0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
18 vues3 pages

DM Franc Ais

Le document présente une histoire tragique entre deux personnages, l'un vivant pour le plaisir et l'autre pour l'étude, dont les choix de vie les mènent à des conséquences fatales. Le personnage de plaisir, après avoir trahi son amante pour la richesse, est confronté à la douleur de la perte et à la culpabilité de sa vie immorale. La tension entre le désir de vivre intensément et la quête de sens se termine par un double suicide, soulignant les thèmes de la passion, de la trahison et de la fatalité.

Transféré par

Lavergne
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
18 vues3 pages

DM Franc Ais

Le document présente une histoire tragique entre deux personnages, l'un vivant pour le plaisir et l'autre pour l'étude, dont les choix de vie les mènent à des conséquences fatales. Le personnage de plaisir, après avoir trahi son amante pour la richesse, est confronté à la douleur de la perte et à la culpabilité de sa vie immorale. La tension entre le désir de vivre intensément et la quête de sens se termine par un double suicide, soulignant les thèmes de la passion, de la trahison et de la fatalité.

Transféré par

Lavergne
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

DM FRANÇAIS : THÉORIE VITALISTE

VOIX OFF N°1 (35 secondes)

**** (1) était un homme qui aspirait à la vie, qui désirait échapper à l’emprise du temps, vivre
l’instant présent comme s’il n’existait pas. Un homme de rêve, un homme de faim. Lorsqu’il
trouva le grand amour, il le vivat, pleinement. La Débauche respirait en lui, il ne vivait que
pour le plaisir ; s’enivrer de vin, de poésie mais non de vertu, telle était sa devise. La
Faucheuse serait venue à sa porte inéluctablement, alors il fallait s’enivrer, et VIVRE. Mais le
bonheur des amants s’arrache bien souvent trop vite, à l’aube où le vice démantèle l’Être
humain. Un jour, ce fut l’Ouvrier qui vient lui rendre visite : car une vie de plaisir atteint
souvent le portefeuille.

MISE EN SCÈNE N°1

Le personnage **** (1) sort d’une maison avec une autre personne très aisée. Durant cette
scène, la personne riche donne des billets à ****.

FONDU AU NOIR

MISE EN SCÈNE N°2


PERSONNAGE 3 : Perfide **** ! Quelle perfide femme tu es ! Je ne m’attendais pas à une
trahison aussi sombre de ta part ! Il te fut bien simple de tromper un cœur aussi dévot que le
mien !
PERSONNAGE 1 : Je ne prétends pas justifier ma déloyauté...
PERSONNAGE 3 : Quoi donc alors ! Que prétends-tu ? Que justifie-tu
PERSONNAGE 1 : Je prétends mourir en perdant ton amour, un cœur qui m’est si cher sans
lequel je puisse vivre ! La pendaison m’est si préférable comparée au crépuscule d’un feu
aussi ardent que nous ayons pu partager !
PERSONNAGE 3 : Quand bien même ton amour aussi puissant pour moi, tu as su préférer la
richesse d’un homme bouffi de vice plutôt que le cœur d’une âme aussi sensible que la
mienne.
PERSONNAGE 1 : J’ai péché pas le corps mais non de l’esprit ! Mes motivations étaient
intéressées, mon cœur restait tout de même fidèle ! Comprends, mon désespoir était grand
lorsque nous perdîmes tout ce qui restait de notre fortune. Je désirais continuer notre vie aussi
grandiose de plaisirs et abondante. Aller à des soirées, boire tous les deux, nous saouler sans
se rendre compte de cette fuite du temps, ressentir un amour éternel. Je regrette tellement mon
acte, mais sache que je restais pure dans mes pensées. Il m’avait séduite, je n’avais pas osé
l’éconduire, la somme était si considérable que je pensais à la vie qui s’offrait à nous ! Un bel
appartement dans Paris, une vie lumineuse de richesse, l’échappement à l’ennui...
PERSONNAGE 3 : J’enrage d’avoir été trompé et que cet homme infâme ait pu profiter d de
notre faiblesse, j’enrage !
PERSONNAGE 1 : Il n’est pas trop tard pour se venger ! Ne voudrais-tu pas tenter de
l’escroquer par ma relation lucrative que j’engageais avec lui ?
PERSONNAGE 3 : Je refuse de tomber dans ce vice....
PERSONNAGE 1 : Ne rêves-tu pas d’une vie aussi palpitante dans lequel l’amour ne serait
que toujours renaissant ? N’éprouves-tu rien à mon égard ? Baudelaire que nous aimons tant
avait un jour dit « Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous
penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. »
PERSONNAGE 3 : Je désire autre chose.... Je me suis adonnée au jeu et ait tout perdu pour
toi... J’ai trompé ma famille et tout ce qui comptait pour toi...
Mort du caractère 3 (crise cardiaque)

VOIX OFF N°2 (20 secondes)

****(2) était une jeune femme encline à l’étude. Son existence rythmée par le grattement des
mines de crayon contre le papier, et les multiples froissements des pages de ses innombrables
livres constituaient à eux seuls son unique passion, de vivre. Elle admirait Jean-Jacques
Rousseau, et se plaisait dans sa solitude où le mal n’aurait jamais pu connaître le jour.

MISE EN SCÈNE 3

Le personnage ****(2) est chez lui et travaille d’arrache-pied. Fin de la scène lorsqu’il reçoit
une notification sur son téléphone l’informant de la mort de ****(3)

FONDU AU NOIR

MISE EN SCÈNE N°4

PERSONNAGE 2 : Ce sont de bien belles retrouvailles...


PERSONNAGE 1 : Sa mort a laissé un grand vide en moi.
PERSONNAGE 2 : Tu n’as que toi-même à blâmer. Il s’agit de ta punition pour avoir vécu
une vie aussi déréglée. Jean-Jacques Rousseau avait écrit que l’homme est naturellement bon
mais...
PERSONNAGE 1 : Que c’est la société qui le corrompt. Ton discours ne m’est pas inconnu.
Bien que je souffre de l’absence de ****, pour rien au monde je ne regretterais ce petit bout
d’existence que j’ai vécu avec lui. Le mot passion était ce qui emplissait nos jours.
Contrairement à toi je n’ai pas choisi la voie de l’ennui mais du plaisir. Chaque jour m’était
une expérience nouvelle, et nourrissait notre flamme.
PERSONNAGE 2 : Pense-tu réellement que cette vie était la volonté de ****. Ne désirait-il
pas construire un avenir certes plus modeste à tes côtés ? Choisir la voie de la paternité
n’était-il pas son plus grand souhait ? N’as-tu jamais été attirée par une vie plus sereine et
moins tournée vers l’immoralité ?
PERSONNAGE 1 : Quelle immoralité y-a-t-il à vouloir vivre une vie non pathétique et
remplie d’énergie ? Quel vice y vois-tu ? Te crois-tu meilleure à restée cloisonnée sans
personne dans une pièce et à y étudier toute la journée ? Je trouve cela bien triste
PERSONNAGE 2 : Le savoir c’est la liberté, le savoir te permet d’agir comme tu l’entends
sans être manipulée par une société perfide.
PERSONNAGE 1 : Je n’y crois pas.
PERSONNAGE 2 : Et pourtant. Tu aimais trop le plaisir, et ****t’aimais beaucoup trop. Tu
penses qu’une vie sans plaisir n’a aucun mérite d’être vécue. À vrai dire, ton existence est
pareille à une eau qui ne peut-être bue. Propre en apparence mais assassine dans le fond. Tu as
été la raison de sa mort. Tu l’as tué en le destinant à une existence tourmentée qu’il n’était pas
sensé vivre ! Cet homme s’est jeté d’une montagne beaucoup trop haute pour toi et tu ne l’as
pas rattrapé
PERSONNAGE 1 : Va t’en toi et tes paroles philosophiques ! Qu’y connais-tu vraiment ? Tu
es resté tout le temps plongée dans des livres qui ne t’enseignent rien que des théories ! Moi
j’ai expérimenté l’école de la vie et ses aléas ! J’ai appris bien plus que tu ne pourrais savoir !
Reste seule jusqu’au bout ! Un jour tu regretteras de ne pas avoir connu ce que j’ai pu vivre !

CHUTE DU FILM : Double suicide

Vous aimerez peut-être aussi