même montant.

- Les écarts de conversion Actif : les écarts de conversion


correspondent à des pertes de changes latentes. En matière de
retraitement, deux cas de figure peuvent se présenter. Si la
perte latente a été constatée par une provision, aucun
redressement ne devra être effectué, dans la mesure où le
résultat de l’entreprise aura déjà supporté l’impact de la perte
latente par le jeu de la dotation aux provisions. Si aucune
provision n’est constatée, l’écart de conversion actif constitue
donc une destruction potentielle de ressources non constatée
et qui devra être retranché de l’actif, et déduit des capitaux
propres.

- Les plus ou moins-values latentes : L’analyste financier doit


procéder chaque fois que possible aux corrections d’actifs qui
lui paraissent nécessaires pour dégager une valeur réaliste du
patrimoine de l’entreprise.
1.3. La répartition du résultat

Le bilan liquidité est toujours établi après répartition du


résultat. Le bénéfice à répartir est constitué par le bénéfice de
l’exercice corrigé du report à nouveau, des résultats nets en
instance d’affectation et des prélèvements sur les réserves.

Le bénéfice à répartir n’est pas totalement disponible pour


les actionnaires, car la distribution des dividendes obéit à des
contraintes :

-légales : affectation de 5% du bénéfice à la réserve légale dans


la limite de 10% du capital.
-statutaires : dotation le cas échéant à des réserves statutaires,
versement d’un intérêt statutaire ou premier dividende.

Sur un plan financier, la répartition du résultat consiste à


augmenter le passif circulant hors trésorerie du montant des
bénéfices à distribuer ; les bénéfices non distribués faisant
partie de l’autofinancement demeureront en capitaux propres.
En cas de perte nette, celle-ci constitue un emploi de capitaux
qui a déjà affecté à la baisse le montant des capitaux propres
de l’entreprise.
Exemple d’application
Le bilan de la société X se présente comme suite :

ACTIF PASSIF

Actif immobilisé 66000 Capital social 80000


A.C.H.T 72000 Réserves légales 4000
Trésorerie-actif 17600 Report à nouveau - 8000
Résultat net 16800
Dettes de financement 40000
Dettes du passif circulant 22800

Total 155600 Total 155600


Affecter le résultat net sachant que la totalité des
bénéfices sera distribuée.
1.4. Les reclassements des dettes
- Les dettes à plus ou moins un an : Ces dettes seront
reclassées en fonctions des informations dont dispose
l’analyste en dettes à plus d’un an ou dettes à moins d’un an.

- Les comptes d’associés créditeurs : Ils font normalement


partie du P.C.H.T. Lorsqu’il existe une convention matérialisant
un engagement de longue durée de la part des actionnaires, le
montant correspondant est assimilé à des ressources à plus
d’un an.

- Les dettes fiscales différées ou latentes : il s’agit de


l’imposition différée ou latente des subventions
d’investissement ; des provisions réglementées et provision
pour risques et charges.

La fiscalité différée concerne les subventions


d’investissement et les provisions réglementées, dont les
montants devront être rapportés ultérieurement au résultat
imposable de l’entreprise. D’un point de vue financier, cette
imposition différée doit être prise en compte. La dette fiscale
correspondante, calculé au taux d’imposition de l’entreprise,
sera assimilée, en fonction de son échéance à plus au moins un
an soit aux dettes de financement, soit au PCHT. La fraction
nette d’impôt sera incorporée aux fonds propres.
La fiscalité latente concerne les provisions pour risque et
charges sans objet réel ou avec un objet tout à fait aléatoire,
qui sont à réintégrer au résultat imposable de l’entreprise, et
qui doivent par conséquent supporter l’impôt sur les résultats.
D’un point de vue financier, il est possible de rapporter aux
capitaux propres la partie nette d’impôts et de classer l’impôt
latent en dettes de financement ou au PCHT, en fonction de
l’échéance.

- Les obligations cautionnées : elles matérialisent le crédit


accordé par l’administration des douanes ou fiscales à
l’entreprise. Comptablement, les obligations cautionnées
figurent parmi les dettes « fournisseurs et comptes rattachés »,
alors qu’elles constituent un véritable financement bancaire à
court terme. Aussi, est-il recommandé de les retrancher des
dettes fournisseurs et comptes rattachés, et les assimiler à de la
trésorerie-passif.
1.5. Les retraitements des engagements hors bilan
Le crédit-bail est un contrat à durée déterminée, par lequel
la société de crédit-bail acquiert un bien à la demande de son
client, et le lui loue moyennant un échéancier convenu.

D’un point de vue financier, l’appréciation réalisée de


l’outil industriel et commercial ou actif économique de
l’entreprise nécessite la prise en compte des biens acquis en
crédit-bail, dans la mesure où ils contribueront à son activité
économique.

Le retraitement comptable du crédit-bail peut être


effectué selon le procédé suivant :

- inscription à l’actif des biens financés par crédit-bail pour


leur valeur comptable nette, c’est-à-dire leur valeur d’origine,
diminuée des amortissements théoriques ;

- constatation en dettes de financement au passif d’un


emprunt équivalent.

Exemple d’application :
Soit une immobilisation acquise en crédit-bail le 01/07/2002.
le contrat stipulait que :
- La valeur d’origine de l’immobilisation est 100 000 dhs
- la durée du contrat : 5 ans
- le montant du loyer annuel est de 32 000 dhs.

Quels seront les retraitements nécessaires au 31/12/2005


sachant que la durée de vie du matériel est 5 ans ?
Résumé des principaux retraitements à effectuer (selon
l’approche financière)
ACTIF :
1- Actif immobilisé (actif à + 1 an)
Total de l'actif immobilisé (en valeurs nettes)
À retrancher de l'actif immobilisé
• immobilisations en non valeurs
(-) Actifs - Frais préliminaires
Fictifs - Primes de remboursement des obligations
- Charges à répartir /exercices
• Ecart de conversion actif sur éléments durables (si aucune
provision n'a été constituée).
(-) Les immobilisations financières à moins d'un an : (prêts à
moins d'un an).
(-) moins values/immobilisations
A ajouter à l'actif immobilisé
+ Plus-values / immobilisations
+ Stock outil
+ Actif circulant à plus d'un an (créances à + d'un an).
2- Actif circulant (HT) (valeurs nettes)Total de l'actif circulant
HT (net) . A retrancher de l'actif circulant HT :- Stock outil
- Ecart de conversion actif éléments circulants (si aucune
provision n'a été constituée)
- Moins values / Eléments circulants
- Actif circulant à plus d'un an (créances à plus d'un an).
- Titres de valeurs de placement facilement cessibles
A ajouter à l'actif circulant HT
+ Les immobilisations (prêts à moins d'un an)
+ Plus values / actif circulant (/ T.V.P)
3- Trésorerie / Actif
+Titres de valeurs de placement facilement cessibles
PASSIF :
1- Capitaux propres
Total capitaux propres (y compris les subventions
d’investissements et les provisions réglementées) A
ajouter :
+ plus values / actif total
+ Ecart de conversion / passif (éléments durables et
circulants)sauf la part de l’impôt latent + Provision sans objet
nette d'impôt laten A retrancher :- Actifs fictifs (immobilisations
en non valeurs + Ecart de conversion actif «éléments durables
et circulants» s’il n y a pas de provision). -Dividendes (partie du
résultat distribué) -moins values /actif total -Impôt latent/
subvent d’investiss et provisions réglementée
2- Dettes à long et moyen terme (D.L.M.T)
Total dettes de financement
A ajouter aux dettes de financement
+ Dettes du passif circulant HT à plus d'un an
+ Impôt latent/ subvent d’inves et prov réglententé à(+)
d’un an A retrancher des dettes de financement
- Dettes de financement à moins d'un an
- Provisions pour risques sans objet
- Provisions pour risque avec objet à moins d’un an
- Ecart de conversion / passif (éléments durables).
3- Dettes à court terme:
Total Passif circulant HT
A ajouter au passif circulant HT
+ Dividendes + Impôt latent / provision pour risques sans
objet
+ Dettes de financement à moins d'un an + Provisions
pour risques avec objet à mois d’un an+ Impôt latent/
subv d’invest et provis réglementés à
– d’un an A retrancher du passif circulant HT
- Dettes du passif circulant à plus d'un an
- Ecart de conversion /passif (éléments circulants).
2. La notion d'équilibre financier
2.1. La règle de l'équilibre financier minimum
Cette règle peut s'énoncer ainsi:
Les emplois stables doivent être financés par les ressources stables
Il s'agit d'une règle de bon sens et de prudence. En effet, les
ressources attendues des actifs immobilisés s'étalent sur la
durée de leur vie et il est logique de vouloir utiliser ces
ressources pour rembourser les financements correspondants.
Pour cela, il faut que la durée de ceux-ci soit au moins égale à la
durée de vie des actifs concernés. Le non respect de cette règle
risquerait d'entraîner des problèmes de trésorerie.
2.2 La cohérence FR-BFG
En fait, le respect strict de la règle de l'équilibre financier
minimum ne garantit pas totalement l'absence de problèmes
de trésorerie. C'est pourquoi on estime qu'une «marge de
sécurité» est nécessaire. Cette marge est le fonds de roulement
dont nous connaissons déjà la définition et les formules de
calcul.
2.3. Étude dynamique du FR, du BFG et de la trésorerie
FR et BFG ne coïncident qu'exceptionnellement. En effet, ils
n'évoluent pas en fonction des mêmes éléments.
Fonds de roulement
FR =Capitaux permanents – Actif à plus d’un an
Le fonds de roulement varie:
- de manière continue, du fait des amortissements et du
résultat qui modifient, progressivement, le montant des
financements permanents;
- de manière discontinue, à la suite d'opérations telles que:
augmentation de capital, augmentation des dettes financières
(sous réserve que les capitaux recueillis ne soient pas
immédiatement investis), remboursement de dettes
financières, distribution de dividendes, acquisitions
d'immobilisations. De telles opérations sont relativement peu
fréquentes.
Besoin de financement global
En considérant une expression simplifiée du BFG, telle que:
BFG = Actif à (– )1an hors exploitation HT - Dettes à (-) 1 an HT.
On voit que le BFG varie sous l'effet d'opérations telles que:
- achats au comptant (augmentation des stocks),
- ventes au comptant et à crédit (les ventes sont réalisées au
prix de vente et les stocks sont évalués au coût de
production...),
- règlements des clients,
- règlements aux fournisseurs...
De telles opérations sont très fréquentes et le BFG varie donc
en permanence.
À partir des observations ci-dessus, il est possible de
représenter graphiquement les variations du FR et du BFG et de
mettre en évidence les situations de trésorerie
correspondantes.
Application:
Vous disposez des bilans résumés avant affectation d’une
entreprise pour les exercices 2002, 2003 et 2004. Bilans en
milliers de dirhams.
ACTIF 20 20 20 PASSI 20 20 20
02 03 04 F 02 03 04
. Actif immobilize NET 18 15 16 Finance 20 32 34
ment
. Actif circulant (HT) 00 80 00 permane 40 60 00
nt
- Trésorerie Passif
- 19 24 33 Passif 15 10 19
00 90 20 ciculant 00 80 54
HT
_ 40 47
Trésoreri
0 0 e-Passif
16 13 36
O 0
37 53
00 44 53 37 44 90
70 90 00 70
1) Présenter en valeur absolue et en valeur relative les grandes
masses du bilan et analyser leur évolution.
2) Calculer le fonds de roulement financier, le besoin de
financement global et la trésorerie nette.
3) Interpréter l’évolution de cette entreprise.
Cas de synthèse 1
Vous disposez des documents suivants relatifs à la société X :
-Bilan arrêté au 31/12/N (annexe1) ;
-Etat des échéances et des dettes au 31/12/N (annexe 2)
-Informations diverses (annexe 3)
Annexe –1 Etat des échéances des créances et des dettes au
31/12/N
CREANCES Montant Moins Plus d’un
brut d’un an an
Créances de l’actif immobilisé :
Prêt immobilisé 6000 2000 4000
Créances de l’actif circulant :
Clients et comptes rattachés 550000 545000 5000
Autres débiteurs 99000 99000
Comptes de régularisation 9000 9000

DETTES
Dettes de financement :
Emprunts obligataires 450000 50000 400000
Autres dettes de financement 230000 100000 130000
Dettes du passif circulant :
Fournisseurs 511000 505000 6000
Etat 190000 190000
Autres créanciers 79000 64000 15000
Comptes de régularisation Passif 500 500

Annexe –2 Informations diverses


1- Un dividende de 100000 sera distribué cette année et
130000 sera affecté aux autres réserves.
2- Contrat de crédit-bail : Date du contrat ………………….1/1/N-
1 Valeur d’origine ………………… 200000 Durée du contrat
………………… 5 ans
Loyer annuel …………………….. 50000
3- le minimum du stock nécessaire pour un fonctionnement
normal de la société est 90000
4- La provision pour risque et charge
- Une provision pour perte de change de 12000
concernant des créances clients à moins d’un an ;
- Une provision de 17000 pour un procès en appel dont
l’échéance est plus d’un an.
5- Impôt sur le résultat :
Le taux de l’impôt sur le résultat est de 30%
6 -Frais de recherche et développement vont déboucher très
prochainement sur le dépôt d’un brevet.
7 -La partie à plus d’un an des créances clients a été
provisionnée à raison de 25%

Partie pratique

Objet
Le site WEB «[Link]» est édité par la société LESIEUR
CRISTAL, Société Anonyme au capital de 276.315.100,00 MAD, immatriculée au
Registre de Commerce de Casablanca, sous le numéro 4171, dont le siège social
est à Casa Business Towers, Tour Mainstreet, étages 20-21 & 22, boulevard Main
Street, Casa Anfa, Hay Hassani, Casablanca

Lesieur Cristal est une entreprise marocaine leader dans le secteur de


l'agroalimentaire, spécialisée dans la production et la commercialisation
d'huiles de table et d'olive, ainsi que de produits d'hygiène. Elle est un
acteur majeur au Maroc et se positionne également comme le principal
levier de développement du Groupe Avril sur le continent africain.
Voici quelques informations clés sur Lesieur Cristal :
 Historique et leadership:
Lesieur Cristal est un pionnier de l'agro-industrie au Maroc depuis plus de 80 ans,
modernisant les filières oléicole et oléagineuse. Elle est le leader du marché marocain
des huiles de table et d'olive, ainsi que des savons et produits d'hygiène.
 Activité internationale:
Lesieur Cristal exporte ses produits vers 40 pays, dont 22 en Afrique, et a développé
de fortes marques dans des pays comme le Sénégal, l'Angola et les trois Guinées.
 Savoir-faire et qualité:
Lesieur Cristal met en œuvre les normes internationales les plus rigoureuses et
améliore constamment son système de management pour garantir la qualité de ses
produits et répondre aux attentes de ses clients.
 Engagements RSE:
Lesieur Cristal est engagée dans une démarche de Responsabilité Sociale des
Entreprises (RSE), avec des initiatives en faveur de l'agriculture durable, de la
protection de l'environnement, du développement local et du bien-être de ses
collaborateurs.
 Structure et propriété:
Lesieur Cristal est une filiale du Groupe Avril, avec une participation majoritaire de la
société Sofiproteol.

En résumé, Lesieur Cristal est une entreprise marocaine dynamique et


engagée, qui combine son savoir-faire historique avec des initiatives de RSE
et une forte présence internationale.

5455
MDH
Chiffre d’affaires
Au 31/12/2024

1521
collaborateurs
(Groupe Lesieur Cristal)

15
Agence commerciales

30
pays à l'export

INDICATEURS CONSOLIDÉS IFRS


En MDh 2022 2023
Chiffre d'affaires 6 897 5 934
Résultat d'exploitation 463 74
Résultat net part du groupe 206 2,5

1 - Activité de lesieur cristal


Lesieur cristal est une filiale marocaine du groupe spécialisée dans la production et la
commercialisation d’huiles alimentaires et de produits dérivés . l’entreprise est un acteur
majeur sur le marché marocain et africaine des huiles végétables .
_ Secteur d’activité : Agroalimentaire ( huiles de table , margarines , savons etc .)
_ Implantation : Usines principales au Maroc ( Casablanca)
_ Positionnement : leader au Maroc avec des marques fortes comme « Cristal » , « lesieur » ,
« Fleuriale », et « Bledi »
2 - Ventes et performance
_ Chiffre d’affaire : Lesieur Cristal représente une part importante du marché marocaine des
huiles alimaentaire.
_ Exportations : L’entreprise exporte vers plusieurs pays africains et européens .
_ Part de marché : Leader au Maroc avec une forte pénétration dans les ménages et la
restauration
3 – produit Lesieur Cristal Lesieur Cristal propose une gamme variée de produits alimentaires et
managers :
_ Huile Alimentaire
_ Huile Cristal ( huile de tournesol raffinée )
_ Huile Lesieur ( huile d’olives , mélange d’huile )
_ Huile Fleuriale ( mélange tournesol – soja )
_Huile Beldi ( huile traditionnelle marocaine )
_ Margarine et Beurres végétaux
_ St Hubert ( margarine santé)
_ Primevère(margarine riche en oméga – 3)
_ Produits Ménagers
_ Savon Cristal (savon de ménage)
_ Détergents et produits d’entretien
4 – Stratégie et Innovations
_ Engagement qualité : Certification ISO et normes internationales .
_ Durabilité : Développement d’huiles durable et projet RSE
_ Innovation : lancement de nouvelles gammes ( sans cholestérol , enrichies en vitamine )
5 _ Concurrents Principaux
_ Marjane ( marque distributeure)
_ Vita ( groupe Unilever )
_ Oli ( groupe Olisude )
6 _ Réseau de Distribution
_ Grande distribution ( Carrefour , Marjane , Acima )
_ épiceries et marché traditionnels
_ Export ( Afrique de l’Ouest , Europe)
ÉTAT DES SOLDES DE GESTION du 01/01/2023 au 31/12/2023

EXERCICE
DÉSIGNATION EXERCICE
PRÉCÉDENT
1 Ventes de Marchandises ( en l’état) 390 466 281,17 405 119 220,95
2 - Achats revendus de marchandises 526 766 178,24 442 478 804,42
I = MARGE BRUTES VENTES EN L’ÉTAT -136 299 897,07 -37 359 583,47
+ PRODUCTION DE L’EXERCICE (3+4+5) 5 763 541 853,60 5 486 722 378,40
3 Ventes de biens et services produits 4 838 519 668,05 5 581 147
II
4 Variation stocks produits 925 022 185,55 007,12
5 Immobilisations produites par l’entreprise pour elle-même
- CONSOMMATIONS DE L’EXERCICE(6+7) 5 274 730 635,17 4 568 370 637,14
III 6 Achats consommés de matières et fournitures 4 944 474 053,23 4 194 687 346,71
7 Autres charges externes 330 256 581,94 373 683 290,43
= VALEUR AJOUTÉE (I+II+III) 352 511 321,36 880 992 157,79
8 + Subventions d’exploitation 1 611 618,61 402
IV
9 - Impôts et taxes 6 147 923,09 575,67
10 - Charges de personnel 247 008 895,08 267 761 477,90
EXCÉDENT BRUT D’EXPLOITATION (EBE) |OU INSUFFISANCE BRUTE
= 100 966 607 879 879,64
D’EXPLOITATION(IBE)
121,80
11 + Autres produits d’exploitation 27 851 39 876
V 12 - 379,42 445,97
Autres charges d’exploitation
13 + Reprises d’exploitation, transferts de charges 142 262 264,90 44 042 982,19
14 - Dotations d’exploitation 216 420 136,15 182 177 389,15
VI = RÉSULTAT D’EXPLOITATION(+ou-) 50 329 591,33 504 044 231,58
VII + RÉSULTAT FINANCIER -12 535 236,64 -31 646 314,64
VIII = RÉSULTAT COURANT (+ou-) 37 794 354,69 472 397 916,94
+ RÉSULTAT NON COURANT -9 887 165,40 -70 235 734,10
IX
15 - Impôts sur les résultats 19 034 615,00 185 046 160,00
X = RÉSULTAT NET DE L’EXERCICE 8 872 574,29 217 116 022,84
- TABLEAU DE FORMATION DES RÉSULTATS (T.F.R)
1 Résultat net de l’exercice 8 872 574,29 217 116 022,84
Bénéfice + 8 872 574,29 217 116 022,84
Perte -
2 + Dotations d’exploitation (1) 87 169 66 747
3 + 456,33 906,53
Dotations financières (1) 24 801 156,48 54 690 063,03
4 + Dotations non courantes (1) 3 550 014,37 7 593 507,28
5 - Reprises d’exploitation (2) 1 976 332,22 830 000,00
6 - Reprises financières (2) 1 277 617,55 12 785 766,61
7 - Reprises non courantes (2) 21 978 532,22 19 642 095,86
8 - Produits des cessions d’immobilisation 280 000,00
9 + Valeurs nettes d’amortis. Des immo. Cédées
CAPACITÉ D’AUTOFINANCEMENT (C.A.F.) 98 880 719,48 312 889 637,21
I
10 - Distributions de bénéfices 124 341 795,00 96 710 285,00
II = AUTOFINANCEMENT -25 461 075,52 216 179 352,21

1 – Marge brute sur ventes en l’Etat


Cette marge est négative es s’est fortement détériorée en 2023, ce qui
signifie que le coût d’achat des marchandises revendues dépasse
largement les ventes. Cela peut refléter une hausse des couts
d’approvisionnement ou une mauvaise gestion des prix de vente.
2 – Production de l’exercice
Légère augmentation (+5%) indiquant un effort de production soutenu,
malgré la baisse des ventes de biens et services produits (en baisse de
13%)
3 – Consommation de l’exercice
Augmentation importante des consommations, principalement due au
achats consommés. Cela reflète une pression sur les cout de production
(matières premières, fournitures …) .
4 – Valeur ajoutée
Chute de la valeur ajoutée de plus de 60% , ce qui est très
préoccupant . Cela réduit la richesse créée par l’entreprise et affecte les
marges et la rentabilité
5 – Excédent brut d’exploitation (EBE)
Baisse drastique de l EBE, ce qui reflète une baisse de rentabilité
opérationnelle. Cela est du à la baisse de la VA et à la hausse des
charges d’exploitation (notamment charges de personnel et autres
charger) .
6 – Résultat d’exploitation
Effondrement de plus de 90% .malgré un niveau d’activité correct la
profitabilité opérationnelle s’est fortement détériorée
7 – Résultat financier
Mois de charge financières qu’en 2022, ce qui est un point positif. Il est
possible que l’entreprises ait mieux géré sa dette ou ses intérêts .
8_ Résultat net
Chute massive du résultat net cela peut fortement décevoir les
actionnaires. L’entreprise reste toutefois bénéficiaire, ce qui est
important à souligner malgré rentabilité
9_ Capacité d’autofinancement
Baisse le CAF mais l’entreprise conserve une certaine capacité
d’autofinancement, ce qui lui permet de financer en partie ses
investissements ou dividendes
10_ Autofinancement
L’entreprise a distribué plus de bénéfices (124M MAD) que ce qu’elle a
généré en CAF (98M MAD) , menant à un autofinancement actif .

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